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Berbe

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Oups.
On dirait que quelqu'un ici aime garder ses petits secrets, comme si de par hasard il y avait quelque chose à cacher...
Désolé, ô lectrice de passage, cher lecteur égaré, pas de révélation sensationnelle pour le moment sur ce profil.
Repassez plus tard ?

540 commentaires

Des personnages effondrés : WTF ?!

Le 24/02/2024 à 13h 38

Pourrait-on encapsuler les termes "piratage", "pirate" et autres dérivés systématiquement dans des guillemets ?

Je sais que la propagande consistant à qualifier le partage de ressources culturelles, à force d'être répétée, a embrumé nos esprit et modifié notre fenêtre d'Overton sur ces notions, mais il s'agit bien à la base d'un champ lexical inventé pour lutter contre ces échanges.
Souvenez-vous qu'au début, c'était le champ lexical du vol qui était utilisé, mais qui n'a pas résisté à sa définition légale, qui consiste à déposséder : cela ne tenait pas face à) une copie de fichier qui ne dépossède pas.

"Piratage" est donc arrivé pour connoter négativement l'acte, pour tuer dans l’œuf toute possibilité de débat sur la positivité ou la négativité de l'acte.
Par extension, cet usage a aussi tué dans l’œuf dans les débats autour de la rémunération des artistes (car c'est, au fond, bien de cela dont il est question) toutes les options qui remettaient en cause le fonctionnement actuel (et la notion même de "propriété intellectuelle", inventé dans la même veine que le "piratage"), et qui proposaient des approches plus globales permettant aux artistes d'être rémunérés sans empêcher le partage des œuvres.
Adossées à ces réflexions se trouvaient d'ailleurs des études démontant le discours consistant à affirmer que le partage d’œuvres était antinomique avec la volonté de rémunération des artistes, et que les plus gros partageurs étaient statistiquement aussi les plus gros consommateurs.

Faisons attention au vocabulaire employé : les mots ne sont pas neutres, et l'imprégnation perfide de discours manipulateurs est si facile, inconsciemment, dans notre plastique cervelle, qu'une vigilance permanente est malheureusement nécessaire.

Apple vs EU : le bras de fer

Le 19/02/2024 à 19h 36

Reste qu'au delà du fantasme, c'est exactement le même raisonnement.

Je pense qu'Apple sait très bien qu'une partie de ces règles ne tiendra pas dans le temps. Mais c'est ce qu'ils veulent : du temps. Si ça tient assez longtemps, les stores alternatifs feront un flop (trop compliqué pour les uns, pas rentable pour les autres) et plus personne ne cherchera à y aller.

D'ailleurs, le limiter à l'Europe est aussi une stratégie en ce sens : quel éditeur US ou Chinois ira s'embêter à suivre des règles supplémentaires pour économiser quelques milliers d'euros sur le seul marché européen ? Pas d'éditeur US ou Chinois = des stores vides = des gens désintéressés = un flop.

> D'ailleurs, le limiter à l'Union européenne est aussi une stratégie en ce sens : quel éditeur US ou Chinois ira s'embêter à suivre des règles supplémentaires pour économiser quelques milliers d'euros sur le seul marché européen ? Pas d'éditeur US ou Chinois = des stores vides = des gens désintéressés = un flop.

C'est clairement tout à fait l'attrition leur stratégie : cantonner le respect de la réglementation au sol européen.

Sauf que… l'Union européenne fait la même chose que les États-unis et affirme l'extra-territorialité de ses lois, tant qu'elles concernent des citoyens européens. Le RGPD l'a bien rappelé.
Ce qui pourrait donc permettre à l'Union européenne de tout de même sanctionner Apple au motif qu'un citoyen européen utilisant un téléphone dit intelligent acheté à l'autre bout du monde subirait l'autre fonctionnement… en violation des règlements européens !

Mesure exposition aux ondes

Le 07/02/2024 à 18h 30

De ce que je comprends, et tel que semble le montrer l'image des spécifications techniques d'un module RFID, certains modules semblent vendus internationalement, supportant alors plusieurs bandes de fréquences.
Cela signifierait donc que la bande de fréquence utilisée est pilotable logiquement, par paramétrage de l'appareil.
De plus, il semblerait bizarre qu'un équipement fixe installé par un professionnel ne soit pas aux normes européennes, exigeant qu'il supporte alors les bonnes bandes de fréquences.

De ce fait, je pense ce serait moins l'achat d'un mauvais équipement qui serait la cause, mais l'absence de sa configuration pour les bandes de fréquence européennes.
J'aimerais confirmation, évidemment, mais ça n'est pas précisé dans l'article de l'ANFR. :o)

Capture d'écran du site web de la CIA

Le 07/02/2024 à 18h 17

Qu'importe que la divulgation des données ait été faite pour de bonnes ou de mauvaises raison, à partir du moment où la personne n'en profite pas personnellement ?

En rédigeant ceci :
> Une vengeance qui va donc lui coûter 40 années de prison.

, l'article semble justifier la sanction au regard des mauvaises justifications derrière l'acte, et qui en serait une conséquence.
C'est oublier un peu vite que cette sanction aurait de toutes façons été prononcée, même avec les meilleurs intentions. Avez-vous déjà oublié Assange & Snowden ?
Lors de la divulgation des données, cette personne n'était plus employée de la CIA : elle n'est donc, au regard de la loi États-unienne, pas une lanceuse d'alerte, et est donc condamnable.

Par ailleurs, la motivation n'importe ici à mon sens que peu, puisqu'il ne s'agit pas d'un cas de profit personnel (dans lequel tomberait par exemple des agissements sous corruption).

Votre soif (légitime) de morale vous fait être incohérent.

Photo d'un immeuble troué de part en part

Le 07/02/2024 à 13h 46

Une recette pour démonter un tas d'étrons :
Dans toute phrase synthétisant une posture en première proposition, suivie de la conjonction de coordination "mais", ignorer celle-ci et ne s'intéresser qu'à la proposition suivant la conjonction.

