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Interdire les jeux vidéo violents ? La profession s’indigne de l’idée d’Emmanuel Macron

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Interdire les jeux vidéo violents ? La profession s’indigne de l’idée d’Emmanuel Macron

Dans une interview à Brut, Emmanuel Macron a annoncé qu’il allait confier à des experts le soin de conduire une étude pour mesurer l’effet que les jeux vidéo peuvent avoir sur les enfants, afin d’éventuellement décider s’il faut prendre des mesures visant à limiter l’impact des jeux violents sur le jeune public. Bien que très hypothétique à ce stade, l’idée a fait réagir les deux principaux syndicats de la profession vendredi.

Le 06 février à 16h53

Le télescopage n’avait probablement pas été anticipé. Vendredi matin, le jeu vidéo était à l’honneur rue de Valois, dans le Ier arrondissement de Paris. Rachida Dati y a reçu les 28 membres de l’équipe responsable de Clair-Obscur : Expédition 33, primé jeu de l’année aux Games Awards 2025, afin de les élever au rang de chevaliers des Arts et des Lettres.

« Ce succès dit quelque chose de très simple : le jeu vidéo n’est plus réservé à un âge, à une génération, à un milieu. Il a trouvé sa place, naturellement, dans nos vies culturelles. Par cette distinction, la République salue la diversité des talents de la filière du jeu vidéo et affirme que le jeu vidéo est une industrie essentielle et un art majeur, qui ont toute leur place au cœur de notre politique culturelle », a déclaré à cette occasion la ministre de la Culture, accompagnant son message sur les réseaux sociaux d’une photo souvenir.

Les membres de Sandfall Interactive ont été reçus rue de Valois par la ministre de la Culture – capture d’écran

La violence des jeux vidéo appellerait-elle la violence ?

Quelques heures plus tôt, Emmanuel Macron s’est lui aussi exprimé au sujet du jeu vidéo, mais en des termes moins flatteurs. Invité de Brut pour une longue interview (50 minutes) calibrée pour une audience plus jeune que celle des journaux télévisés, le président de la République a notamment eu l’occasion de réitérer sa volonté d’instaurer l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, quitte à ce qu’il soit nécessaire, pour les publics concernés, de justifier leur âge à chaque connexion.

Plus loin dans l’interview, le président a également été amené à réagir à la vidéo d’une femme blâmant les enfants « à la dérive » qu’on laisse jouer à Fortnite dès « 7 ou 8 ans », en réaction à la récente attaque de Sanary-sur-Mer, où un adolescent de 14 ans a poignardé sa professeure.

Pour Emmanuel Macron, « il est clair que la violence, qui s’installe dans la société et chez les plus jeunes, est aussi liée au fait que les enfants, les adolescents, sont beaucoup plus exposés à de la violence dans des vidéos qu’ils vont voir sur les réseaux sociaux. Ou dans les jeux vidéo qu’ils vont faire ».

Faut-il dans ce cas interdire les jeux vidéo violents ? « C’est trop tôt pour le dire », répond le chef de l’État, avant d’indiquer qu’il souhaite disposer d’un éclairage scientifique avant de se prononcer sur l’éventualité d’une mesure nationale. « Si on voit que l’impact sur les jeunes et les ados est très mauvais, on est légitimes à se poser la question, et c’est une bonne question ».

Tout en prenant soin d’affirmer qu’il ne souhaite pas tout mettre dans le même sac, il ajoute : « il est clair qu’on a des jeux vidéo violents qui conditionnent à la violence, qui créent une excitation, une dépendance où on a des jeunes et des ados qui vont passer des heures et des heures ». Rappelant aux familles leur responsabilité sur le sujet, il dit nécessaire d’« objectiver la question ».

Une étude devrait de ce fait être confiée « à des experts et au Conseil national du numérique et de l’IA » et réalisée sous deux mois, ce qui permettrait d’obtenir des conclusions aux alentours de mai ou juin.

Les deux principaux syndicats du secteur vent debout contre l’idée

En attendant cette nouvelle étude, sur un sujet déjà largement débattu, le syndicat national du jeu vidéo (SNJV), qui réunit les entreprises du secteur s’est insurgé vendredi après-midi dans un communiqué.

« Le SNJV rappelle que les études scientifiques existent, et que le consensus scientifique est aujourd’hui extrêmement clair : aucune corrélation n’existe entre jeu vidéo et violence. Les raccourcis ne peuvent plus être acceptés en 2026. Mettre en cause notre filière d’une telle façon est un signal préoccupant envoyé à l’ensemble des entreprises et des professionnels de notre secteur », écrit le syndicat, qui « déplore une si grande méconnaissance de notre industrie ».

Communiqué du SNJV diffusé vendredi 6 février

Même son de cloche du côté du Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL), qui défend les intérêts des éditeurs. « On ne peut pas se féliciter des succès du jeu vidéo français le matin, décorer le secteur le midi, pour mieux le dénigrer le soir », proteste son délégué général.

