Le Conseil constitutionnel censure le contrôle de l’âge des internautes, mineurs ou pas
Panpan CC
CC Babyaimeesmom
Le 14 août à 16h31
Les Sages ont jugé que la loi qui prévoyait d’interdire l’accès des mineurs de moins de 15 ans aux réseaux sociaux va d’une part à l’encontre de la liberté d’expression des mineurs, et d’autre part au droit à la vie privée des majeurs. Ces derniers ne devraient pas être obligés de faire vérifier leur âge sans « garanties légales ». L’Élysée réclame un nouveau texte d’ici à la présidentielle de 2027.
Le Conseil constitutionnel censure le contrôle de l’âge des internautes, mineurs ou pas
Panpan CC
CC Babyaimeesmom
Les Sages ont jugé que la loi qui prévoyait d’interdire l’accès des mineurs de moins de 15 ans aux réseaux sociaux va d’une part à l’encontre de la liberté d’expression des mineurs, et d’autre part au droit à la vie privée des majeurs. Ces derniers ne devraient pas être obligés de faire vérifier leur âge sans « garanties légales ». L’Élysée réclame un nouveau texte d’ici à la présidentielle de 2027.
Droit
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6 min
Le Conseil constitutionnel vient d’annoncer par communiqué avoir conclu à une « non conformité partielle » de l’article 1er de la loi qui prévoyait d’interdire l’accès des mineurs de moins de 15 ans aux services de réseaux sociaux en ligne, qui s’en trouve dès lors censuré.
Les Sages avaient en effet été saisis par plus de soixante députés du groupe parlementaire la France insoumise et du groupe Socialistes et apparentés après que l’Assemblée a entériné, le 21 juillet dernier, la proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans.
Son adoption ouvrait la voie à une entrée en vigueur dès la rentrée de septembre, date à partir de laquelle les moins de 15 ans ne devaient plus pouvoir créer de compte sur les réseaux sociaux. L’interdiction devait s’étendre aux comptes déjà existants dans un délai de quatre mois. Le texte ne donnait cependant aucune indication quant à l’indispensable méthode de vérification de l’âge qui, par définition, devait s’appliquer à l’ensemble de la population.
Le Conseil constitutionnel juge que « les dispositions contestées, d’une part, portent une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression et de communication et, d’autre part, n’ont pas prévu les garanties légales propres à assurer le droit au respect de la vie privée ».
La liberté d’expression s’applique aussi aux mineurs
Le Conseil se fonde d’abord sur l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 qui protège la liberté d’expression et de communication, et rappelle qu’ « il en découle la liberté d’accéder aux services de communication au public en ligne et de s’y exprimer ».
Il reconnaît certes qu’ « il est loisible au législateur d’instituer des dispositions destinées à faire cesser des abus de l’exercice de la liberté d’expression et de communication qui portent atteinte à l’ordre public et aux droits des tiers », mais en rappelle aussi les limites :
« Cependant, [cette liberté] est d’autant plus précieuse que son exercice est une condition de la démocratie et l’une des garanties du respect des autres droits et libertés. Il s’ensuit que les atteintes portées à l’exercice de cette liberté doivent être nécessaires, adaptées et proportionnées à l’objectif poursuivi. »
Or, le Conseil juge que le législateur a brassé bien trop large, et de façon indistincte, alors qu’il ne pouvait « instituer une interdiction de portée générale ayant pour effet de priver des mineurs de leur liberté d’accès à de nombreux services de communication en ligne, sans considération ni de la situation du mineur ni des risques propres à chacun de ces services ».
