Le gouvernement refuse de donner la priorité aux logiciels libres

Le changement, c'est maintenu ?

Le gouvernement refuse de donner la priorité aux logiciels libres

Le gouvernement refuse de donner la priorité aux logiciels libres

Alors que les participants à la consultation relative au projet de loi numérique ont massivement demandé à ce que l’État privilégie l’utilisation de logiciels libres au sein de l’administration, le gouvernement n’a – sans grande surprise – pas exaucé ce souhait partagé par plusieurs milliers d’internautes. Une « reculade » pour certains, le choix d'actionner d’autres leviers selon l’exécutif.

Parmi les dix propositions les plus populaires de cette opération auto-proclamée de « co-construction de la loi », trois avaient le même objet : promouvoir activement l’utilisation des logiciels libres par les pouvoirs publics (ministères, mairies, écoles, autorités administratives indépendantes, etc.). En somme, les administrations seraient ainsi tenues d’utiliser par principe des systèmes d’exploitation Linux et des programmes de type Libre Office, en lieu et place des traditionnels Windows et autres Word et Excel de Microsoft.

Aux yeux de l’April, l’association de promotion du logiciel libre (à l’origine de la seconde proposition), « les logiciels libres, de par le fait qu'ils peuvent être vérifiés et améliorés par tous, sont une brique de base pour construire une informatique qui soit au service des utilisateurs, donc des citoyens ». Les autres contributeurs mettaient eux aussi en avant l’importance de se protéger contre d’éventuelles portes dérobées qui pourraient permettre bien des choses, comme l’ont démontré les révélations d’Edward Snowden.

Le gouvernement promet des efforts « accrus » en matière de promotion du libre

Problème : la nouvelle version de l’avant-projet de loi numérique ne contient aucune disposition relative aux logiciels libres. Le gouvernement se justifie en affirmant haut et fort qu’il « souscrit pleinement au développement du logiciel libre et de son utilisation, notamment dans l’administration ». Sauf que l'exécutif « souhaite avant tout le faire par des mesures non législatives, par accompagnement sur le terrain et promotion des initiatives des administrations et des agents ». Les « efforts de promotion du logiciel libre seront accrus », promettent par ailleurs les autorités, laissant espérer « une révision de la circulaire [Ayrault] de 2012 » – toutefois conditionnée à « un bilan sur son impact ». Autrement dit, pas question pour l'instant de toucher à quoi que ce soit sur le plan juridique.

lemaire

Les espoirs de l’April reposent désormais sur les parlementaires

Au vu de l’adhésion qu’a suscitée sa proposition, la pilule a beaucoup de mal à passer du côté de l’April, d'autant plus que le numéro un de Microsoft a été reçu hier en grandes pompes par l'Élysée, où il a signé un chèque de plus de 80 millions d’euros. « Au niveau politique, se contenter d'actions de promotion, verbiage sans aucune contrainte, relève de l'inaction. Le gouvernement ne peut pas se défausser sur des agents publics, qui sans réel soutien, œuvrent chaque jour en faveur du logiciel libre. » Manuel Valls est au passage accusé de faire « fi de l'expression citoyenne ».

Raillant les « déclarations d’intention imprécises » de l'exécutif, l’organisation préfère s’en remettre aux parlementaires, dont elle espère qu’ils introduiront par voie d’amendement des dispositions répondant à « la nécessité, largement exprimée, d'une informatique loyale au service de l'intérêt général ». Certains se souviendront d’ailleurs que depuis 2013, l’enseignement supérieur utilise « en priorité » des logiciels libres, sur décision des députés et sénateurs (voir notre article).

Ces dispositions, alors inédites, avaient suscité pour mémoire la colère des professionnels du logiciel propriétaire. « Cette rédaction est très problématique pour l'écosystème numérique que nous représentons parce qu'elle introduit une discrimination injustifiée entre les différents acteurs du secteur face à la commande publique, en fonction de leurs modèles d'affaires et du type de licences ou de leurs modes de commercialisation » regrettaient à l’époque Jamel Labed, président de l’AFDEL, Guy Mamou-Mani, président du Syntec Numérique et Michel Cosnard, président directeur général de l’Inria.

Commentaires (288)


Le logiciel libre, ça ne paye pas des gueuletons au restaurant !



Tous pourris et des corrompus par les Lobbies (qui ne payent pas d’impôts), une fois de plus, s’il fallait le prouver (mais ça fait longtemps que ce n’est plus à prouver en réalité).


Personnellement je préférerais que le logiciel libre soit favorisé en reconnaissance de ses qualités et avantages plutôt que par une loi ou un lobby quelconque et au nom d’une idéologie quelconque. C’est juste du même niveau que de céder aux sirènes des commerciaux des gros éditeurs à coup de réductions et contrats en or (surtout pour l’éditeur).



Une décision politique est toujours une mauvaise décision car par définition, non réfléchie. Peu importe en faveur de quelle cause ça va.



M’enfin, je dois être utopiste.


“d’autant plus que le numéro un de Microsoft a été reçu hier en grandes pompes par l’Élysée, où il a signé un chèque de plus de 80 millions d’euros.”

l’April ne signe pas de chèques ?


Si ça peut nous éviter des Ubuntu sous Unity dans les facs d’informatique ça me va.



Le libre ok, mais le bon libre par pitié…


“l’expression citoyenne”???



Qu’en pense ceux qui utilisent tous les jours les logiciels dans les secteurs visés. On leur a demander si ils voulaient favoriser de facto le libre?



Ça m’étonnerais quand même. Il ne faudrait pas parler au nom des autres non plus.


Manuel Vals “love company”, il ne cesse de le dire haut et fort…

Macron pense qu’il est bon que les jeunes rêvent de devenir milliardaires.

D’autre part il leur reste encore plein de cirage et de brosses à reluire pour cirer les pompes de leur ennemi sans visage “la finance”… <img data-src=" />


On ne combat pas un extrême par un autre. Il faut des critères objectifs et pas des critères mis sur une soit disant valeur morale.



Je suis pour une diversification pour avoir une certaine concurrence et et pousser à l’innovation.


Il faut reconnaître qu’au boulot, je serai très frustré de devoir utiliser LibreOffice. Certes c’est tout à fait utilisable (notamment &nbsp;à la maison) mais dans le cadre pro, on est 5 à 7 ans en retard sur MS Office. En revanche utiliser Firefox à la place de IE serait une bénédiction… marche pas avec Chorus :-(



Avant de me faire incendier par les gens de la secte, tous mes PC à la maison sont sous Linux.&nbsp;


La priorité c’est surtout d’utiliser des formats de documents libre et standardisés. Pour les logiciels libre, pas forcément l’imposer, sauf dans les administration qui ont des responsabilité assez critique comme la défense.








after_burner a écrit :



Qu’en pense ceux qui utilisent tous les jours les logiciels dans les secteurs visés. On leur a demander si ils voulaient favoriser de facto le libre?







En même temps, si t’écoutes la plupart des utilisateurs, pour qui l’informatique n’est qu’un outil et qui détestent le changement, devoir réapprendre, tout le monde serait resté bloqué sur Windows XP et MS Office 2003.



Bien joué de la part du gouvernement. Lancer une opération de co-constructio citoyenne - et remettre le libre sur le devant de la scène à coup sur - juste avant un appel aux dons de Microsoft… Nous avons de fins tacticiens du rapport de force.








dandrz a écrit :



Il faut reconnaître qu’au boulot, je serai très frustré de devoir utiliser LibreOffice. Certes c’est tout à fait utilisable (notamment  à la maison) mais dans le cadre pro, on est 5 à 7 ans en retard sur MS Office.







Je suis d’accord avec toi sur le fait que certains logiciels libres sont en retard sur les équivalents propriétaires. Mais l’idée, s’il y a adoption du libre, ça ne serait pas de voir seulement le gratuité et de ne rien donner en retour. Si l’État et les collectivités font des millions d’économies sur les licences, ça serait bien qu’elles en contribuent un certain pourcentage aux projets utilisés.



Avec plus de ressources, lesdits projets pourraient ainsi avancer plus vite, et combler plus rapidement les lacunes. En optant pour LibreOffice et en association avec Collabora, la ville de Munich a, par exemple, financé le développement d’un certain nombre de fonctionnalités dont elle avait besoin.









Okki a écrit :



En même temps, si t’écoutes la plupart des utilisateurs, pour qui l’informatique n’est qu’un outil et qui détestent le changement, devoir réapprendre, tout le monde serait resté bloqué sur Windows XP et MS Office 2003.





Je dis pas qu’il faut tous les écouter, mais qu’il ne faut pas prétendre parler en leur nom.









seb2411 a écrit :



La priorité c’est surtout d’utiliser des formats de documents libre et standardisés. Pour les logiciels libre, pas forcément l’imposer, sauf dans les administration qui ont des responsabilité assez critique comme la défense.





