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Pourquoi tous ces emails sur les « pixels de suivi », et comment s’en protéger ?

Le pixel qui en savait trop

Pourquoi tous ces emails sur les « pixels de suivi », et comment s’en protéger ?

Illustration : Flock

À partir du 14 juillet, les éditeurs de services en ligne qui utilisent des pixels de suivi dans leurs emails sont censés être en conformité avec le cadre fixé par la CNIL en mars dernier, ce qui a déclenché une vaste campagne d’information. L’occasion de rappeler qu’il est aussi possible de reprendre la main sur le sujet, en bloquant l’affichage de ces fameux pixels traçants.

Banques, médias, régies de transport en commun, musique en ligne, e-commerçants… vous avez certainement reçu des messages d’information vous proposant de refuser l’utilisation de « pixels de suivi » de la part d’organisations ou de services en ligne dont vous recevez habituellement les emails.

Pourquoi une telle mobilisation en plein cœur d’un été bouillant ? Le 14 juillet correspond à la fin du délai de trois mois fixé par la CNIL pour mettre en application le nouveau cadre réglementaire dédié aux mécanismes de suivi (parfois appelés pixels traçants) mis en œuvre dans les campagnes d’email marketing.

Issu d’une recommandation adoptée le 12 mars et publiée le 14 avril dernier, la recommandation de la CNIL fixe qu’il est désormais nécessaire d’obtenir le consentement de l’internaute avant de l’exposer à un pixel de suivi, un régime inspiré des règles déjà en vigueur pour les cookies marketing.

La Commission n’impose pas d’obtenir un consentement rétroactif, mais elle exige que les destinataires d’emails faisant appel à des pixels de suivi soient dûment informés dans un délai de trois mois. D’où cette avalanche de messages titrés par exemple « Information relative à vos emails » chez TF1.

Un pixel pour analyser les taux d’ouverture (et créer des profils marketing)

Au fait, de quoi parle-t-on ici ? Pour identifier les interactions du destinataire avec leurs envois, les professionnels de l’email marketing ont recours à une image d’un seul pixel. Invisible à l’œil nu, elle est associée à un identifiant unique, hébergée sur un serveur distant, et intégrée dans le corps de l’email.

Lorsque votre client de messagerie interprète le code de l’email pour vous l’afficher, le pixel en question est appelé depuis le serveur. En consultant ses logs, l’émetteur (ou son prestataire) peut ainsi savoir si vous avez ouvert l’email.

La plupart des éditeurs justifient l’utilisation de ce pixel par la nécessité de savoir si l’email a bien été reçu (délivrabilité) et ouvert. Selon les cas, l’émetteur peut tout de même en profiter pour collecter d’autres informations, comme la date et l’heure d’ouverture, l’adresse IP utilisée, le client de messagerie employé, etc. Des données qui peuvent ensuite être mises à profit pour optimiser l’envoi de campagnes, personnaliser les messages ou travailler le ciblage publicitaire.

La pratique n’a rien de nouveau, mais elle échappait jusqu’ici à tout cadre réglementaire, alors qu’elle tombe sous le coup de l’article 82 de la loi Informatique et Libertés qui impose, sauf exception, de recueillir le consentement de l’utilisateur final avant toute opération d’écriture ou de lecture sur son terminal.

Consentement exigé pour tous les usages marketing

Le fondement est exactement le même que pour les cookies. L’usage du pixel de suivi est autorisé, sans accord préalable, pour « la mise en œuvre de mesures de sécurité participant à l’authentification de l’utilisateur » (par exemple, une double authentification), et pour « la mesure individuelle du taux d’ouverture des courriels à des fins de délivrabilité ».

Il est également admis pour les emails transactionnels, entendus comme les messages déclenchés à la demande de l’utilisateur (par exemple, la confirmation d’une commande en ligne, le suivi d’un colis, la réinitialisation de mot de passe, le rappel programmé de rendez-vous, etc.), que l’on peut considérer comme sollicités par l’internaute.