Les réseaux sociaux ne sont pas tous forcément dangereux
Les Sages relèvent, « en premier lieu », que l’interdiction instituée par la loi est susceptible de s’appliquer à des services « dont les risques pour la santé et la sécurité des mineurs ne sont pas établis » :
« En effet, elle n’est soumise à aucune condition tenant aux fonctionnalités ou aux contenus proposés, aux dangers auxquels ils exposent et à l’insuffisance des protections dont ils sont assortis, et les exceptions prévues sont limitées. »
Le Conseil observe, « en second lieu », que l’interdiction prévue, étant applicable à l’ensemble des mineurs âgés de moins de quinze ans, « ne donne lieu à aucune appréciation particulière du risque pour le mineur, tenant compte notamment de son âge, de son degré de maturité et de sa situation familiale » :
« À cet égard, la loi ne prévoit pas les conditions dans lesquelles les titulaires de l’autorité parentale peuvent, dans l’intérêt de l’enfant, décider de lever l’interdiction, d’en limiter la portée ou d’autoriser l’accès à certains services. »
Devoir faire la preuve de son âge requiert des « garanties légales »
Les Sages rappellent par ailleurs que la liberté proclamée par l’article 2 de la Déclaration de 1789 implique le droit au respect de la vie privée.
Il souligne à ce titre qu’en interdisant l’accès de tout mineur de moins de quinze ans à certains services en ligne, « la loi implique, par elle même, que toute personne, même majeure, fasse la preuve de son âge avant d’y accéder », sans pour autant en avoir « prévu les garanties légales » :
« Or, faute de déterminer les conditions et les limites dans lesquelles il devra ainsi en être justifié, le législateur n’a pas prévu les garanties légales de nature à assurer le respect de ces exigences constitutionnelles. »
L’Élysée réclame un nouveau texte d’ici à la présidentielle
Emmanuel Macron vient de son côté de charger le Premier ministre Sébastien Lecornu de revoir le dispositif et proposer une nouvelle version « juridiquement robuste » d’ici au printemps 2027. Il s’agissait d’un engagement présidentiel de longue date, rappellent Le Monde et l’AFP.
Le chef du gouvernement devra travailler « dans les meilleurs délais » à une rédaction « tenant compte de la décision du Conseil constitutionnel ainsi que du cadre européen », a expliqué l’Elysée dans un communiqué, ajoutant que « la détermination » du chef de l’État à faire aboutir cette réforme « d’ici au printemps 2027 demeure totale », et donc d’ici à la prochaine présidentielle.
La Commission européenne a, de son côté, annoncé en juillet son intention d’instaurer un accès « progressif et gradué » des mineurs aux réseaux sociaux. Un comité d’experts a recommandé une interdiction aux moins de 13 ans, chaque pays pouvant cela dit choisir un autre âge plancher.
Saisi uniquement à propos de l’article premier, le Conseil constitutionnel ne s’est pas, par ailleurs, prononcé sur l’interdiction du téléphone portable au lycée à partir du 1ᵉʳ septembre, qui figurait dans le même texte de loi.
Commentaires (90)
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Abonnez-vousLe 14 août à 16h38
Le 14 août à 16h40
Ya de quoi faire ouais ! On va se faire tamponner les doigts et les claviers reconnaîtront notre niveau de licence !
Le 14 août à 16h46
Finalement, ils ont eu tort, il d'abord faudra présenter sa carte d'identité biométrique pour accéder à internet.
Avec des stages de récupération de points : à leur programme 48 heures dans une ferme d'entrainement de bots IA de modération !
Le 17 août à 08h57
Le 14 août à 16h44
Voilà qui est inédit.
Modifié le 15 août à 17h59
Caramba, encore perdu pour la bande de débiles...
En renvoyant au pouvoir réglementaire le soin de déterminer librement le seuil de puissance du moteur du véhicule au-delà duquel une personne peut être punie en application de ces dispositions, le législateur lui a conféré la compétence pour définir les éléments constitutifs de l’infraction qu’elles prévoient.
Dès lors, le législateur, qui n’a pas fixé lui-même le champ d’application de la loi pénale, a méconnu les exigences découlant du principe de légalité des délits et des peines ainsi que l’étendue de la compétence qu’il tient de l’article 34 de la Constitution.
