Pourquoi tous ces emails sur les « pixels de suivi », et comment s’en protéger ?
Le pixel qui en savait trop
Illustration : Flock
Le 13 juillet à 08h38
À partir du 14 juillet, les éditeurs de services en ligne qui utilisent des pixels de suivi dans leurs emails sont censés être en conformité avec le cadre fixé par la CNIL en mars dernier, ce qui a déclenché une vaste campagne d’information. L’occasion de rappeler qu’il est aussi possible de reprendre la main sur le sujet, en bloquant l’affichage de ces fameux pixels traçants.
Pourquoi tous ces emails sur les « pixels de suivi », et comment s’en protéger ?
Le pixel qui en savait trop
Illustration : Flock
À partir du 14 juillet, les éditeurs de services en ligne qui utilisent des pixels de suivi dans leurs emails sont censés être en conformité avec le cadre fixé par la CNIL en mars dernier, ce qui a déclenché une vaste campagne d’information. L’occasion de rappeler qu’il est aussi possible de reprendre la main sur le sujet, en bloquant l’affichage de ces fameux pixels traçants.
Droit
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7 min
Banques, médias, régies de transport en commun, musique en ligne, e-commerçants… vous avez certainement reçu des messages d’information vous proposant de refuser l’utilisation de « pixels de suivi » de la part d’organisations ou de services en ligne dont vous recevez habituellement les emails.
Pourquoi une telle mobilisation en plein cœur d’un été bouillant ? Le 14 juillet correspond à la fin du délai de trois mois fixé par la CNIL pour mettre en application le nouveau cadre réglementaire dédié aux mécanismes de suivi (parfois appelés pixels traçants) mis en œuvre dans les campagnes d’email marketing.
Issu d’une recommandation adoptée le 12 mars et publiée le 14 avril dernier, la recommandation de la CNIL fixe qu’il est désormais nécessaire d’obtenir le consentement de l’internaute avant de l’exposer à un pixel de suivi, un régime inspiré des règles déjà en vigueur pour les cookies marketing.
La Commission n’impose pas d’obtenir un consentement rétroactif, mais elle exige que les destinataires d’emails faisant appel à des pixels de suivi soient dûment informés dans un délai de trois mois. D’où cette avalanche de messages titrés par exemple « Information relative à vos emails » chez TF1.
Un pixel pour analyser les taux d’ouverture (et créer des profils marketing)
Au fait, de quoi parle-t-on ici ? Pour identifier les interactions du destinataire avec leurs envois, les professionnels de l’email marketing ont recours à une image d’un seul pixel. Invisible à l’œil nu, elle est associée à un identifiant unique, hébergée sur un serveur distant, et intégrée dans le corps de l’email.
Lorsque votre client de messagerie interprète le code de l’email pour vous l’afficher, le pixel en question est appelé depuis le serveur. En consultant ses logs, l’émetteur (ou son prestataire) peut ainsi savoir si vous avez ouvert l’email.


La plupart des éditeurs justifient l’utilisation de ce pixel par la nécessité de savoir si l’email a bien été reçu (délivrabilité) et ouvert. Selon les cas, l’émetteur peut tout de même en profiter pour collecter d’autres informations, comme la date et l’heure d’ouverture, l’adresse IP utilisée, le client de messagerie employé, etc. Des données qui peuvent ensuite être mises à profit pour optimiser l’envoi de campagnes, personnaliser les messages ou travailler le ciblage publicitaire.
La pratique n’a rien de nouveau, mais elle échappait jusqu’ici à tout cadre réglementaire, alors qu’elle tombe sous le coup de l’article 82 de la loi Informatique et Libertés qui impose, sauf exception, de recueillir le consentement de l’utilisateur final avant toute opération d’écriture ou de lecture sur son terminal.