« Depuis plus de 25 ans, le jeu vidéo déploie des outils extrêmement sophistiqués aussi bien sur les équipements à travers les dispositifs de contrôle parental, que sur les jeux vidéo eux-mêmes à travers PEGI, pour apporter des informations aux parents sur les jeux vidéo adaptés à l’âge de leurs enfants. Des millions de familles les utilisent chaque jour, mais nous pouvons encore faire mieux avec le soutien des pouvoirs publics », affirme le syndicat.

Commentaires (66)

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Toujours la même rengaine. Avant, c'était les jeux de rôles. Les films.
Ceci dit, j'ai été choqué assez tôt de l'INpact que peuvent avoir les JV sur les plus jeunes. Quand un gamin de 6 ans hurle "butte le" derrière un mec qui joue à Street Fighter 2, c'est violent.
Sauf que le gamin n'avait rien à faire là, et ... disons qu'il devait avoir un terreau fertile pour réagir de la sorte.

Mais les JV violents, c'est difficile à définir. Les jeux LEGO sont d'une violence intrinsèque gratuite et permanente.
Même Mario massacre gratuitement les champignons et s'en trouve récompensé.
Principe de base en Allemagne à une époque: si la réussite du joueur dépend uniquement de la destruction et du meurtre, il faut avoir 18 ans.

Les JV psychologiquement violents, ou outranciers sont violents.

Mais avoir des gamins qui à 12 ans sont sur des jeux comme fortnite, borderlands, ce n'est pas un bon signal. Et oui, les gamins qui sont violents à l'école ont certainement joué à des JV violents ou vu des vidéos violentes. Mais qui de la poule ou de l'oeuf?

Et comme d'habitude: le phénomène a-t'il une ampleur telle que la population ne peut pas la gérer et qu'il faut légiférer?

Quand à ceux qui pense que les parents ne savent pas éduquer leurs enfants: les enfants naviguent dans des sphères échappant plus ou moins aux parents, où des personnes plus âgées ont plus de droits. Et ces personnes ont parfois une tendance à s'enorgueillir de montrer des choses aux enfants que les parents leur interdisent (ou alors ils ont une envie de plaire à ces enfants, le plus simple étant d'assouvir une curiosité/un besoin inaccessible au sein d ela famille). Sans parler des couples reconstitués et des fratries mélangées...
Bref, même le meilleur des parents ne peut rien face à la société.
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[...] "Bref, même le meilleur des parents ne peut rien face à la société.", il peut encore parler avec son enfant, l'éduquer, l'élever, lui expliquer ce qui existe en-dehors de la maison et pourquoi les règles à l'intérieur de la maison existent.

C'est déjà pas si mal !

Quant à la difficulté de définir un jeu violent, je ne suis pas tout à fait d'accord : Call of Duty, Battlefield, c'est violent. Mario, non, ça ne l'est pas.

Quand il y a des morts, du sang, des meurtres, qu'ils soient comis par le joueur ou pas, c'est de la violence. Les règles de catégorisation du monde de la TV peuvent parfaitement s'appliquer aux jeux-vidéo.
D'ailleurs, il y a déjà le classement PEGI pour ça. Même s'il peut être amélioré/endurci, considérer le classement PEGI comme contrainte à la vente serait un très bon début.
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D'ailleurs, il y a déjà le classement PEGI pour ça. Même s'il peut être amélioré/endurci,
Le classement PEGI est déjà extrêmement dur. Un film classé +12 en France, en JV ça donne un +16 voir un +18 en équivalent PEGI.
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S'en remettre à un PEGI, c'est déjà donner trop de pouvoir à une administration qui fait de l'ingérence dans l'éducation. Autant ça peut donner une idée, autant faire une confiance aveugle, c'est se délester de son sens critique et de son autorité de parent. Après si votre objectif de transmission, c'est d'éduquer les enfants sur des repères plutôt que des valeurs, c'est vite choix. On voit côté nourriture, les idéologies cachées derrières les notations...
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"C'est déjà pas si mal !"

D'expérience: pas suffisant. Le gros problème (pour ceux qui s'en souviennent): à un certain âge, on refuse tout message venant d'une "autorité" qu'on n'a pas choisie: parents, école notamment.

Le message est connu, mais c'est comme si le message n'existait qu'à la maison...

Franchement, malgré tous les efforts, il y a trop de tentations. On s'en rend peu compte: mais ça tient à trois choses principalement de mon point de vue: la disponibilité hors foyer, et la capacité à captiver (oui, il y a bien 3 choses: la disponibilité, hors foyer, et captiver).

"Quand il y a des morts, du sang, des meurtres, qu'ils soient comis par le joueur ou pas, c'est de la violence."

Mais pas les goombas? Pas les actes de vandalisme effréné dans lego? Choking! (oui, je forçais le trait, la question est la violence. Je vous invite à redécouvrir les comtes pour enfants ou l'album pour enfant Michel de Oldelaf pour mesurer la cruauté).
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Principe de base en Allemagne à une époque: si la réussite du joueur dépend uniquement de la destruction et du meurtre, il faut avoir 18 ans.
Mais on en revient au sempiternel respect de ce genre de restriction.