Par conséquent, sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre grief, le 1 ° du paragraphe I de l’article 7 de la loi déférée est contraire à la Constitution.
Le 16 août à 14h45
L'objectif est de montrer qu'on a fait quelque chose surtout à moins d'un an de la présidentielle.
En l’occurrence, là, le gouvernement le macronisme va jouer sur le fait que le méchant c'est le conseil constitutionnel "qui refuse de protéger les enfants".
(Attendez vous à ces éléments de langage en septembre)
Le 16 août à 18h00
Sauf qu'il ne semble pas expliquer en quoi cela fait avancer sur le sujet.
Le 16 août à 18h35
Passer par le référendum évite que le CC puisse censurer, en bon politicien, c'est la seule chose qui l'intéresse comme résultat.
Mais ,ça m'étonnerait que Macron prenne ce risque et s'il le prenait, c'est loin d'être sûr que ça passe, en partie parce que ça serait lui qui le demanderait et aussi parce que les arguments présentés contre cette loi seraient repris par LFI et le PS en particulier. Pas sûr que tous les adultes aient envie de devoir prouver leur majorité, même si c'est bien connu qu'ils n'ont rien à cacher.
Modifié le 16 août à 20h04
Le 16 août à 20h56
Qd j'ai passé le A y'a plus de 30 ans, tu apprenais sur une machine de 50/60cv (typiquement des 600 diversion Yamaha ou 500 CB Honda) pour être de facto limité par l'assureur... à la même chose.
Truc super fustrant quand avec encore ton permis provisoire tu allais goûter en essai un 750 ZXR... pour devoir acheter un 500GPZ (au moins Kawa n'avait pas totalement perdu son temps et c'était qd même un peu plus fun qu'une "endive", surnom de la div' de Yamaha)!
18 mois plus tard, le ZXR était assurable... mais alors bridé à 100cv, réglementation d'alors.
Actuellement, tu peux passer des 47cv d'une brêle obligée de jeune permis à 200cv d'une hypersport (le bridage à 100cv étant caduc depuis une quinzaine d'années).
Ca rime à quoi d'emmerder les jeunes plus que je ne l'avais été pour pouvoir faire x4 en puissance ensuite quand pour ma part je pouvait faire x1.75???!!
Mettre la même chose en auto (avec de bonnes chances de même pas pouvoir conduire la bagnole familiale en conduite accompagnée ou jeune permis) sans se poser la question de la pertinence ailleurs, ca rime à quoi?
C'est de la politique spectacle et ici poussée à l'inconstitutionnalité donc à l'incompétence la plus crasse de ceux qui ont rédigé cette merde juste digne... d'eux mêmes. On devrait faire payer les retoquages positifs au CC à ceux qui font n'importe quoi et leur donnent du boulot, ça calmerait les propositions de loi débiles.
Le 17 août à 10h29
Toi dans le privé si t'accumule les erreurs à un moment, c'est la porte.
Mais eux, non.
Ils peuvent essayer de faire passer leur loi une fois, deux fois, dix fois, même si personne n'en veux, à la fin tout ce travail & temps passé est payé... par nous. Du coup pourquoi se priver ? Face ils gagnent, pile on perd...
Le 17 août à 10h34
Le 17 août à 10h53
Qu'ils ont essayé de généraliser avant la publication des l'évaluation promise (qui était négative)
Et clairement un référendum ça serait "être vous pour ou contre protéger vos enfants"
En Belgique, des citoyens avait réussis a obtenir suffisamment de signature pour un référendum local. Le maire à vite écrit lui même les questions du référendum pour manipuler les réponses, en mode "êtes vous pour tuer la totalité du commerce dans votre ville ou non" (sachant qu'il ne peut y avoir qu'un référendum par sujet)
Le 17 août à 11h53
Le 15 août à 19h31
Le 14 août à 16h48
Le 15 août à 18h00
Modifié le 14 août à 17h01
Le Président du Conseil constitutionnel est Richard Ferrand succédant à Laurent Fabius. Pour ma part, les présidents émérites de cette institution illusoire devenue politique, qui ont encore grâce à mes yeux, sont par exemples Robert Badinter et Jean-Louis Debré
Le 14 août à 17h38
Là, je pense que le gouvernement savait depuis le début que c'était totalement inapplicable, surtout dans ces délais. Et le fait qu'ils n'aient rien communiqué sur comment ça allait s'appliquer alors que c'était censé s'appliquer au 1er septembre montre bien qu'il savait que ça allait sauter.