En revanche, le consentement est exigé pour les usages qui relèvent de l’optimisation ou du suivi de la performance au sens marketing du terme, et la finalité de chaque pixel ou traceur doit être expliquée, de façon à ce que l’internaute puisse formuler un consentement « éclairé ». Ce consentement doit aussi pouvoir être modifié ou supprimé aussi simplement qu’il a été donné.

À compter du 14 juillet, le consentement doit être préalable à l’utilisation de pixels de suivi pour tous les nouveaux abonnés à une campagne email. Cependant, pour les bases déjà constituées, l’obligation se limite à informer les destinataires de l’usage de pixels et à leur permettre de s’y opposer facilement, via un lien de désinscription par exemple, différent du lien de désabonnement.

C’est ce choix que proposent tous les éditeurs de services qui communiquent en ce moment sur le sujet. « Si tu ne souhaites pas que nous adaptions nos messages selon tes interactions, tu peux le refuser dès maintenant en cliquant sur ce lien d’opposition. Si tu ne fais rien, nous continuerons à utiliser les pixels de suivi d’ouverture dans nos emails dans les conditions décrites ci-dessus », écrit par exemple Deezer à ses utilisateurs.

Se protéger soi-même, en attendant une mise en conformité généralisée

La CNIL n’a pas encore communiqué sur les éventuelles sanctions qui pourraient être mises en œuvre en cas d’infraction à ce nouveau cadre, mais il est possible, voire probable, que tous les acteurs de l’email marketing ne soient pas en conformité avant la date butoir du 14 juillet. On peut donc légitimement chercher à prendre les devants. Pour ce faire, il suffit de bloquer le chargement automatique du pixel de suivi : s’il n’est pas affiché, les informations associées ne remontent pas.

Du côté des clients de messagerie logiciels, la plupart des outils courants proposent une option de blocage du téléchargement automatique des images. Pionnier sur le sujet, Thunderbird a été rejoint par Outlook dans sa version desktop, qui propose un réglage dédié dans le centre de gestion de la confidentialité. Sur Mac ou iPhone, Apple Mail intègre depuis plusieurs années des fonctions dédiées, dont Mail Privacy Protection qui fait transiter les images par un serveur proxy, et masque donc une partie des données liées à la consultation.

Chez les fournisseurs de messagerie en ligne, certains comme Proton ou Tuta bloquent nativement le chargement des images distantes, sans réglage à effectuer. D’autres, comme Gmail, le proposent en option (via les paramètres, menu Général, rubrique images), mais l’activation de cette protection bloque les fonctions de messagerie dynamique (qui permettent d’effectuer certaines tâches directement depuis le contenu d’un email, par exemple ajouter un événement à son calendrier). Il existe également plusieurs extensions dédiées au signalement de ces pixels traceurs.

Une option Gmail permet de bloquer le chargement par défaut des images, au prix des fonctions de messagerie dynamique – capture d’écran Next

Notez toutefois que le blocage des pixels de suivi ne suffit pas à gommer toute traçabilité : la plupart des plateformes d’emailing convertissent par exemple les liens hypertexte contenus à l’intérieur d’un email en leur ajoutant des éléments de suivi. Certaines messageries comme Proton promettent de réécrire ces liens, mais la vigilance reste de mise dès que vous interagissez avec le contenu.