+1

imposer libre office est idiot

par contre dire qu’on doit pas utiliser du docx/doc (incompatible y compris entre plusieurs version d’office…) &nbsp;est deja un pas en avant…

si toutes les suites ““office” savent lire et ecrire le meme format, et surtout affichent la meme chose alors la l’utilisateur peut choisir ce qui lui convient…

ca peut etre du logiciel libre (avec quelques fonctions en moins ou un retard …) ou du propriétaire



dans le monde du developpement c’est pareil

on peut coder du java sur notepad++, vim, netbeans, eclipse ou encore sur intellij version payante…

le resultat (fichier) est le meme

mais la facilité de codage differe d’un logiciel a l’autre









dandrz a écrit :



Il faut reconnaître qu’au boulot, je serai très frustré de devoir utiliser LibreOffice. Certes c’est tout à fait utilisable (notamment  à la maison) mais dans le cadre pro, on est 5 à 7 ans en retard sur MS Office.







J’ai eu ce coup.

Les documents internes de ma boîte sont en général au format Office, et souvent d’anciennes versions (donc du .doc en binaire, là où encore avec le docx en xml ça passe déjà mieux). Sur une mission, le client n’avait pas MS Office mais LibreOffice d’installé.

Documents inexploitables car contenant des macros qui ne fonctionnaient pas sur LibreOffice.



6 678 personnes se sont exprimées pour introduire le libre par la loi (en considérant que personne n’a adhéré à deux propositions).

Sur le 44,6 millions depersonnes inscrites sur les listes électorales.



Le gouvernement entendrait donc ignorer cette lame de fond, ce tsunami citoyen !? La mobilisation de 0,01% des personnes inscrites sur les listes électorales !?



La voilà la preuve que nous subissons la dictature des lobbies.


Il suffit de dire que le budget licence sera realloué en consommable pour les machines a café.

Et zoup, explosion du libre :)








metaphore54 a écrit :



On ne combat pas un extrême par un autre. Il faut des critères objectifs et pas des critères mis sur une soit disant valeur morale.





D’une part je ne sais pas ce qu’est un critère objectif, d’autre part, si le politique ne doit pas utiliser de critère moraux dans ces choix, alors la politique ne sert strictement à rien, on peut dès à présent remplacer l’assemblée nationales par un ordinateur et les algorithme qui vont bien pour trier via ces critères dit “objectifs”.









Okki a écrit :



Mais l’idée, s’il y a adoption du libre, ça ne serait pas de voir seulement le gratuité et de ne rien donner en retour. Si l’État et les collectivités font des millions d’économies sur les licences, ça serait bien qu’elles en contribuent un certain pourcentage aux projets utilisés.





Ne confonds pas logiciel libre (open source) et logiciel gratuit (freeware), ce sont 2 choses totalement différentes !!!

Un logiciel libre peut tout aussi bien être gratuit que payant… tout comme un logiciel propriétaire qui peut être gratuit ou payant.



hurd a écrit :

D’une part je ne sais pas ce qu’est un critère objectif, d’autre part, si le politique ne doit pas utiliser de critère moraux dans ces choix, alors la politique ne sert strictement à rien, on peut dès à présent remplacer l’assemblée nationales par un ordinateur et les algorithme qui vont bien pour trier via ces critères dit “objectifs”.



Comme tu peux être naïve Véronique.








SebGF a écrit :



J’ai eu ce coup.

Les documents internes de ma boîte sont en général au format Office, et souvent d’anciennes versions (donc du .doc en binaire, là où encore avec le docx en xml ça passe déjà mieux). Sur une mission, le client n’avait pas MS Office mais LibreOffice d’installé.

Documents inexploitables car contenant des macros qui ne fonctionnaient pas sur LibreOffice.





A qui la faute dans ce cas là ?&nbsp; A ta boite qui ne sais pas s’adapter aux besoins du client ? Ou au con de client qui n’a pas le bon gout d’utiliser Office ?









Northernlights a écrit :



Il suffit de dire que le budget licence sera realloué en pot-de-vin pour les mamamouchis à deux plumes.

Et zoup, explosion du libre :)





<img data-src=" />









Okki a écrit :



Je suis d’accord avec toi sur le fait que certains logiciels libres sont en retard sur les équivalents propriétaires. Mais l’idée, s’il y a adoption du libre, ça ne serait pas de voir seulement le gratuité et de ne rien donner en retour. Si l’État et les collectivités font des millions d’économies sur les licences, ça serait bien qu’elles en contribuent un certain pourcentage aux projets utilisés.



Avec plus de ressources, lesdits projets pourraient ainsi avancer plus vite, et combler plus rapidement les lacunes. En optant pour LibreOffice et en association avec Collabora, la ville de Munich a, par exemple, financé le développement d’un certain nombre de fonctionnalités dont elle avait besoin.





+1, contrairement à ce que semble penser à tord beaucoup ici, il ne s’agit pas d’imposer manu-militari libre office ou autre mais de regarder en priorité les solutions libres.

Ainsi par exemple si le logiciel LibreOffice ne répond pas au cahier des charges, alors on regardera du côté de ms office.



Je ferais remarquer que ce n’est pas en soit anti-concurrence, l’ouverture du code à un intérêt réel qui peut tout à fait justifier qu’il fasse partie des caractères préférentiel pour le choix (on pourrait être encore plus radical et le mettre dans le cahier des charges mais c’est plus discutable), rien n’empêche les grands du développement logiciels de produire des logiciels conforme à ces exigences.



Quelle honte ce gouvernement et ces gouvernements qui s’enchainent dans ce pays. Aucune vision économique moderne et à long terme. Pitoyable



&nbsp;








Bylon a écrit :



Le logiciel libre, ça ne paye pas des gueuletons au restaurant !



Ca ne paye pas les développeurs non plus. C’est bien le bénévolat, mais c’est pas avec ça qu’on paye une retraite :)



“par le fait qu’ils peuvent être vérifiés et améliorés par tous”

Ca ça me fait bien rire. Oui tout le monde peut aller voir le code source, mais c’est comme en droit, en compta ou n’importe quel domaine d’expert: seuls les plus avertis peuvent comprendre une partie, et quasi personne n’est capable d’en comprendre l’intégralité.

J’ai beau avoir les connaissances suffisantes en programmation, jamais je n’irai voir le code source d’un logiciel qui a plus de 10k fichiers sources.&nbsp;

De plus si le logiciel libre est si accessible, comment cela se fait-il que les interfaces graphiques soient toujours aussi pourries (ok, elles ont été grandement améliorées en 10 ans, mais ont toujours plus de 10 ans de retard sur ce qui se fait à coté).



Le logiciel c’est très bien, et c’est super que ça existe, mais ça n’est pas la solution à tous les problèmes, loin de là. C’est un peu comme les associations, c’est très bien qu’elles soient là, mais ça n’est pas aux associations de faire tourner la société et de s’occuper de tout le social du pays, sinon c’est de l’exploitation, ou alors on tourne au communisme.



Si on veut aller dans ce sens, on crée un fond/une contribution/… (enfin une taxe de plus quoi) pour financer le logiciel libre, en gros on crée une entreprise d’état qui développe ET installe et maintient les logiciels libres, en les facturant à très bas prix (le reste étant payé par la taxe). Ca permettrait d’avoir un savoir faire et une entreprise qui tourne. Ca sera au détriment d’entreprises privées, mais au moins il y aurait une logique de capitalisation des connaissances.

Favoriser le libre pour favoriser le libre je suis contre. Si on veut le faire il faut le faire pour les bonnes raisons, et le faire jusqu’au bout!

&nbsp;









pentest a écrit :



Quelle honte ce gouvernement et ces gouvernements qui s’enchainent dans ce pays. Aucune vision économique moderne et à long terme. Pitoyable&nbsp;&nbsp;



Justement, juste imposer les logiciels libres n’est pas une vision économique de long terme sans mesure associée au développement de ces logiciels. Donc autant ne rien voter si ça n’est pas viable.

&nbsp;









hurd a écrit :



D’une part je ne sais pas ce qu’est un critère objectif, d’autre part, si le politique ne doit pas utiliser de critère moraux dans ces choix, alors la politique ne sert strictement à rien, on peut dès à présent remplacer l’assemblée nationales par un ordinateur et les algorithme qui vont bien pour trier via ces critères dit “objectifs”.





Un algorithme pour remplacer le gvt, pourquoi pas. Ça se fait déjà dans les conseils d’administration. Vu a quoi ils servent de toute façon. <img data-src=" />









Spacewolf1 a écrit :



Ne confonds pas logiciel libre (open source) et logiciel gratuit (freeware), ce sont 2 choses totalement différentes !!!

Un logiciel libre peut tout aussi bien être gratuit que payant… tout comme un logiciel propriétaire qui peut être gratuit ou payant.



Un logiciel libre (même payant) est moins cher au final qu’un logiciel propriétaire. Les dernières études le prouvent (Munich, Gendarmerie Nationale).

