Le Parlement vote l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans
(sans préciser comment montrer patte blanche)
Illustration : Flock
Le 21 juillet à 20h18
L’Assemblée nationale a entériné mardi la proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, ouvrant la voie à une entrée en vigueur d’ici la rentrée de septembre. À cette date, les mineurs de moins de 15 ans ne devront plus pouvoir créer de compte sur les réseaux sociaux, et l’interdiction doit s’étendre aux comptes déjà existants dans un délai de quatre mois. Le texte ne donne cependant aucune indication quant à l’indispensable méthode de vérification de l’âge.
Le Parlement vote l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans
(sans préciser comment montrer patte blanche)
Illustration : Flock
L’Assemblée nationale a entériné mardi la proposition de loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, ouvrant la voie à une entrée en vigueur d’ici la rentrée de septembre. À cette date, les mineurs de moins de 15 ans ne devront plus pouvoir créer de compte sur les réseaux sociaux, et l’interdiction doit s’étendre aux comptes déjà existants dans un délai de quatre mois. Le texte ne donne cependant aucune indication quant à l’indispensable méthode de vérification de l’âge.
Droit
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8 min
Dernière étape avant la promulgation ? L’Assemblée nationale a voté mardi 21 juillet, lors de sa dernière séance publique avant la coupure estivale, la proposition de loi « visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l’utilisation des réseaux sociaux ». Sa principale mesure consiste à interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans.
Du côté du gouvernement, qui pousse depuis des mois pour que la France devienne le premier État membre européen à instaurer une telle mesure, l’heure est au satisfecit. Lundi, déjà, ses représentants s’étaient félicités que la commission mixte paritaire (CMP) réunie en urgence ait réussi à converger vers un texte de compromis.
C’est ce dernier qui a été soumis au vote des députés mardi. La plupart des explications de vote ont souligné le caractère nocif de l’économie de l’attention qui sous-tend le fonctionnement des grandes plateformes, particulièrement vis-à-vis des jeunes publics. L’idée de l’interdiction pure et simple est cependant loin d’avoir fait consensus, entre craintes exprimées d’une vérification d’identité institutionnalisée, interrogations sur les carences techniques des solutions de vérification, ou rappel de l’exemple australien illustrant la simplicité du contournement.
Le scrutin public a réuni 360 votants sur 426 participants, et c’est une large majorité qui s’est exprimée en faveur du texte, à 19h53 : 279 voix pour et 81 voix contre.

Une interdiction qui s’applique à tous les réseaux sociaux
Dans sa mouture finale, le texte dispose que les jeunes de moins de 15 ans ne pourront plus créer de compte sur les réseaux sociaux à compter du 1er septembre prochain. Les comptes existants correspondant à des jeunes de moins de 15 ans devront quant à eux être bloqués dans un délai de quatre mois, soit à partir du 1er janvier 2027.
Dans sa version issue de la CMP, le texte revient pour l’essentiel aux fondamentaux de la proposition votée par l’Assemblée nationale en janvier. Elle supprime deux notions qui avaient été ajoutés par le Sénat en mars dernier, et qui avaient suscité des remarques de la Commission européenne : la création d’une liste des réseaux sociaux chargés d’appliquer la mesure, sous contrôle de l’Arcom, et une mécanique de dérogation qui aurait permis à un mineur de moins de 15 ans de s’inscrire sur un réseau social avec l’approbation de son représentant légal.
Le texte ne précise pas spécifiquement la notion de réseau social. Il renvoie à l’existant, l’article 6 de la LCEN, qui lui-même s’appuie sur la définition européenne, à savoir :
« Une plateforme permettant aux utilisateurs finaux de se connecter ainsi que de communiquer entre eux, de partager des contenus et de découvrir d’autres utilisateurs et d’autres contenus, sur plusieurs appareils et, en particulier, au moyen de conversations en ligne (chats), de publications (posts), de vidéos et de recommandations ».
La proposition de loi introduit une exception, en spécifiant que l’interdiction ne s’applique « ni aux encyclopédies en ligne, ni aux répertoires éducatifs ou scientifiques, ni aux plateformes de développement et de partage de logiciels libres ou de projets numériques à vocation éducative en source ouverte ».