Consentement exigé pour tous les usages marketing
Le fondement est exactement le même que pour les cookies. L’usage du pixel de suivi est autorisé, sans accord préalable, pour « la mise en œuvre de mesures de sécurité participant à l’authentification de l’utilisateur » (par exemple, une double authentification), et pour « la mesure individuelle du taux d’ouverture des courriels à des fins de délivrabilité ».
Il est également admis pour les emails transactionnels, entendus comme les messages déclenchés à la demande de l’utilisateur (par exemple, la confirmation d’une commande en ligne, le suivi d’un colis, la réinitialisation de mot de passe, le rappel programmé de rendez-vous, etc.), que l’on peut considérer comme sollicités par l’internaute.
En revanche, le consentement est exigé pour les usages qui relèvent de l’optimisation ou du suivi de la performance au sens marketing du terme, et la finalité de chaque pixel ou traceur doit être expliquée, de façon à ce que l’internaute puisse formuler un consentement « éclairé ». Ce consentement doit aussi pouvoir être modifié ou supprimé aussi simplement qu’il a été donné.
À compter du 14 juillet, le consentement doit être préalable à l’utilisation de pixels de suivi pour tous les nouveaux abonnés à une campagne email. Cependant, pour les bases déjà constituées, l’obligation se limite à informer les destinataires de l’usage de pixels et à leur permettre de s’y opposer facilement, via un lien de désinscription par exemple, différent du lien de désabonnement.
C’est ce choix que proposent tous les éditeurs de services qui communiquent en ce moment sur le sujet. « Si tu ne souhaites pas que nous adaptions nos messages selon tes interactions, tu peux le refuser dès maintenant en cliquant sur ce lien d’opposition. Si tu ne fais rien, nous continuerons à utiliser les pixels de suivi d’ouverture dans nos emails dans les conditions décrites ci-dessus », écrit par exemple Deezer à ses utilisateurs.
Se protéger soi-même, en attendant une mise en conformité généralisée
La CNIL n’a pas encore communiqué sur les éventuelles sanctions qui pourraient être mises en œuvre en cas d’infraction à ce nouveau cadre, mais il est possible, voire probable, que tous les acteurs de l’email marketing ne soient pas en conformité avant la date butoir du 14 juillet. On peut donc légitimement chercher à prendre les devants. Pour ce faire, il suffit de bloquer le chargement automatique du pixel de suivi : s’il n’est pas affiché, les informations associées ne remontent pas.
Du côté des clients de messagerie logiciels, la plupart des outils courants proposent une option de blocage du téléchargement automatique des images. Pionnier sur le sujet, Thunderbird a été rejoint par Outlook dans sa version desktop, qui propose un réglage dédié dans le centre de gestion de la confidentialité. Sur Mac ou iPhone, Apple Mail intègre depuis plusieurs années des fonctions dédiées, dont Mail Privacy Protection qui fait transiter les images par un serveur proxy, et masque donc une partie des données liées à la consultation.
Chez les fournisseurs de messagerie en ligne, certains comme Proton ou Tuta bloquent nativement le chargement des images distantes, sans réglage à effectuer. D’autres, comme Gmail, le proposent en option (via les paramètres, menu Général, rubrique images), mais l’activation de cette protection bloque les fonctions de messagerie dynamique (qui permettent d’effectuer certaines tâches directement depuis le contenu d’un email, par exemple ajouter un événement à son calendrier). Il existe également plusieurs extensions dédiées au signalement de ces pixels traceurs.

Notez toutefois que le blocage des pixels de suivi ne suffit pas à gommer toute traçabilité : la plupart des plateformes d’emailing convertissent par exemple les liens hypertexte contenus à l’intérieur d’un email en leur ajoutant des éléments de suivi. Certaines messageries comme Proton promettent de réécrire ces liens, mais la vigilance reste de mise dès que vous interagissez avec le contenu.