Et au passage: Open Source =/= Libre. <img data-src=" />









hurd a écrit :



+1, contrairement à ce que semble penser à tord beaucoup ici, il ne s’agit pas d’imposer manu-militari libre office ou autre mais de regarder en priorité les solutions libres.

Ainsi par exemple si le logiciel LibreOffice ne répond pas au cahier des charges, alors on regardera du côté de ms office.



Je ferais remarquer que ce n’est pas en soit anti-concurrence, l’ouverture du code à un intérêt réel qui peut tout à fait justifier qu’il fasse partie des caractères préférentiel pour le choix (on pourrait être encore plus radical et le mettre dans le cahier des charges mais c’est plus discutable), rien n’empêche les grands du développement logiciels de produire des logiciels conforme à ces exigences.





+1. D’ailleurs, avec un marché de plusieurs millions de licences, beaucoup de boites seraient prêtes à s’étriper.









dandrz a écrit :



Il faut reconnaître qu’au boulot, je serai très frustré de devoir utiliser LibreOffice. Certes c’est tout à fait utilisable (notamment  à la maison) mais dans le cadre pro, on est 5 à 7 ans en retard sur MS Office. En revanche utiliser Firefox à la place de IE serait une bénédiction… marche pas avec Chorus :-(



Avant de me faire incendier par les gens de la secte, tous mes PC à la maison sont sous Linux.





C’est dommage pour toi, tu serais plus productif avec Windows 10 …









jinge a écrit :



Ca ne paye pas les développeurs non plus. C’est bien le bénévolat, mais c’est pas avec ça qu’on paye une retraite :)



 &nbsp;





C’est d’ailleurs pour ça que les bénévoles on un “vrai” travail à côté.<img data-src=" />



libre ≠ gratuit

Ça déjà été dit plein plein de fois…


Ces pseudos lois qui devraient favoriser le libre m’ont toujours fait marrer. Ca revient à dire qu’on choisit un logiciel ou ensemble de logiciel pour sa licence et non pour ses qualité propres…



C’est un peu comme la vision de certains sur l’égalité homme / femme au travail. Passer par loi reviendrait à dire qu’on choisit une femme pour un poste parce que c’est une femme, et non pour ses compétences par rapport au travail demandé…



Attention je ne dis pas que les logiciels libres sont forcément moins bons que les logiciels propriétaires, loin de là.



Mais le type de licence ne devrait pas intervenir dans ces choix. Le Proprio à toujours sa place en informatique, pas plus mais pas moins que les autres.&nbsp;








blob741 a écrit :



6 678 personnes se sont exprimées pour introduire le libre par la loi (en considérant que personne n’a adhéré à deux propositions).

Sur le 44,6 millions depersonnes inscrites sur les listes électorales.



Le gouvernement entendrait donc ignorer cette lame de fond, ce tsunami citoyen !? La mobilisation de 0,01% des personnes inscrites sur les listes électorales !?



La voilà la preuve que nous subissons la dictature des lobbies.





+1<img data-src=" />









jinge a écrit :



De plus si le logiciel libre est si accessible, comment cela se fait-il que les interfaces graphiques soient toujours aussi pourries (ok, elles ont été grandement améliorées en 10 ans, mais ont toujours plus de 10 ans de retard sur ce qui se fait à coté). &nbsp;



Whaou. troll de compèt.



Pas assez de potentiel en rétro-comissions ?


Mais nan, tu ne comprends pas, Modern UI c’est ce qu’il se fait de mieux en interface graphique <img data-src=" />.








jinge a écrit :



&nbsp;Justement, juste imposer les logiciels libres n’est pas une vision économique de long terme sans mesure associée au développement de ces logiciels. Donc autant ne rien voter si ça n’est pas viable.





Il a raison. Il a parlé de modèle économique “moderne”. Le modèle économique où tout est payant est dépassé. C’est le passé. L’avenir est à la coopération et à la redistribution, au partage. La vision d’une société où tout est breveté, classé, verrouillé est voué à l’échec.









Okki a écrit :



Je suis d’accord avec toi sur le fait que certains logiciels libres sont en retard sur les équivalents propriétaires. Mais l’idée, s’il y a adoption du libre, ça ne serait pas de voir seulement le gratuité et de ne rien donner en retour. Si l’État et les collectivités font des millions d’économies sur les licences, ça serait bien qu’elles en contribuent un certain pourcentage aux projets utilisés.







Ils ne sont pas juste en retard, ils sont excessivement complexes et très mal écrits (pour la plupart des gros projets), ce qui fait que seuls les développeurs d’origine ou qui y passent leurs week-end s’y retrouvent, d’où la lenteur à l’implémentation de nouvelles fonctionnalités ou corrections de bugs (qui sont systématiquement niés pendant des semaines juste pour décourager les utilisateurs). En même temps les développeurs ne sont redevables de rien, et peuvent partir du projet sur un oui ou sur un non, rendant le projet à l’état de zombie.

Si dans la théorie oui on peut contribuer, adapter et corriger un projet libre, dans les faits, la masse de connaissances préalables nécessaires pour le faire et les compétences requises sont rares, mai surtout il faut être accepté par les administrateurs du projet (sans quoi on est forcé de forker). Bref le Libre c’est beau sur le papier, ça fait rêver, mais dans les faits, il y a un grand volet politique, des luttes de pouvoir, des égos démesurés, un manque cruel de support, aucun enagement etc qui plombent tout.

donc qu’on ne fasse pas une loi pour l’imposer .. merci ….









alain_du_lac a écrit :



C’est dommage pour toi, tu serais plus productif avec Windows 10 …





<img data-src=" /> kilékon.









Ricard a écrit :



La vision d’une société où tout est breveté, classé, verrouillé est voué à l’échec.







Pourtant ça fait des milliers d’années que ça marche …









methos1435 a écrit :



Ces pseudos lois qui devraient favoriser le libre m’ont toujours fait marrer. Ca revient à dire qu’on choisit un logiciel ou ensemble de logiciel pour sa licence et non pour ses qualité propres…



Il a toujours été question de privilégier le libre plutôt que le proprio, pour des logiciels dits: “équivalents”. Il y a pleins de niouzes qui parlent de ça sur PCI.









catseye a écrit :



Pourtant ça fait des milliers d’années que ça marche …





Des milliers d’années ? lol









blob741 a écrit :



6 678 personnes se sont exprimées pour introduire le libre par la loi (en considérant que personne n’a adhéré à deux propositions).

Sur le 44,6 millions depersonnes inscrites sur les listes électorales.



Le gouvernement entendrait donc ignorer cette lame de fond, ce tsunami citoyen !? La mobilisation de 0,01% des personnes inscrites sur les listes électorales !?



La voilà la preuve que nous subissons la dictature des lobbies.





6678 citoyens, c’est toujours plus que 5 lobbys non ? Rassure-moi .



+1

Pour moi tout ce qui compte c’est que le logiciel soit efficace. Si on commence à choisir une solution ou une autre par idéologie (et qu’on force tout le monde à y passer), ça réduit la concurrence à néant et donc l’envie de progresser.


5 lobbies, c’est 5 entreprises qui à elles seules font travailler bien plus que 7000 citoyens et donc rapportent de l’argent.

C’est peut être ça aussi qui s’est négocié entre le gouvernement et Microsoft, d’un côté on leur achète des licences office et de l’autre ils acceptent d’installer un centre de recherche en France.

Je dis ça c’est qu’une idée, je ne sais pas si ça s’est vraiment joué comme ça.



Je pense qu’il faut arrêter de voir le mot “lobby” et penser immédiatement à quelque chose de diabolique qui vise à asservir les hommes. Un lobbyiste n’est ni plus ni moins qu’un porte parole d’une entreprise auprès du gouvernement, dont le but est de faire pencher la balance. Mais il ne faut pas oublier que derrière une entreprise, il y a aussi des gens qui travaillent et donc qui vivent.


Il faut être de mauvaise fois, ou aveugle, ou manipulé pour ne pas reconnaitre que la consultation publique a été fortement faussée par les lobbys libristes, qui sont même allé jusqu’à diffuser des listes d’instructions (pour/contre/sans avis) pour tous les articles qui les intéressaient…



Certains l’ont même fait via change.org pour essayer de pêcher une audience qui ne fait pas partie du milieu libriste.





A partir de là, considérer les résultats de cette consultation comme un reflet de la pensée citoyenne, ce n’est pas honnête à mon avis.


Courage Ricard , c’est pas gagné.








Ricard a écrit :



Des milliers d’années ? lol





Ben jesus il a fait un cp baguette tu a vu ou ca l’a mené.



&nbsp;





Mihashi a écrit :



Mais nan, tu ne comprends pas, Modern UI c’est ce qu’il se fait de mieux en interface graphique <img data-src=" />.





