[MàJ] Utiq, l’identifiant publicitaire des telcos que vous allez adorer détester
Un cookie ubiquitaire pas franchement digeste
Illustration : Flock
Le 02 juin à 16h33
Conçue comme un identifiant publicitaire alternatif aux cookies tiers, la technologie Utiq apparait aujourd’hui au niveau des bandeaux de consentement de nombreux médias et sites de marque. Bien qu’elle soit présentée comme un « simple » identifiant, son fonctionnement diffère radicalement de celui des cookies, notamment parce qu’elle crée un identifiant unique associé à la connexion à Internet. Quels sont les enjeux techniques et réglementaires associés à son fonctionnement, et comment se protéger d’éventuelles dérives ? Next fait le point.
[MàJ] Utiq, l’identifiant publicitaire des telcos que vous allez adorer détester
Un cookie ubiquitaire pas franchement digeste
Illustration : Flock
Conçue comme un identifiant publicitaire alternatif aux cookies tiers, la technologie Utiq apparait aujourd’hui au niveau des bandeaux de consentement de nombreux médias et sites de marque. Bien qu’elle soit présentée comme un « simple » identifiant, son fonctionnement diffère radicalement de celui des cookies, notamment parce qu’elle crée un identifiant unique associé à la connexion à Internet. Quels sont les enjeux techniques et réglementaires associés à son fonctionnement, et comment se protéger d’éventuelles dérives ? Next fait le point.
Internet
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20 min
Mise à jour, mardi 2 juin, 16 heures :
Contactée par Next, la direction d’Utiq nous a fourni différents éléments d’explication qui complètent et éclairent certains aspects du fonctionnement de cette technologie publicitaire. Elle défend dans le même temps le bien-fondé de son approche, et cherche à relativiser les craintes exprimées par les internautes quant au respect de leur vie privée.
Sur le Network Signal et les zones d’ombre associées : l’un des principaux reproches adressés à Utiq concerne le flou relatif qui entoure l’identifiant unique généré à partir de la connexion Internet de l’utilisateur, et la façon dont tous les appareils exploitant une même connexion peuvent être réconciliés au sein d’un même profil publicitaire.
« Une fois que le consentement utilisateur est établi, on récupère l’adresse IP de l’internaute et on l’associe aux plages d’adresses IP que nous ont fournies les opérateurs. Ensuite, un appel est émis vers l’opérateur, à qui on transmet cette adresse IP. De son côté, il associe cette adresse IP à un contrat d’utilisateur, et va simplement générer une valeur unique associée à ce contrat. Il va ensuite transformer cette valeur, par la méthode de son choix, hashing ou tokenisation par exemple, avant de la renvoyer à Utiq », explique Julien Delhommeau, COO d’Utiq.
Utiq déclenche ensuite, à partir de cette valeur retournée par l’opérateur, la création de son propre identifiant principal, le Consentpass, stocké sous forme de cookie sur le terminal de l’utilisateur. Tous les appareils sur lesquels le consentement à Utiq est donné au sein d’un même réseau local (Wi-Fi domestique par exemple) reçoivent donc la même valeur.
Sur le consentement par terminaux : ce fonctionnement ne signifie cependant pas que tous les appareils du foyer sont suivis dès qu’un consentement a été donné. « Si je suis en Wi-Fi sur mon ordinateur et que je consens à Utiq sur un site précis, l’identifiant associé à ma connexion va être généré, et cet identifiant sera stocké sur mon navigateur pour ce domaine-là. Mais si je passe sur mon téléphone, ou si ma femme se rend à la même adresse, le site ne la connait pas. On va donc à nouveau lui proposer le consentement. Si elle accepte, le processus est relancé et dans ce cas, on aboutit au même Consentpass, ce qui signifie que là, l’éditeur sera en mesure d’associer nos deux visites », décrit Julien Delhommeau.
Passer en navigation privée ou vider les cookies de son navigateur permet donc de réinitialiser le consentement au niveau de l’appareil concerné, contrairement à ce que nous écrivions vendredi, même si l’avertissement de la CNIL laisse entendre un risque à ce niveau.
