Les « plans de performance » qui poussent des salariés à démissionner débarquent en France
2 min
Économie
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Importés des États-Unis, les plans de retour à la performance visent normalement à « soutenir le salarié dans sa progression et de lui permettre de maintenir son employabilité », relève Basta.
Également connus sous les acronymes PIP (performance improvement plan), PRPA, PAP ou encore Pivot, ils serviraient cela dit à mettre des salariés sous pression, afin de les pousser à démissionner, ou à préparer un licenciement pour insuffisance professionnelle.
L’enquête de Basta indique que ce nouvel « outil managérial a fait une entrée fracassante dans de nombreuses entreprises du secteur informatique, de la Tech ou encore du conseil » :
« Leur principe : un salarié jugé en dessous des attentes se voit imposer un certain nombre d’objectifs à accomplir en 30 à 90 jours. S’ils ne sont pas atteints, il est licencié sans indemnité. »
Largement utilisés aux États-Unis par les multinationales du numérique depuis la période post-Covid, ils ont depuis été déployés chez Capgemini, Amazon, Leboncoin, Red Hat… se concluant souvent par des départs de salariés.
« En temps normal, ces licenciements sont plutôt rares, car vus comme un parcours du combattant pour l’employeur. Il faut prouver que le salarié sous-performe, mais aussi qu’il a été suffisamment accompagné et formé avant de pouvoir être licencié. C’est justifié par le fait qu’en droit français, c’est la période d’essai qui doit permettre de savoir si un salarié fait l’affaire ou non », explique à Basta un inspecteur du travail souhaitant rester anonyme :
« Évidemment, l’intérêt de l’employeur est de ne pas passer par la case prud’hommes. Un PIP peut permettre d’abuser un salarié sur ce qu’est juridiquement l’insuffisance professionnelle, en le laissant penser que son licenciement est juste car appuyé sur un document plus ou moins bien rédigé. »
Capgemini a ainsi présenté, en janvier 2026, un projet dit « d’adaptation des compétences et des emplois » qui se traduirait par la suppression de plus de 2 400 postes en France.
Commentaires (75)
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Abonnez-vousLe 22 mai à 10h43
Le 22 mai à 11h04
Modifié le 22 mai à 10h47
Les SSII étaient déjà des machines à broyer et foutre des objectifs délirants qui demandent 100 % d'engagement chez le client et 100 % pour la boîte. Je me rappelle des objectifs de cooptation chez mes ex employeurs, ou encore de ceux de ramener du business pour ne rien avoir en retour. Sans parler du fait d'envoyer quelqu'un à l'autre bout de la France du jour au lendemain et que s'il est pas content, la porte c'est par là.
Pousser à la dem les gens ou les dévaloriser, elles savent faire depuis longtemps.
Le 22 mai à 11h03
Le 22 mai à 13h02
Le 22 mai à 11h22
"Merci monsieur X, tu as été super tu as dépassé de très loin tes objectifs, grace à cela ta prime sera 5% plus elevé cette année, félicitations"
Sauf pour les cadres dirigeants, là ce sont des primes garanties quelque soit la santé financière de l'entreprise.
Le 22 mai à 11h33
Ça pourrait bien vite changer.
Par contre, si un manager se retrouve à virer plusieurs de ses membres, n'est-ce pas lui qui sous-performe ? ^^
Le 22 mai à 12h01
Le 22 mai à 15h42
Modifié le 23 mai à 13h32
Didier Lombard et Louis Pierre Venetz : ça descendait en cascade, objectifs à la clé !
Le 26 mai à 16h59
Avec Didier Lombard et Louis-Pierre Wenès.
Le 22 mai à 13h04
Le 22 mai à 16h17
Le 23 mai à 19h56
San s vouloir les défendre, il se peut que cela leur pose, parfois, un problème à eux aussi, j'imagine.
Le 22 mai à 11h42
Amené avec bienveillance bien sûr: "on le fait pour ton bien". Et comme ça sort du cadre des entretiens normés la partie syndicale n'est pas invitée.
