Cinq Européens dont Thierry Breton interdits d’entrée aux États-Unis
Free speech, mais pas pour tout le monde
Dans un contexte d’attaques régulières contre les réglementations européennes, les États-Unis ont interdit de visa cinq Européens travaillant sur les questions de modération et de régulation des discours de haine et de la désinformation, dont l’ancien commissaire européen Thierry Breton.
Le 24 décembre 2025 à 09h37
5 min
Droit
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Mise à jour du 24.12 à 12:41 : ajout de la déclaration de la Commission européenne.
Le ministère des Affaires étrangères (State Department) des États-Unis a interdit à cinq Européens d’entrer sur son territoire, les accusant d’avoir obligé les entreprises de la tech à censurer ou invisibiliser les points de vue de la population américaine.
Le secrétaire d’État Marco Rubio a décrit les cinq personnes visées par l’interdiction de visa en « activistes radicaux et ONG arsenalisées pour pousser la censure et sévir sur les États étrangers – en l’occurrence en visant des personnalités et des entreprises américaines ».
Un ancien commissaire européen et quatre membres de la société civile
Ancien commissaire européen au Marché intérieur, très actif sur les travaux relatifs au règlement européen sur les services numériques, Thierry Breton est concerné, aux côtés du Britannique Imran Ahmed, directeur exécutif du Center for Countering Digital Hate (CCDH), de Josephine Ballon et Anna-Lena von Hodenberg, directrices de l’ONG allemande de défense des droits numériques HateAid, et de la directrice du Global Disinformation Index (GDI) Clare Melford. Washington précise qu’aucun d’entre elles et eux n’exerce actuellement de fonctions officielles au sein des gouvernements britanniques ou européens.
Sur X, le ministre des Affaires étrangères français Jean-Noël Barrot a dénoncé « avec la plus grande fermeté » les restrictions annoncées. « Le règlement sur les services numériques (DSA) a été démocratiquement adopté en Europe pour que ce qui est illégal hors ligne le soit aussi en ligne. Il n'a absolument aucune portée extraterritoriale et ne concerne en aucun cas les États-Unis. Les peuples de l'Europe sont libres et souverains et ne sauraient se faire imposer par d'autres les règles s'appliquant à leur espace numérique. »
Ministre chargé de l’Europe, Benjamin Haddad a de son côté signifié son « soutien » aux cinq personnes sanctionnées. « Un vent de maccarthysme souffle-t-il à nouveau ? », s'interroge Thierry Breton, qui rappelle que « 90 % du Parlement européen — démocratiquement élu — et les 27 États membres à l’unanimité ont voté le DSA », et conclut : « À nos amis américains : "La censure n’est pas là où vous le pensez". »
La Commission européenne a, elle aussi, « condamné fermement » la décision des États-Unis. « La liberté d'expression est un droit fondamental en Europe et une valeur fondamentale partagée avec les États-Unis dans l'ensemble du monde démocratique », écrit-elle dans un communiqué. Nous avons demandé des éclaircissements aux autorités américaines et restons engagés. Indiquant avoir demandé des « éclaircissements » aux autorités américaines, la commission précise : « Si nécessaire, nous réagirons rapidement et de manière décisive pour défendre notre autonomie réglementaire contre des mesures injustifiées. »
Attaques rangées contre les régulations européennes…
Depuis le début de l’année 2025, les entreprises américaines de la tech ont obtenu un soutien inégalé du pouvoir en place, en particulier sur les questions de soutien au développement de l’intelligence artificielle, des cryptoactifs, et la lutte contre les régulations étrangères, voire des États locaux. Depuis plusieurs mois, les équipes de Trump obligent ainsi les diplomates américains à construire une opposition frontale au DSA, dont l’un des objets est de minimiser la violence et la désinformation en ligne.
L’amende de 120 millions d’euros infligée à X, début décembre, a notamment été décrite par Marco Rubio comme une « attaque contre les plateformes technologiques américaines et le peuple américain par des gouvernements étrangers ». Elle résultait d’une procédure formelle ouverte deux ans plus tôt pour suspicions de violations du DSA.
… et contre toute forme de modération en ligne
Outre ces prises de parole très visibles, entamées dès le discours de J.D. Vance à Munich, en février, dans lequel le vice-président critiquait un « recul » de la liberté d’expression en Europe pour mieux soutenir le parti d’extrême-droite Alternative für Deutschland, les États-Unis travaillent par ailleurs officiellement à réduire l’accès aux visas H-1B (qui permettent de travailler sur le territoire) de toute personne travaillant sur les questions de modération.