Exemple :
> nous avons toujours clairement indiqué que nous soutenions l’innovation technologique et les technologies de communications privées et sécurisées, y compris le chiffrement de bout en bout, mais cela ne peut pas se faire au détriment de la sécurité publique

peut être simplifié en :
> [l’innovation technologique et les technologies de communications privées et sécurisées] ne peu[ve]t pas se faire au détriment de la sécurité publique

Vous pouvez maintenant vomir confortablement.

CNIL Logo

Le 06/02/2024 à 18h 46

On dirait le système de tickets d'une entreprises lambda :
* "M'en fous pas lu" -> Jamais traité
* "On verra le mois prochain" -> Ouvert depuis 2 ans
* "Problème toujours d'actualité ?" -> La fausse relance permet la fermeture en absence de réponse quelques jours après
* "Ça marche chez moi" -> Clôture pour les statistiques de réponse

Par ailleurs :
> Nous avons évidemment contacté la CNIL sur ce sujet et nous lui avons au passage demandé combien de plaintes elle recevait par semaine, mois ou année.

Métriques, niveau de service… ils en sont très loin vu qu'il ne semblent pas faire le boulot sur le fond, déjà, mais boudiou que ça les motiverait eux-mêmes ! S'ils aimaient leur fonction.

La planète Terre vue d'un satellite

Le 05/02/2024 à 00h 07

Quand il est démontré que ce n'est pas la passion ni les qualifications qui manquent, et que la seule réponse à la faiblesse ou l'absence de possibilité de dégager des revenus c'est "z'ont qu'à changer de métier", on est au niveau zéro de tentative de compréhension du problème, non ?

La critique destructive (encourageant la destruction) sans proposer de solution positive (qui basculerait alors comme constructive) est toujours inutile.

Home sweet home (1874) by Currier & Ives

Le 04/02/2024 à 17h 24

On va donc faire fuiter à l'extérieur les noms de machines du réseau local.
Excellent vecteur d'analyse d'un attaquant qui n'aura plus qu'à écouter le trafic DNS sortant pour énumérer des cibles de sa (future) victime.

Quelle bêtise de vouloir résoudre des adresses d'un réseau non-routable sur un système hiérarchique de domaines…
.local ne peut par construction pas sortir du réseau, tout comme les adresses IP associée : qu'il y a-t-il donc là-dedans qui n'est pas compréhensible ?!

Un passeport ouvert avec plusieurs tampons sur les pages

Le 01/02/2024 à 12h 39

Cet article ne cite pas ses sources.
(Qu'est-ce que je me suis pris cette remarque, sur mes copies, à l'école !)

On pourrait lier, notamment :
* L'actualité/Le communiqué de la CNIL
* La délibération dont des extraits sont pourtant cités

Par ailleurs, la limite d'exercice de la CNIL, brièvement soulignée dans le chapeau ("Faute de pouvoir prononcer une amende contre l'État"), et retrouvable dans la délibération à l'alinéa №64 (citée ci-après), mériterait une section à part entière, ou un renvoi vers une analyse ultérieure sur un sujet qu'il est toujours bon de rappeler : les limites de l'indépendance des autorités de contrôle, notamment face à leur géniteur/propriétaire, l'État.
> La formation restreinte, à défaut de pouvoir prononcer une amende administrative, le traitement étant mis en œuvre par l'Etat, considère que les manquements précités justifient le prononcé d’un rappel à l’ordre à l’encontre du MI et du MEAE pour les motifs suivants.

Le 30/01/2024 à 19h 53

Le 30/01/2024 à 19h 52

Ben… Tagada media : il n'y avait pas loin à chercher… si ? :windu::D

Le Cheval de Troie installé dans la ville de Canakkale, en Turquie

Le 28/01/2024 à 14h 05

On peut apprécier aussi l'idée d'une structure centralisée, cachée derrière d'innombrables vitrines, donnant l'impression que les mêmes informations n'aboutissaient pas entre les mêmes mains.
Un fonctionnement mafieux, à la dissimulation intentionnelle.

Encore une démonstration qu'un système centralisé remontant des informations à la base décentralisées (visite de sites) permet traçage, recoupement & autres tentations.
Cette mécanique est au cœur du traçage publicitaire (tout est dans le nom), que l'on accepte car le seul modèle économique dont il semble que nous soyons médiocrement capable, soit le financement par la publicité de systèmes que l'on souhaite obscurs ("propriété intellectuelle", "secret des affaires" & autres bêtises).

Le 26/01/2024 à 13h 21

C'est donc les journalistes, enquêtant sur un comportement nocif, qui sont responsables des conséquences de ce comportement nocif.
C'est donc bien le simple fait que ce comportement soit dorénavant connu publiquement qui gêne cette personne; aucune réalisation, aucun regret, aucune excuse d'avoir espionné toutes ces personnes.

Même analyse côté Google, où c'est bien la connaissance publique de la chose qui les a fait bouger, les alertes initiales n'ayant rien produit.

54e vol d’Ingenuity

Le 26/01/2024 à 13h 18

Bravo.

Adriano Balbi et André-Michel Guerry (1829). Statistique comparée de l’état de l’instruction et du nombre des crimes dans les divers arrondissements des académies et des cours royales de France, Jules Renouard, Paris.

Le 24/01/2024 à 19h 19

Je pense que l'on peut s'arrêter à, synthétiser l'article & généraliser son idée sous-jacente à la confusion entre corrélation & causalité.
Cette médiocrité statistique, provenant d'une constante baisse des capacités mathématiques basiques de la population, permet aux absurdités de se répandre sous couvert de "bon sens" & autres biais.
L'absurdité mène au danger, façon idiocratie, où une apparence d'intelligence suffit à en être qualifié. L'apparence, encore & toujours.

Nous sommes collectivement tellement nuls en mathématiques (outils statistiques) & en philosophie (outils de réflexion & d'analyse de biais) que la montée des extrémismes, de la xénophobie, de l'accablement de minorité créées sur des motifs absurdes (généralement reliés à de l'apparence, physiques ou supposés - idées, idéologie, valeurs), du repli sur soi et par la somme des composants, de la violence, n'est finalement pas une si grande surprise, pour qui veut voir.

iPhone 15

Le 22/01/2024 à 19h 32

Ta position est tout à fait pertinente.
On dit parfois que "faute avouée, à moitié pardonnée", ce qui encourage les aveux… mais encourage aussi les abus.