Vue que ça débarque en France ce serait bien que ce soit encadré de manière identifiée par le droit du travail, non?
Le 22 mai à 12h51
Modifié le 22 mai à 12h20
Il manque la partie "puis il ira aux prud'hommes, ça mettre 2 ou 3 ans et l'entreprise devra cracher le montant plafonné prévu par la loi Macron."
Parce que le licenciement pour insuffisance professionnelle en 30 à 90j de quelqu'un qui était dans la boite depuis 10 ans, aucune chance que ça passe aux prud'hommes.
Modifié le 22 mai à 12h24
Je ne me fais aucun souci, la fin justifiant les moyens, la population française ayant l'habitude de voter pour des bourreaux.
Modifié le 22 mai à 19h55
Le 22 mai à 15h48
Le 22 mai à 16h24
Modifié le 22 mai à 19h16
Le 22 mai à 19h52
Modifié le 23 mai à 20h25
Je connaissait pas du tout ce groupe !
Le 23 mai à 23h55
Le 22 mai à 20h13
Le 22 mai à 21h04
Dans l'objectif d'obtenir les ± 600.000 voix qui lui ont manqué en 2022 pour passer le 1er tour, elle semble ne pas réaliser qu'elle peut aliéner les voix qu'elle disposait déjà. Ou elle le réalise mais espère gagner davantage que les départs ?
Ce qui est sûr, c'est que le « tout le reste, laissez tomber, on perd notre temps. » (JLM, 2024) et d'autres propos et réactions plus récents me sont restés dans le gosier, au point d'accepter l'idée que leur programme n'allait pas me concerner. Mais bon... les programmes n'ont jamais eu de valeur
J'imagine que je ne suis pas le seul à être aliéné, mais on saura en 2027 jusqu'à quel point. Après tout les sondages ont toujours eu tord concernant JLM. Mais j'en doute cette fois.
Le 26 mai à 13h31
Le 26 mai à 15h27
Le 26 mai à 18h51
Comment qualifier alors un parti politique que voudrait instaurer la sécurité sociale, les congés payés et la retraite par répartition, ce serait l'ultra ultra gauche ?? Soyons dans le mesure regardons l'histoire utilisons les mots adaptés.
Le 27 mai à 14h58
Et arrêtons de faire croire que Mélanchon et sa bande ont un quelconque rapport avec la gauche qui a mis en place des avantages pour les travailleurs et des mesures d'aides sociales aux siècles derniers. Mesures qui d'ailleurs sont devenus totalament inadaptés dans notre société qui compte plus d'inactif que d'actif et impossible à réformer justement parce qu'aucun débat n'est possible avec cette "gauche radicale".
D'ailleurs ça les arranges bien nos 2 "extrêmes" de jouer avec l'immigration et les classes populaires c'est leur produit de survie chacun avec ses raisons malsaines.
Modifié le 27 mai à 21h11
OK ça me va, mais dites moi, qui donne son "soutien inconditionnel" à l'Israël de Benjamin Netanyahou, sous mandat d'arrêt de la CPI pour crimes de guerre et génocide, lui vend des armes, lui laisse survoler notre espace aérien, tolère en ne prenant absolument aucune sanction, qu'il kidnappe des ressortissants français dans les eaux internationales et les torturent ? Qui commerce avec le Maréchal Al Sisi le grand démocrate à la tête de l'Égypte ? Etc...
Je ne reviendrai pas plus en detail sur les nombreuses condamnations de l'ONU et des ONG de défense des droits de l'Homme sur la gestion très démocratique des manifestant.e.s, journalistes et opposition par le même locataire de l'Élysée, ou les nombreuses lois reprise de l'extrême droite à son compte ...
J'imagine que vous devez également le classer à l'extrême, centre, du coup ? Donc en gros les nombreux membres du PS et de LR qui ont rejoint EM sont donc aussi des extrémistes ?
Du coup il ne reste plus grand monde qui ne soit pas extrémiste selon vos propres évaluations de ce que sont des partis extrémistes...