Combien de mineurs ont eu GTA entre les pattes ?
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Sans doute trop mais bon certains d’entres nous ont eu Carmageddon avant GTA ;-)

Bon heureusement qu’on a su faire la différence entre la vraie vie et le monde du jeu :-)

Mais le rôle des parents est clairement important ici que ce soit les jeux, les vidéos addictives de 30s et la tv.
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J'ai joué à diablo 1 à 10 ans, GTA 1 aussi, GTA Vice city, san andreas, et même pour GTA 4 j'étais encore au lycée, et pourtant je n'ai jamais frappé qui que ce soit, je suis très patient et je cherche toujours des issue pacifiste et la discution plutôt que la violence
Je ne dis pas que c'est bien de jouer à GTA à 10 ans, mais le lien avec la violence ne semble pas évident

Quand je tombe sur les images montrées à un JT de 20h, je trouve ça bien plus violent que GTA. On y voit des vrais personnes mortes ou blessés, des vrais bombardements, des vrais personnes à la rue etc
Et pourtant les enfants sont devant ça en mangeant dans plein de famille.
Ça n'a jamais été mon cas, heureusement

Mais j'ai toujours trouvé hypocrite cet acharnement sur les JV ou les mangas. Les gens cherchent juste un bouc émissaire facile plutôt que de remettre en cause une éducation ou d'autres travers de la société

Bref, ce sujet revient de façon cyclique sans argument, comme d'habitude
Et je rejoins un commentaire qui pointe l'hypocrisie de donner des médailles sur un JV le matin, puis de taper dessus le soir, je cherche la crédibilité de tout ça 😅
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hum les parents ne peuvent rien ?

je ne suis absolument pas d'accord, il y a toujours des choses que l'on ne pourra pas maitriser, justement par ce que des parents s'en foutent complétement !


quand je vois le nombre d'élèves de collège qui ont des smartphone sans aucun contrôle parental, pareil sur les consoles ou pc c'est du délire total !

si tous les parents utilisaient les contrôles parentaux dispos sur les différents support, et commençais par interdire tous les jeux dont le PEGI ne correspond pas à l'âge du gamin tu fait un grand pas.


mon fils de 12 ans à un pegi correspondant sur chaque plateforme, avec quelques exceptions que j'ai validé et c'est terminé. sur ton smartphone il ne peux RIEN installer sans ma permission sur son pc pareil, sur les consoles uniquement un titre dont le PEGI est OK ou validé ...

pareil sur les temps d'écrans tout est fixé, et j'analyse chaque semaine le temps passer (principalement sur son pc), il à du temps dessus pour faire ses devoirs, si je vois qu'il y a plus de temps passés à faire autre choses que ses devoirs (normalement pas de JV en semaine), je divise le temps par 2.

alors c'est contraignant oui, mais c'est de la responsabilité des parents.

je vais pas parler du proxy qui filtre tout avec déchiffrement SSL ni de la coupure réseau de la TV en fonction des horaires/temps passer le mercredi après midi, par ce que ça pour le coup ce n'est absolument pas à la portée de tout le monde , mais utiliser Family safety (MS Windows et xbox) ou Family Link (google) , l'équivalent playstation (perdu le nom) et j'imagine qu'il y a la même chose sur iphone, ça par contre c'est à la portée de n'importe qui sachant lire ...


à un moment donner ta des gosses tu assume.


après sur jeux video violent = enfant violent, ça n'a aucun rapport, il y a forcément d'autres facteurs qui rendent un enfant violent, sinon notre génération (40-50 ans) seraient de vrais tueurs en série ^^ j'ai passer un nombre incalculable d'heure à écraser des gens dans GTA 1&2, buter de l'alien et filer du pognon à des prostitués dans Duke Nukem et j'en passe bien évidement et je ne suis pas pour autant violent...

bref Macron balance encore de la merde sans n'y rien comprendre ou presque ... et une étude là dessus de 2 mois ça va être super dis donc ! "regardez en 2 mois à jouer à fortine c'est devenu un tueur en série le gamin ! "
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Pointer du doigt le JV plutôt que la responsabilité des parents, c'est la voie de la facilité... et ça ne froisse pas l'électorat (les municipales approchent, les présidentielles sont l'an prochain).

C'est pareil chez nous : tout est surveillé et filtré, parce que oui on ne laisse pas son gosse de 7 ou 8 ans (et plus) sur Fortnite, Roblox etc sans surveillance, avec le chat ouvert et j'en passe. On adapte à l'âge.
Est-ce que les JV sont le vrai problème ? Non. Même Roblox inclut des dispositifs de contrôles parentaux, qu'ils améliorent continuellement, et qui sont facilement accessibles. Mais... combien de parents prennent la peine de regarder ?

Ma compagne travaille dans une école publique. Et c'est une catastrophe. Deux amis en collège, dont un en REP. Et dans les trois cas : il y a un abandon total de la part des parents, qui n'assument pas leur rôle mais attendent tout de l'école, des institutions. Mais ce n'est pas à elles de combler le manque.
Même dans l'école, privée, de mes enfants, ça commence à arriver, et les enseignants ne cessent de prévenir que ça devient problématique.