Concernant les structures privées, c'est encore pire : d'aveux, ces enfants capricieux attendent (exigent ?) que les fautes soient effacées.
Vous ne rêvez pas : dans les tractations judiciaires ou réglementaires, ces structures négocient âprement leur pardon intégral, comme si c'était une monnaie d'échange, alors que la décence (l'éducation ? de genres… parentale et nationale ?) appellerait à ce qu'elles la bouclent, au risque d'aggraver leur cas.

Face à des politiques (dans les sens du terme féminin comme masculin) et/ou discours lénifiants, cela fonctionne.
Cela crée bien une justice à plusieurs vitesse, dans laquelle les entreprises ne sont au final pas traitées de la même manière que les individus.
Pire, alors même que les individus physiques ont une légitimité d'existence naturelle, ils sont moins bien considérés que des "personnes morales", construction artificielle d'une "personne" qui n'existe pas, n'étant qu'un bout de papier dans un registre.

Je rêve d'un monde qui fonctionne à l'endroit, mais les années passant, l'expérience s'accumulant, il semble que l'on ait définitivement décidé de se saborder collectivement, façon suicide.

Un drapeau américain flotte dans un ciel gris.

Le 20/01/2024 à 14h 33

Un jour, peut-être, arrivera-t-on à faire sortir du giron États-unien les instances pilotant les ressources d'Internet.

En attendant, les beaux discours omettent de souligner que la neutralité d'Internet est loin d'être garantie aux États-unis, et qu'ils restent les chantres d'une dérégulation systématique.

Sans compter les diverses attaques au noms de la sécurité, que ce soit du DoJ ou de leurs différentes agences de renseignement/espionnage, qui agissent de manière extra-territoriales pour leur seuls intérêts.
Tout cela a déjà dûment été démontré par de nombreuses enquêtes journalistiques, parfois sur la base de révélations d'anciens participants.

Arrêtons de nous acoquiner avec des pays qui sont en premier lieu en guerre (sans l'assumer) avec leurs alliés.

Drapeau de l'Europe

Le 18/01/2024 à 17h 14

Beaucoup de paradis fiscaux dans la liste, non ?

un caddie dans un supermarché.

Le 18/01/2024 à 13h 39

C’est un exemple un peu extrême mais l’évolution technologique se fait souvent par petites touches.
La caisse automatique peut être vue comme un état intermédiaire avant la caisse full rfid par exemple.
Et si le seul motif est de réduire la charge salariale tant que le service est équivalent ça se défend aussi, si le consommateur s’y retrouve sur le prix.
On pourrait arguer que l’actionnaire récupérera le profit, c’est probable transitoirement, mais ça reste un marché de compétition, un concurrent finira par restituer la marge récupérée.
Encore une fois, il FAUT se préoccuper de retrouver un rôle social utile au personnes qui perdront leur job. Ce sont les deux faces de la même pièce, celle de l’évolution permanente de nos sociétés, et pas seulement sur le volet technologique d’ailleurs

Les chantres du technologisme ont toujours vite fait de nous expliquer qu'il faut accueillir l'évolution comme bonne, et qu'y résister est rétrograde.

Effectivement, ce type de projet (remplacement de caissiers par des automates) n'a qu'un seul & unique but : l'augmentation des profits des employeurs, tout en éliminant la gestion de contrats de travail humain, et tous les coûts directs & indirects, ainsi que la complexité de leur gestion dans un pays qui protège encore un peu les salariés, que cela implique.
Considérer cette évolution comme étant celle du rapport au travail est un rêve éveillé de ceux qui les prennent pour réalité.

Je suis surpris de lire qu'il faille faire disparaître les emplois alimentaires. Nous sommes en pleine idéologie brutale ! Ceux qui occupent ces postes n'ont aujourd'hui pas accès à mieux, et je ne lis/vois/constate rien de mieux qui leur soit proposé.
À pousser le technologisme comme des ânes avec des œillères, vous expliquez ainsi aux personnes concernées qu'elles doivent accepter qu'on leur saborde leur (souvent ?) seule source de revenus.

En lisant "il FAUT se préoccuper de retrouver un rôle social utile au[x] personnes qui perdront leur job (sic)", alors on verse carrément dans la condescendance brutale.

Le début, déjà : "il FAUT" en majuscules. Comme pour souligne l'impuissance, le vide, le silence assourdissant de solution. "'y a qu'à, 'faut qu'on" à son paroxysme. Dérobons le sol sous les pieds de ces personnes, et quelqu'un viendra bien en reconstruire un. Le Secours Populaire ? Les Restos du Cœur ?

"retrouver un rôle social", car leur travail n'en avait pas. C'est sûr que mamie qui tape la discute avec la caissière pendant 10 minutes au magasin du village, c'était pas du rôle social.
C'est vrai que cela existe moins, car les effectifs tournent de plus en plus rapidement à ces postes, et les patrons mettent la pression à la productivité sur l'ensemble des emplois (même à plus hautes qualifications). Ils font la chasse à ceux qui "perdent" du temps à justement être social.
Et puis les carrières sont de fait plus courte, face aux cadences toujours plus élevées, sans compter que les carrières trop longues poussent à des salaires plus élevés. Les p'tits jeunes se font plus facilement manipuler, sont moins payés, et se remplacent plus facilement & rapidement au moindre doute.
C'est bien l'idéologie cachée (de moins en moins, pourtant) dans notre système économique qui nous abrutit et nous rend animaux; pas les individus. Et il n'y a aucun travail de proximité qui ne soit pas social.

Je crois me reconnaitre il y a 15 ans. Diantre, que j'étais arrogant & inhumain.

Je vous invite collectivement à réfléchir à l'objectif principal de la société : est-ce une toujours plus grande efficience ? Dans ce cas la société sera inhumaine.
Ne voyez-vous donc déjà pas l'évolution glaçante des interactions de ces dernières dizaines d'années ?
C'est en observant ce que nous appliquons aux plus faibles que l'on sait qui nous sommes.