NB : Next ne recourt à aucun pixel de suivi dans ses communications par email 😉
Commentaires (82)
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Le 13 juillet à 17h25
Le lien pour désactiver le tracking renvoi vers une page pour se désinscrire complètement
Le 17 juillet à 10h36
Bon, j'utilise Thunderbird depuis… euh… 20 ans ? donc ça ne va pas changer mon pistage effectif :)
Le 17 juillet à 13h54
Le 13 juillet à 14h58
Modifié le 13 juillet à 21h55
https://www.numerama.com/politique/282934-enquete-comment-les-apps-figaro-lequipe-ou-closer-participent-au-pistage-de-10-millions-de-francais.html
https://www.laquadrature.net/2018/07/20/teemo_fidzup/
Le 14 juillet à 10h19
Le 16 juillet à 14h32
Le 13 juillet à 08h59
Le 13 juillet à 09h39
Merci pour l'info je me disais que j'avais loupé quelque chose.
Le 13 juillet à 09h43
Sur Android, j'utilise "FairEmail", un client IMAP open-source. Il affiche dans le corps du mail l'endroit où se trouve un pixel de suivi sans le télécharger. De même un clic sur "Afficher les images" téléchargera uniquement les images qui ne sont pas des pixels de suivi. Quant aux liens hypertexte, le clic ouvre une pop-up montrant l'URL de destination avec possibilité de la modifier (sans les paramètres utm par exemple). Au delà du pistage, c'est pratique pour annuler un missclick et surtout en cas de suspicion sur un lien malicieux (équivalent sur l'ordi de "survoler le lien avec la souris pour consulter le domaine").
Le 13 juillet à 10h37
J'utilise K9 Mail depuis longtemps, open source aussi, mais je n'ai pas l'impression qu'il ai toutes ces options supplémentaires.
Modifié le 13 juillet à 19h49
En complément, je me suis abonné à posteo.net qui teaisse complément gérer tes clés OpenPgP contrairement à d'autres qui te prennent trop par la main. J'ai également jamais vu une doc aussi complète également. Sans parti pris🤪
Le 14 juillet à 14h28
Si quelqu'un a une astuce, je suis preneur.
Le 13 juillet à 09h48
Chez MailJet par exemple, il est possible de désactiver le traçage sur l'ensemble du compte, mais pas sur une campagne précise, ni de gérer un opt-in par contact. MailChimp ne semble pas mieux couvrir ce cas d'utilisation.
Chez Acoustic, c'est un petit peu mieux. Ici non plus j'ai rien vu sur la possibilité de gérer le tracking "à l'utilisateur", mais il y a plusieurs modes de tracking, pour chaque campagne, dont Agrégat qui semble autorisé sans consentement ni opt-out. On va dire que ça ouvre 2 possibilités :
Le 13 juillet à 16h52
Le 13 juillet à 17h22
Après, il me semble quand même que la CNIL est assez intelligente dans ses contrôles, si tu démontres que t'es en toute bonne foi sur le sujet mais que pour l'instant t'es coincé ou que t'as commencé sans avoir fini, ils vont pas venir chercher les 4% du CA tout de suite...
Le 15 juillet à 00h49
Le 15 juillet à 00h48
Le 15 juillet à 08h58
Ce qui est plus gênant, c'est d'utiliser les fonctionnalités de marketing automation basés sur le critère "a ouvert" par exemple. Mais là, on enlève déjà un énorme pourcentage des emails marketing qui circulent.
Le 21 juillet à 17h14
Puis bon si on fait des newsletters dont le but est d’avoir du succès, on tombe vite dans le putaclic… vaut mieux faire de la qualité, rester constant, et les gens seront fidèles et recommanderont à leur entourage.
(et si c’est pas le cas, c’est peut-être que le business model était pas viable de base).
Le 21 juillet à 23h15
Et pardon, mais même Next j'imagine qu'il regarde un minimum ce qu'on consulte ou commente pour voir ce qui nous intéresse et ajuster la ligne éditoriale. Certaines newsletters, c'est pareil.