Le 31 mai à 17h45
Le 22 mai à 15h42
Le 22 mai à 12h27
Le 22 mai à 13h18
Le 22 mai à 13h24
Le 22 mai à 13h49
Modifié le 4 juin à 11h50
J'ai dû moi-même y aller pour une connerie : Non-respect du salaire minimum de la convention collective (Syntec) quand j'ai commencé ma carrière (en gros ils m'ont mis à un échelon supérieur au salaire qu'ils me versaient).
J'ai réclamé à l'entreprise (au manager + recommandé), ils n'on rien voulu savoir ("tu n'es qu'un con qui ne sait pas de quoi il parle blablabla").
Truc simple, bateau, évident pour n'importe qui a 2 neuronnes qui se touchent.
Je vais aux prud'hommes seul, j'explique la situation (A + B), le "juge" prud'hommal : "Je ne comprends rien à ce que vous demandez, ça n'ira pas, si vous revenez comme ça vous n'obtiendrez rien".
Ils m'ont donc obligé à prendre un avocat, qui a juste rédigé la requête en "language juridique", qui m'a prix ~40% de ce que j'ai récupéré (que j'ai perdu donc, puisque les prud'hommes m'ont juste rendu ce que l'entreprise devaient me verser, aucune pénalité, aucun remboursement d'avocat")
En gros j'ai perdu 2ans, 40% de ce que j'aurais dû avoir et AUCUNE sanctions pour l'entreprise.
Bienvenue en France : La Justice "répare" au minimum, ne donne aucune sanction et l'article 700 (remboursement des frais d'avocat) ne sert à rien, ça doit prendre en charge 10% des frais qu'un avocat te facture, à la marge.
Et les prud'hommes comme pour le reste, ça dépend sur qui tu donnes, mais il faut quand même avoir les 3ans devant toi (et les dizaines d'heures à faire les dossiers et les différents RDV).
Avec le barême Macron ça ne vaut souvent même pas le coup (à part si ça fait 10ans que tu es dans la boite), si ça fait 2-3ans, le barème c'est genre 3 mois de salaire, si tu comptes les frais fixe d'un avocat, 3ans de procédure, les jours à poser pour les RDV, à part être cadre sup, même pas sûr que tu y gagnes vu le temps passé et la somme à récupérer...
Le 4 juin à 12h05
Modifié le 4 juin à 13h39
Mais non, ils ne font pas ça, ils te donnent le minimum correspondant à "l'erreur", même si ça fait 3ans que tu poirotes et que le licenciement était abusif. Tout bénef pour la boite, puisque ça décourage d'y aller.
Nb : C'est d'ailleurs un sujet d'actualité brulant avec les procédures baillons. Ca n'arriverait pas avec une justice qui fait son travail et condamne à des indemnités cohérentes avec la faute et la mauvaise foi éventuelle du défendant.
Le 22 mai à 12h57
Modifié le 22 mai à 14h58
En tout cas, ça relancera un peu le syndicalisme dans ces entreprises ...
Le 26 mai à 10h26
1 - je te dis que tu es nul
2 - tu perds confiance, tu es déstabilisé et tu sors de l'emploi
3 - effectivement tu perds en compétence et ton patron était un visionnaire.
Le 22 mai à 15h23
Un de mes ex employeur a tenté une fois le coup de pression comme ça, on me fournissait plus de boulot malgré que tout les jours je venais réclamer des tâches et que j'informais de ma sous charge. Jusqu'à ce qu'un jour on me convoque et qu'on m'aligne les feuilles de relevés de mes navigations internet (d'ailleurs le DRH a mentionné que je semblais aimé l'actu numérique vu le nombre de connexion à Next Inpact à l'époque) et heureusement qu'un membre du syndicat m'a accompagné et lui a rétorqué "vous lui reprochez quoi au juste? De venir tout les matins réclamer du travail et naviguer sur internet en attendant que vous lui en fournissez? Vous auriez préféré qu'il attende les bras croisé derrière son bureau? Je vous rappele que c'est à l'employeur de fournir du travail à ses employé."