Fibre optique

Le 16/01/2024 à 01h 26

> « Tous les opérateurs ne sont pas présents sur tous les câbles, un opérateur va préférer travailler sur ceux sur lesquels il a investi […] Les droits d’accès coûtent assez cher, certains vont donc éviter de se positionner sur chacun des câbles »

Comment une économie de marché non-régulée appauvrit le bien commun (ici en empêchant de saines redondances pour les utilisateurs) par gloutonnerie et/ou avarice.
Encore une démonstration. Mais ne changeons surtout rien.

Le 05/01/2024 à 19h 26

La fin d'init, c'était surtout la chance de pouvoir enfin dire aux connards illettrés d'IBM, CA et autres naufrages intellectuels de se conformer à un système de démarrage des services unique et fortement normé au lieu de faire du hors piste dégueulasse comme ils pouvaient le faire.

J'ai vu trop d'horreurs dans les scripts init dans des solutions commerciales et des solutions développées en interne pour accepter l'argument que la flexibilité d'init est un avantage...

flexible, ça veut trop souvent dire: on implémente le start, le stop, pas le status, le restart ou le reload, on laisse les codes de retour pour plus tard ou on renvoie les mauvais codes, on n'utilise évidemment pas de pidfile pour détecter un service mort, et on ne fait pas une gestion correcte de l'environnement et tant pis si le script marche pas via sudo ... et encore ça c'est quand c'est un script... j'ai aussi eu le coup du binaire dans /etc/init.d/, dans /etc/rc.d/rc3.d ... et puis il reste le classique du script "init" top feignasse qui n'est qu'un one-liner invoquant le binaire dans /usr/bin

Heureusement qu'il existe encore des implémentations d'init qui répondent encore à la philosophie UNIX et qui permettent d'éviter l'hydre systemd.

J'utilise pour ma part Devuan, dérivé Debian dont la raison d'être est simplement l'éviction de l'infection systemd.
Si vous désirez Debian sans systemd, c'est Devuan qu'il vous faut !
Et si vous êtes curieux de rentrer en contact avec les barbus derrière la proposition, il y a tout un tas de canaux, d'IRC au courriel, avec bien sûr la possibilité de contribuer via Git.

Dommage que certaines grandes distributions, notamment Debian, ait oublié leur raison d'être en y basculant.
Par conception, ce machin fourrant ses dépendances partout, le remplacer devient progressivement impossible, à mesure que le temps passe.

Il reste quelques Mohicans barbus permettant de faire tourner des fork plus confidentiel, mais sans retour à la raison d'une distribution majeure, l'avenir est bien sombre pour un PID 1 respectable.
L'exercice permet au moins d'illustrer la réalité de l'hydre, le fort couplage de tout un tas de mécanismes tiers à un machin qui veut à la fois être l'hyperviseur principal et le gestionnaire d'à peu près tout (et surtout n'importe quoi). Le tout codé avec l'arrière-train.

Photo partagée sur LinkedIn d'une fête organisée par NSO

Le 05/01/2024 à 18h 25

Ah oui, c'est top !

Leur production, c'est du logiciel d'espionnage, mais osef : il font des ateliers pour l'inclusion !

Fléche

Le 05/01/2024 à 16h 51

Je pense qu'il faut que tu relises attentivement l'article.
Redirection : rien n'est généré.

Il n'y a aucun contenu "frelaté" : ce qui est présenté à client reconnu comme navigateur classique est différent de ce qui est présenté aux autres (dont les robots).
Les robots (ou plutôt la logique inverse : les "agents non-reconnus comme des navigateurs classiques") sont redirigés vers un contenu final légitime, d'où la synthèse image & nom de domaine) est faite. C'est exactement comme cela que tout "lien enrichi" ont de tous temps été créés.

Le 05/01/2024 à 16h 47

Beh quand tu cliques sur un lien et qu'il y a redirection, par nature, tout peut arriver. Ça s'appelle HTTP.
Il y a ceux qui utilisent des raccourcisseurs d'URL (on se demande pourquoi ?) et les autres.

Je suis surpris que tu soies surpris.

Le 04/01/2024 à 20h 41

> Le développeur conclut sur une ambivalence : il suspecte que des outils de repérage des productions peu qualitatives produites par IA générative seront peu à peu mis au point. Mais se demandent si ceux-ci ne risquent pas de faire aussi passer à la trappe des rapports qualitatifs, rédigés par des personnes non anglophones.

Je ne lis pas cela.

Je lis par contre que l'utilisation de l'IA afin de passer la barrière linguistique et/ou culturelle est vu comme une bonne idée par Daniel Stenberg.
Il conseille aussi de simplement vérifier rapidement, humainement, ce que la sortie de l'IA générative donne, afin de rendre l'outil infiniment plus utile (en gros, éviter de spammer directement la sortie sans réfléchir). Cela semble évident, mais sera aussi naturellement fait par les utilisateurs de bonne foi… ce qui ne semble pas être le cas étudié.

Cette personne dit bien exactement l'opposé de ce que vous avancez : avec un minimum d'intelligence humaine dans le mélange, l'IA générative pourrait être un excellent allié à la soumission de rapports utiles.

La conclusion porte sur le parallèle fait avec les courriels indésirables, quand l'accessibilité le faible coût d'un outil renverse la charge du travail, et donc des coûts.
Le courriel indésirable ne disqualifie pas les courriels rédigés avec au moins un neurone actif.
La logorrhée générée automatiquement ne disqualifie pas les productions filtrée avec au moins un neurone actif.

"What do you see? A child or a fingerprint?"

Le 03/01/2024 à 01h 12

Le TES ne peut être utilisé à des fins répressives que dans le cadre de missions de prévention et de répression des atteintes aux intérêts de la Nation et des actes de terrorisme, ou dans le cadre de collaborations avec INTERPOL et avec les États appliquant le système Schengen II (SIS II).
cf https://www.cnil.fr/fr/le-fichier-des-titres-electroniques-securises-tes

Dans le contexte de l'État d'urgence permanent, et de la transposition effectuée dans le droit commun de mesures d'exception, tout peut trivialement être rattaché aujourd'hui à une menace supposée de terrorisme ou d'atteinte aux intérêts de la Nation, non ?