En pratique, le mémo révélé par Reuters intime aux fonctionnaires de l’administration de vérifier les profils LinkedIn des potentiels candidats, pour mieux empêcher l’entrée sur le territoire à toute personne qui serait « responsable ou complice de censure ou de tentative de censure de l’expression aux États-Unis ». Si tous les secteurs sont théoriquement concernés, le document pousse à vérifier plus spécifiquement les activités des personnes issues des industries de la tech ou des réseaux sociaux.
Cinq Européens dont Thierry Breton interdits d’entrée aux États-Unis
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Un ancien commissaire européen et quatre membres de la société civile
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Attaques rangées contre les régulations européennes…
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… et contre toute forme de modération en ligne
Commentaires (66)
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Le 24/12/2025 à 09h58
Toutefois, je suis d'accord qu'une comm' via les canaux officiels serait aussi pertinente, sauf à considérer que les personnalités politiques ici expriment une opinion personnelle et non une position officielle. Ce qui me paraîtrait incohérent comme communication.
Le 24/12/2025 à 18h28
Sinon quitte à utiliser X, il eu fallu que ce soit pour annoncer une réciproque et qui cela toucherait...
Le 24/12/2025 à 10h05
Je dirai même plus, si tu es décisionnaire politique non US et que tu as passé 50 ans, sans être banni par Trump, tu as raté ta vie :)
Bonnes fêtes à toutes et à tous!
Le 24/12/2025 à 10h08
Le 24/12/2025 à 10h11
Si Trump se torche le cul avec la Constitution des États-Unis d'Amérique, il faut éviter de sombrer dans la même fange.
Le 24/12/2025 à 10h20
Ça couvre sûrement pas tout les cas mais ça devrait être suffisant pour gêner.
Et d'ailleurs, un pays peut intenter une action en justice devant un tribunal US ?
Le 24/12/2025 à 14h15
Le 24/12/2025 à 16h53
Et de toute façon, ceux qui sont contre ses actions sont des wokes.
Attends ... tu serais pas woke toi aussi ?
La seule chose qui m'étonne encore, c'est qu'avec tout le bordel qu'il fait, que personne (démocrate ou républicain) n'ait cherché à faire quoi que ce soit pour le destituer.
Le 25/12/2025 à 23h23
Le 24/12/2025 à 18h31
https://www.opex360.com/2025/12/23/le-danemark-veut-acquerir-236-missiles-americains-amraam-er-pour-ses-systemes-sol-air-nasams/
Le 25/12/2025 à 23h24
Le 24/12/2025 à 10h43
Pour Breton, je trouve ça vraiment dingue et inacceptable .C'est un coup de canif de plus dans une relation durablement et profondément dégradée.
Le 24/12/2025 à 11h20
Modifié le 24/12/2025 à 10h52
Le 24/12/2025 à 10h53
Le 24/12/2025 à 10h56
Le 24/12/2025 à 11h06
Le 24/12/2025 à 11h15
Modifié le 24/12/2025 à 11h41
Mais quels sont les moyens de représailles dont diposent la France (cas de Thierry Breton), le Royaume Uni et l'Allemagne (pour les quatre autres personnes) dans ce genre de cas ?
Le 24/12/2025 à 11h59
Le 24/12/2025 à 13h11
Renvoyer l'ambassadeur américain n'a guère de sens à part la symbolique, mais déjà qu'il ne vient pas aux convocations du ministère des affaires étrangères....
Ouvrir une bibliothèque dédiée à tous les ouvrages censurés aux USA, ce grand pays défenseur de la liberté d'expression ?
Ce midi j'entendais sur France Info un député européen qui considérait que ça ne servait à rien de prendre des mesures à stupidité équivalente (comme par exemple interdire l'accès au sol européen des représentants de son groupe politique ou des industriels de la Tech US).
L'Europe est de toute façon entre deux fronts hostiles avec la Russie et les USA qui rêvent de faire éclater ce marché de 450 millions d'habitants en plein de petits pays plus faciles à manipuler. Donc j'espère que ça aidera à faire prendre conscience qu'il faut être indépendant.
À voir la gueule des USA l'année prochaine avec les midterms aussi, mais encore un an à subir ces délires.
Le 24/12/2025 à 16h55
Modifié le 24/12/2025 à 17h20
Tu veux faire mal à Trump ? Facile.
Premièrement, l'état français entame un mouvement de se séparer des solutions US pour son administration (ciao MS et consort). Et tout nouveau contrat public-privé doit se faire en conséquence de favoriser des solutions françaises, puis européenne.
Tu obliges la même chose pour OVI et avec suspensions d'aides aux entreprises si non-respect. Tu fais tout ceci de manière progressive dans les deux cas histoire de ne pas braquer Trump trop vite.
Deuxièmement, la France prend position contre l'IA et dénonce une bulle spéculative avec retrait des investissements des banques dans l'IA US. Sachant que l'IA évite à l'économie américaine de se retrouver en récession, et vu l'importance pour Trump et sa base, ça revient à lui mettre un coup sous la ceinture. C'est pas légit mais c'est de bonnes guerres.