Au final je suis repartit avec 0 sanction et 0 licenciement, mais j'avais compris le message, il était temps de partir ailleurs.
Bref, en tout cas il faut bien choisir ses employeurs et aujourd'hui j'ai la chance de bosser dans une petite structure à la culture opale où on est un peu libre de faire ce qu'on veut et sans pression tant qu'on respecte l'entreprise, sa culture et les autres salariés. Pour une ESN c'est presque révolutionnaire mais hors de question d'aller bosser dans un de ses grands groupe broyeur d'âme au profit de leur business manager.
Le 22 mai à 17h54
Le 22 mai à 21h14
Le 22 mai à 12h19
Le 22 mai à 13h11
Le 22 mai à 13h55
Bien souvent c'est l'employeur qui ne maîtrise pas suffisamment les compétences, expériences et soft skills de l'employé. Justement a cause du roulement régulier de la chaîne administrative qui gère l'employé (soit par depart/arrivé, réorg, réaffectation dans une entité différente).
Les ESN font majoritairement le constat "on a trop de turn over, il faut stabiliser" et pourtant, leur mode de fonctionnement c'est "nouveau contrat" => on se source en recrutement.
Fin de contrat : on sert les fesses et on dégraisse comme on peu ("les désabusé" partent d'eux même, les quelques "chanceux" auront une nouvelle mission plus ou moins éloignée de leur mission actuelle, les "têtes durs" ont les coup tourdu)
Modifié le 22 mai à 12h27
L'"accompagnement" d'un travailleur (salarié ou non) résulte en général en demandes supplémentaires formulées à ce travailleur. Culpabilisantes, évidemment.
Et le temps passé à les demander, surveiller leur application et leur évaluation sera reproché, et présenté comme la continuité de l'"accompagnement".
L'augmentation de l'appétence pour les licenciements non-justifiés, jusqu'à tenter les catégories pour faute histoire de se débarrasser des indemnités, en dit long sur la confiance des entreprises à ne rien n'y perdre.
Sans même aller jusque là, grâce au travail de Macron à l'époque sur la loi plafonnant les indemnités de licenciement (notamment), les entreprises peuvent maintenant tranquillement provisionner la ridicule somme maximum de cette indemnité quand elles ont des cibles.
Plutôt que de se pencher sur les conditions de travail, le droit laisse le champ libre à des réformes néo-libérales de type augmentation du temps de travail, réduction de droits à la retraite, réduction de la capacité de négociation en entreprise, et j'en passe.
Il faudra déjà beaucoup de radicalité pour simplement revenir à une situation antérieure, alors qu'il faudrait aller bien plus loin…
Le 22 mai à 13h23
Le 22 mai à 13h41
Ca pourrait etre tentant quand on a un collaborateur qui sous performe pour x ou y mauvaises raisons. Ca serait l'occasion de donner une vraie nouvelle chance. Mais probablement pas besoin de ses "outils" mais surtout d'un plan et d'une bonne discussion entre lui, le n+1 et le n+2. Mais la solution sera sûrement proche (mais pas abusive).
Modifié le 22 mai à 13h45
Je conjure n’importe qui se retrouve dans cette situation de ne pas se laisser impressionner et berner par des concepts qui n’existent pas. Cela n’a pas sa place en France ce n’est pas compatible avec le droit du travail français, c’est du harcèlement moral déguisé et vous devez et POUVEZ répondre.
Si cela vous arrive, trouvez immédiatement de l’aide extérieure, entourez vous à minima de membres du CSE et d’un avocat spécialisé en droit du travail.
Ne vous laissez pas impressionner, personnellement mes frais d’avocats ont été remboursés x15 et c’est salvateur d’avoir un avocat qui s’occupe de la merde à votre place et vous prouve par A+B que vous n’êtes pas responsables. Cela vaut le coup de se battre et tous les RH et vos managers essaieront de vous faire croire que la situation est normale. Ne leur faite pas confiance et faites vous aider.