Qui plus est, en cas d'abus, comme ces mesures ne sont pas contrôlées a priori par une entité judiciaire, l'exécutif & son bras armé font concrètement bien ce qu'il veulent.

J'ai l'impression qu'avec ce genre d'argumentaire on fait l'autruche, et in fine on sert le même discours lénifiant de supposés garde-fous qui existent de moins en moins, régulièrement utilisé d'ailleurs pour faire passer les pires horreurs législatives liberticides.
Au moins 15 ans de tours de manège de plus en plus violents.

Un capteur nomade d'empreintes digitales MTop Mobile d'Idemia

Le 02/01/2024 à 19h 43

– Réserver une voie aux transports en commun et aux taxis/vtc (seuls véhicules de tourisme qui ont une pertinence sur voie réservée),
– Organiser la démobilité (ce qui arrivera à terme quoi qui l'en soit), le covoiturage en fait partie mais certainement pas en divisant les individus entre ceux qui « font des efforts » d'une part et les « égoïstes » d'autre part.
– Arrêter de transférer la responsabilité des grandes entreprises sur les petites entreprises et sur les individus
– Arrêter toute culpabilisation individuelle dans le double objectif de 1-contrôler et réprimer des comportements individuels (société du contrôle) et 2-assurer des débouchés à l'industrie néfastes à l'écosystème

Comment le RPR (UMP/LR) appelait ça dans les années 1990 ? … la « fracture sociale », mais mieux vaut asservir («moraliser» comme disent certains) et diviser visiblement.

Tu veux dire une alternance d'idées pour donner sa chance au social pendant 30+ ans après 30+ ans de droite ?

Ce serait bon ! Si seulement les gens savaient encore réfléchir au-delà de l'idéologie actuelle…

Brouilleur GPS

Le 02/01/2024 à 02h 08

Peut être mais il faut avoir accès au récepteur pour ça. On peut imaginer un chauffeur qui se sait géolocalisé par son patron mais sans savoir où se trouve le mouchard.

Par contre je suis étonné de la portée du brouilleur. C'est inhérent au fonctionnement de ce genre d'appareil ou juste que celui là était particulièrement puissant ?

Les puissance maximum à respecter pour les fréquences de la gamme UHF (GPS, RLAN & DECT par exemples) sont indiquées au chapitre 9 du Tableau National de Répartition des Bandes de Fréquence.
Elles sont très faibles (quelques dizaines de mW de Puissance Apparente Rayonnée, usuellement).

De plus, un signal GPS est très faible.
Un brouilleur pas/mal réglé peut donc très vite arroser sur plusieurs gammes de fréquences et très loin spatialement.

Tout le monde n'est pas connaisseur des ondes électromagnétiques, malheureusement pour beaucoup même pas/plus d'un niveau lycée…
Il convient donc de n'utiliser que du matériel homologué, et de ne manipuler que dans le respect des bandes de fréquences autorisées pour l'usage que l'on souhaite. Il y a aussi des déclarations à réaliser et/ou des autorisations à acquérir si l'émission s'étend spatialement.

Même les radioamateurs peuvent se retrouver source de perturbations en faisant n'importe quoi. Ou une borne Wi-Fi en haut de la tour Montparnasse émettant en-dehors des paramètres de la régulation !
Ces exemples sont retrouvables dans un document de vulgarisation de l'ANFR (appelé "enquête") dont l'effort avait été mentionné en 2016 ici-même, ici rafraichie en 2022.

Logo Prime Video

Le 31/12/2023 à 12h 21

La précédente crise du piratage date des années 2000.
Elle a fait naitre ces plateforme avec des formule d'abondance (on a suffisemment critiqué à l'époque Albanel qui faisait la promotion de Deezer à l'assemblée).

Ca fait déjà 20 ans, est-ce que l'on aurait pas fini un cycle ?

Ce qui est inquiétant je trouve, c'est la forte intégration verticale de ces diffuseurs vidéo.
Un morceau de musique dispo sur Deezer l'est aussi sur Spotify, Youtube Music et j'en passe. On n'est pas content de l'un on peut aller chez l'autre (même si ça reste un oligopole avec ses limites).

C'est peut être aujourd'hui au législateur de cadrer le truc, justement pour éviter que le piratage revienne et que toute l'économine soit perdante au final.

> C'est peut être aujourd'hui au législateur de cadrer le truc, justement pour éviter que le piratage revienne et que toute l'économine soit perdante au final.

Le "piratage" est un terme connoté. Il s'agit pourtant simplement de copie de fichiers.
La question de la rémunération artistique devrait peut-être être repensée, mais plus de cela à l'horizon : le modèle actuel semble donc devoir être l'unique possible.

Le partage avait disparu ? Selon quels faits établis ?
Considérer que le partage ait disparu, c'est participer au narratif justifiant l'action des autorités de répression ad-hoc, dont le bilan a pourtant été démontré comme bien vide/faible par rapport à ce qui était recherché, et dont le coût est incroyablement élevé pour une efficacité quasi-nulle.
Une efficience assimilable au néant. Comme crâmer de l'énergie sans produire quoi que ce soit d'utile.
Il y a pourtant eu d'innombrables articles se gaussant du fiasco de ces autorités de répression, à l'heure où les services publics positifs sont un peu plus privés de budget chaque année.

À noter aussi, même si les ayant-droits et tout ceux baignant dans leurs narratif n'aiment pas l'information qui contredit leurs affirmations, que les partageurs sont aussi de gros consommateurs de culture, et donc la financent suivant le modèle actuel !
Considérer qu'un partage empêché impliquerait nécessairement 1 (ou +) achat(s) supplémentaire(s) est aussi une logique complètement hors-sol, mais ses partisans n'en sont de toutes façons plus à la questionner.