A un moment il faut dire les choses clairement, et cesser de chercher des boucs-émissaires : on a une génération de parents qui sont démissionnaires.
Et qu'on arrête de sans cesse leur chercher des excuses : si tu n'es pas prêt à assumer un enfant, avec ce que cela implique, tu n'en fais pas. Point.

Edit : j'ajoute que les jeux ont une notation PEGI. Ce n'est pas pour rien (même si ensuite chaque parent reste juge selon son enfant).
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Pointer du doigt le JV plutôt que la responsabilité des parents, c'est la voie de la facilité... et ça ne froisse pas l'électorat (les municipales approchent, les présidentielles sont l'an prochain).
Je doute que Macron annonce cela à but électoral. Il ne peut pas se représenter et son parti politique ne risque pas de lui survivre.

Toutefois, j'aurais tendance à dire que "l'autre camp" (les parents) dira que c'est la voie de facilité de les pointer du doigt.

À voir la problématique sous le prisme de parties antagonistes alors que ce sont les pièces d'un même puzzle à résoudre n'est pas une bonne approche. Un problème sociétal ne se résout pas selon un unique point de vue, mais avec un ensemble.
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si tu n'es pas prêt à assumer un enfant, avec ce que cela implique, tu n'en fais pas. Point.
Et tu fais quoi si tu pensais pouvoir les assumer totalement, mais qu'au final tu arrives pas à tout gérer parfaitement, malgré ta bonne volonté ? Tu abandonne ton enfant parce que la crise d'adolescence est trop complexe ?


Comme dit dans un autre commentaire, c'est bien gentil de taper sur les parents, mais c'est oublier que la société a un poids non négligeable sur les individus.
Exemple tout bête : ma fille de 6 ans a ses copines qui ont vu KPop Demons Hunters, alors que c'est interdit au moins de 10 ans et que c'est clairement violent. Du coup, ses copines chantent les chansons du film, et jouent avec son univers. Je suis sensé faire quoi, selon toi, exactement ? J'ai choisi de lui laisser la possibilité d'écouter les chansons, mais pas de voir le film. Mais quid de sa vie sociale si ses copines venaient à la rejeter car elle n'a pas la les codes ?
Oui, les parents de ses copines sont fautifs, mais pas moi, et pourtant ma fille se retrouve influencée par la société.
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Vache j ai la quarantaine et j avais accès à tout en open bar . Je suis content que mes parents n’aient pas été aussi strict .

Si a 10 ans je n avais pas passer tout ce temps devant l ordi pour tenter et réussir de jouer à Doom, si j avais pas eu un ordi open bar dans ma chambre avec une mise en réseau que j avais bricolé moi même je suis pas sûr que j aurai fait une aussi bonne carrière en informatique .

On jouait presque tous a des jeux vidéo violent avant l âge sans trop de contrainte et il y a pas d histoire avéré de comportement problématique .

Les parent de 2026 vous avez l air un peu … chiant
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l'époque n'est pas comparable non plus ... le réalisme entre un doom et un COD moderne ce n'est pas tout à fait pareil ^^ à l'époque pas de réseaux sociaux pas de harcèlement h24 ...

et perso je passais pas mal de temps devant les écrans également, mais pas que, aujourd'hui beaucoup d'enfants ne font QUE ça, et pas pour développer leurs compétences en informatique, ce sont des quiche total en informatique la plupart du temps ...
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A l époque on avait Messenger et AIM et on était une pair à passer tout notre temps libre la dessus et à discuter entre nous après les cours la dessus .

Perso ça m a aidé à sortir d une certaines solitude parce que j étais pas très bon avec les relations en vrai .

Ce serait quand même bien de pas croire qu on était meilleur ou plus immunisé que la génération actuelle parce que c est pas le cas

Et aucune étude ne prouve que les jeux vidéo plus réaliste ont plus d impact que les jeux d’avant donc bon
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J'ai connu cette époque aussi et je ne dirais pas que c'était tout à fait comparable : une messagerie instantanée n'est pas un réseau social, d'une part. Et d'autre part, c'était quand-même encore un média assez niche, réservé à un petit nombre. Tu n'avais pas toute ta classe et même bien au delà qui pouvait te pourrir et te harceler super facilement et jusque dans ton lit comme aujourd'hui.

Je ne dis pas que la politique de la prohibition est la solution, mais je ne pense pas que notre jeunesse sur Internet soit tout à fait comparable à celle d'aujourd'hui. Et honnêtement, il s'est aussi passé un paquet de dingueries à l'époque pour certains d'entre nous que je ne souhaiterais pas pour mes enfants si j'étais parent.

Il y a eu du bon mais aussi du moins bon. La question, c'est surtout comment on fait d'Internet et des réseaux au sens large une chance pour les jeunes sans jeter bébé avec l'eau du bain.