Le fonctionnement d’Utiq offre cependant une forme de traçabilité qui n’existait pas avec les cookies tiers en cas de nouveau consentement. « Avec les cookies d’avant, le cookie était régénéré avec une valeur aléatoire jusqu’à la prochaine suppression. Dans le cas d’Utiq, si vous consentez à nouveau, vous êtes ré-identifié, puisqu’on va retomber sur le même identifiant de connexion, le profil reprend donc là où on l’avait laissé avant suppression », admet notre interlocuteur.
Sur les promesses de pseudonymat : Utiq réaffirme qu’aucune donnée liée au compte utilisateur chez l’opérateur n’est intégrée à son identifiant. Interrogée par nos soins sur les possibilités de croisement entre l’identifiant Utiq et d’autres sources de données à des fins de profilage plus avancé pouvant aboutir à une compromission du pseudonymat, l’entreprise ne nie pas le phénomène, mais elle estime que sa technologie protège au final mieux la vie privée de l’internaute que les cookies publicitaires traditionnels, stockés en clair.
Ce serait même la raison d’être des identifiants en cascade (Marktechpass, Adtechpass etc.) que nous décrivions dans notre article initial. « Nos identifiants sont envoyés chiffrés, avec un rafraichissement toutes les dix minutes pour l’Adtechpass, et il n’y a qu’une dizaine d’acteurs de l’adtech triés sur le volet qui sont capables de le déchiffrer pour faire la réconciliation entre les audiences de l’éditeur et celles de l’annonceur », affirme Julien Delhommeau.
Sur le consentement éclairé : Utiq est-elle consciente que le flou de certains des messages d’avertissement et la relative opacité de sa documentation technique participent à la suspicion des internautes ? Sur ce point, l’entreprise fait valoir qu’elle exige de ses éditeurs et partenaires une mention explicite de la technologie sur les bandeaux de consentement, souvent assortie d’une page d’information dédiée, et que cette pilule a déjà du mal à passer. Et rappelle sa plateforme centralisée de gestion du consentement, avec l’option de blocage pour un an, qui dépasse les exigences réglementaires. « Ce n’est pas une fonctionnalité obligatoire au regard du RGPD, c’est vraiment quelque chose qu’on apporte en plus pour donner du contrôle », estime le COO.
Publication initiale, vendredi 29 mai, 9h30 :
Longtemps considérés comme l’outil de référence pour assurer le suivi publicitaire d’un internaute entre différents sites, les cookies tiers sont fragilisés depuis plusieurs années par la multiplication des outils et mesures de blocage, déployées soit par les utilisateurs, soit par les éditeurs de navigateurs et d’OS. En réaction, l’industrie de la publicité planche depuis plusieurs années sur des mécaniques alternatives permettant de croiser les informations de navigation pour afficher à l’internaute des publicités ciblées en fonction de son comportement.
En 2023, plusieurs grands opérateurs européens, dont Orange, Deutsche Telekom ou Vodafone se sont associés au travers d’une coentreprise pour élaborer une solution dédiée, capable de concurrencer les GAFAM sur le terrain de la publicité. Leur grande idée ? Plutôt que d’identifier les internautes par l’intermédiaire de leur navigateur, d’essayer de prolonger la durée de vie des cookies tiers en passant par des redirections, ou d’explorer des méthodes basées sur l’email ou le numéro de téléphone, les FAI se proposent d’exploiter une information exclusive : la connexion à Internet, qu’elle soit fixe ou mobile.
Pour ce faire, ils ont élaboré une série de « différents identifiants marketing sécurisés », capables d’exploiter des informations en lien avec la connexion à Internet utilisée pour « représenter un individu ou un foyer ».
« Pour une connexion internet fixe (ex : Wi-Fi) les identifiants seront assignés au foyer (tous les membres du foyer ayant consentis se verront attribuer les mêmes identifiants) », explique Utiq. Sur mobile, le ciblage gagne en précision puisque les activités marketing seront le plus souvent « basées sur la navigation d’un seul individu ».
Sur AuFeminin, qui exploite Utiq, la technologie est présentée de la façon suivante sur le bandeau de consentement :
« Si vous acceptez et utilisez une connexion internet compatible (mobile ou fixe), nous, Reworld Media, utilisons des identifiants marketing fournis par Utiq pour nos activités numériques, telles que la personnalisation des publicités et du contenu, ainsi que pour l’analyse. Pour créer ces identifiants, Utiq travaille avec votre opérateur télécom. Ce dernier utilise pour cela votre adresse IP, ainsi que des données internes (ex. numéro téléphone), sans jamais les divulguer à Utiq. »
L’activation de cet identifiant est bien sûr conditionnée au consentement de l’utilisateur, comme l’exige le cadre réglementaire.