Continuer de constater chaque jour que le bourrage de crâne fonctionne et que la population générale récupère vocabulaire, logique & réflexion infusée par un exécutif suivant une idéologie très particulièrement liberticide & répressive m'effraie.
Cela donne raison aux personnages politiques répétant un mensonge qui finira par devenir vrai si on lui accorde une caisse de résonance. Démontré une fois encore.

Logo de Google sur un ordinateur portable

Le 30/12/2023 à 13h 36

On sait donc juste que Google va payer les plaignants, et que le reste des utilisateurs, bien qu'impactés, n'en verront pas la couleur.
Par ailleurs, rien ne dit que Google arrêtera son comportement, et que l'entreprise pourra être rejugée pour la même chose, vu que les termes de l'accord ne sont pas connus. Le seront-ils ?

Vu que le montant de la somme a pyé a été rendu public mais pas le reste, on peut se demander si ça n'était pas la chose la plus importante aux yeux des participants…
Voudrait-on donc simplement utiliser les problèmes comme des armes génératrices de pognon, plutôt que de réellement faire cesser les problèmes ?

Ah, une certaine conception de la "Justice".
Et certains dans notre pays osent baver sur ces "class actions" : mêmes causes, mêmes effets… même conception de la "Justice".

Est-on à ce point crétins & inhumains pour continuer d'envier les États-Unis dans leur fonctionnement, à commencer par les pires mécanismes ?
Nous disposons pourtant par chance des meilleurs fondamentaux, progressivement détruits par le travail de sape d'idées… en provenance du même endroit ! Le roi Ubu.

Le 29/12/2023 à 15h 38

Un facteur Q à 1,85, encore loin du seuil de 3 minimum souhaité, mais c'est déjà incroyable de se dire que l'on arrive à produire de la fusion nucléaire ! Les promesses de cette technologie sont passionnantes !

Au delà de l'aspect puissance pure, reste aussi à maintenir cette réaction en régime stable pendant un temps non-négligeable, ce qui est peut-être la partie la moins sexy/vendeuse, mais pourtant la plus importante.
Bravo aux petites mains, travailleurs de l'ombre, qui s'attellent (et vont continuer à le faire) à toutes les tâches ingrates, petites ou grosses, qui permettent ou permettront cela !

Espion numérique

Le 28/12/2023 à 21h 36

Le résumé en fin d'article est le b.a-ba de la sécurité.
Et pourtant, aujourd'hui, nombre de personnes considèrent qu'une obscurité d'un niveau suffisant les protège… quand bien même ils sont parfaitement incapables d'évaluer les moyens, la motivation ou les opportunités d'un attaquant éventuel, qui ne leur ressemblerait pas.

Merci pour ce récit détaillé, et pour la démonstration qu'une fonction laissée "au cas où", apparemment inutilisable par elle-même, mais qui pourrait être dangereuse si bien exploitée, doit systématiquement être vue comme un risque dans tout système. Et on parle de sécurité, pas uniquement informatique.

Zorin OS

Le 28/12/2023 à 14h 10

Une licence payante, une interface à la Windows, un support commercial, une dépendance à une entreprise. Mais à quel paradigme ces utilisateurs (consommateurs ?) s'accrochent-ils ?
Sans surprise, un dérivé d'Ubuntu, distribution faite pour les prisonniers qui veulent prétendre ne plus l'être.

Pour rappel, il faut parler de distribution GNU/Linux, car Linux n'étant que le noyau, l'écrasante majorité des outils l'entourant (et avec lequel l'utilisateur s'interface 100% du temps) sont des outils pour la majorité GNU… et d'autres qui ne sont pas libres.

Portrait de Vincent, journaliste à Next

Le 22/12/2023 à 16h 32

👋

Logo Netflix

Le 16/12/2023 à 14h 15

> Quant à la formule avec publicités, elle coûte toujours 5,99 euros, avec le 1080p et le téléchargement sur deux appareils. Attention, certains contenus peuvent ne pas être accessibles aux abonnés avec publicité.

Celle-là, elle est fantastique !
RouuuuRouuuuu

Allégorie du dilemme de la vulgarisation scientifique

Le 16/12/2023 à 11h 14

Il est tout de même curieux que le sujet de la vulgarisation tourne lui aussi autour de la… sécurité !
Nous ne réfléchissons plus qu'en termes économiques, et les idées apparaissant dans nos cerveaux sont très vites liés à la sécurité.
Notre société est bien complètement matrixée.

Autre sujet de vulgarisation : les unités.
Tout le monde ne fait que manipuler les unités décimales en informatique (kilo k, mega M, giga G, etc.), alors que l'on sait depuis longtemps que ces unités sont inutilisables, car inadaptée à la base 2 des bits, et qu'une nouvelle échelle à officiellement été créée : le préfixe binaire (kibi Ki, mibi Ki, gibi Gi, etc.).

Aujourd'hui, même dans les cercles éclairés, personne n'utilise l'échelle binaire à l'oral, et très peu à l'écrit.

Mur d’OVHcloud à Roubaix, avec le logo OVHcloud

Le 15/12/2023 à 01h 49

Ca concerne principalement l'usage commercial, mais oui Terraform passé sous licence Business Source License à partir de la v1.1.

Cela dit, concernant OVH, s'ils ont un provider Terraform à eux, une bonne partie à utiliser reste celui d'OpenStack pour le Public Cloud.

Concernant le changement de licence : https://opentofu.org/manifesto/

Olvid

Le 14/12/2023 à 23h 20

> C'est contradictoire comme discours pour moi.

Tout à fait.
Le principe de la sécurité est celui derrière les algorithmes cryptographiques au cœur de celle-ci : ils doivent être ouverts et revu par les pairs, au défaut d'être disqualifiés. Le secret est garanti par une des deux entrées : une clé mathématique.
C'est sur cette base qu'est apparue la maxime "la sécurité par l'obscurité n'est pas de la sécurité".

Toute application ne suivant pas ces préceptes ne devrait être honorée de confiance.
Et pourtant, dans ce monde informatique biberonné de logiciels privateurs depuis l'avènement des premiers gros, habitude est prise de fermer les yeux.