D’ailleurs ils se sont fortement inspiré de Gnome 3 en proposant une interface qui cache au maximum tout les options, c’est qu’ils ne sont pas si en retard que ca. après l’interface Windows 10 est rapide et stable sur tout les pc contrairement à gnome 3 ou plasma 5.









Ricard a écrit :



A qui la faute dans ce cas là ?  A ta boite qui ne sais pas s’adapter aux besoins du client ? Ou au con de client qui n’a pas le bon gout d’utiliser Office ?







J’en ai rien à foutre de savoir la faute à qui.



Accessoirement le doc en question n’était pas à destination du client mais de moi-même puisqu’il s’agissait d’un support de demande de formation. J’ai juste eu des difficultés à l’utiliser sur un poste fourni par le client qui n’avait que LibreOffice en suite bureautique.

Difficulté qui a été remontée à ceux qui maintiennent ces supports.



Y’en a qui cherchent des coupables, d’autres qui agissent.



Trafic d’influence. C’est l’expression dont je n’arrivais plus à me souvenir. L’affectation exactes des fonds de Microsoft n’a pas besoin d’être soumises à un quelconque contrôle, puisqu’il s’agit de libéralités. Évidemment, François peut conseiller Satya à titre personnel. Mais, ce n’est pas comme si le président avait négocié un rabais de licences au profit des ministères et des collectivités territoriales (et qui continueront donc à nourrir Microsoft avec nos impôts). Ce n’est pas le même budget. Aie, je vois des complots partout.








methos1435 a écrit :



Ces pseudos lois qui devraient favoriser le libre m’ont toujours fait marrer. Ca revient à dire qu’on choisit un logiciel ou ensemble de logiciel pour sa licence et non pour ses qualité propres…



C’est un peu comme la vision de certains sur l’égalité homme / femme au travail. Passer par loi reviendrait à dire qu’on choisit une femme pour un poste parce que c’est une femme, et non pour ses compétences par rapport au travail demandé…



Attention je ne dis pas que les logiciels libres sont forcément moins bons que les logiciels propriétaires, loin de là.



Mais le type de licence ne devrait pas intervenir dans ces choix. Le Proprio à toujours sa place en informatique, pas plus mais pas moins que les autres.





Bien sûr que si, le type de licence fait partie du choix.



Lorsque tu prévois de faire évoluer un logiciel pour qu’il corresponde parfaitement à tes besoins, tu prends du libre, parce que ce sera plus simple à implémenter, plus simple à maintenir, etc…



Lorsque ton appli métier fait exactement ce que tu souhaites à la base, tu peux prendre du proprio.



De plus, comme ça a déjà été dit, la proposition ne suggérait pas d’imposer quoi que ce soit, mais de donner une priorité au libre lorsque cela est possible.



Et, entre nous, tout le monde sait très bien que les marchés publics sont bidonnées à souhait, alors les justifications pour prendre du proprio, on peut en trouver plein…







coket a écrit :



Il faut être de mauvaise fois, ou aveugle, ou manipulé pour ne pas reconnaitre que la consultation publique a été fortement faussée par les lobbys libristes, qui sont même allé jusqu’à diffuser des listes d’instructions (pour/contre/sans avis) pour tous les articles qui les intéressaient…



Certains l’ont même fait via change.org pour essayer de pêcher une audience qui ne fait pas partie du milieu libriste.



A partir de là, considérer les résultats de cette consultation comme un reflet de la pensée citoyenne, ce n’est pas honnête à mon avis.





Tout comme les partis politiques et les militants de tous bords font leur propagande à chaque élection, référendum, etc…



Ça marche comme ça., tu dois ouvrir grand ta gueule pour te faire entendre.









ErGo_404 a écrit :



5 lobbies, c’est 5 entreprises qui à elles seules font travailler bien plus que 7000 citoyens et donc rapportent de l’argent.

C’est peut être ça aussi qui s’est négocié entre le gouvernement et Microsoft, d’un côté on leur achète des licences office et de l’autre ils acceptent d’installer un centre de recherche en France.

Je dis ça c’est qu’une idée, je ne sais pas si ça s’est vraiment joué comme ça.



Je pense qu’il faut arrêter de voir le mot “lobby” et penser immédiatement à quelque chose de diabolique qui vise à asservir les hommes. Un lobbyiste n’est ni plus ni moins qu’un porte parole d’une entreprise auprès du gouvernement, dont le but est de faire pencher la balance. Mais il ne faut pas oublier que derrière une entreprise, il y a aussi des gens qui travaillent et donc qui vivent.





Chantage à l’emploi, entreprise qui écrit la loi. La Real politik a de beaux jours devant elle.









ErGo_404 a écrit :



C’est peut être ça aussi qui s’est négocié entre le gouvernement et Microsoft, d’un côté on leur achète des licences office et de l’autre ils acceptent d’installer un centre de recherche en France.&nbsp;





Je pense que c’est certainement ça (ça ou le gueuleton + promo de merde qui fait croire qu’on fait une affaire + arguments vaseux)…



ErGo_404 a écrit :

+1

Pour moi tout ce qui compte c’est que le logiciel soit efficace. Si on commence à choisir une solution ou une autre par idéologie (et qu’on force tout le monde à y passer), ça réduit la concurrence à néant et donc l’envie de progresser.



Oui mais la concurrence est faussée et c’est là tout le problème.

Prenons

le cas du format ODF et du OOXML (version Microsoft), Microsoft implémente une partie de

code propriétaire dans OOXML. Résultat LibreOffice ne peux pas lire le

format. LibreOffice n’a pas les moyens de payer des droits à Microsoft pour avoir accès à ces bouts de code.

Pire, imaginons, même si LibreOffice payaient et qu’ils intégraient le code pour le support d’OOXML (version Microsoft), ils rendrait le code Microsoft public et violeraient la licence.

&nbsp;

Microsoft abuse de sa position dominante en empêchant la concurrence et en ne respectant pas le standard OOXML.



La solution elle est toute trouvée: contraindre législativement à l’utilisation des logiciels qui respectent scrupuleusement les standards OOXML ou ODT.

Le choix du logiciel Office ou LibreOffice en vrai ça importe peu mais le respect du format c’est vraiment ce qui compte puisque c’est la garantie pour l’utilisateur de maîtriser ses données peut importe le logiciel utilisé.








methos1435 a écrit :



Ces pseudos lois qui devraient favoriser le libre m’ont toujours fait marrer. Ca revient à dire qu’on choisit un logiciel ou ensemble de logiciel pour sa licence et non pour ses qualité propres…



C’est un peu comme la vision de certains sur l’égalité homme / femme au travail. Passer par loi reviendrait à dire qu’on choisit une femme pour un poste parce que c’est une femme, et non pour ses compétences par rapport au travail demandé…



Attention je ne dis pas que les logiciels libres sont forcément moins bons que les logiciels propriétaires, loin de là.



Mais le type de licence ne devrait pas intervenir dans ces choix. Le Proprio à toujours sa place en informatique, pas plus mais pas moins que les autres.&nbsp;





Tu peux avoir besoin d’un logiciel libre. C’est par exemple la seule manière de t’assurer que tu n’es pas dépendant de l’éditeur qui peut faire faillite et te laisser sans support. Pouvoir conditionner un appel d’offre à une solution open-source, c’est clairement une requete légitime.









methos1435 a écrit :



Ces pseudos lois qui devraient favoriser le libre m’ont toujours fait marrer. Ca revient à dire qu’on choisit un logiciel ou ensemble de logiciel pour sa licence et non pour ses qualité propres…



C’est un peu comme la vision de certains sur l’égalité homme / femme au travail. Passer par loi reviendrait à dire qu’on choisit une femme pour un poste parce que c’est une femme, et non pour ses compétences par rapport au travail demandé…



Attention je ne dis pas que les logiciels libres sont forcément moins bons que les logiciels propriétaires, loin de là.



Mais le type de licence ne devrait pas intervenir dans ces choix. Le Proprio à toujours sa place en informatique, pas plus mais pas moins que les autres.&nbsp;





Je suis assez d’accord avec toi dans le fond, mais le problème c’est qu’on part d’une situation initialement biaisée dans les 2 cas:




  • Pour l’égalité homme/femme, notre société a culturellement toujours privilégié l’homme et si tu le fais d’introduire ces lois permet de modifier les mentalités (notre culture) par habitude. Si on ne le fais pas, les gens ne se rendent même pas compte du problème (c’est pas si évident quand ça fait des millénaires que c’est comme ça) et ça ne changera probablement jamais.

  • Pour les logiciels libres c’est un peu la même chose. Si tu ne forces pas la main, les gens restent attaché à leur habitude sur logiciel proprio avec format proprio… et les logiciels libres n’ont aucune chance (ou très peu) de renverser le monopole. Typiquement le format doc d’Office qui ne permet qu’une compatibilité relative de libreoffice, donc forcement les gens qui veulent utiliser libreoffice vont se retrouver avec tout un tas de limitation qu’il n’aurait pas avec office.