Troisièmement, boycott des marques US non essentiel (Coca, Pepsi, Ford, Dell, HP, Mcdo...). Bon on pourra pas se débarrasser d'Intel, AMD... mais l'idée est ici de plus faire passer un message.
Quatrièmement des campagnes de sensibilisation à l'informatique (e.g. incitation par des messages audiovisuelle à se passer de Google pour les e-mails et de favoriser des solutions françaises et européennes) (En contre partie, les boîtes françaises doivent investir en France tant sur le plan matériel qu'humain (i.e., création d'emploi local et pas de sous-traitance à l'étranger.)
Évidemment, ça va piquer (mais bon c'est pas comme si on n'avait pas l'habitude de se faire "baiser" à chaque nouvelle loi de réforme de la sécurité sociale ou autres. Macron nous a bien habitué). Et évidemment, il faut une vrai volonté politique !
Et c'est là que je me réveille de ma torpeur onirique.
Le 24/12/2025 à 18h34
C'est du très long terme pour désengager les administrations et les entreprises de la dépendance US.
Le 24/12/2025 à 19h44
L'autre mesure "coup de poing" (même si je pense que nous devons être plus intelligent en jouant plus discrètement notre coup) ce serait de fermer Facebook et X pour non respect du DSA jusqu'à mise en conformité avec le droit européen. L'impact sera immédiat (et possible que les actions de Zuzu et Musk chutent), Trump sera vu comme le responsable en plus d'être interprété comme un signal fort par les US et la Chine. Et en prime, un "silence" médiatique dans la foulée.
Le 24/12/2025 à 22h42
Ne pas oublier que les décisions sont attaquables devant la CJUE dont les décisions font jurisprudence dans l'UE.
Il ne faut pas affaiblir le cadre légal avec des yaka faukon. Celui de l'UE est le seul au monde à pouvoir régulier ces plateformes aujourd'hui, ça doit être fait intelligemment pour démontrer que c'est applicable. Les sanctions arrivent, certaines sont tombées, ça fait hurler les USA, donc il faut continuer en restant conforme.
Si les USA ont sombré dans l'autoritaire, je ne veux pas que l'UE fasse de même à titre perso.
Pour le point sur la bulle spéculative autour de la Tech US, même les marchés financiers le craignent là-bas puisque ces valeurs ne sont pas considérées comme sûres. (toujours l'or comme bonne vienne valeur de repli)
Le 25/12/2025 à 12h05
Step 2: refuser les inscriptions en mail us.
Le 26/12/2025 à 12h06
Le 24/12/2025 à 11h18
Le 24/12/2025 à 18h34
Le 24/12/2025 à 10h51
Le 24/12/2025 à 11h20
Le 24/12/2025 à 14h17
Le 24/12/2025 à 12h50
Le 24/12/2025 à 16h40
Le 24/12/2025 à 12h52
Trump and MAGA c'est simplement le YALTA du 21ème siècle
Moi je prends tous les continents américains, toi tu prends l'Europe, et toi tu prends l'Asie Pacifique.
On commence petit: toi tu commence avec l'Ukraine et tu titilles les pays européens, toi tu prends Taiwan dès que j'ai rapatrié les usines dont on a besoin
et vous me laissez prendre le Groenland et les pays d'Amérique du Sud.
Pour l'Afrique on verra plus tard
Deal ? Aucun risque car on trouvera des prétextes au Venezuela ou en Colombie et dans tous les cas ils protesteront tous mais ne feront rien.
Le 24/12/2025 à 12h53
M'est avis qu'il y en a un tas qui doit attendre le départ de ce président.
Le 24/12/2025 à 13h13
Le 24/12/2025 à 14h20
Le 24/12/2025 à 14h45
Modifié le 24/12/2025 à 15h04
En 2016, il avait remporté le vote des grands électeurs, mais pas le populaire.
En 2024, il a remporté à la fois le vote populaire et les grands électeurs.
C'est un indicateur sur la tendance politique du moment, je pense.
Le 24/12/2025 à 15h22
Ce que l'on appelle "vote populaire" ne correspond qu'au report des électeurs ayant voté pour les grands électeurs ayant eux-mêmes voté pour Trump.
On rencontre aussi cette terminologie pour parler parfois d'un sondage. Mais un sondage n'est pas un vote.
Quoi qu'il en soit, le peuple américain n'a jamais voté directement pour son président. Même si, je te l'accorde, en pratique, le peuple vote pour un grand électeur appartenant au parti du futur président qu'il souhaite avoir.
Le 24/12/2025 à 15h54
Le 24/12/2025 à 16h07
Il a été élu avec une majorité des voix (même si ce n'est pas ce point qui a compté pour sa victoire).