L’inconnue de la vérification d’âge
Ce que le texte ne dit pas, en revanche, c’est comment opérer l’indispensable vérification d’âge via laquelle les réseaux sociaux interdiront ou autoriseront l’accès à leurs services. S’agira-t-il d’une estimation algorithmique ou d’une vérification formelle, et par quel procédé ?
Interrogée sur ce point lundi en CMP (voir compte-rendu des débats), la rapporteure du texte pour l’Assemblée nationale Laure Miller se range derrière les lignes directrices du règlement européen sur les services numériques (DSA), énoncées dans son article 28.
« Pas moins de cinq critères cumulatifs ont été définis pour la vérification de l’âge : la précision, la fiabilité, la robustesse, le caractère non intrusif et la non-discrimination. Les plateformes devront avoir un dispositif de vérification de l’âge qui respectera ces cinq critères.
S’ajoutera à cela le dispositif du tiers de confiance. Cette plateforme neutre ne renverra au réseau social que l’information relative à l’âge de l’internaute, ce qui garantira un haut niveau de protection de nos données, sujet auquel nous sommes particulièrement sensibles en France. »
La députée a déclaré à l’AFP que le service France Connect ou Docaposte, qui équipent les espaces numériques de travail des établissements scolaires, pourraient servir d’intermédiaires techniques, mais la décision finale est renvoyée au gouvernement. Le fameux projet de solution de vérification de l’âge porté par la Commission européenne devrait logiquement faire partie des options envisagées.
« En l’adoptant aujourd’hui, la France montre la voie en Europe », a déclaré dans l’hémicycle la ministre déléguée au Numérique, Anne Le Hénanff, affirmant que d’autres pays comme la Grèce lui emboîteraient le pas dans les prochaines semaines. La ministre s’est dite favorable à ce qu’il n’y ait pas une mais plusieurs méthodes de vérification de l’âge.
Une mise en œuvre pas vraiment contraignante pour les plateformes
Reste qu’à ce stade, la proposition de loi ne dispose d’aucun mécanisme opérant qui permettrait à la France de sanctionner les plateformes contrevenantes. Pour rester dans les clous du DSA, le texte renvoie en effet à la Commission européenne, et donc au DSA qui, pour l’instant, n’impose pas de blocage des réseaux sociaux aux mineurs. Une lacune assumée par les rapporteures du texte qui attendent, ou espèrent, que la Commission européenne harmonisera bientôt ces obligations sur le modèle français, pour éviter une nouvelle loi Marcangeli (sur la majorité numérique, votée en 2023 et jamais appliquée pour des raisons similaires).
« S’agissant des plateformes, son application relèvera quasi exclusivement de la Commission européenne, qui a bien insisté sur ce point lors de nos échanges. Si certains réseaux sociaux sont récalcitrants, il faudra espérer que, malgré ses pesanteurs et parfois sa perméabilité aux arguments des Gafam (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), elle engage et mène à son terme une procédure de sanction. Nous pressentons qu’elle ne sera pas incitée à faire diligence avant que son propre dispositif ne soit opérant », a ainsi expliqué Catherine Morin-Desailly, rapporteure du texte au Sénat, lors de la CMP. Le cas des petites plateformes, les réseaux sociaux qui ne relèvent pas du DSA, constitue dans ce contexte une inconnue.
Interdiction du téléphone portable dans les lycées
L’autre grande mesure du texte porte sur l’interdiction du téléphone portable dans les lycées. L’article 6 de la proposition de loi étend ainsi aux lycées la mesure déjà officiellement en vigueur dans les collèges.
« Les modalités d’application de cette interdiction et les exceptions à celle-ci sont déterminées par le règlement intérieur en cohérence avec le projet d’école ou d’établissement. Dans les lycées dispensant des formations de l’enseignement supérieur, le règlement intérieur peut prévoir des dispositions particulières pour les étudiants », précise à ce sujet le texte.
L’article 2 du nouveau texte réprime quant à lui la propagande ou la publicité en faveur de produits, objets ou méthodes présentés comme moyens de se donner la mort, sans lien direct avec l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs.