Au boulot par exemple, on a des sujets de fin d'année (gros spoiler : liés à Noël) sur lesquels il faut communiquer en amont pour le public qu'on vise. Savoir si ça ouvre mieux en juillet ou en septembre en A/B testing, oui ça nous intéresse car notre but c'est de pas leur envoyer des trucs qui les intéressent pas encore ou plus. Mais on va pas rappeler destinataire769@wanagotmail.fr sur son portable pour dire "oh vous avez ouvert à 17h52 hier et on a pas de nouvelles".
On a bien collecté la donnée, mais elle sert qu'à la stat globale. Après, on s'adapte à la règle comme tout le monde.
Le 13 juillet à 09h48
Le 13 juillet à 10h34
Le 13 juillet à 10h49
Le 13 juillet à 14h10
refuser le pixelsupprimer le compte.Le 13 juillet à 17h12
Le 13 juillet à 17h32
Modifié le 13 juillet à 19h03
"Déjà quelques temps que nous n'avons plus de vos nouvelles.
Sans action de votre part, nous tenons à vous informer que votre compte Alltricks sera supprimé dans 7 jours conformément à notre politique de données personnelles."
(et y avait eu un émail a J-30)
Le 14 juillet à 11h27
C'est bien de nommer ceux qui font ça proprement
Le 15 juillet à 09h04
Le 15 juillet à 12h13
Je suspecte que ce soit un pattern de vol de données par corrélation sociale ou collision entre services en ligne.
Le 15 juillet à 12h23
Le 13 juillet à 10h54
Le 13 juillet à 17h10
Le 13 juillet à 17h28
Ça fait 20 ans que le pixel de suivi existe, merci la CNIL de s'en occuper maintenant
Modifié le 14 juillet à 20h33
Le premier c'était ISOSKELE-SAS le 8 juillet d'après le corps du message mais avec un nom de domaine qui ne donne que le message standard du registrar Gandi. Apparemment c'est une agence de marketing à laquelle je n'ai évidemment rien demandé
Après ce fut la Poste, Toyota (deux fois chacun) et un autre service jusqu'à ce que survient l'article de Next qui explique tout
Modifié le 13 juillet à 10h04
Je me trompe peut-être mais il me semble ne malheureusement pas le neutraliser.
Le 13 juillet à 11h44
Modifié le 13 juillet à 23h39
Je ne me souviens plus si c'est l'état par défaut, mais j'aime que ce soit une option présentée en fonctionnement liste blanche et non pas en liste noire.
Le seul souci rencontré (en tous cas à l'époque) était qu'il était impossible de bloquer à nouveau un contenu autorisé.
Ils ont peut-être corrigé cela depuis, mais je ne m'y ré-essaie plus, de toutes façons.
Qu'il est bien, ce client FLOSS Thunderbird !
Tellement, et existant dans un état très satisfaisant depuis tellement longtemps que je suis étonné d'encore voir cette atteinte à la vie privée qu'est le service GMail être promu par illustration dans cet article parlant de vie privée et de sa protection.
Presque anachronique, non ? L'"extase" inconsciente sur GMail, c'est 2006, pas 2026.
Le 14 juillet à 07h24
Je mentionne Gmail parce que c'est probablement le webmail le plus utilisé, et que l'option y existe sans être activée par défaut, la capture ne s'adresse pas aux lecteurs avertis, déjà sensibilisés : elle vise plutôt les internautes moins au fait de ces notions, qui découvrent le sujet à l'occasion de cette actu.
Le 17 juillet à 10h39
Le 17 juillet à 14h44
Le 13 juillet à 10h31
Je n'ai pour le moment reçu qu'un seul mail (Deezer) m'informant qu'ils utilisaient les pixels de suivi, et un lien pour les désactiver.