Rappelons, à toutes fins utiles, que tous les fondamentaux d'Internet et de la cryptographie sont des normes libres & ouvertes.
Consommer ce travail de chercheurs pour en produire un travail fermé est de l'accaparement et/ou de l'enfermement.
C'est le principe des licences GPL (largement violées aujourd'hui) que de tenter de propager l'ouverture.

Ecran bleu de Windows

Le 10/12/2023 à 20h 00

Vivement que cette merde saute des distributions GNU/Linux.
Peut-être qu'un jour le projet Debian reviendra à la raison…

Logo Twitch

Le 07/12/2023 à 12h 13

Une belle démonstration qu'une absence de régulation laissant la foire d'un "marché" faire ne produit que des situation absurdes face à l'avarice.

Et on n'aborde là que l'angle économique de la catastrophe d'un réseau qui ne soit pas neutre.
Il y a bien d'autres pans, même si aujourd'hui l'écrasante majorité de la population ne sait plus réfléchir autrement qu'économiquement.

Le 07/12/2023 à 12h 09

"e" est une particule préfixe datant de la fin des années 1990 indiquant un service "electronic" ("électronique"), terme remplacé depuis par "digital" ("numérique"). Le préfixe a progressivement été remplacé par "i" pour "intelligent", notamment par le biais de l'iPhone, faisant croire que les gadget électroniques/informatiques modernes soient intelligents (on qualifie nos téléphones modernes d'"intelligents" - "smartphone", alors qu'il n'en est rien).

L'usage veut que la particule soit bien séparée, et Mihasi rappelle qu'à l'origine, il y avait bien un tiret séparateur.
L'usage a progressivement dérivé en "Camel case" durant les années 2000 avec comme point de départ… je dirais là encore l'iPhone ! À moins que quelqu'un ait un autre usage massif précédent.

Je dirais qu'aujourd'hui les deux sont acceptés. Mais certainement pas "esport" qui n'est pas un mot, et on verse alors là dans la faute pure & simple.

Le 03/12/2023 à 23h 47

Il faudrait s'attaquer aux sites de presse diffusant en France pour leur rappeler que forcer l'acceptation des cookies ou à défaut imposer un abonnement est tout aussi illégal.

J'avoue avoir été assez déçu de certains journaux en voyant cela mis en place.

Bon, et il y a certaines chaines privées pour lesquelles la gloutonnerie est connue qui le font aussi, mais c'était cette fois tout à fait prévisible, vu la taille des rats.
Si seulement les autorités de soi-disant "contrôle" publiques pouvait leur tomber sur le rab comme le prévoit la loi… CNIL comme ARCOM. Mais non. L'illustration du respect de la loi à plusieurs vitesse en fonction de l'abondement des finances.

SpaceX : le monstre Starship décolle et effectue sa séparation, mais le premier étage explose
Des centaines d'accidents du travail à SpaceX depuis 2014

Le 18/11/2023 à 12h 32


Dans une réponse à l’enquête de l’OSHA suite à cet accident, SpaceX a rejeté la faute sur ses ingénieurs : « La responsabilité de ces défaillances de pièces et des blessures qui en résultent incombe plutôt à un groupe d’employés connus sous le nom d’“ingénieurs responsables », explique-t-elle. Ils sont « responsables ultimes de leurs composants et systèmes, y compris au niveau de la sécurité ».



Interrogée par l’agence de presse sur le bilan de SpaceX, l’OSHA n’a pas commenté, mais a expliqué que ce sont les employeurs, et non des employés désignés, qui sont responsables de la garantie d’un lieu de travail sans danger.




Les “sauveurs” & autres esclavagistes ont cela en commun de rejeter tout ce qui dysfonctionne/les freine sur autrui, et de s’accaparer la paternité de ce qui fonctionne.



Les cultures de l’urgence & du blâme. Ça donne envie.
Heureusement que notre société & nos entreprises sont bien différentes ! Oh, attendez…


Autorisation de décoller pour le deuxième essai de Starship

Le 18/11/2023 à 12h 11


XXC a dit:


Où l’on apprend que SpaceX ne connais pas la différence en tir balistique et mise sur orbite ) :boulet:




Ou cherche délibérément à tromper ceux qui ne feront pas l’effort de se renseigner au-delà du nom, ce qui devient de plus en plus courant, afin d’imprimer/impressionner les mémoires avec quelque chose dont le nom ne reflète pas la réalité de ce qui est entrepris.
Cela permettra d’alimenter le prestige, l’image de marque, de se distinguer de la concurrence, et en conséquence d’attirer/conserver du financement.



Malheureusement très courant, limite Silicon Valley 101, dans le “capital-risque”, et assez représentatif de tout ce que Musk a promis depuis le début.
On pourrait dire aussi “Péter plus haut que son cul” avec pour ambition de financer un projet plus gros que ce que l’on est actuellement capable… en monnayant la promesse d’y arriver.
Quand on analyse toutes les promesses, et le rapport entre celles qui ont été tenues et celles qui qui ne l’ont pas été… je laisse chacun être juge le plus impartial possible.


OBS Studio 30.0 introduit un mode sans échec

Le 16/11/2023 à 12h 04


(quote:2165284:127.0.0.1)
Vivement le support de AV1 par Twitch, histoire de sauver de la bande-passante !




Le problème principal aujourd’hui est la disponibilité de CoDecs AV1 performants à l’encodage libres aux sources ouvertes.




(quote:2165428:127.0.0.1)
Oui, c’est le gros problème des trucs pro. C’est souvent secret/caché pour supposément garder un avantage face aux concurrents.



D’où ma remarque, on manque cruellement de logiciels pro open-source !




Il faut donc un postulat de départ changé : une culture du libre & des sources ouvertes dans les entreprises.



Aujourd’hui, les entreprises consomment le libre aux sources ouvertes car il est gratuit & non-contraignant. Quand bien même il est parfois contraignant (obligation de fournir la licence du composant tiers et/ou obligation de fournir librement l’accès aux sources ouvertes du produit embarquant le composant), cela n’est pas respecté car même pas connu.
Le libre n’existe donc que par sa propriété de gratuité. Les entreprises sont restées des enfants gâtés sur ce sujet aussi, qui se servent sans s’inquiéter de repartager en remerciement/gratitude de ce qui leur a été donné. De goujates accapareuses, s’il fallait (encore) une démonstration.