NB : Next ne recourt à aucun pixel de suivi dans ses communications par email 😉

Commentaires (82)

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L'équipe (le journal) se fout royalement de la gueule du monde. Leur mail contient un bouton "m'opposer à l'utilisation des liens et images traçantes" qui renvoie sur une page où il est impossible de refuser les pixels de suivi, mais où on est informés que s'abonner à une mailing liste implique obligatoirement l'acceptation de ces pixeels avec le message "Je consens à ce que les emails de L'Équipe contiennent des images et liens traçants pour optimiser et personnaliser mes communications. La fréquence des envois évoluera en fonction de mes intérêts aux contenus présentés, mesuré à l’aide de pixels."
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Et à ce que j'ai pu lire à droite et à gauche, ce ne sont pas les seuls à faire ce foutage de gueule, où soit tu acceptes ce pixel, soit tu dégages de la newsletter.
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Yeap, c'est pareil chez picard, les surgelés. Leur mail affiche "Pour en savoir plus, nous vous invitons à consulter notre Politique de confidentialité." et aucun moyen donné pour refuser les pixels. Du coup j'ai tout supprimé.
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Ça jette un froid 🥶
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Ils sont givrés, oui.
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TF1 aussi.
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Generali aussi.
Le lien pour désactiver le tracking renvoi vers une page pour se désinscrire complètement :cartonrouge:
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Idem chez LDLC et Materiel.net :
Conformément à la recommandation de la CNIL de 2026 sur ce sujet, nous vous informons que vous pouvez vous opposer à ce suivi. Les indicateurs de suivi étant indissociables de nos e-mails, cette opposition vous désabonne automatiquement de nos newsletters. Vous ne recevrez donc plus d'informations liées aux promotions et aux actualités.
Je peux leur expliquer comment faire pour les dissocier, mais je pense plutôt que le principe est « han ah oué mais on fait on veut pas lol non merci »

Bon, j'utilise Thunderbird depuis… euh… 20 ans ? donc ça ne va pas changer mon pistage effectif :)
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Tu peux juste leur dire qu'ils ne respectent pas le paragraphe "L’expression d’un consentement libre" de la recommandation de la CNIL, comme ils ne sont pas dans un cas d'exception prévu.
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Vu qu'il n'y aura jamais aucune conséquence, j'ai du mal à voir pourquoi les marketeux s'en priveraient 😒
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Ce n'est malheureusement pas surprenant de leur part, leur application s'était déjà fait remarquer pour une conception toute particulière du respect de la vie privée.

https://www.numerama.com/politique/282934-enquete-comment-les-apps-figaro-lequipe-ou-closer-participent-au-pistage-de-10-millions-de-francais.html

https://www.laquadrature.net/2018/07/20/teemo_fidzup/
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Voilà qui rappelle les cookies wall "fais toi renifler le cul et sonder le colon ou paye, connard".
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Pour se retrouver devant 10% de l'article et une invitation à s'abonner après avoir ouvert les vannes... Pitoyable
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Ceci expliquant cela.
Merci pour l'info je me disais que j'avais loupé quelque chose.
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C'est une bonne chose que les entreprises soient contraintes d'informer le public sur ce qu'il se passe quand on ouvre un mail !
Sur Android, j'utilise "FairEmail", un client IMAP open-source. Il affiche dans le corps du mail l'endroit où se trouve un pixel de suivi sans le télécharger. De même un clic sur "Afficher les images" téléchargera uniquement les images qui ne sont pas des pixels de suivi. Quant aux liens hypertexte, le clic ouvre une pop-up montrant l'URL de destination avec possibilité de la modifier (sans les paramètres utm par exemple). Au delà du pistage, c'est pratique pour annuler un missclick et surtout en cas de suspicion sur un lien malicieux (équivalent sur l'ordi de "survoler le lien avec la souris pour consulter le domaine").
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Ca a l'air pas mal, je vais l'essayer.

J'utilise K9 Mail depuis longtemps, open source aussi, mais je n'ai pas l'impression qu'il ai toutes ces options supplémentaires.
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J'utilise également FairEmail.Ce logiciel est tout bonnement génial vu le nombre d'options. J'ai acheté la version pro pour remercier le développeur.
En complément, je me suis abonné à posteo.net qui teaisse complément gérer tes clés OpenPgP contrairement à d'autres qui te prennent trop par la main. J'ai également jamais vu une doc aussi complète également. Sans parti pris🤪
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J'utilise FairEmail (j'ai payé la version pro) depuis des années et j'ai toujours cherché un méthode pour reproduire ce comportement sur Thunderbird (juste les pixels de tracking, pas du tout ou rien) sur desktop mais sans succès.