Qui pouvait croire sérieusement qu'au 1er septembre (dans 15 jours !), les réseaux sociaux allaient vérifier l'âge de tous leurs utilisateurs ?
Modifié le 14 août à 19h05
Ils n’ont pas de constitutionnalistes qui les aident dans le travail parlementaire ? Comment ça se fait qu’il y a autant de textes de lois retoqués ?
S’ils savaient et que c’est pour pouvoir dire "regardez nous on voulait l’interdire mais c’est le méchant conseil constitutionnel qui nous censure" c’est abjecte.
Il y a des cas documentés avec preuves où un gouvernement a fait passer une loi en sachant que le CC allait censurer ?
Le 14 août à 19h39
Le Conseil d'État avait proposé de modifier certains points de la proposition qui ont été intégrés et même prévenu sur les risques concernant la liberté de s'exprimer et de communiquer. Mais ce n'est pas toujours simple de savoir ce qui sera choisi entre cette liberté et la protection des enfants, les 2 étant des valeurs constitutionnelles. Ici, ça été censuré parce que l'interdiction était trop large si j'ai bien compris (tous les services même ceux sans risque étaient interdits) et aussi parce que les majeurs étaient aussi concerné par l'absence de protection de leur vie privée.
Je pense que comme le président voulait cette loi (on le voit encore avec sa réaction), ils ont espéré très fort que ça allait passer.
Modifié le 14 août à 17h21
Ce pauvre Macron a compris que ce n'était pas une question de forme ? La décision est pourtant limpide : cet article violait le 1er mot de la devise républicaine. Rien d'autre. Il peut tourner ça dans tous les sens, le problème ne vient pas de l'accès par les jeunes, mais de ce que proposent certains de ces réseaux sociaux... Mais il n'a pas le courage d'aller taper sur ses potes de la tartuffe nation !
Merci aux député•e•s qui ont fait cette saisine devant le Conseil constitutionnel !
Le 17 août à 10h36
Le 14 août à 17h24
Le 14 août à 17h34
Le 14 août à 17h29
Ça sent pas la gagne (mouah ah ah ah ah!).
Le 14 août à 17h30
Le 14 août à 17h39
Le 14 août à 18h04
Le 15 août à 18h35
Le 14 août à 18h15
Bref, j’ai beaucoup de mal avec l’image des « sages » apolitiques qui protégeraient mécaniquement la Constitution. L’histoire du Conseil montre plutôt une institution très politique (ce sont toujours des politiques à sa tête d'ailleurs) qui exerce un pouvoir d’interprétation considérable, parfois très créatif.
Le 14 août à 19h04
Mais malgré ses immenses et indéniables imperfections, sans lui, ce serait le fête du slip (sale) à Bandol.
Le 15 août à 18h13
Le 14 août à 20h04
Néanmoins, il serait intéressant de n'avoir que des juristes constitutionnels qui auraient par exemple fait 15 ans d'enseignement.
Sinon, revenir au système où il faut attaquer la loi adoptée et appliquée en justice et attendre.
Après, la plupart des politiques sont contre les juges, certains contre le CC.
Le 14 août à 20h11
Et c´est jamais pour des questions de bien commun...