    Après personnellement, je trouverais trop bien que le gouvernement français participe au financement du logiciel libre, l’histoire de Munich qui finance des fonctionnalités de libreoffice c’est quand même impressionnant… :-)









vloz a écrit :



Je pense que c’est certainement ça (ça ou le gueuleton + promo de merde qui fait croire qu’on fait une affaire + arguments vaseux)…





Le dernier accord avec Microsoft ça ressemble plutôt à du simple sponsoring d’applications: je te donne 80 millions et tu m’achètes des services et logiciels avec… Bref aucun intérêt pour l’état mis à part la com.









ActionFighter a écrit :



Bien sûr que si, le type de licence fait partie du choix.



Lorsque tu prévois de faire évoluer un logiciel pour qu’il corresponde parfaitement à tes besoins, tu prends du libre, parce que ce sera plus simple à implémenter, plus simple à maintenir, etc…



Lorsque ton appli métier fait exactement ce que tu souhaites à la base, tu peux prendre du proprio.



De plus, comme ça a déjà été dit, la proposition ne suggérait pas d’imposer quoi que ce soit, mais de donner une priorité au libre lorsque cela est possible.



Et, entre nous, tout le monde sait très bien que les marchés publics sont bidonnées à souhait, alors les justifications pour prendre du proprio, on peut en trouver plein…





Tout comme les partis politiques et les militants de tous bords font leur propagande à chaque élection, référendum, etc…



Ça marche comme ça., tu dois ouvrir grand ta gueule pour te faire entendre.





Me suis mal exprimé. Je veux dire que le choix d’un logiciel ne devrait pas se faire uniquement sur sa licence. A deux logiciels équivalents, la licence peut jouer mais il n’y a pas que ça.



&nbsp;Une boite (ou un Ministère) n’a pas forcément l’envie ni les besoins d’adapter au plus près les logiciels qu’elle utilise. Surtout quand il s’agit principalement de bureautique….&nbsp;

Microsoft à su vendre ses logiciels, ouah c’est des criminels…



&nbsp;









elldekaa a écrit :





  • Pour l’égalité homme/femme, notre société a culturellement toujours privilégié l’homme et si tu le fais d’introduire ces lois permet de modifier les mentalités (notre culture) par habitude. Si on ne le fais pas, les gens ne se rendent même pas compte du problème (c’est pas si évident quand ça fait des millénaires que c’est comme ça) et ça ne changera probablement jamais.





    Tu combats une discrimination en en introduisant une autre: sur deux CV pour un poste donné tu vas mettre de coté le plus compétent parce que c’est un homme… On ne combat une inégalité par une autre… La discrimination positive je n’ai jamais été pour. &nbsp;De plus au final tu rabaisses la femme: c’est lui passer le message qu’elle a été choisie pour son sexe et non pour ses compétences et qualités propres…



    C’est globalement le même point de vue pour les logiciels libres. Favoriser systématiquement un logiciel libre freine considérablement la qualité et l’innovation. Pourquoi s’emmerder pour se surpasser si tu sais que tu seras choisi par la loi…



    Après je dis pas qu’on doit mettre de coté le libre, seulement qu’il ne faut pas rejeter systématiquement le proprio parce que c’est du proprio. Un logiciel se choisit pour les fonctionnalités qu’il propose et l’adéquation avec les besoins.









methos1435 a écrit :



Me suis mal exprimé. Je veux dire que le choix d’un logiciel ne devrait pas se faire uniquement sur sa licence. A deux logiciels équivalents, la licence peut jouer mais il n’y a pas que ça.





Justement l’article parle de priorité pas d’obligation.









methos1435 a écrit :



Une boite (ou un Ministère) n’a pas forcément l’envie ni les besoins d’adapter au plus près les logiciels qu’elle utilise. Surtout quand il s’agit principalement de bureautique….





Sauf qu’il s’agit là pas seulement de la possibilité la maintenant tout de suite d’adapter le logiciel, mais de garantir une pérennité possible de celui-ci dans le temps.

Ça peut permettre notamment d’éviter des transition brutales et coûteuse en terme de logiciels.

Pour un état, ça à énormément de sens.





le numéro un de Microsoft a été reçu hier en grandes pompes par l’Élysée, où il a signé un chèque de plus de 80 millions d’euros.



encore une preuve que ça n’est pas de la politique c’est de la “polifric”…



a l’heure où l’on “doit faire des économies a tous les niveaux” il y a de quoi grincer des dents …


OOXML a eu droit à plusieurs versions, et si la première avaient encore des trucs proprio pas bien défini, la dernière a bien tout d’une norme ouverte.



Par contre il a fallut un peu de temps a Office pour intégrer le OOXML Strict (la version ouverte) en lecture+écriture et encore plus de temps pour que se soit le choix par défaut.



Pour y voir un peu plus clair :https://blogs.office.com/2012/08/13/new-file-format-options-in-the-new-office/ (le Open XML strict est le format qui respecte la norme ISO)








hurd a écrit :



Justement l’article parle de priorité pas d’obligation.







Sauf qu’à lire les commentaire il faut être naïf de penser qu’ils parlent de priorité. A en lire beaucoup le proprio c’est criminel, faut le bannir sans se poser de question. Je réagis par rapport à ces commentaires.&nbsp;









methos1435 a écrit :



Me suis mal exprimé. Je veux dire que le choix d’un logiciel ne devrait pas se faire uniquement sur sa licence. A deux logiciels équivalents, la licence peut jouer mais il n’y a pas que ça.





Je suis d’accord là dessus. Ce qui serait le mieux, c’est que l’on choisisse du libre pour ses qualités plus que sa licence.







methos1435 a écrit :



Une boite (ou un Ministère) n’a pas forcément l’envie ni les besoins d’adapter au plus près les logiciels qu’elle utilise. Surtout quand il s’agit principalement de bureautique….





Plutôt que ce genre de rustine, je pense que le pilotage devrait se faire de bien plus haut au niveau de l’administration, par la DINSIC, qui devrait s’occuper de développer et maintenir un socle commun de logiciels libres.



Ce serait bien plus efficace, et pour la promotion du libre, et pour son efficacité.







methos1435 a écrit :



Microsoft à su vendre ses logiciels, ouah c’est des criminels…





MS s’est développé grâce à ses pratiques commerciales déplorables comme la vente liée, et pour lesquelles elle a déjà parfois été condamnée, donc de là à dire que MS, c’est des criminels…



Oui, et ?

Ca nous fait à 2 péquins près la population de la Ferté Macé dans l’Orne. Comme je dis. Un raz de marée !



Tu accepterais la légitimité d’un élu ou le résultat d’un référendum où on aurait 0,01% de votes exprimés&nbsp;? Cette consultation est insignifiante ! Comment on peut être déçu qu’un truc qui mobilise aussi peu soit aussi peu suivi d’effets ?



Quant à inscrire la préférence du&nbsp;libre dans la loi, je n’en vois pas la nécessité.



Il me semble avoir lu ici il y a 23 jours que l’éducation nationale avait déployé des serveurs debian ou autre. Et ce, en dépit de toute la corruption de Microsoft.



C’est bien que dans les conditions actuelles, on arrive à voir quand une solution basée sur des logiciels libres se détache des autres sur ses mérites propres et par pur pragmatisme.








hurd a écrit :



Sauf qu’il s’agit là pas seulement de la possibilité la maintenant tout de suite d’adapter le logiciel, mais de garantir une pérennité possible de celui-ci dans le temps.

Ça peut permettre notamment d’éviter des transition brutales et coûteuse en terme de logiciels.

Pour un état, ça à énormément de sens.







L’archivage se fait principalement en PDF. Le format bureautique c’est pour les copies de travail qui n’ont pas vocation à perdurer dans des temps extrêmement longs.&nbsp;



De plus, chez Microsoft (pour ne parler que d’eux) ils ne sont pas si idiots que certains s’amusent à croire: &nbsp;Ils vont pas s’amuser à tout casser du jour au lendemain. Office c’est actuellement leur gagne pain… Alors des évolutions qui apportent des incompatibilités ca existe mais c’est également le cas lorsque tu fais évoluer un logiciel libre… Et les outils pour assurer les transitions existent dans les deux mondes.









ActionFighter a écrit :



Ce qui serait le mieux, c’est que l’on choisisse du libre pour ses qualités plus que sa licence.





Nous sommes d’accord là dessus. Mais en prenant en comptes plusieurs points (fonctionnalités, adéquation par rapport aux besoins, support, prix (licence mais aussi support, formation etc etc …) le libre n’est pas systématiquement devant. Si il l’est: tant mieux, je n’ai pas de dent contre le libre, mais ce n’est pas toujours le cas. Et aucune loi ne devrait venir foutre le bordel là dedans.&nbsp;









methos1435 a écrit :



Sauf qu’à lire les commentaire il faut être naïf de penser qu’ils parlent de priorité. A en lire beaucoup le proprio c’est criminel, faut le bannir sans se poser de question. Je réagis par rapport à ces commentaires.