Si quelqu'un a une astuce, je suis preneur.
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Le problème c'est que certains routeurs ne permettent même pas de faire comme ils le recommandent, et que ça rend la mise en œuvre quasi impossible.

Chez MailJet par exemple, il est possible de désactiver le traçage sur l'ensemble du compte, mais pas sur une campagne précise, ni de gérer un opt-in par contact. MailChimp ne semble pas mieux couvrir ce cas d'utilisation.

Chez Acoustic, c'est un petit peu mieux. Ici non plus j'ai rien vu sur la possibilité de gérer le tracking "à l'utilisateur", mais il y a plusieurs modes de tracking, pour chaque campagne, dont Agrégat qui semble autorisé sans consentement ni opt-out. On va dire que ça ouvre 2 possibilités :

  • gérer l'opt-in comme une donnée et faire un ciblage avec 2 campagnes distinctes,

  • utiliser l'agrégat ou virer le tracking sur les campagnes où ça ne joue pas un rôle fonctionnel

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On utilise Brevo à mon taff, et ils ont activé la fonctionnalité vendredi dernier.... c'est des comiques eux...
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Bah c'est déjà pas mal de l'avoir activée. Au pire, tu bloques tout monitoring d'ouverture en attendant d'avoir une solution plus adaptée. Moi je sais que c'est le sujet du moment : pour respecter cette règle dès demain, faut que l'entreprise accepte de ne plus avoir aucun tracking des campagnes jusqu'à nouvel ordre, en fonction du bon vouloir du service SaaS.

Après, il me semble quand même que la CNIL est assez intelligente dans ses contrôles, si tu démontres que t'es en toute bonne foi sur le sujet mais que pour l'instant t'es coincé ou que t'as commencé sans avoir fini, ils vont pas venir chercher les 4% du CA tout de suite...
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La CNIL a AquaPoney, surtout.
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C’est facile suffit de désactiver sur l’ensemble du compte. C’est la seule option acceptable si on respecte un minimum ses utilisateurs (ce qui n’est évidemment le cas d’aucune des boîtes qui utilisent ces méthodes – puisque celles qui ont un tant soit peu de respect ne l’ont jamais fait un premier lieu).
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Le tracking des ouvertures, c'est quand même un standard du secteur. La majorité des newsletters n'exploitent en réalité que la valeur agrégée, mais la plupart des outils mesurent individuellement et affichent l'agrégat ensuite. Et souvent, ça sert plutôt à savoir ce qui fonctionne ou pas pour orienter la ligne éditoriale de son contenu.

Ce qui est plus gênant, c'est d'utiliser les fonctionnalités de marketing automation basés sur le critère "a ouvert" par exemple. Mais là, on enlève déjà un énorme pourcentage des emails marketing qui circulent.
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Après c’est pas parce que c’est un standard que c’est une bonne chose, chier sur les utilisateurs et revendre les données à trouze mille partenaires c’est aussi un standard…

Puis bon si on fait des newsletters dont le but est d’avoir du succès, on tombe vite dans le putaclic… vaut mieux faire de la qualité, rester constant, et les gens seront fidèles et recommanderont à leur entourage.

(et si c’est pas le cas, c’est peut-être que le business model était pas viable de base).
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Alors oui, on est d'accord que l'agrégat peut être suffisant dans beaucoup de cas. Je disais simplement que la majorité (en nombre, pas en volume) des utilisateurs de plateformes de routages ont sûrement pas d'intentions individuelles sur ce tracking.

Et pardon, mais même Next j'imagine qu'il regarde un minimum ce qu'on consulte ou commente pour voir ce qui nous intéresse et ajuster la ligne éditoriale. Certaines newsletters, c'est pareil.