Le 14 août à 20h36
Le 14 août à 20h49
Modifié le 14 août à 21h17
Cela empêche généralement entre autres choses l'arbitraire et l'oppression légale et manifeste de minorités (même si les autorités trouvent souvent un moyen de le faire quand même, il reste édulcoré par rapport à une situation où il n'y en aurait pas).
Sans contrôle des lois, si demain Fou Furieux IX dit "le Traditionaliste Moyenâgeux" décide qu'il faut coller une balle dans la nuque de tous les gauchers roux, il peut. Avec le CC, il ne peut pas.
C'est pour ça qu'on a plein de réactionnaires/démagogues/crypto-fascistes qui s'y attaquent médiatiquement tout au long de l'année. Pour instiller l'idée que le CC est contre le peuple, contre la démocratie et le résultat des élections, contre le progrès, etc. Pour qu'une fois au pouvoir il soit admis par le plus grand nombre qu'ils peuvent s'y attaquer fondamentalement.
Une fois l'affaire pliée, les gauchers roux peuvent être facilement et légalement écrasés ; avec tout un cortège de lois créées à la gueule du client pour tout et n'importe quoi, à la pure convenance et discrétion du pouvoir.
Le 14 août à 21h34
La IIIe République n'a même pas de constitution proprement dite, elle a des lois constitutionnelles.
Le 14 août à 23h10
Le 15 août à 07h14
Article 91. - Le Comité constitutionnel est présidé par le président de la République.
Il comprend le président de l'Assemblée nationale, le président du Conseil de la République, sept membres élus par l'Assemblée nationale au début de chaque session annuelle à la représentation proportionnelle des groupes, et choisis en dehors de ses membres, trois membres élus dans les mêmes conditions par le Conseil de la République.
Le Comité constitutionnel examine si les lois votées par l'Assemblée nationale supposent une révision de la Constitution.
Le 15 août à 10h12
Mais ça n'a toujours pas grand chose à voir :
Mais, c'est effectivement un début.
Le 17 août à 10h38
Et comme ce qu'ils disent ne peut être remis en cause...
Le 15 août à 18h18
Le 14 août à 19h05
Pareil que l'UE avec Chat Control.
Tu peux dire oui ou non, mais ça sera oui quand même.
Dans les deux cas, sans aucune consultation du souverain (je parle du peuple, je précise si nécessaire).
Le 15 août à 19h43
Modifié le 14 août à 20h11
Il y aurait eu beaucoup moins d'intermédiaires avec un blocage côté utilisateur (système et accès internet)
Plus efficace et plus rapide, blocage immédiat et cela n'aurait pas impacté les adultes.
Là on condamne les sites français, on signale les sites UE et on bloque les sites étrangers.
Alors qu'un blocage DNS depuis le téléphone ou la box, c'est simple et il n'y a que peut d’intermédiaire.
Coupler au système d'exploitation avec un mode enfant pour inclure les applications et paramètres systèmes (VPN et proxy)
4 gros opérateurs, 3 gros systèmes d'exploitation.
Il n'y a qu'a rajouter les réseaux sociaux
Le 14 août à 20h24
Et cela quel que soit le moyen technique utilisé.
Le 14 août à 21h30
Je n'ai pas compris ça, c'est l'universalité qui est illégale, en plus de toucher mineurs et majeur.
La technique de blocage local ne requiert pas d'être majeur et de le prouver.
Il permet à un adulte de ne pas l’appliquer ou de l'appliquer partiellement.
Et enfin le réseau social n'est pas interdit, il est non accessible depuis le matériel de l'utilisateur bloqué, c'est une nuance.
Le 14 août à 22h45
On commence à faire des lois sur à peu près n'importe quoi, j'ai vu récemment une députée qui se morfondait que l'état n'ait pas commandé assez de lunettes pour l'éclipse... comme si ça aussi c'était le rôle de l'état, et donc à payer avec nos impôts. Ca devient effectivement n'importe quoi.