Un identifiant déterministe particulièrement résistant
Testée au travers de premières campagnes publicitaires courant 2024, la technologie qui en découle a depuis fait l’objet d’une adoption massive. Le consortium Utiq (opéré via une entreprise immatriculée en Belgique) revendiquait ainsi, en juin 2025, 26 opérateurs partenaires et, déjà, 55 millions d’identifiants uniques collectés. La dynamique semble s’accélérer : en février dernier, Utiq parlait de 36 opérateurs partenaires (dont les quatre principaux français), 330 éditeurs (voir la liste, qui réunit de nombreux groupes média français de premier plan), et 75 millions d’identifiants créés sur ses différents marchés, dont 40 millions en France.
Du point de vue des acteurs de la publicité, cet identifiant ne manque pas d’intérêt, au moins sur le papier. Un identifiant lié à la connexion à Internet, validé par l’opérateur qui la délivre (sur fixe comme sur mobile) constitue en effet un identifiant déterministe particulièrement solide.
Si un ordinateur exploite ma connexion à Internet résidentielle pour consulter un site, on sait avec un niveau de certitude élevé que la visite est réalisée par moi ou par l’un des membres de mon foyer. Bien sûr, je peux laisser un tiers se connecter à mon Wi-Fi, mais dans les faits, les visites comptabilisées depuis mon IP peuvent être attribuées à ma cellule familiale.
L’autre avantage, particulièrement par rapport aux cookies, réside dans la capacité à consolider les visites émanant de plusieurs appareils distincts. Téléphone, tablette, ordinateur pro ou perso, TV connectée, console de jeux… tous sont associés à la même adresse de connexion, alors que chacun d’entre eux génère ses propres cookies lors des sessions individuelles.
Enfin, cet identifiant « opérateur » résiste aux protections habituelles. Je peux vider le cache de mon navigateur, activer ses protections contre le pistage (régulièrement renforcées sur Firefox ou sur iOS), passer en navigation privée, ou utiliser un logiciel différent pour certaines recherches afin de camoufler mes traces, mais à moins que j’utilise des mécanismes dédiés (proxy ou VPN par exemple), mon adresse IP me suit tout au long de mes usages.
Pour garantir son efficacité, Utiq demande aux sites qui implémentent sa technologie de créer un sous-domaine (sous la forme utiq.marque.com) qui résout vers ses propres serveurs. De cette façon (on parle de CNAME cloaking), le navigateur perçoit une requête émise par le site cible et non par un domaine tierce partie, ce qui contourne les protections du navigateur.
À quoi ça sert ?
Pour illustrer l’intérêt de la démarche, disons que je cherche à acheter une voiture électrique. Pour ce faire, je me suis informé, depuis mon domicile, sur des médias spécialisés qui distribuent Utiq depuis mon téléphone, et j’ai regardé une émission auto via une application de ma TV exploitant elle aussi Utiq.
Quand le lendemain, j’utilise mon ordinateur pour me rendre sur le site de Renault (l’un des premiers annonceurs à avoir exploité la techno Utiq), ses outils marketing sont capables d’identifier que je suis un acheteur en puissance. Le constructeur va donc pouvoir affiner les messages commerciaux qu’il m’affiche, pour essayer de générer une vente.
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Commentaires (89)
Le 29 mai à 09h41
Le 29 mai à 19h06
Le 29 mai à 20h24
Le 29 mai à 09h47
Le 29 mai à 10h11
Le 29 mai à 09h53
Modifié le 29 mai à 09h54
Je préférerais encore du "compute donation" modéré utilisant genre 5% du cpu, avec consentement, pour financer et répartir automatiquement au prorata selon les sites visités/choisis... En alternative au modèle économique de la publicité, et des dons.
Le 29 mai à 10h56
Le 29 mai à 11h21
Modifié le 29 mai à 09h55
Je suis surpris de n'avoir aucun consentement sur ma connexion à domicile.