D’un autre côté, c’est pas pire que ceux qui nous explique favoriser les logiciel libre c’est freiner la qualité et l’innovation… <img data-src=" />



J’ai aussi appris dans un autre commentaire que les nombreuses boîtes privée qui vivent du logiciel libres n’existent tout simplement pas, ce sont des “bénévoles”. Et que donc le seul moyen de faire de l’argent avec du logiciel serait le logiciel propriétaire.



Le logiciel libre étant en quelques sorte le “bio” du logiciel. Trouverais tu anormal que l’état favorise certaines pratiques d’agricultures biologique et raisonné souvent considéré comme plus saine, et ne devrait par-contre ne pas favoriser certaines pratiques qu’il trouve plus saine dans d’autre domaines ?









ActionFighter a écrit :



MS s’est développé grâce à ses pratiques commerciales déplorables comme la vente liée, et pour lesquelles elle a déjà parfois été condamnée, donc de là à dire que MS, c’est des criminels…







Microsoft s’est surtout développé à une époque où l’informatique n’avait strictement rien à voir avec ce qu’elle est aujourd’hui. Ca n’excuse pas tout mais comparer les pratiques à une époque où on en était aux balbutiements de l’informatique personnelle (voir presque informatique tout court) avec le fonctionnement actuel: ca ne peut amener qu’à des conclusions foireuses.



Beaucoup de ceux qui critiquent à froid aujourd’hui auraient peut être agit de la même façon que Microsoft à cette époque…



&gt; “par le fait qu’ils peuvent être vérifiés et améliorés par tous”




Ça ça me fait bien rire. Oui tout le monde peut aller voir le code    



source, mais c’est comme en droit, en compta ou n’importe quel domaine

d’expert: seuls les plus avertis peuvent comprendre une partie, et quasi

personne n’est capable d’en comprendre l’intégralité.

J’ai beau

avoir les connaissances suffisantes en programmation, jamais je n’irai

voir le code source d’un logiciel qui a plus de 10k fichiers sources.



Très bien. Rendons la loi closed-source.



&gt; De plus si le logiciel libre est si accessible, comment cela se fait-il

que les interfaces graphiques soient toujours aussi pourries (ok, elles

ont été grandement améliorées en 10 ans, mais ont toujours plus de 10

ans de retard sur ce qui se fait à coté).



Tu es un troll.



&gt; Le logiciel c’est très bien, et c’est super que ça existe, mais ça n’est

pas la solution à tous les problèmes, loin de là. C’est un peu comme

les associations, c’est très bien qu’elles soient là, mais ça n’est pas

aux associations de faire tourner la société et de s’occuper de tout le

social du pays, sinon c’est de l’exploitation, ou alors on tourne au

communisme.



Tu es un troll en roue libre et qui a l’air très con.



&gt; Si on veut aller dans ce sens, on crée un fond/une contribution/…

(enfin une taxe de plus quoi) pour financer le logiciel libre, en gros

on crée une entreprise d’État qui développe ET installe et maintient les

logiciels libres, en les facturant à très bas prix (le reste étant payé

par la taxe). Ça permettrait d’avoir un savoir-faire et une entreprise

qui tourne. Ça sera au détriment d’entreprises privées, mais au moins il

y aurait une logique de capitalisation des connaissances.



Tu es un troll qui réinvente la roue.










methos1435 a écrit :



Nous sommes d’accord là dessus. Mais en prenant en comptes plusieurs points (fonctionnalités, adéquation par rapport aux besoins, support, prix (licence mais aussi support, formation etc etc …) le libre n’est pas systématiquement devant. Si il l’est: tant mieux, je n’ai pas de dent contre le libre, mais ce n’est pas toujours le cas. Et aucune loi ne devrait venir foutre le bordel là dedans.





dit celui qui a un pingouin nunux en avatar <img data-src=" />



mais je suis d’accord, si ça se faisait, la transition se ferait certainement dans la douleur pour “réapprendre” le tout ( ça ne serait pas la 1ère fois)









hurd a écrit :



D’un autre côté, c’est pas pire que ceux qui nous explique favoriser les logiciel libre c’est freiner la qualité et l’innovation… <img data-src=" />&nbsp;



&nbsp;

Imposer systématiquement le libre: oui pour moi c’est freiner la qualité et l’innovation. Remarques faire l’inverse (imposer du proprio) reviendrait au même résultat.



Ce qui me pose problème personnelement c’est pas libre / pas libre, proprio / pas proprio: c’est imposer, tout court et quel que soit le coté choisi.&nbsp;









Yutani a écrit :



dit celui qui a un pingouin nunux en avatar <img data-src=" />



mais je suis d’accord, si ça se faisait, la transition se ferait certainement dans la douleur pour “réapprendre” le tout ( ça ne serait pas la 1ère fois)





J’aime bien linux, je ne pense pas avoir marqué que je trouvais le libre merdique.&nbsp;

&nbsp;









hurd a écrit :



J’ai aussi appris dans un autre commentaire que les nombreuses boîtes privée qui vivent du logiciel libres n’existent tout simplement pas, ce sont des “bénévoles”. Et que donc le seul moyen de faire de l’argent avec du logiciel serait le logiciel propriétaire.&nbsp;





Le libre, dans son immense majorité n’existerai pas comme actuellement si le proprio n’existait pas.&nbsp;

Il ya libre, libre &nbsp;et libre. Ya papi bouzot qui est un développeur du dimanche et qui est fier de poster son hello world sur github. Sauf que son code n’intéresse personne…



Il ya (oui ils existent) des développeurs bénévoles qui participent à de gros projets avec du code de qualité mais au final ils ne sont pas si nombreux parce que:



il ya surtout les employés de grosses boites pondant du code proprio qui participent activement au développement de gros logiciels libres. Et c’est principalement eux qui font tourner ce que presque tout le monde appelle aujourd’hui un logiciel libre. &nbsp;Enlève ces personnes (parce que tu supprimes leurs jobs et leurs revenus) et le libre s’écroule lentement mais surement. Beaucoup de ces contributeurs ne développent par pur plaisir, mais parce leur employeur voit un certain intérêt à les payer pour ça. Tout travail à un prix.&nbsp;









methos1435 a écrit :



Microsoft s’est surtout développé à une époque où l’informatique n’avait strictement rien à voir avec ce qu’elle est aujourd’hui. Ca n’excuse pas tout mais comparer les pratiques à une époque où on en était aux balbutiements de l’informatique personnelle (voir presque informatique tout court) avec le fonctionnement actuel: ca ne peut amener qu’à des conclusions foireuses.



Beaucoup de ceux qui critiquent à froid aujourd’hui auraient peut être agit de la même façon que Microsoft à cette époque…





Oui mais les mauvaises pratiques ont surement poussé pas mal d’entreprises de l’époque à fermer. Je me rappel que dans les années 90 on avait le choix avec différents systèmes. Et le problème c’est qu’elles ont eu tendance à perdurer. Bref elles ne sont pas plus acceptable aujourd’hui qu’il y a 20 ans.









Mihashi a écrit :



libre ≠ gratuit

Ça déjà été dit plein plein de fois…



Oui, ok, quand on achète du libre on achète des sources, alors que quand c’est du proprio on achète du binaire.







Ricard a écrit :



Whaou. troll de compèt.



Effectivement dans ce cas là je pensais aux logiciels tournant sous linux. Cependant j’ai peu d’exemples en tête (aucun) où un logiciel libre est plus agréable graphiquement qu’un logiciel proprio (Mis à part les sites web, que je ne considère pas comme logiciel libre, même si les sources sont disponibles!).





Ricard a écrit :



Il a raison. Il a parlé de modèle économique “moderne”. Le modèle économique où tout est payant est dépassé. C’est le passé. L’avenir est à la coopération et à la redistribution, au partage. La vision d’une société où tout est breveté, classé, verrouillé est voué à l’échec.



Pourtant ça fonctionne depuis un moment, à vrai dire depuis le début du commerce. Si tu veux retourner au communisme libre à toi, mais tu te feras rapidement plumer. Malheureusement on vit dans un monde où tout ne dépend pas que de notre bon vouloir, mais aussi du contexte. Ce contexte fait que ça ne changera pas de si tôt :)





ActionFighter a écrit :



Bien sûr que si, le type de licence fait partie du choix.



Lorsque tu prévois de faire évoluer un logiciel pour qu’il corresponde parfaitement à tes besoins, tu prends du libre, parce que ce sera plus simple à implémenter, plus simple à maintenir, etc…



Lorsque ton appli métier fait exactement ce que tu souhaites à la base, tu peux prendre du proprio.



De plus, comme ça a déjà été dit, la proposition ne suggérait pas d’imposer quoi que ce soit, mais de donner une priorité au libre lorsque cela est possible.