Pour les jeux vidéo je te rejoins, il n'y a pas de preuve sérieuse que le jeu vidéo, même moderne et réaliste, rend violent et criminel. J'ajoute que les petits garçons jouent à la guerre depuis des siècles, bien avant l'invention des jeux vidéo et de la télévision. En un sens, c'est visuellement peut-être moins réaliste. Mais en un autre, jouer à la guerre dehors, c'est aussi mimer le geste, courir pour de vrai, etc. c'est plus réaliste dans le "geste" qu'appuyer sur des boutons.
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"je vais pas parler du proxy qui filtre tout avec déchiffrement SSL ni de la coupure réseau de la TV en fonction des horaires/temps passer le mercredi après midi"

Ce genre de chose a poussé un de mes gamins à subtiliser un ancien tel qu'on utilisait comme télécommande pour l'ampli pour jouer en douce aux heures qu'il voulait ... Alors qu'il avait un setup gaming au grenier et n'avait en gros qu'à demander l'autorisation pour y accéder.

Et bon courage pour le collège/lycée @al_bebert : les vidéos d'allemand sur Youtube qui te forcent à ouvrir pleins de services google, le PC fourni par l'établissement dont le gamin est admin et qui permet de jouer en cours via les émulateurs (oui, j'ai dû bloquer aussi pas mal de truc sur le portable du lycée)

C'est une course permanente si le gamin est accro aux écrans.

Mais la question ici n'est pas pour moi le contrôle parental (pour info, sous family link à l'époque, en bloquant à moins de 3 ans, dans la section "livres" du playstore, le 1er c'était le kamasutra et dans les applis "office" il y avait des applis de boules :) ), mais la pratique commerciale qui consiste à vendre du contenu provoquant/inadapté à outrance (pareil: family link ne bloque pas les pubs de jeux violents pour les 3ans), avec un un soupçon que c'est fait volontairement de façon à toucher les plus jeunes.

Après, JV, livres, jeux de rôles, collection d'armes blanches, briquet ... un comportement addictif est un problème, le JV de mon point de vue est essentiellement un révélateur. Toutefois, il est parfois mieux de révéler ce comportement plus tard quand la personne est plus capable de le comprendre!
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pas de portables au lycée ^^ par contre avec la grande j'ai du affronter la télé école... avec des outils tous plus moisis les un que les autres, des ouvertures à faire dans tous les sens, et certificats SSL expirés, chaque profs utilisant une solution différente, un enfer
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"bref Macron balance encore de la merde sans n'y rien comprendre ou presque" purée, la violence du message wesh fréro :D
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Je suis d'accord.

Ce qu'il serait bon de mettre à plat, d'après moi ici c'est :
-pourquoi cette remise en cause?
Parce que fait divers violent, réaction émotionnelle, actualité, réaction médiatique.
Facilité, rapidité.
Désolé si ma.reflexuin est décousue mais autant que la réaction de Macron à la question suite au fait divers violent en fait.

Pour le rôle des parents, l'écart générationnel a explosé.
Mes parents n'avaient pas la télé.
J'ai eu mon premier jeu électronique à 8 ans.
Ordinateur à 12ans, internet à 16, téléphone mobile à 19 ans.
Internet mobile à 22.
Tout s'accélère, et en tant que parents, entre le taff, la vie de parents, les enfants n'évoluent pas dans le même cadre que nous , ni celui de nos parents à nous.
Bref c'est compliqué.
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Tout comme la diffusion de Ken le survivant a créé une génération de spikopates assoiffés de sang et de dispersion d'organes internes dans toutes les directions.

Comme dit : le JV violent rend violent IRL ou la violence latente (induite par la société, l'entourage, etc.) se manifeste dans des JV violents ?
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NON ! Ken est le légitime héritier de l'école du Okuto de cuisine. Il est donc parfaitement apte à distribuer de la violence car elle est légitime. Donc cela ne peut pas produire de psykofats.

Bon et puis quand ton frère; il s'appelle Raoul (Raoh) vaut mieux savoir causer le bourre-pif couramment.

Que de souvenirs


:troll:
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"Décidément, les temps comme les œufs sont durs, et la bêtise n'a pas de limite" - Philippe Ogouz (1989)
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Ken le survivant est bien plus philosophique que tu ne crois. Même en étant très littéral. Sans même une once de second degré. C'est dire.
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Question philosophie, l'école du haut couteau essayait de permettre à ses étudiants de s'éclater tout en rentrant rapidement dans le vif du sujet, là où l'école du Nanteau de vison était plus stricte et développait une philosophie plus aiguisée permettant de trancher rapidement les débats.
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Comme je l'ai dis sur Bluesky : ça fait 20 ans que c'est étudié et tranché du con.
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Oui comme d'habitude, on a des "dirigeants" soit ignares, soit qui se torc*e allègrement, avec le consensus scientifique à des fins électoralistes... Et la population, pour une bonne part, de suivre ...
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Tout pour réveiller les bas instincts
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Il veut généraliser son flicage via vérification d'âge. D'abord les sites X, ensuite les réseaux sociaux, maintenant les jeux vidéo.
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La logique voudrait d'avoir le pegi -12 ou -16 avant certains reportages du 20h mais comme c'est les copains qui gèrent...
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Comme il est déjà dit dans les commentaires : profil dangereux ==> (implique) souvent sur des jeux violents. Par contre, présent sur des jeux violents =/=> (n'implique pas) profil dangereux. Sinon on aurait des millions de profils dangereux rien qu'en France. Je ne suis pas sociologue ni psychologue, mais les jeux violents sont souvent des exutoires, pas des constructeurs de violence.