Le cabinet de Anne Le Hénanff estimait récemment qu’un nouveau passage devant la Commission européenne ne serait pas nécessaire dans la mesure où les deux points litigieux soulevés par cette dernière avaient été supprimés du texte. La proposition pourrait (ou plutôt devrait, compte tenu des positions exprimées dans l’hémicycle) faire l’objet d’une saisine du Conseil constitutionnel (60 sénateurs ou 60 députés sont requis pour déclencher le processus, s’il n’émane pas directement du gouvernement). Sous réserve de l’avis rendu par ce dernier, une promulgation expresse avant la rentrée de septembre est donc possible… même si la question des solutions de vérification d’âge, et celle des mécanismes de sanction, restent en suspens.
Commentaires (57)
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Abonnez-vousLe 21 juillet à 20h36
Là où ça deviendra indispensable (parce que la définition de réseaux sociaux est tellement floue qu´elle file un bonus de +5 à la CA), ce sera une fausse CNI pleine d´infos débiles. Merde!
Le 21 juillet à 21h18
Le 22 juillet à 08h03
Malheureusement pas tres suivi encore (refus de Leboncoin notamment)
Le 22 juillet à 08h54
Le 22 juillet à 16h28
De même si tu utilises ton compte ms ou google pour te connecter et que ce compte 'sais' que tu a plus de 15 ans, l'utiliser pour se connecter suffira.
Le 21 juillet à 21h53
Le 21 juillet à 22h26
Le 22 juillet à 09h32
Le 22 juillet à 12h21
Le 22 juillet à 16h29
Modifié le 27 juillet à 19h21
Un forum pour le coup c'est déjà plus proche du réseau social : il y'a la notion de post, n'importe qui peut exprimer une idée dans un post, la notion d'abonnement qui permet de se connecter / suivre des utilisateurs donnés...
Le 28 juillet à 11h55
Le 28 juillet à 12h38
Modifié le 28 juillet à 16h51
Même sans lien, un simple message est un partage de contenu.
Le 28 juillet à 19h51
Le 29 juillet à 16h32
Le 29 juillet à 18h27
Le 29 juillet à 19h45
Et je pense que tu as raté certaines actus où la discussion part en sucette dès le #1
Le 21 juillet à 23h43
Le 24 juillet à 13h59
Modifié le 22 juillet à 00h32
Après, si ca décourage aussi les adultes d'aller sur les résaux sociaux car ils ne veulent pas prouver leur identité, ca me va aussi.
Le 22 juillet à 07h12
Le succès (commercial) des réseaux sociaux s'appuie sur la masse , et donc l'accès aux gamins est un point significatif. Si les gouvernements arrivent à décourager (en le rendant pénible) les réseaux sociaux, je pense tout simplement , la nature ayant horreur du vide, que des nouveaux moyens de "divertissement" seront développés.
Pour moi on peux difficilement limiter les choses par la loi si les gens n'adhèrent pas, il y aura toujours du contournement (ya qu'a voir pornhub). L'adhésion ça passe pas l'éducation, formation donc sur le temps long.
Bref, pour moi, cette loi est une réaction (en plus d'une promesse de campagne) , j'ai peu de doutes sur le fait que les ado puisse migrer d'app très très rapidement et/ou que des moyens de contournement.
D'autant plus que le contour de ce qui est appelé un "réseau social" est pas hyper clair...
Modifié le 22 juillet à 07h54
Je te rappelle comme ça que réseau social c est large donc on parle pas que de Facebook et consort mais ce sera aussi Reddit , whatsapp , steam ( il y a une parti réseau social ) , game pass ( parti réseau social) , discord mais aussi next puisqu il y a une section commentaire :)
Faut vraiment avoir zéro projection et aucune compréhension de l’environnement des services internet pour être aussi léger et un peu bête sur le sujet .
Marre des serpillières des gouvernements liberticides
Le 22 juillet à 08h20
Excellent sondage pour comprendre bcp de chose...
Le 22 juillet à 13h33
Profondément crétin.
Modifié le 23 juillet à 00h40
Si on considère ton message comme étant représentatif des échanges que l'on peut trouver sur les réseaux sociaux, il n'est peut-etre pas si mal de ne plus les utiliser?