Ce manque de culture et cette violation de la législation du libre ne fait même pas contribuer ces entreprises aux projets existant qu’elles ne font que consommer, alors que paradoxalement beaucoup d’entre-elles le pourraient.
Il faudrait une quantité colossale d’énergie pour les faire passer d’un état de consommateur asymétrique destructif à utilisateur-producteur (plus) équilibré constructif, via un combat légal (car il n’y que le rapport de forces qu’elles ne comprennent pour celles qui ne participent pas déjà).



On est face à un conflit de philosophie/d’idéologie, mais le libre aux sources ouvertes ne se défend pas, car ce sont une myriade de petits projets sans structure faisant le poids face aux entreprises, même aux petites (et il faudrait commencer par se défendre face à la gloutonnerie des grosses, d’un point de vue équité).



Aucune (grosse) entreprise ne pourrait aujourd’hui survivre si on l’enjoignait de respecter ses obligations légales des licences. Et si on rajoutait par-dessus l’obligation de participer aux projets qu’elle consomment, ce serait le clou dans le cercueil.
Le libre a donc la dragée haute dans ce combat, car il s’est rendu inévitable… mais est paradoxalement incapable de se défendre, en l’absence d’une défense coordonnée, ce qui le rend manipulé tel une marionnette. Un peu comme l’Europe il y a encore quelques années (et encore le cas sous certains aspects, notamment politiques).


WeWork se déclare en faillite

Le 13/11/2023 à 21h 50


fdorin a dit:




  • rompre l’isolement




L’idée que l’isolement ne peut être rompu qu’avec des contacts physiques sent très fort la vieille idée que la sociabilisation en ligne ne peut exister.
“Arrête l’écran et va jouer dehors” est valide jusqu’à la maturité de l’adolescence. Après, on commence à savoir se gérer un chouilla…



Pour sociabiliser, le boulot est AMHA de loin pas le meilleur endroit ni moyen.
La détente sur le temps libre permet de vous éclater à faire des choses que vous aimer avec des personnes que vous aimez… Au boulot, y a moins le choix (o:





  • pouvoir travailler dans le calme (enfants, voisin qui fait des travaux, etc.)




Le travail en open-space n’est pas plus calme.





  • faire la séparation lieu de vie perso / travail




Il est important d’avoir une séparation spatiale (endroit pour travailler, équipement dédié à physiquement échanger en début/fin de journée) & temporelle (horaires scrupuleusement respectés) afin de pouvoir séparer les vies.
Ce prérequis pour le travail dépend donc d’un logement décent, et ensuite d’une hygiène de vie à s’imposer.
Le travail sur site peut aider si on n’a pas la chance du premier, ou si on n’est pas équipé pour le second.





  • travailler avec la clim en été

  • avoir une connexion internet décente

  • avoir de la place pour travailler (pas toujours évident dans un appart de 20m² par exemple)




Trois arguments liés à un manque de qualité de logement.
Mis à part pour la climatisation, que je n’utilise pas non plus à la maison (et même aux pires températures, rien ne me fait envier le boulot sur site, et certainement pas en espace de “co-travail”).




Et très certainement d’autres possibilités en fonction des envies et des aspirations de chacun ;)




… et des capacités.
Certains ne savent pas s’imposer le sérieux lorsqu’ils ne sont pas dans un endroit qui les contraint, Ou bien n’arrivent pas à considérer un bureau à la maison comme un espace de travail.
Le mélange d’activités personnelles & professionnelles durant la journée n’aide pas.



En bref, un espace de “co-travail” n’est pas mieux qu’un travail sur site.
Si le télétravail est possible dans de bonnes conditions, cela n’apporte rien.



Si le logement ne permet pas de travail à la maison et que l’employeur ne permet pas de venir travailler sur site, il faut peut-être songer à changer d’emploi(yeur).


La CNIL inflige 10 « sanctions simplifiées » suite à de « nombreuses plaintes »

Le 12/11/2023 à 12h 50


Jarodd a dit:


Les entreprises qui ne respectent ni la loi, ni leurs salariés, devraient être nommées […]




Je sais que l’on (société) adore être de plus en plus antagonistes, violents et que l’on adore vouloir ressembler à un pays qui n’a pourtant pas grand chose à envier, mais l’humiliation n’est pas Justice.


Les LIDD sont de retour sur Next !

Le 12/11/2023 à 00h 25


gouge_re a dit:


“Maman, je passe à la télé!!”




Plutôt :




Maman, je passe sur le Web




… mais, du coup, ça fait moins sensass… :non:


Rockstar va fêter ses 25 ans avec une bande-annonce pour GTA VI

Le 11/11/2023 à 16h 06

Beh vi : pourquoi se presseraient-ils ? Ils ont le temps : ils le prennent.
GTA V/Online fonctionne très bien commercialement encore aujourd’hui, et leur vache à lait permet de vivre & financer le développement suivant.
D’ailleurs, leur dernier opus de cette franchise montre encore aujourd’hui une beauté & une jouabilité que bien des jeux bien plus récents ne peuvent que lui envier.



Ils ont passé la dernière décennie à préparer la suite, sans rien promettre de mensonger.
Une grosse différence avec Chris Roberts qui finance son projet sur des mensonges qui s’empilent.



Il faut simplement faire attention à ne pas se gâcher l’expérience avec du multijoueur public sur lequel ils n’ont décidément jamais mis les moyens suffisant jusqu’alors pour adresser le problème des script-kiddies.
Sur du multijoueur privé, le jeu reste une excellente base sur laquelle créer un monde moderne à modifier à l’envi, démontré par les serveurs de jeu de rôle qui pullulent. D’ailleurs, des choses vont changer pour la suite, et tout n’est pas encore bien clair.



Rockstar Games a pour l’instant un joli palmarès de jeux magnifiques, à l’excellente jouabilité et qui permet la modification intensive.
On aimerait cette constance de qualité de la part de l’ensemble des gros développeurs/producteurs.