Et, entre nous, tout le monde sait très bien que les marchés publics sont bidonnées à souhait, alors les justifications pour prendre du proprio, on peut en trouver plein…





Tout comme les partis politiques et les militants de tous bords font leur propagande à chaque élection, référendum, etc…



Ça marche comme ça., tu dois ouvrir grand ta gueule pour te faire entendre.



Ca n’est pas logiciel libre qu’il faut, à la limite c’est donc imposer de fournir les sources. C’est différent, ça n’est plus accessible à tout le monde gratuitement.

Dans tous les cas il y a peu de chances que ces sources servent car c’est trop complexe. D’où l’invention des plugins/extensions et équivalents pour les logiciels propriétaires: ça permet de faire évoluer un logiciel pour qu’il corresponde à des besoins qui n’étaient pas satisfaits à l’origine.&nbsp;

Donc du coup, pourquoi prendre du libre (qui devra être re-modifié à chaque mise à jour) plutôt qu’un système propriétaire avec des extensions sur mesure qui elles pourront rester compatibles et n’interfèreront pas avec les sources du logiciel (donc pas de création de bugs, etc).



Ok on peut faire la même chose sur du libre, mais quel est l’intérêt réel s’il n’y a de toutes façons pas de capitalisation interne?&nbsp;

C’est un peu comme sous-traiter la compta et demander un rapport hyper détaillé de chaque action. Ca ne sert à rien car pour comprendre ça coûterait aussi cher que de refaire soi même, et trouver une erreur prendrait énormément de temps.









methos1435 a écrit :



Nous sommes d’accord là dessus. Mais en prenant en comptes plusieurs points (fonctionnalités, adéquation par rapport aux besoins, support, prix (licence mais aussi support, formation etc etc …) le libre n’est pas systématiquement devant. Si il l’est: tant mieux, je n’ai pas de dent contre le libre, mais ce n’est pas toujours le cas. Et aucune loi ne devrait venir foutre le bordel là dedans.&nbsp;





Le propriétaire restera toujours la priorité et en avance par rapport au libre car ils ont ce qu’il faut pour survivre et évoluer dans le monde du travail: le monopole et le pognon… ils sont gentil les développeurs libre mais je doute qu’ils puissent tenir toutes leurs vie à travailler en journée pour subvenir à leurs besoin et rentrer du boulot pour se taper 10 heures de bénévolat sur un logiciel libre qui ne lui apportera rien en retour.

&nbsp;

Pour commencer à changer la donne,pourquoi pas imposer une petite taxe pour financer les logiciels libre français à plein temps, hey revenez !









methos1435 a écrit :



il ya surtout les employés de grosses boites pondant du code proprio qui participent activement au développement de gros logiciels libres. Et c’est principalement eux qui font tourner ce que presque tout le monde appelle aujourd’hui un logiciel libre.  Enlève ces personnes (parce que tu supprimes leurs jobs et leurs revenus) et le libre s’écroule lentement mais surement. Beaucoup de ces contributeurs ne développent par pur plaisir, mais parce leur employeur voit un certain intérêt à les payer pour ça. Tout travail à un prix.





Ca me semble être une grosse simplification. Beaucoup de devs qui bossent sur des logiciels libres et qui sont payé pour, ne bossent que sur ces projets en général et ne font pas de proprio à coté.









methos1435 a écrit :



L’archivage se fait principalement en PDF. Le format bureautique c’est pour les copies de travail qui n’ont pas vocation à perdurer dans des temps extrêmement longs.





Je ne parle pas du tout des données mais bien des logiciels pour le coup, les format ouvert sont une nécessité mais c’est autre chose.







methos1435 a écrit :



De plus, chez Microsoft (pour ne parler que d’eux) ils ne sont pas si idiots que certains s’amusent à croire:  Ils vont pas s’amuser à tout casser du jour au lendemain. Office c’est actuellement leur gagne pain… Alors des évolutions qui apportent des incompatibilités ca existe mais c’est également le cas lorsque tu fais évoluer un logiciel libre… Et les outils pour assurer les transitions existent dans les deux mondes.





Certes, mais un logiciel libre t’apporte un niveau de garantie que tu n’aura jamais avec un logiciel propriétaire dans ce domaine là.



Il est absurde par exemple de devoir changer certain logiciels uniquement parce que la plateforme logiciel à changer et que la nouvelle plateforme n’est pas supporté par décision volontaire de l’entreprise ou par disparition de celle-ci.









methos1435 a écrit :



Nous sommes d’accord là dessus. Mais en prenant en comptes plusieurs points (fonctionnalités, adéquation par rapport aux besoins, support, prix (licence mais aussi support, formation etc etc …) le libre n’est pas systématiquement devant. Si il l’est: tant mieux, je n’ai pas de dent contre le libre, mais ce n’est pas toujours le cas. Et aucune loi ne devrait venir foutre le bordel là dedans.





S’il y a une volonté politique de basculer sur du libre, et que la transition est planifiée correctement, il y a moyen de faire de grosses économies d’échelle sur l’ensemble du parc informatique de l’administration.



Rien que dans celle où je bosse, on a 3 logiciels différents pour faire exactement la même chose. C’est juste que chaque chef d’équipe veut marquer “sa patte” en choisissant un truc différent pour faire mieux que les autres….







methos1435 a écrit :



Microsoft s’est surtout développé à une époque où l’informatique n’avait strictement rien à voir avec ce qu’elle est aujourd’hui. Ca n’excuse pas tout mais comparer les pratiques à une époque où on en était aux balbutiements de l’informatique personnelle (voir presque informatique tout court) avec le fonctionnement actuel: ca ne peut amener qu’à des conclusions foireuses.



Beaucoup de ceux qui critiquent à froid aujourd’hui auraient peut être agit de la même façon que Microsoft à cette époque…





L’époque est toujours la même : le premier arrivé sur un secteur rafle la mise. Mais ça ne sers à rien de ressasser le passé.









seb2411 a écrit :



Ca me semble être une grosse simplification. Beaucoup de devs qui bossent sur des logiciels libres et qui sont payé pour, ne bossent que sur ces projets en général et ne font pas de proprio à coté.





Ca existe mais je doute que ce soit la règle pour les gros projets.&nbsp;









Haemy a écrit :



Le propriétaire restera toujours la priorité et en avance par rapport au libre car ils ont ce qu’il faut pour survivre et évoluer dans le monde du travail: le monopole et le pognon… ils sont gentil les développeurs libre mais je doute qu’ils puissent tenir toutes leurs vie à travailler en journée pour subvenir à leurs besoin et rentrer du boulot pour se taper 10 heures de bénévolat sur un logiciel libre qui ne lui apportera rien en retour.

 

Pour commencer à changer la donne,pourquoi pas imposer une petite taxe pour financer les logiciels libre français à plein temps, hey revenez !





Faux sur toute la ligne. Je comprends pas que des gens puisse avoir encore cette image du monde libre… Beaucoup de gros projets libres ont essentiellement des développeurs qui sont payé à plein temps pour bosser sur des projets libres. Beaucoup de projets libres n’ont rien à envier aux projet proprio également.









methos1435 a écrit :



Ca existe mais je doute que ce soit la règle pour les gros projets.





Bien au contraire si tu as un gros projet libre tu as besoin de devs à pleins temps dessus. Et en général tu as besoin de personnes spécialisés et dédié que tu ne peux pas forcément facilement faire bosser sur deux choses à la fois.









seb2411 a écrit :



Faux sur toute la ligne. Je comprends pas que des gens puisse avoir encore cette image du monde libre… Beaucoup de gros projets libres ont essentiellement des développeurs qui sont payé à plein temps pour bosser sur des projets libres. Beaucoup de projets libres n’ont rien à envier aux projet proprio également.






 Et d'où vient l'argent pour payer ces développeurs ? De mamie Georgette au fond du Cantal ? ...      






&nbsp;<img data-src=">   





Il n’y à qu’à voir les contributions des entreprises au développement du noyau linux pour avoir à quel point elles sont impliquées.&nbsp;









methos1435 a écrit :



Et d’où vient l’argent pour payer ces développeurs ? De mamie Georgette au fond du Cantal ? …



 <img data-src=" />





De services par exemple… C’est pas comme si les modèles économiques du libre étaient nouveau.









methos1435 a écrit :



Le libre, dans son immense majorité n’existerai pas comme actuellement si le proprio n’existait pas.





L’informatique dans son immense majorité n’existerais pas comme actuellement si les gens dans les années 60 s’était tirés les pattes sans cesse en ne partageant que des versions binaires de leur logiciels.

Le partage des code sources à fait beaucoup pour que l’informatique devienne ce qu’elle est aujourd’hui.