Le 15 août à 07h15
Le 15 août à 10h13
Modifié le 15 août à 10h21
Je n'en dis pas plus... vous relierez les points quant à l'éducation des enfants !
Mon avis (et on a bien sûr le droit de diverger !) c'est que ce n'est pas le rôle de l'état d'aller là dedans [je le rappelle, avec nos impôts qui ont sans doute mieux à financer !]
Le 15 août à 18h26
Et pour les parents qui s'en chargent encore, si chérubin se plaint (au numéro dont l'éducation nationale doit faire la pub) les services sociaux risquent de débarquer!
Les miens m'avaient menacé après une raclée méritée, pour en prendre immédiatement une autre: Je les avait encouragé à regarder comment ça se passerait ensuite à la DDASS!
Bizarrement ils n'ont jamais appelé mais j'ai eu des cas autour de moi avec visite à domicile et suivi derrière: Hallucinant!
Le 16 août à 15h13
C'est un problème compliqué , qu'il est facile de caricaturer.
Les parents toxiques (qui font des adultes toxique) ça existent aussi.
Le balancier n'est pas simple à régler.
Le 16 août à 21h06
Le 14 août à 20h52
Le 15 août à 09h44
Le 15 août à 11h16
Je sais bien qu'il n'yaka fokon mais un petit coup de main envers les parents je me dis que ce serait plutôt profitable.
J'ai passé cette période en tant que parent mais je me dis que ça ne doit pas être facile.
C'est un sujet pas évident et je n'envie pas la situation des parents de jeune adolescent actuellement.
Le 15 août à 12h48
Le 14 août à 21h12
On parle d’accès à des mineurs de moins de 15 ans à des services prives. Dans ce cas l’accès à une boîte de nuit est aussi une atteinte à la liberté de circulation alors?
Le 14 août à 23h07
Ce premier article est bien trop vague, voilà tout.
Modifié le 15 août à 10h35
Le 15 août à 14h10
ils peuvent dégager le bouzin de preuve d'age légal ou "c'est pas pareil tu comprends"?
Le 15 août à 14h32
Il ne reste plus qu'à passer par une QPC.
Modifié le 15 août à 19h48
Le 15 août à 19h30
Le 16 août à 10h25
Par exemple, une personne qui poste un truc qui déplait au gouvernement en place, ho magie on a son nom et la personne en question peut recevoir la visite des cognes ...
L'extrême-droite en rêve de telle loi.
Le 16 août à 11h03
Le 16 août à 17h14
Modifié le 16 août à 12h06
En tout cas, personnellement, je prends plus au sérieux Chat Control ou l'Euro numérique ou la facture électronique au niveau européen (des bases de données que l'Etat contrôle avec une précision redoutable).
Le 16 août à 13h23
Le 17 août à 10h41
Le 17 août à 11h49
Le 17 août à 11h53
Le 17 août à 12h18
Le 17 août à 14h23
Le 17 août à 16h36
Le 17 août à 21h54
Le tiers de confiance interroge la carte uniquement sur la date de naissance avec cette donnée il calcul l'âge.
Le tiers de confiance communique au service si tu as plus de l'âge demandé pour l'accès au service.
Sinon en utilisant Franceconnect.
De la même façon le tiers de confiance peut accéder à la seule donnée de la date de naissance puis envoyer la confirmation au service que l'âge nécessaire est atteint.
Le 18 août à 15h59
Le 18 août à 20h45
Le 19 août à 09h28
Le 19 août à 10h16
Le 17 août à 12h33
Le 17 août à 14h30
Le 17 août à 12h34
Le 17 août à 12h44
L'article 11 de la déclaration du 26 août 1789 des droits de l'homme et du citoyen dispose :La citoyenneté ne se limite pas au droit de vote.
Le 18 août à 12h51
Modifié le 17 août à 16h39
Sinon à partir de là, la Corée du nord est aussi une démocratie puisqu'ils "élisent" leur président.
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