J'adore les jeux hyper violents mais je ne me délecte de la mort que de mouches (quoique pour certains c'est déjà trop, comme l'ami des moustiques, député de mon arrondissement).
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Comme dit plus haut, il s'en balec de nos enfants. Il veux juste mettre la société sur surveillance constante.
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Mais ils sont encore là avec ça ?! 🤦‍♂️
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La vieille France, l'éternelle qui se reproduit... Opinion > science
Dommage que ça ne se limite pas aux JV... 😭
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Au lieu d'interdire les jeux aux moins de 15 ans, il aurait mieux valu d'interdire les moins de 15 ans à Brigitte...
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Les études existent déjà. Il ne sait pas lire ?
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Merci pour ce sous titre, j'ai lu tout l'article avec la musique du générique dans la tête !
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Le problème serait plutôt de confier des jeux violent à des enfants qui n'ont clairement pas l'âge pour, genre :

  • le petit frère d'un ami qui, ayant environ 7 ans, jouait à CS et prononçait déjà "Kalachnikov"

  • un gamin de mon voisinage, guère plus vieux (disons grand max 10 ans), en train de discuter d'une mission dans GTA IV.



Pas besoin d'avoir joué à un jeu vidéo pour être violent, les plus grands salauds de l'Histoire en sont la preuve.
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Perso, j'ai plus de problèmes avec le fait qu'un gosse de 3 ans reçoive ça https://www.joueclub.fr/fetes-et-anniversaires/mitraillette-48-cm-friction-etincelles-canon-mobile-3301041859884.html qu'un gosse de 7 ans qui connaît le mot Kalachnikov...
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Effectivement ...
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C'est la suite logique de l'interdiction des sites porno, des réseaux sociaux via preuve d'âge. Les jeux vidéos seront les prochains : preuve d'âge pour jouer en rapport au PEGI du jeu :roll:
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Original Manu.

Je te propose aussi une interdiction des jeux de rôle. Et du Metal. Et des albums subversifs de Bécassine.

(Sinon, y aurait aussi un apaisement global de la société à l'encontre de ses citoyens, peut-être que ça aiderait à ce que globalement tout le monde, dont les plus jeunes, se sente mieux... Ouais, non laisse tomber, va plutôt pour les vieilles rengaines nulles et vides.)
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Macron c'est tellement la fin de la démocratie morceau par morceau
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Son vrai taf est de faire de la France le "pays des droits de l'homme d'affaire", et ça implique des ajustements pour ceux qui ne sont pas "premiers de cordée".
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Vivement Jordan.
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Patience

Edit: Nan, ce sera sans doutes Marine puisque le parquet ne requiert plus l'exécution provisoire de son inéligibilité...
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Toujours présent pour signer le manuel du parfait petit boomer, celui-là. :prison:

Qu'il interdise CNews au plus de 60 ans. Parce que ÇA, c'est de la violence ! :cartonrouge:
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Ce n'est pas au président d'interdire une chaîne TV mais à l'ARCOM qui aurait pu ne pas renouveler l'autorisation de CNews dernièrement mais cela n'aurait concerné que la TNT.
Elle a préféré ne taper que sur C8, mais elle avait matière aussi pour CNews.

Par contre, c'est quoi cette fixation sur les plus de 60 ans ? Fais, gaffe, tu vas y arriver un jour aux 60 ans, enfin, je te le souhaite.

Perso, j'aurais été pour la suppression de l'autorisation de CNews aussi, donc pour tous les âges.
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En soi, mener une étude sur le sujet, pourquoi pas, ça en fera une de plus. Ce qui m'intéresse plus est le positionnement des résultats de cette étude par rapport aux autres. Et à partir de là je pourrais juger les intentions de notre président.
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Happy tree friends
Merci pour les souvenirs ! :D
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« il est clair que la violence, qui s'installe dans la société et chez les plus jeunes »
Source ?
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Son cul, comme à chaque fois que qqu'un sort ce genre d'âneries.
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Toutes ces idées qui sentent fort la naphtaline qui remontent à la surface quand il va chercher le fond du bocal de ses idées.

Il ne connait rien à ce qu'il touche, fait de la psychologie de comptoir, et avance en bondissant d'idées reçues en lieux communs.

Qui a dit qu'il était "jeune" ?
Ses idées, sa culture, sa personnalité, son vocabulaire, sont rances.

Voilà ce que nous amène le jeunisme : des idées rétrograde dans un corps de "jeune".
La sagacité intellectuelle, la curiosité & l'ouverture ne sont pas le fruit d'un âge.

On préfèrerait un jeune vieux à un vieux jeune, mais manifestement nous préférons systématiquement la forme au fond, la surface au cœur, le superflu à l'essentiel, l'apparence à la structure.

Quel triste & cynique petit monsieur.
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« il est clair qu'on a des jeux vidéo violents ordres données aux forces de l'ordre, qui conditionnent à la violence, qui créent une excitation.»