Et quoi qu'il arrive, il garde toujours une base d'au moins 40% de soutiens dans la population, ce qui est énorme.
Et dans ces soutiens il n'y a pas que des nationalistes blancs, même s'ils représentent la fondation du trumpisme. Il y a par exemple aussi beaucoup d'immigrants qui n'ont pas de culture démocratique et qui sont impressionnés par la figure d'un homme fort, ou qui sont repoussés par le discours de tolérance des démocrates envers les LGBT. Ça a beaucoup surpris les démocrates qui pensaient que ces groupes leurs étaient acquis. Il y a aussi beaucoup de Noirs, de Latinos etc.
La politique américaine ne redeviendra jamais "comme avant", même après les midterm, et même après la prochaine présidentielle. C'est terminé.
Le 24/12/2025 à 16h18
Modifié le 24/12/2025 à 16h38
Cette nuance aurait plus de sens dans un système parlementaire de type britannique, où les députés élisent un premier ministre. Un électeur peut potentiellement voter pour un député spécifique même s'il ne soutien pas nécessairement son parti.
Aux US, personne ne vote pour un grand électeur, on vote pour le président, même si c'est le nombre de grands électeurs qui compte. Les grands électeurs n'ont aucun autre rôle que de choisir le président. Les américains ont donc bien élu Trump et non de grands électeurs.
Le 24/12/2025 à 16h41
Le 25/12/2025 à 15h17
https://www.jean-jaures.org/publication/ou-en-est-la-popularite-de-donald-trump/
Avec cette source je ne suis pas aussi catégorique. Il faut comprendre de quoi est fait ce 40%. Et donc comment se répartissent les groupes de population.
En résumé depuis la source:
- C'est le président qui à le moins de "sans opinions" (4%) depuis Kennedy.
- 40% veut dire 60% de désapprobation...
- Plus c'est jeune, plus cela désapprouve. Le plus drôle étant que les plus vieux donc MAGA... Hé bien ce sont ceux qui ont le plus besoin de services sociaux et d'assistance médicale. Et ils ont voté pour ce fiasco.
- La tendance ne fait que baisser (d'après la source)
Comme tout président il a été élu sur un tas de promesses.
- Certaines sont tenues mais tout le monde sait que c'est se tirer une balle dans le pied. Ex Virer les mexicains du Texas. Si on les enlève cet état fait faillite.
- D'autres promesses ne sont que du vent.
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A noter que le comportement de "bully" accompagné d'un vice-président "Girouette-tafiolesque" (j'assume) le fait ressembler de plus en plus à un nazi.
- N'aime pas le rouge. VietNam, Russie, Chine...
- Même politique expansionniste (Groenland). Et bien évidement partout ou il y a une ressource à choper (Venezuela).
- Mêmes méthodes de communication (merci Goebbels) tournées vers l'ennemi commun.
- Même genre d'emblème (pygargue à tête blanche).
- Mèche blonde.
Quand cela ressemble à du poisson, que cela sent le poisson...
Le 24/12/2025 à 16h59
Quand tu vois comment ça se passait à ce moment-là, il faut vraiment le vouloir pour le remettre sur le trône.
Sérieusement, les ricains pensent vraiment la vie politique comme une sitcom où les rires et applaudissements viennent de la Maison Blanche ?
Modifié le 24/12/2025 à 13h14
Comme lu ailleurs, il serait temps de déclarer l'Heritage Foundation organisation terroriste.
Le 24/12/2025 à 13h20
Modifié le 24/12/2025 à 16h52
Le 24/12/2025 à 18h13
Là les USA le font pour un juge français du tribunal international et un ancien de l'exécutif de l'UE. C'est disproportionné comme mesure.
C'est grave!!
Le 26/12/2025 à 00h56
Tout pour le status des dirigeants, et que dalle pour la défense du droit international.
Le 26/12/2025 à 08h21
Le 26/12/2025 à 11h09
Le 26/12/2025 à 10h43
Il est inadmissible que les USA fassent pression de la sorte et visent un individu pour ses actions en tant que membre de la Commission. C'est de l'ingérence dans la politique intérieure de l'UE. Viser les juges de la CPI, c'est du même niveau qu'ici. Ce sont des méthodes de mafieux.
Quant à ta mémoire sélective, @serpolet te l'a rafraîchie opportunément.
Mais de toute façon, la réponse de la Commission est bien faible, ça ne m'étonne pas d'Ursula von der Leyen
qui avait demandé et obtenu la tête de Thierry Breton et qui veut affaiblir les textes de l'UE.
Le 26/12/2025 à 11h14
Je suppose que la réponse ferme de l'U.E. sera encore de supprimer des régulations pour apaiser l'ogre orange.
Modifié le 26/12/2025 à 11h53
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