Au boulot par exemple, on a des sujets de fin d'année (gros spoiler : liés à Noël) sur lesquels il faut communiquer en amont pour le public qu'on vise. Savoir si ça ouvre mieux en juillet ou en septembre en A/B testing, oui ça nous intéresse car notre but c'est de pas leur envoyer des trucs qui les intéressent pas encore ou plus. Mais on va pas rappeler destinataire769@wanagotmail.fr sur son portable pour dire "oh vous avez ouvert à 17h52 hier et on a pas de nouvelles".

On a bien collecté la donnée, mais elle sert qu'à la stat globale. Après, on s'adapte à la règle comme tout le monde.
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Je n'ai reçu aucune information, pourtant je suis incrit / abonné à pas mal de services :keskidit:
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Idem :keskidit:
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J'en ai reçu un seul, ce matin au réveil ^^. Et pas vraiment celui à qui je peux m'attendre vu que je ne reçois jamais aucun email de leur part : Visiorando :transpi:
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Visiorando aussi. Et Deezer pour qui je n'ai jamais terminé le processus d'instruction. J'ai dû le passer pour refuser le pixel supprimer le compte. :reflechis:
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Ça permet de savoir les services où on s'est inscrit une fois au moins :transpi:. J'ai eu pareil sur d'un site, j'ai dû aller chercher le nom sur internet tellement je ne me souvenais pas ce que c'était 😂
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Les sites devraient désactiver / supprimer les comptes quand ils n'y a pas eu de connexion depuis [temps à définir]. La plupart a une telle clause dans ses CGU, ou Politique de confidentialité, mais l'ignorent totalement. C'est quand on répond à leur e-mail, n leur disant "pourquoi vous avez encore mon compte, en violation de vos CGU" qu'ils le découvrent :reflechis:
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Pour la suppression, je viens d'avoir un émail d'alltricks

"Déjà quelques temps que nous n'avons plus de vos nouvelles.

Sans action de votre part, nous tenons à vous informer que votre compte Alltricks sera supprimé dans 7 jours conformément à notre politique de données personnelles."
(et y avait eu un émail a J-30)
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Anéfé, ça existe mais c'est très rare...
C'est bien de nommer ceux qui font ça proprement :chinois:
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Reçu Deezer aussi... sur ma boite pro. Je suis même pas utilisateur à titre perso, donc je sais pas d'où ils sortent cette adresse.
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Je supprime régulièrement des abonnements à ma newsletter, car ce sont des adresses d'entreprise le plus souvent étrangères.

Je suspecte que ce soit un pattern de vol de données par corrélation sociale ou collision entre services en ligne.
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Je suspecte que ce soit un pattern de vol de données par corrélation sociale ou collision entre services en ligne.
Ha, ça c'est ce qu'a fait un développeur qui m'a appelé sur mon portable perso pendant mes congés pour savoir si je recrutais... 🤣
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Je viens de recevoir l'info de la SNCF, ouf je ne suis pas associal :D
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Je viens d'en recevoir un second ! Un truc auquel je m'étais inscrit il y a teeellement longtemps (et que je ne me souvenais même plus ! J'ai dû aller chercher le nom sur internet pour savoir ce qu'était que ce site internet :transpi:)
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Quasiment une 10aine depuis 3 ou 4 jours dans ma boîte mail, ça n'arrête pas.

Ça fait 20 ans que le pixel de suivi existe, merci la CNIL de s'en occuper maintenant :mrgreen:
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J'en suis déjà à une demi-douzaine.

Le premier c'était ISOSKELE-SAS le 8 juillet d'après le corps du message mais avec un nom de domaine qui ne donne que le message standard du registrar Gandi. Apparemment c'est une agence de marketing à laquelle je n'ai évidemment rien demandé :censored: et mal appréciée. J'ai donc cru à une arnaque > Poubelle.