Le 29 mai à 10h06
Modifié le 29 mai à 10h11
Pour le coup, un VPN sert à quelque chose
Pour voir, j'ai essayé sans VPN sur ma connexion mobile et je me prends une erreur due à un "problème temporaire". Ça marche bien leur truc...
Le 29 mai à 10h23
Le 29 mai à 10h24
Le 29 mai à 10h40
ça peut aussi varier selon le navigateur que tu utilises, et bien sûr selon les éventuels bloqueurs installés. uBlock origin bloque par exemple très bien Utiq.
En vrai, ceux qui surfent déjà "couverts" ont pas grand chose de particulier à faire : refusez le consentement, bloquez le truc tant qu'à faire pour un an, et continuez comme avant
Le 29 mai à 18h42
Modifié le 29 mai à 19h29
Rendez-vous dans 10 ans!! 😭
Le 29 mai à 19h08
Modifié le 29 mai à 10h15
(et si c'est trop compliqué à refuser, c'est que le site n'en vaut pas la peine)
Toutefois, j'ai noté que le bloqueur de trackers Vivaldi fait planter le site lorsqu'on cherche les trackers "souscrits". J'en déduis qu'ils sont bloqués à la source
Le 29 mai à 10h21
Le 29 mai à 10h30
Le 29 mai à 10h31
Le 29 mai à 10h32
Le 29 mai à 10h38
Le 29 mai à 10h42
Le 29 mai à 13h11
Le 29 mai à 19h09
Le 29 mai à 10h46
Le 29 mai à 11h24
Le 29 mai à 10h38
Le 29 mai à 10h40
https://www.fierce-network.com/wireless/verizon-to-pay-1-35m-to-settle-fcc-investigation-over-super-cookies
https://www.fcc.gov/document/fcc-settles-verizon-supercookie-probe
Le 29 mai à 10h41
Le 29 mai à 10h46
Le 29 mai à 15h03
Le 29 mai à 10h52
Du coup ce que j'en comprends c'est que c'est pas certain qu'un VPN sur mobile suffise, si ?
Sur ligne fixe je pense que si , sauf si le navigateur "trahi" (mais ça c'est commun à toute techno basé dessus).
En tous cas j'avoue que je remarquait depuis un moment qu'une recherche effectuée sur téléphone se retrouvait quasi immédiatement avec des produits "mis en avant" sur le pc sur les différents sites de vente en ligne.
Je comprends mieux.
Le 29 mai à 10h54
Modifié le 29 mai à 11h03
Tu peux faire cela (et cela se fait depuis fooooort longtemps) avec ton serveur configuré en mandataire inverse pour cacher la remontée de données à des prestataires externes.
Pas besoin de sous-domaine dédié, cela peut se faire sur un chemin HTTP, et c'est beaucoup plus subtil à identifier/bloquer encore qu'un sous-domaine… en étant plus simple à mettre en place.
La réelle solution n'est pas le blocage, mais de la régulation avec interdiction, contrôle, sanction & dissuasion.
Le 29 mai à 11h22
Le 29 mai à 11h31
Le 29 mai à 11h38
Le 29 mai à 11h50
Le 29 mai à 12h10
Je me demande si ça n'est pas là un angle d'attaque possible : Mes données personnelles sont... personnelles. Ainsi un consentement donné par un tiers ne devrait pas être valable. Mais je ne suis pas juriste.
à priori le blocage DNS ne servirait pas non plus à grand chose. Il semblerait qu'on en soit donc réduit à utiliser en permanence un VPN.... -_-'
Le 29 mai à 12h43
Bon après pour l’instant, avec mon FAI associatif, je suis tranquille.
Le 31 mai à 17h57
Le fait que n'importe qui utilisant un accès Internet fixe puisse consentir au traitement pour les autres fait que ce consentement n'est pas valable pour ceux-ci.
La CNIL (coucou @aeris22 ) , si vous nous lisez, transmettez le problème à la Belgique qui comme on l'a hélas vu dans un article récent de Next avait une cour d'appel très laxiste. Pas surprenant qu'ils se soient installés là-bas !