On les interdit aussi ?
🤣
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Une étude devrait de ce fait être confiée « à des experts et au Conseil national du numérique et de l'IA » et réalisée sous deux mois, ce qui permettrait d'obtenir des conclusions aux alentours de mai ou juin.
Il faudrait plutôt demander un rapport sur l'Alzheimer précoce

Il y a déjà eu un rapport demandé par l'Élysée en 2024... commission d'experts sur l'impact de l'exposition des jeunes aux écrans.
En aucun cas, il n’est démontré par exemple une imputabilité unique des contenus violents sur les comportements violents. En particulier, il n’y a clairement pas de lien avéré entre les jeux vidéo et la violence dans la vie réelle et a fortiori avec les actes graves et la criminalité. Beaucoup d’autres variables sont nettement plus déterminantes
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Je vois que, même ici, on retombe toujours dans l'argument ultra-classique du "moi j'ai joué à des jeux violents quand j'étais môme, ça ne m'a jamais poussé à tuer des gens ou écraser des piétons dans la rue". Et, personnellement ça a tendance à me gaver. C'est tant mieux que vous ayez toujours su faire la part des choses, c'est mon cas également et celui de tous mes potes qui ont eu une console ou un PC dans les mains dès leur enfance... Mais il ne faut jamais généraliser à partir de sa propre expérience, surtout quand on parle d'une énorme quantité de personnes.

Il y a des dizaines, voire des centaines de millions de personnes qui jouent à des jeux vidéo régulièrement, et parmi eux une quantité non-négligeable d'esprits pas aussi bien armés que les autres pour ne pas se laisser influencer par la violence. Et même si on parle de 0,001% (exemple arbitraire), sur des centaines de millions, ça fait un volume qu'on ne peut pas ignorer.

Par ailleurs, gardons aussi en tête que le sujet de la violence qui se développe chez celui qui joue à des jeux violents n'est qu'un des enjeux : cette violence peut aussi causer des traumatismes beaucoup moins "visibles", comme de la dépression, de la perversion, du rejet de soi, de l'isolement, etc.

J'ai aussi vu passer un "Bref, ce sujet revient de façon cyclique sans argument, comme d'habitude"...

De mon côté, je trouve que c'est plutôt du côté des libéraux que les arguments font défaut. En substance, on en revient à : "vous n'avez pas sous la main une centaine d'études qui démontrent catégoriquement un lien de causalité entre jeux vidéo et violence, donc il faut laisser les gens faire comme ils veulent." De l'autre côté, on a déjà largement démontré les effets néfastes des images violentes, des sons violents, des discours violents, ou des récits violents, mais pour une raison que personne ne sait expliquer, le jeu vidéo échapperait à cette tendance, alors même qu'ils mélangent tous les médias et qu'en plus ils plongent le joueur dans l'action en y ajoutant l'interactivité. Ben voyons.

Je précise que je ne prône pas du tout l'interdiction aveugle, qui est tout aussi stupide que la libéralisation absolue. Le problème de ce débat, c'est que, plus que tout autre dans le même genre, il ne connaît pas la nuance : soit on est du côté des gentils, soit du côté des méchants (chaque côté voyant midi à sa porte, bien entendu). Et comme d'habitude dans ce genre de cas, rien ne peut avancer. Personnellement, je voudrais que la violence s'inscrive dans une vraie réflexion au sein de l'oeuvre (le jeu, donc), au lieu d'être gratuite comme trop souvent, voire carrément la mécanique centrale du jeu. Soyons honnêtes, parmi les jeux qui cartonnent le plus, combien n'ont pas la destruction comme mécanique principale ? Pour moi, le problème se situe avant tout ici.
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Amusant de voir ce commentaire juste après celui de @Dj !
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Je suppose que tu fais référence à la ligne "En aucun cas, il n’est démontré par exemple une imputabilité unique des contenus violents sur les comportements violents" ?

D'une, cette ligne dit bien qu'on n'a pas démontré de lien. Or, scientifiquement, "non démontré" n'est pas équivalent à "démontré que c'est faux". C'est juste qu'on n'a pas établi de lien, qui peut donc encore exister à ce stade, et donc que le débat n'est pas clos.

De deux, la ligne précise aussi "imputabilité UNIQUE", ce qui est très intéressant, car finalement elle signifie que le jeu vidéo ne peut pas être considéré comme LE SEUL coupable des comportements violents. Bref, un bel enfonçage de porte ouverte.
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Non, je faisais allusion au reste de la citation :
En particulier, il n’y a clairement pas de lien avéré entre les jeux vidéo et la violence dans la vie réelle et a fortiori avec les actes graves et la criminalité. Beaucoup d’autres variables sont nettement plus déterminantes.
Autant s'attaquer d'abord aux autres variables, on évitera plus d'actes graves ou criminels. C'est comme cela que l'on est efficace.
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Moi c'est vraiment ça qui m'agace, dans ce débat, même si (je le rappelle au cas où) je suis contre les interdictions trop larges ou irréfléchies : on en arrive toujours à quelque chose du genre "laissez les jeux vidéo tranquilles, le problème vient forcément d'autre chose." Eh bien, moi je ne suis pas d'accord avec ça.