Après ce fut la Poste, Toyota (deux fois chacun) et un autre service jusqu'à ce que survient l'article de Next qui explique tout :merci:
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Un petit "plus" pour Thunderbird : le module PixelGuard avertit l'utilisateur de la présence d'un pixel de suivi dans un mail. https://addons.thunderbird.net/fr/thunderbird/addon/pixelguard/?src=search

Je me trompe peut-être mais il me semble ne malheureusement pas le neutraliser.
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Oui il ne fait que le détecter, mais ca permet de savoir exactement quoi bloquer dans les préférences ensuite.
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Par défaut Thunderbird bloque tout contenu externe chez moi depuis aussi longtemps que je me souvienne, avec une option pour l'autoriser dans les paramètres.
Je ne me souviens plus si c'est l'état par défaut, mais j'aime que ce soit une option présentée en fonctionnement liste blanche et non pas en liste noire.

Le seul souci rencontré (en tous cas à l'époque) était qu'il était impossible de bloquer à nouveau un contenu autorisé.
Ils ont peut-être corrigé cela depuis, mais je ne m'y ré-essaie plus, de toutes façons.

Qu'il est bien, ce client FLOSS Thunderbird !
Tellement, et existant dans un état très satisfaisant depuis tellement longtemps que je suis étonné d'encore voir cette atteinte à la vie privée qu'est le service GMail être promu par illustration dans cet article parlant de vie privée et de sa protection.
Presque anachronique, non ? L'"extase" inconsciente sur GMail, c'est 2006, pas 2026.
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Ha oui, on touche à l'extase là, carrément.

Je mentionne Gmail parce que c'est probablement le webmail le plus utilisé, et que l'option y existe sans être activée par défaut, la capture ne s'adresse pas aux lecteurs avertis, déjà sensibilisés : elle vise plutôt les internautes moins au fait de ces notions, qui découvrent le sujet à l'occasion de cette actu.
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La rédaction de cet article a donc demandé un ciblage des lecteurs et lectrices. :troll:
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Haha je ne cible pas, je pêche au chalut :p
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Perso, sur PC et Firefox, j'utilise l'extension Trocker depuis des années pour les bloquer.
Je n'ai pour le moment reçu qu'un seul mail (Deezer) m'informant qu'ils utilisaient les pixels de suivi, et un lien pour les désactiver.
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Merci pour l'info. Effectivement je me posais la question.
Attention, certains pourraient être tentés d'en profiter pour récupérer des données avec de faux mails :(
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Encore plus fort, Engie permet, eux, de refuser les pixels, mais dans l'email envoyé, il y en a un, qui a été retiré par mon serveur avec un joli :
<Content scan for (Detected HTML-specific exploits and disarmed them: web bug is not allowed)>
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Une petite mention pour La Poste qui fait un message, un peu comme SFR le fait pour ses augmentations.
Le mail est nommé "Le Compte La Poste, allié pour votre quotidien", 90% du mail est un blabla expliquant l'intérêt du compte, et les 10% en pied de page "et au fait, on peut vous demander pour les pixels"
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sur android, fairemail est a des années-lumière de tout ce qui existe en terme de protection: avec la détection de pixels de suivi (et leur non-téléchargement si on choisis d'afficher les images dans le mail), ou encore la vérification des MX pour savoir si l'expéditeur est réel ou pas...

edit: grilled
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Bluesky BlueMail sur Android permet aussi de bloquer, me semble que c'est activé par défaut.
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Probablement plutôt Bluemail que Bluesky ^^
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Oui... évidemment. Canicule ou vieillesse ou ?
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certains comme Proton ou Tuta bloquent nativement le chargement des images distantes
Chez Proton, ils bloquent aussi les images identifiées des pixels de tracking, et pré-chargent les autres images derrière un proxy [source]
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mutt n'est pas cité parmi les outils de mail. Pourtant, il protège nativement contre ces images de suivi. :-)
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Je n'ai pas cherché à être exhaustif, plutôt à montrer qu'on pouvait agir à différents niveaux !
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C'était un troll. mutt est un outil en ligne de commande avec affichage en mode texte.
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Anéfé, « All mail clients suck » :D j’ai répondu un peu vite !
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Association Pour Un RGPD Respecté n'est pas très contente de ce cadre (notamment parce qu'il est techniquement impossible de retirer son consentement, car il faudrait retirer le pixel à posteriori de l'envoi) et compte doncbien continuer son combat pour l'interdiction des pixels.
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Le client FairEmail sur Android bloque également ces pixels et affiche « [image de pistage] » à la place.