Tu me dira que ce n’est pas le “libre”, effectivement vu que le libre n’est que l’enfant de cette culture qui s’est retrouvé attaqué de toute part par des esprit avide d’argent et étroits.







methos1435 a écrit :



Il ya libre, libre  et libre. Ya papi bouzot qui est un développeur du dimanche et qui est fier de poster son hello world sur github. Sauf que son code n’intéresse personne…





Il ya (oui ils existent) des développeurs bénévoles qui participent à de gros projets avec du code de qualité mais au final ils ne sont pas si nombreux parce que:



il ya surtout les employés de grosses boites pondant du code proprio qui participent activement au développement de gros logiciels libres. Et c’est principalement eux qui font tourner ce que presque tout le monde appelle aujourd’hui un logiciel libre.  Enlève ces personnes (parce que tu supprimes leurs jobs et leurs revenus) et le libre s’écroule lentement mais surement. Beaucoup de ces contributeurs ne développent par pur plaisir, mais parce leur employeur voit un certain intérêt à les payer pour ça. Tout travail à un prix.











Haemy a écrit :



Le propriétaire restera toujours la priorité et en avance par rapport au libre car ils ont ce qu’il faut pour survivre et évoluer dans le monde du travail: le monopole et le pognon… ils sont gentil les développeurs libre mais je doute qu’ils puissent tenir toutes leurs vie à travailler en journée pour subvenir à leurs besoin et rentrer du boulot pour se taper 10 heures de bénévolat sur un logiciel libre qui ne lui apportera rien en retour.







Bah écouter les gars, ça serait pas mal de par prendre les développeurs de logiciels libres pour des guignols, des boîtes qui font que du libre et qui s’en sortent bien. il y en a pas mal.

Si tout comme le “bio” pour l’agriculture, ce n’est pas le type de développement majoritaire, il serait bon de ne pas les ramener soit à des salarié de chez google , soit à des type “bénévoles”.

Vous êtes étroits d’esprits comme c’est pas permis.









Yutani a écrit :



Je suis d’accord, si ça se faisait, la transition se ferait certainement dans la douleur pour “réapprendre” le tout (ça ne serait pas la 1ère fois)





Pas “certainement” : la ville de Fontaine, dans l’agglomération grenobloise, a passé la quasi-totalité de son parc informatique sous Ubuntu avec Cairo-dock (“vers un GreNux?”).



Le personnel informatique s’est appuyé sur le travail déjà entrepris par ses prédécesseurs en utilisant principalement des logiciels libres dans le parc informatique (Firefox, Libreoffice…).



Ils ont alors fait passer la direction et une vingtaine de volontaires sous Cairo-dock avant d’y engager 20% du parc informatique. Actuellement ils font une transition progressive de l’ensemble du personnel.



Leur travail a inspiré la ville de Grenoble (dirigée par le maire Éric Piolle, d’étiquette PG-EELV il me semble, à toutes fins utiles).



Bref, la transition s’est faite sans encombre. Il suffit juste de prendre le temps et de planifier son parcours. Un peu comme pour envoyer une sonde.





Si nos élus refusent de comprendre l’urgence qu’il y a de favoriser le logiciel libre, c’est une génération entière qui sera formée au logiciel propriétaire.



Ensuite, tout est verrouillé :



-Les entreprises et administrations sont obligées d’acheter les logiciels propriétaires sur lesquels les gens sont formés.

-Toutes les entreprises de la chaîne de travail sont obligées d’acheter des licences pour répondre aux appels d’offre de travail.

-L’impossibilité de modifier les logiciels induit des limites qui peuvent se révéler bloquantes.



Bref, c’est une dépendance majeure qui grève l’ensemble de la chaîne économique et le PIB d’une nation.



Bien sûr, les développeurs du libres ne vivent pas de rien et les nations devraient logiquement contribuer financièrement à ces logiciels. Mais les besoins de financement du libre sont inférieurs à leurs équivalents propriétaires.








jinge a écrit :



Ca ne paye pas les développeurs non plus. C’est bien le bénévolat, mais c’est pas avec ça qu’on paye une retraite :)



&nbsp;



Faux !..      






C'est juste un modèle économique différent.      






Crois-tu que RedHat ne fasse pas de bénéfices ?      






Regarde les courbes de résultat de Micro$oft, IBM et RedHat sur les dernières années, c'est édifiant la différence de progression !..      





Source : https://www.youtube.com/watch?v=7XTHdcmjenI&feature=youtu.be

(Autour de 8 min 20 sec)




En réalité dans le libre on paye le "travail", pas le "capital". D'ailleurs on s'en doute bien, RMS est un peu trop barbu, tous des "rouges" ces libristes. <img data-src=">  






Ton argument est des poncifs les plus connus des lobbyistes qui ne veulent pas du libre.      






Et l'argument tient encore bien moins la route quand on parle de gouvernements. En effet, vaut-il mieux payer quelques travailleurs locaux à développer, supporter, former dans le libre, ou payer des licences à des sociétés à 99% non-européennes et qui pratiquent l'optimisation fiscale à tour de bras.... sans parler des portes ouvertes à ces gouvernement étrangers pour nous espionner librement (ce n'est même plus à démontrer ça !)   






Pour une entreprise ça se discute, tu dois calculer le coût des deux options. Pour un gouvernement, ça ne se discute pas une seule seconde.      






... et pourtant, ce qui l'a emporté est bien le gueuleton payé au restau !..








hurd a écrit :



Bah écouter les gars, ça serait pas mal de par prendre les développeurs de logiciels libres pour des guignols, des boîtes qui font que du libre et qui s’en sortent bien. il y en a pas mal.

Si tout comme le “bio” pour l’agriculture, ce n’est pas le type de développement majoritaire, il serait bon de ne pas les ramener soit à des salarié de chez google , soit à des type “bénévoles”.

Vous êtes étroits d’esprits comme c’est pas permis.







Je ne suis pas étroit d’esprit mais objectif et pragmatique. Nuance.&nbsp;









jinge a écrit :



Effectivement dans ce cas là je pensais aux logiciels tournant sous linux. Cependant j’ai peu d’exemples en tête (aucun) où un logiciel libre est plus agréable graphiquement qu’un logiciel proprio (Mis à part les sites web, que je ne considère pas comme logiciel libre, même si les sources sont disponibles!).





Diverses distributions Linux sont des OS libres, et sont toutes aussi “agréable graphiquement” que les OS proprios. Les goûts et les couleurs.



Après, bon nombre d’interfaces de logiciels libres sont faites par des développeurs là où il faudrait aussi des ergonomes et des graphistes.







jinge a écrit :



Pourtant ça fonctionne depuis un moment, à vrai dire depuis le début du commerce. Si tu veux retourner au communisme libre à toi, mais tu te feras rapidement plumer. Malheureusement on vit dans un monde où tout ne dépend pas que de notre bon vouloir, mais aussi du contexte. Ce contexte fait que ça ne changera pas de si tôt :)





La propriété intellectuelle ne date pas des débuts du commerce, son histoire est un poil plus complexe que ça.







jinge a écrit :



Ca n’est pas logiciel libre qu’il faut, à la limite c’est donc imposer de fournir les sources. C’est différent, ça n’est plus accessible à tout le monde gratuitement.





Non, parce que ce qu’il faut également si l’on ne veut pas occulter l’une des plus grandes qualité du libre, c’est de permettre la redistribution, ce qui n’est pas le cas avec le proprio.







jinge a écrit :



Dans tous les cas il y a peu de chances que ces sources servent car c’est trop complexe. D’où l’invention des plugins/extensions et équivalents pour les logiciels propriétaires: ça permet de faire évoluer un logiciel pour qu’il corresponde à des besoins qui n’étaient pas satisfaits à l’origine.





Non.



Je bosse sur un progiciel proprio, et mon taf, c’est de l’adapter pour l’administration où je bosse. Il y a certaines sources disponibles, dans un langage de merde proprio. Et si tu modifies certaines sources, ce qui est obligatoire pour certaines fonctionnalités avancées, tu n’as pas de support de l’éditeur sur le sujet.



Concernant les extensions, tu es limité par les API, ce qui n’est pas le cas avec du libre, c’est ce qui est aussi une grande qualité de ce dernier.







jinge a écrit :



Donc du coup, pourquoi prendre du libre (qui devra être re-modifié à chaque mise à jour) plutôt qu’un système propriétaire avec des extensions sur mesure qui elles pourront rester compatibles et n’interfèreront pas avec les sources du logiciel (donc pas de création de bugs, etc).





Parce que dans la réalité, les softs proprios pour les pros ne te file pas une API super et exhaustive alors qu’ils peuvent te vendre du consulting et du support pour les migrations.







jinge a écrit :



Ok on peut faire la même chose sur du libre, mais quel est l’intérêt réel s’il n’y a de toutes façons pas de capitalisation interne? 

C’est un peu comme sous-traiter la compta et demander un rapport hyper détaillé de chaque action. Ca ne sert à rien car pour comprendre ça coûterait aussi cher que de refaire soi même, et trouver une erreur prendrait énormément de temps.





C’est pour cela que la planification devrait se faire de manière centralisée au sommet de l’état afin de capitaliser sur ce qui sera développé.



Tu as essayé les versions portables de FF ? :)