Le 3 juin à 10h12
Le 29 mai à 12h25
Le 29 mai à 12h45
Le 29 mai à 14h40
Le 29 mai à 22h53
Le 29 mai à 13h45
Le 29 mai à 12h30
Le 29 mai à 12h44
Le 1er juin à 11h16
local-zone: "utiq-aws.net" always_refuse
local-zone: "*.utiq.com" always_refuse
local-zone: "frontend.prod.utiq-aws.net" always_refuse
local-zone: "consenthub.utiq.com" always_refuse
Me reste à voir si j'importe à chaud tous les ndd depuis easylist/easyprivacy.txt
Le 3 juin à 07h47
Tu pourras trouver de chouettes solution pour bloquer des trucs via le DNS 🤗
Le 4 juin à 07h55
COUNTRIES=(af al ae ar dz az by br bg cn co sv ir iq kp kw kz ly ml ne ng pk py ru rw sa sn sd sy tn tr)
ListIP=(DShield Bogon Hijacked DROP ForumSpam WebExploit Ads Proxies BadSpiders CruzIT Zeus Palevo Malicious Malcode Adservers)
ListNDD=(STEVEN_BLOCKLIST AI_BLOCKLIST)
et je me donne la possibilité de pousser à la main dans un fichier et pif paf pouf, tout se filtre : ipset + blocklist ndd (+ports si spécifiés)
mais j'ai jamais pensé à choper easylist et disconnected tient... oubli de dingue :O
Le 3 juin à 21h30
Avec NextDNS, c'est bloqué de mon côté, avec une blocklist d'activée (HaGeZi - Multi PRO).
En vérifiant dans la liste Multi Pro d'Hagezi, il y a 476 occurrences avec utiq.
Si ça peut servir de base !
Le 29 mai à 12h59
Le 29 mai à 14h34
Le 29 mai à 15h07
Le 1er juin à 10h19
ça, ça me gave au plus haut point parce que je trouve le service assez chouette.
Le 29 mai à 14h05
Le 29 mai à 14h41
Le 29 mai à 15h08
Le 29 mai à 14h48
Les connexions Orange pro sont également concernées j'avais 2 consentements.
La gestion des consentement ne fonctionnent pas avec UblockOrigin.
J'ai clairement l'impression d'être trahit par mon opérateur.
Le 29 mai à 17h09
utilisant utiq dans sa liste easyprivacy https://easylist.to/easylist/easyprivacy.txt
Le 29 mai à 19h12
J'ai dû débloquer 3 domaines pour bloquer la techno 1 an, ensuite j'ai tout rebloqué.
Le 29 mai à 21h47
Le 31 mai à 17h34
Le 29 mai à 23h00
Par contre évidemment, on n'est pas informé à l'échéance du blocage, donc n'importe qui du foyer peut faire souscrire tout le monde une fois passée l'échéance...
Je pense que sur ce point la CNIL va forcément tiquer (!), le consentement est complètement foireux.
Aujourd'hui, "la personne concernée" par ce système peut être multiple, donc ça marche pas.
Le 30 mai à 22h34
Le 31 mai à 16h30
Voire même débiter directement ta carte qu'ils ont déjà en mémoire via le "compte fidélité" que tu te souvient pas d'avoir créé . Et si tu veux annuler t'a 3h pour envoyer une LRAR à l’adresse pas indiquée sur le site web.
Le 31 mai à 18h09
Le 2 juin à 17h24
Si je comprends bien, ça devrait marcher sur une connexion mobile (mais je ne peux pas vérifier, je n'avais consenti à rien sur mon tel).
Le 31 mai à 21h24
Le 1er juin à 07h38
Le 1er juin à 07h46
Le 1er juin à 11h19
Le 2 juin à 13h06
https://www.france.tv/gerer-utiq/
Le 1er juin à 09h37
Certes je peux demander à Utiq de ne pas me pister ou d'effacer le pistage qu'ils ont déjà fait, mais comment j'interdis "proactivement" que ce type de données partent dans la nature depuis mon FAI ?
Le 2 juin à 00h10
Le 2 juin à 16h35
Le 2 juin à 18h11
Le 2 juin à 18h14
Le 2 juin à 19h47
Le 4 juin à 06h48
Le 4 juin à 15h41
L'illustration est juste, c'est un parasite, et le pire c'est que les FAI sont pour la plupart d'accord.
Ou alors le but et de faire vendre du VPN.
Le 4 juin à 15h52
Le 4 juin à 16h57
Le 4 juin à 17h36
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