Edit: grillé deux fois mais cela fait plaisir du coup car ce logiciel mérite bien d'être connu.
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Oui et prenez la version pro. 8€ pour le développeur, ce n' est pas de trop vu la qualité du logiciel.
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Je lui ai donné 20 € et il a cru que c'était une erreur et voulait me rembourser.
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Comme c'est toujours autorisé pour les usages non marketing comment la CNIL pourra savoir l'usage qu'il en est fait côté serveur puisque elle n'y a pas accès ?

Sinon détail important le suivi n'est pas une simple option chez tout le monde, chez Shein par exemple refuser le suivi implique ne plus recevoir de mail. C'est tout ou rien.
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Bien sûr que si, la CNIL peut avoir accès aux serveurs. Elle peut même faire des contrôles sur place.
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Et sinon il y a BlablaCar Daily, qui indique "Si vous le souhaitez, vous pouvez refuser les indicateurs de suivi directement dans l'application en suivant ce lien, ou à tout moment depuis le lien en bas de nos emails promotionnels."

Sauf que le texte "en suivant ce lien" n'est pas cliquable, et qu'il n'y a rien non plus en bas de l'e-mail... donc pas moyen de refuser 🤡
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Moi ce qui m’emmerde c’est que je découvre ce sujet des pixels justement en recevant ses mails et donc en découvrant cet article et j’ai vraiment pas envie d’aller sur chaque site découvrir si je peux refuser le pixel ou être obligé me désinscrire. Déjà que j’en ai supprimé par réflexe un paquet sans même les lire c’est la redondance d’intitulé du mail et le fait de les recevoir quasi en simultané qui a finit par m’interpeller.
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Si le "problème" existe vraiment, c'est quand même vieux ... Par défaut, les clients de messagerie n'affichent pas les images. Ca date de quand: 2012?
Afficher les images, c'est une opération volontaire. Quelque soit le lien présent dans un email, et même si afficher un logo en le centralisant sur un CDN est "meilleur pour la planète" (en tout cas que pour mon serveur exchange :) ) qu'ajouter 4ko d'images dans chaque email, il ne faut jamais suivre un lien automatiquement, car le serveur de l'autre côté peut toujours suivre quelque chose.
Si le lien a un nom bizarre en plus, c'est certainement une identification.

Sinon, l'usage n° 1 de ces pixels, c'est de savoir si la campagne a réussi ou si on doit réduire la voilure pour payer moins.
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Plusieurs personnes parles de solution de blocage par extention ou autre. Je me pose la question, de comment font ses bloqueurs pour détécter ces images avant de les télécharger. Car pour savoir que l'image fait 1x1 pixel, il faut la télécharger... Je suppose qu'il peut se baser sur l'URL parfois, ou la mise en page HTML.
Mais il me semble que contourner ces blocages est extrement facile.
En plus on peut très bien intégrer le tracking à une image pertinente comme le logo de l'entreprise par exemple.
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En fait , l'HTML des emails est très crade on va dire. Toutes les bonnes pratiques de codage HTML sont foutues à la poubelle pour l'emailing. C'est des tableaux imbriqués un peu crade car le moteur de rendu HTML de la version desktop de Outlook est Word, donc tout le monde écrit du code dégueulasse pour que ce soit lu correctement à peu prêt partout.
De ce fait, souvent la taille d'une image est souvent écrite dans une balise de style, donc assez facile à repérer. Exemple : img width="1" height="1"
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Mais sinon la loi parle de pixel s'ils utilisent une image plus grande comme leur logo par exemple ils peuvent ?
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La loi ne parle pas de pixel, que ce soit le 3 de l'article 5 de la directive vie privée et communications électroniques
3. Les États membres garantissent que l'utilisation des réseaux de communications électroniques en vue de stocker des informations ou d'accéder à des informations stockées dans l'équipement terminal d'un abonné ou d'un utilisateur ne soit permise qu'à condition que l'abonné ou l'utilisateur, soit muni, dans le respect de la directive 95/46/CE, d'une information claire et complète, entre autres sur les finalités du traitement, et que l'abonné ou l'utilisateur ait le droit de refuser un tel traitement par le responsable du traitement des données. Cette disposition ne fait pas obstacle à un stockage ou à un accès techniques visant exclusivement à effectuer ou à faciliter la transmission d'une communication par la voie d'un réseau de communications électroniques, ou strictement nécessaires à la fourniture d'un service de la société de l'information expressément demandé par l'abonné ou l'utilisateur.
ou sa transposition dans l'article 82 de la loi informatique et libertés.