Toute idée de violence, quelle que soit sa source et sa matérialisation (images, sons, mots...) peut avoir une influence néfaste sur un esprit qui n'est pas prêt à l'analyser pour ce qu'elle est, et donc contribuer à renforcer un comportement violent. Et je ne vois pas au nom de quoi le jeu vidéo, comme par hasard, y échapperait, et ce d'autant plus qu'il mélange tous les médias entre eux tout en rendant le joueur actif au milieu de la violence qu'il présente.

Je ne sais pas sur quoi s'appuie ce rapport pour affirmer ça comme ça (pas le temps de le lire), mais je ne serais pas étonné qu'il y ait un gros biais là-derrière (au hasard : une industrie vidéoludique ?). Je dis juste que vouloir constamment sortir le jeu vidéo du débat sur les origines de la violence est tout aussi stupide à mes yeux que l'idée d'en faire son principal pourvoyeur.

Continuez donc à jouer à "qui est tout blanc et qui est tout noir", vous n'arriverez pas à grand-chose — sinon faire gagner le conservatisme à l'arrivée, comme pour tant d'autres choses ces derniers temps.
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Je comprends bien que c'est dérangeant qu'un rapport aille à l'encontre de ses croyances et que l'on soit donc tenté de le dénigrer en parlant de biais poussé par l'industrie concernée mais, cela n'est pas sérieux et nuit fortement à la crédibilité de la personne qui débat.

Allez, un petit passage du rapport qui suit celui qui était cité :
Les méta-analyses montrent toutefois, quand bien même la mobilisation des contenus violents par les écrans constitue un facteur parmi d’autres, une augmentation des pensées et comportements agressifs qui peuvent être majorés, bien que dans des proportions limitées, sur le court terme, quelques dizaines de minutes tout au plus après l’arrêt du jeu vidéo.
C’est finalement surtout cette accumulation de confrontations à la violence à travers les différents médias, avec notamment des contenus fortement violents présents sur certains réseaux sociaux comme cela a déjà été souligné dans ce rapport, qui pourrait faire craindre une désensibilisation face à la violence suite à cette confrontation répétée et multiple.
Donc, l'effet de la violence dans les jeux vidéo est limité et ne dure que quelques dizaines de minutes.

Par contre, les réseaux sociaux pourraient avoir un effet de désensibilisation à la violence. Donc, s'il faut interdire quelque chose aux enfants et ados, c'est plutôt les réseaux sociaux.
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Et même si on parle de 0,001% (exemple arbitraire), sur des centaines de millions, ça fait un volume qu'on ne peut pas ignorer.
C'est pas comme ça que ça marche. Un taux tout seul ne signifie rien. Il doit être comparé. A ceux qui jouent à des jeux vidéos non violents, avec ceux qui ne jouent pas, etc.

Si 0,001% parmi les joueurs est inférieur aux 0,09% dans la population global (chiffre sortie de nulle part ! c'est juste pour l'exemple), alors non seulement il ne faut pas s'inquiéter de la violence des jeux vidéos, mais il faudrait même la prescrire comme remède !
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Bon déja c'est un marronnier souvent utilisé pas les politiques donc il est normal que ça reviennent souvent.
Et vu justement que le sujet revient depuis 30 ans, tu trouveras sur le net entre" autres plus d'une quarantaine d'études scientifique aussi bien française que américaine ou anglaise qui depuis 30 ans concluent toutes qu'il n'y pas pas de lien entre la pratique du jeu vidéo et la violence.

Tiens d'ailleurs Clement Viktorovitch était revenu là-dessus dans une de ces vidéos youtube.com YouTube
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C'est vrai, que Doom a créé une génération de meurtrier
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suffit de regarder une série de par exemple, Olivier Marchal sur C+ ; des flics pourris, aussi violents et wesh que les truands qu'ils pourchassent..ça c'est violent. Je te brule vivant dans le coffre d 'une bagnole, je te perce les genoux pour un oui ou un non..etc et tout ça, souvent, sous pretexte de "proteger sa famille ou son business" (il semblerait au regard de ces série, que tu puisse etre le dernier des pourris si c'est pour proteger ta famille c'est pas péché..lol)

Mais ça Mossieur, c'est de la création cinématographie :) , souvent partiellement financé par divers organismes institutionels (CNC, régions...etc) Donc s'en prendre au JV quand tu vois ça, c'est un peu lol

J'ajouterais également que quand un gouvernement laisse littéralement crever le systeme de santé et particulièrement la psychiatrie (et ce qui gravite autour , je ne suis pas specialiste), c'est quand meme foutage de gueule. Bon nombre de personnes qui sont en prison devraient etre en asile, mais faute de place, de soignants, de budget.. on les entasse en taule. Donc s'inquieter pour la santé mentale de la populace, ça devrait commencer par là
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Alors, des études scientifiques, il en existe déjà, le seul travail à faire serait de vérifier l'indépendance des chercheurs. Second point, on revient à l'éducation parentale, où des gamins de 11 ans jouent à des jeux pegi 16, ça ne dérange personne.

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