Cela dit, le second paragrahpe de ton message met en avant un problème, et je suis d'accord sur le fait que la définition retenue pour les réseaux sociaux ratisse trop large (j'ai cherché et il me semble qu'il faut aller jusqu' "au paragraphe 7 de l'article 2 du règlement (UE) 2022/1925 du Parlement européen"):
Je lance ça sans vérification, mais il me semble qu'il est reconnu qu'un exces de frequentation des réseaux sociaux par les jeunes a des effets néfastes sur leur santé. En partant de ce postulat, que faire?
Il est évident qu'il faut passer par de l'éducation des populations, mais par qui? Ou? Je ne suis pas certain que les enseignants et professeurs aient le temps, ou soient actuellement formés pour le faire. Faut-il laisser les parents s'occuper de cette partie de l'éducation de leurs enfants sachant qu'une grande majorité sont des consommateurs avides de ce genre de plate-formes? Je ne sais pas.
Ce que je sais, c'est que pour acheter de l'alcool ou du tabac, on peut nous demander une pièce d'identité pour prouver notre age. La ou ça change, c'est que c'est fait en physique et non en ligne. On récupère notre carte d'identité quand on la montre au caissier, on peut même juste la montrer sans en fournir une copie, la ou ce n'est pas possible sur internet.
D'où l'idée (qui n'est pas de moi) que je mentionne dans mon commentaire: un moyen de prouver sa majorité, sans transmettre la moindre inforformation à ce sujet a qui que ce soit.
Merci de garder les réponses a ce message cordiales, sans déformations de propos, attaques personnelles et dénigrement.
Modifié le 23 juillet à 12h44
Le problème c'est la quantification de l'utilisation d'un réseau social (là où si tu te gaves de chocolat, ça sera plus visible). Et en la matière, il n'y a pas de "One Size Fits All" - or pourtant c'est ce que font les lois , quelque part par facilité.
Concrètement, là à 15 ans on autorise les RS : Ca veux dire qu'a 14 ans , t'en a pas, et à 15 t'a le droit - le droit ! par l'obligation - d'y passer 18h par jour si personne te dis rien.
Et pour moi le problème se trouve là.
C'est toute la question justement, cet aspect physique:
On pourrait même se dire que le caissier pourrait prendre en photo la carte d'identité et s'en servir pour lui ensuite - mais aussi que le jugement du caissier reste de mise : Si il te considère "vieux" , il ne va pas de demander la carte.
Là le problème c'est qu'on va dire à tout le monde de présenter sa carte au même caissier qui la prendra systématiquement en photo : IRL ça poserais un souci aussi, car ce caissier serait très intéressant à cibler pour moissonner ces documents.
Accessoirement, les pièces d'identité ne sont pas obligatoire en France (Ni moi ni mes gamins n'en ont par exemple), et n'est pas non plus requis pour circuler dans l'espace Schengen.
Oui alors c'est un peu l'arlésienne: Tout le monde veux ça, sauf que comme pour les DRM, c'est pas parce que la loi dit quelque chose que les maths & la physique le permettent effectivement.
Il y a eu des tentatives pour faire ça mais à ce que j'en sait aucune solution technique effective & incontournable (on a eu assez d'article ici même pour le savoir, c'est même l'origine du même "Mr. Patate").
Je termine par ça, car je pense que sur ce sujet il y a consensus:
Oui la formation / éducation sur ces sujets reste la solution. Mais une solution de long terme, coûteuse, laborieuse, et dont on sait même pas comment commencer ni par qui la dispenser efficacement. Dans un autre registre ça me fait penser à l'EVARS (Éducation à la Vie Affective, Relationnelle et Sexuelle) qui est un programme (controversé) de l'éducation nationale, et qui poser beaucoup de problèmes opérationnels ( Qui s'en occupe ? Sous quelle forme ? De ce que j'ai pu en voir dans un collège, c'est un sujet tabou laissé surtout à des intervenants extérieurs qui distribuent des fiches).
Il y a une vrai réflexion de fond à mener sur ces sujets de société mais j'ai pas l'impression qu'en France on est armé politiquement et administrativement pour ça.