Le 13 juillet à 10h44
Attention, certains pourraient être tentés d'en profiter pour récupérer des données avec de faux mails :(
Le 13 juillet à 11h23
<Content scan for (Detected HTML-specific exploits and disarmed them: web bug is not allowed)>
Le 13 juillet à 12h03
Le mail est nommé "Le Compte La Poste, allié pour votre quotidien", 90% du mail est un blabla expliquant l'intérêt du compte, et les 10% en pied de page "et au fait, on peut vous demander pour les pixels"
Le 13 juillet à 12h27
Procédure inutilement complexe pour limiter des refus
Modifié le 13 juillet à 13h38
edit: grilled
Modifié le 13 juillet à 18h03
BlueskyBlueMail sur Android permet aussi de bloquer, me semble que c'est activé par défaut.Le 13 juillet à 15h16
Le 13 juillet à 18h03
Le 13 juillet à 14h56
Le 13 juillet à 15h49
Le 13 juillet à 15h59
Le 13 juillet à 17h18
Le 13 juillet à 19h17
Le 13 juillet à 16h17
Modifié le 13 juillet à 18h53
Edit: grillé deux fois mais cela fait plaisir du coup car ce logiciel mérite bien d'être connu.
Le 13 juillet à 19h55
Le 13 juillet à 20h26
Modifié le 14 juillet à 12h05
Sinon détail important le suivi n'est pas une simple option chez tout le monde, chez Shein par exemple refuser le suivi implique ne plus recevoir de mail. C'est tout ou rien.
Le 14 juillet à 12h29
Le 14 juillet à 14h00
Sauf que le texte "en suivant ce lien" n'est pas cliquable, et qu'il n'y a rien non plus en bas de l'e-mail... donc pas moyen de refuser 🤡
Le 14 juillet à 14h30
Le 15 juillet à 09h22
Afficher les images, c'est une opération volontaire. Quelque soit le lien présent dans un email, et même si afficher un logo en le centralisant sur un CDN est "meilleur pour la planète" (en tout cas que pour mon serveur exchange :) ) qu'ajouter 4ko d'images dans chaque email, il ne faut jamais suivre un lien automatiquement, car le serveur de l'autre côté peut toujours suivre quelque chose.
Si le lien a un nom bizarre en plus, c'est certainement une identification.
Sinon, l'usage n° 1 de ces pixels, c'est de savoir si la campagne a réussi ou si on doit réduire la voilure pour payer moins.
Le 15 juillet à 12h08
Mais il me semble que contourner ces blocages est extrement facile.
En plus on peut très bien intégrer le tracking à une image pertinente comme le logo de l'entreprise par exemple.
Modifié le 15 juillet à 14h42
De ce fait, souvent la taille d'une image est souvent écrite dans une balise de style, donc assez facile à repérer. Exemple : img width="1" height="1"
Le 16 juillet à 11h28
Modifié le 16 juillet à 14h00
C'est le comité européen de la protection des données qui explique que les pixels espions ou URL sont assimilés à un accès aux informations stockées dans le terminal :
En fait, je trouve cela un peu tiré par les cheveux, mais tant qu'un tribunal n'aura pas jugé le contraire, il vaut mieux se conformer à ces avis.
Donc, pour résumer : le nombre de pixel n'est pas important.
Le 17 juillet à 15h31
Le 17 juillet à 15h59
Modifié le 19 juillet à 15h02
Cela dit, ma remarque ne visait pas que les pixels de suivi, elle est plus globale. La majorité des sites qui font des Ads ou du tracking ce sont des TPE/PME/Micro qui essaient tant bien que mal de faire tenir leur petit e-commerce avec un mini CRM. Chaque règle de ce genre censée éviter les abus des géants ajoute des couts de fonctionnement et de la complexité à cette grosse majorité de petites structures déjà en galère.
Le 19 juillet à 15h09
La vie privée ne doit être violée par personne : petit ou grand.
Le 19 juillet à 15h48
Le 19 juillet à 16h32
Le 25 juillet à 17h30
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