C'est le comité européen de la protection des données qui explique que les pixels espions ou URL sont assimilés à un accès aux informations stockées dans le terminal :
50. Les liens et les pixels espions peuvent être distribués par un large éventail de canaux, par exemple par l’intermédiaire de courriers électroniques, de sites web, voire, dans le cas des liens espions, au moyen de n’importe quel type de système de messagerie textuelle. Cette distribution à l’équipement terminal de l’utilisateur constitue bien un stockage, à tout le moins par l’intermédiaire du mécanisme de mise en cache du logiciel côté client. De ce fait, l’article 5, paragraphe 3, de la directive vie privée et communications électroniques est applicable, même si ce stockage n’est pas permanent.
En fait, je trouve cela un peu tiré par les cheveux, mais tant qu'un tribunal n'aura pas jugé le contraire, il vaut mieux se conformer à ces avis.

Donc, pour résumer : le nombre de pixel n'est pas important.
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Curieux de ne pas avoir vu d'avocat du diable dans les commentaires, alors je dirais qu'il devient de plus en plus difficile de justifier des budgets dans une TPE/PME quand derrière on a de moins en moins de garanties de métriques fiables.
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Le consentement n'est pas exigé s'il s'agit simplement de vérifier que le mail a été reçu / ouvert, donc on peut quand même obtenir des métriques précises sur la délivrabilité et les taux d'ouverture. Ce sont les usages plus avancés qui sont soumis à consentement.
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Pas si vrai quand Apple indique tous les emails reçus comme ouverts par défaut, sur Ios ou MacOS. Et que beaucoup de clients mail bloquent toutes les images par défaut. Et si maintenant ces clients nettoient aussi les liens...

Cela dit, ma remarque ne visait pas que les pixels de suivi, elle est plus globale. La majorité des sites qui font des Ads ou du tracking ce sont des TPE/PME/Micro qui essaient tant bien que mal de faire tenir leur petit e-commerce avec un mini CRM. Chaque règle de ce genre censée éviter les abus des géants ajoute des couts de fonctionnement et de la complexité à cette grosse majorité de petites structures déjà en galère.
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Croire que la directive e-privacy ne devrait concerner que les géants du net est très réducteur.

La vie privée ne doit être violée par personne : petit ou grand.
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Ah mais sur ce point on est d'accord. J'ai juste du mal avec l'oubli quasi systématique de parler des effets négatifs sur tous les acteurs.
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Et moi, je ne vois pas pourquoi on peut appeler ça un effet négatif d'avoir à respecter la vie privée des gens.
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Et moi, je ne vois pas pourquoi on peut appeler ça un effet négatif d'avoir à respecter la vie privée des gens.
Question de point de vue. Il paraît que je fais chier à vouloir sécuriser les données sur les projets où j'interviens, par exemple.