(A titre personnel je souhaiterais qu'on remette en place des choses tel que les "conventions citoyennes" comme celle qui avait été faite - puis enterrée - sur le climat, car ce qui en sort serait légitimé par un travail collectif plutôt que le "fait du prince qui connait rien au sujet". Mais bon je sait que ça n'arrivera pas).
Le 22 juillet à 16h31
D'ailleurs, la loi a-t-elle toujours cette jolie partie qui orévois dans 3 ans que les parents pourront être attaqué pour défaut de surveillance?
Le 22 juillet à 18h21
Le 23 juillet à 08h33
Le 23 juillet à 11h07
Le 23 juillet à 20h09
Le 23 juillet à 21h20
Moi, comme il n'y a rien d'imposé, je n'en ai aucune idée et je crains le pire.
Le 24 juillet à 07h52
Donc ce sera juste une confirmation s'ils valident mon ID.
Alors à part pour les comptes bidons, sur les RS ça ne va pas changer grand-chose je trouve.
Le 24 juillet à 09h47
Tu appuies juste la seconde partie de ton commentaire précédent avec fatalisme alors que ce n'était pas la partie à laquelle je réagissais.
Le 28 juillet à 12h39
Compte de plus de 16 ans d'histoire ->ok, sinon banque, opérateur mobile, compte email, photo...
France connect, educonnect savent le faire
Le 23 juillet à 06h59
Je ne peux utiliser France identité pour mettre ma CNI ou mon permis dedans car effectivement il faut une nouvelle CNI.
Le 23 juillet à 21h25
Quant à ta dernière phrase, même si je partage ton souhait de décourager d'aller sur les RS, je considère qu'une mesurez de ce type n'est pas le moyen approprié. Si des adultes veulent aller sur ces réseaux sociaux addictifs, c'est leur droit et il ne faut pas qu'une mesure imposée les en empêche.
En plus, quant tu te connectes avec ton identité, tu ne t'exprimes pas de la même façon comme le rappelait ce matin une personne de la Quadrature sur France Inter. Donc, ta liberté d'expression en prend un coup.
Le 22 juillet à 05h17
La liste des plateformes va être longue...
Ça concerne aussi tous les forum ? Ca va en faire un paquet.
Modifié le 22 juillet à 07h37
Mais y'a pas de sanction prévue !
En dehors d'instaurer une violation de vie privée à grande échelle pour l'hypothétique vérification d'identité, je ne vois pas ce que changera cette loi.
Edit : je met un bémol tout de même sur la largeur de la définition :
Quelque chose me dit que, dès lors qu'il n'y a pas la notion de recommendation, le service sort du cadre. Le "en particulier" ayant ici, de mon interprétation, une tournure exhaustive.
Le 22 juillet à 08h15
Le 22 juillet à 08h17
Le 23 juillet à 13h55
La messe est dite.
Le 22 juillet à 09h37
Modifié le 23 juillet à 08h40
Il y a bien trop de variables à commencer par la CE.
Bref, c'est de la com' destinée à expliquer sur les plateaux TVs: on a fait quelque chose contre le fléau des RS.
Le 22 juillet à 13h46
Le 22 juillet à 11h31
Modifié le 22 juillet à 12h01
Le 22 juillet à 13h36
Le 22 juillet à 14h22
Le 23 juillet à 09h56
Le 23 juillet à 10h25
Le 22 juillet à 11h34
Le 22 juillet à 14h24
Le 22 juillet à 11h35
Le 22 juillet à 14h55
Modifié le 23 juillet à 13h26
Quelque soit comment on s'imagine le traitement de la chose, il y aura toujours ce lien entre identité & activité qui pourra être fait, à un endroit ou à un autre, dans la vie civile, en-dehors de toute enquête judiciaire, pourtant seul mécanisme supposé être à même de mettre à mal des libertés pour des impératifs de plus grand ordre.
Le statu quo qui prévalait découlait de cette impossibilité à intervenir sans ouvrir la voie à de la surveillance. Les digues tombent depuis relativement récemment en cascade rapprochée. Dans l'inaction générale.
C'est un problème philosophique, menant à un problème sociétal.
Heureusement qu'il n'y a pas de danger politique, avec des idées anti-démocratiques, inhumaines, à l'horizon.
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