Le 22 mai à 14h43
Le marché de l'emploie en France crée une relation asymétrique là ou elle devrait être d'égal à égal.
Le 22 mai à 15h51
Le 22 mai à 16h11
En suisse, où je travaille depuis plus de 20ans, les employeurs peuvent licencier sans justification et risque de prud'hommes.
et tu sais quoi , ben ils abusent pas de ce droit.
La relation est saine. Le travailleur part quand il veux, l'employeur peux dire au revoir à l'employé si il veut.
L'employé n'est pas un enfant, c'est un adulte qui a signé un contrat. pas une victime qu'on doit protéger du vilain patron.
Les entreprises suisse savent que sans employé, pas d'entreprise.
Une entreprise qui se comporte mal, ça se sait, et les employés se barrent ailleurs.
Si les entreprises en France pouvaient se séparer de personnes avec qui elles ne veulent plus travailler, ce type de pratique dégueulasse n'aurait pas lieu d'être
PS : Le droit suisse couvre bien évidemment le licenciement économique.
J'écris probablement dans le vide, mais je ne crois clairement pas qu'infantiliser la relation employeur / employé soit vraiment saine.
Le 22 mai à 17h10
Le 25 mai à 13h04
Parce que si il y a nécessité d'avoir un emploi pour vivre et pas le plein emploi ou un secteur qui s'automatise c'est l'assurance d'avoir une relation inégalitaire, non ? Des entreprises qui peuvent réduire les salaire et les conditions de travail à l'extrême ou ne garder que les plus obéissants et les plus enclins à faire des heures sup gratuites pour des objectifs irréalisables sans. Et donc ceux qui ne peuvent pas suivre le rythme ont la menace de se retrouver SDF. C'est une relation équilibrée ça ?
Je te souhaite de ne jamais te retrouver dans ce cas.
Le 22 mai à 15h53
Le 22 mai à 16h03
Et au pire, il reste la rupture co. qui reste un bon compromis. Mais ça nécessite du dialogue.
Modifié le 25 mai à 16h24
Je m'étonne quand même, car ex employé d'un petit éditeur de logiciel, j'ai eu droit au PIP en 2017-2018, de mémoire.
Et bizarrement, en comparaison, les pratiques de développement (logiciel) étaient complètement obsolètes, pas de CI-CD, tout juste quelques VM, bref.
Donc ça m'étonne de voir cette pratique du PAP considérée comme nouvelle, mais le principal c'est qu'on en parle. Et que ça se sache.
Le 23 mai à 00h02
Le 22 mai à 16h31
Le 22 mai à 16h54
Mais au lieu de ça, on préfère couiner et compter sur l'assistanat.
On va bientôt entendre des gens demander un salaire décent et des conditions de travail permettant une vie "perso"...
Monde de
C'est dredi, y fait beau et un grand week-end s'annonce...
Ok... _______ []
Le 22 mai à 17h17
Le 22 mai à 17h58
Le 23 mai à 01h20
Dans cet article, il est dit juste avant que ça vient des États-Unis. L'absence d'indemnités est donc bien évidement aux USA.
Et il est dit un peu plus bas que la situation légale diffère de celle des États-Unis.
Mais bon, ici, on dit après que ça vient des USA, donc faute de contexte, on peut croire que l'absence d'indemnités de pratique en France. Ce n'est probablement pas le cas et comme dit dans les autres commentaires, ça sera sanctionné aux prudhommes.
Le 25 mai à 12h16
Le 25 mai à 13h15
Le 23 mai à 00h59
Le 23 mai à 19h53
Modifié le 25 mai à 22h25
Le 26 mai à 13h28
Ca commence par un "faire un inventaire de nos compétences aptitudes" "vous voyez c'est pour vous aidez à rebondir"...
Modifié le 28 mai à 17h31
https://www.lesoir.be/749447/article/2026-05-28/une-mauvaise-surprise-pour-des-travailleurs-wallons-ils-decouvrent-que-leur
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