Porno : l’Arcom lance sa plus vaste action, mais la vérification d’âge reste une blague
Il en faut peu pour être heureux
Le 30 juillet à 12h07
L’Arcom continue sa lutte contre les sites pornos qui n’ont pas mis en place une vérification d’âge afin de protéger les mineurs. Des procédures contre une nouvelle salve de 31 sites ont été lancées, portant à 66 le nombre de sites dans le viseur de l’Arcom depuis le début de son offensive.
Porno : l’Arcom lance sa plus vaste action, mais la vérification d’âge reste une blague
Il en faut peu pour être heureux
L’Arcom continue sa lutte contre les sites pornos qui n’ont pas mis en place une vérification d’âge afin de protéger les mineurs. Des procédures contre une nouvelle salve de 31 sites ont été lancées, portant à 66 le nombre de sites dans le viseur de l’Arcom depuis le début de son offensive.
Droit
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6 min
Dans un communiqué publié en cette fin de mois de juillet, l’Arcom annonce intervenir contre 31 nouveaux sites pornographiques « qui ne respectent pas la loi », mais sans les citer. L’Autorité ne détaille pas non plus les différentes actions mises en place.
13 + 13 + 5 plateformes dans le viseur de l’Arcom
Le grief est toujours le même : mettre en place un système de vérification d’âge pour laisser à la porte les mineurs. « Certains de ces services font également l’objet, en tant que très grandes plateformes en ligne, d’une enquête de la Commission européenne pour protéger les mineurs partout dans l’Union », ajoute l’Autorité.
Comme nous l’avons déjà longuement expliqué, la France a dû avoir recours à une « parade » sur la vérification d’âge. L’Arcom a les mains libres sur les sites français et extra-européens où la loi SREN s’applique, mais ceux d’un autre pays de l’Union européenne doivent être désignés par un arrêté. En effet, la France ne peut pas entrer en concurrence avec les textes européens : « le droit de l’Union européenne prime sur le droit national, y compris les dispositions constitutionnelles », rappelle Vie Publique. D’où cette pirouette sémantique.
Auprès de plusieurs de nos confrères, dont l’AFP, l’Arcom apporte des détails. Les 31 sites sont divisés en trois groupes, justement pour séparer ceux en France et en dehors de l’Union des autres :
- 5 sites sont établis en France ou en dehors de l’Union européenne. L’Arcom a envoyé des lettres d’observation et les sites ont 15 jours pour y répondre avant que des actions soient éventuellement prises.
- 13 sites sont établis dans l’Union européenne. L’Arcom n’agit pas seule et passe par une procédure de coopération européenne.
- 13 sites sans pays d’établissement connu. Dans ce cas, l’Arcom a demandé un blocage ou déréférencement sous 48 heures aux FAI et moteurs de recherche.
Le Parisien publie de son côté la liste de ce que seraient les 31 sites incriminés par l’Arcom. Les cinq sites établis en France seraient Borntobefuck, Motherless, Pornone, Xaminu et Xfrenchies.
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Commentaires (48)
Le 30 juillet à 12h27
L'arcom ne fait rien contre Youtube ?
Car j'en vois passer des pubs pour de l'alcool avec un simple message de 5sec, "Cette publicité fait référence à de l'alcool et ne doit pas être montrer à des mineurs". (ou qqch comme ça)...
D'un coté un simple message suffit alors que dans l'autre non ?
deux poids, deux mesures ?
Modifié le 30 juillet à 12h55
Le 30 juillet à 13h07
Et sans être un site spécifique lié à la jeunesse ou au sport, il y a des vidéo et des chaines (youtube) qui le sont et si on est en mode non identifié, on peut avoir des pubs de cette nature.
Youtube (et l'annonceur) se dédouane avec se message.
Les sites pornos ne peuvent pas, alors que eux sont spécifiquement pas destinés à la jeunesse...
:-)
Modifié le 30 juillet à 13h33
Dans le cas de la publicité des alcools, ce n'est pas l'accès qui est interdit, c'est la nature du contenu qui est pris en compte (entendu que la consommation d'alcool par un mineur est interdite).
Vous tordez un peu le sens de la réglementation car elle n'affirme jamais qu'un mineur ne devrait jamais voir de publicité sur les alcools, elle limite les conditions à faire la publicité de l'alcool.
Peut-être qu'il faudrait la même réglementation pour la pornographie sur le web, j'en sais rien, mais pour l'instant, ce n'est pas le cas.
Le 30 juillet à 13h59
Je ne pense pas tordre le sens de la réglementation. ;-)
Cependant, ma réflexion est la suivante : quand j'en fais la comparaison entre les deux, je compare les attendus.
Est-ce que la substance doit être consommable par des mineurs ? non.
Est-ce que la publicité pour la substance vers eux (les mineurs) est autorisé ? non
Dans les deux cas, quelque soit la substance, pornographie ou alcool, leurs "consommations" par des mineurs n'est pas autorisés.
La différence est que l'exception culturelle (et surtout le poids économique directe) ont fait infléchir les réglementations en faveurs de la seconde, l'alcool.
https://www.addictaide.fr/faq/quelles-sont-les-regles-pour-la-publicite-de-lalcool/
"Le code de la santé publique et la loi Evin interdit toute publicité directe ou indirecte pour toutes les boissons alcoolisées sans distinction. Toutefois, cette interdiction de principe fait l’objet de très nombreuses exceptions.[...]"
D'où ma conclusion, un peu provoque de deux poids, deux mesures.
Modifié le 30 juillet à 14h19
Mais je vois bien ce que sous-entend votre comparaison (qui est une démarche littéraire ou réthorique, très loin d'un raisonnement logique ou scientifique). « Comparaison n'est pas raison »
Le 2 août à 08h54
Le 4 août à 09h31
Modifié le 4 août à 14h45
Le 4 août à 16h34
Modifié le 30 juillet à 12h53
Sinon pour la forme: la fausse carte d'identité testée à nouveau, c'était une "vraisemblable" ou "Dora"?
Le 30 juillet à 13h24
Modifié le 30 juillet à 13h43
Retraitement des données par la Direction des Etudes, de l’Economie et de la Prospective de l’Arcom
https://www.arcom.fr/se-documenter/etudes-et-donnees/etudes-bilans-et-rapports-de-larcom/frequentation-des-sites-adultes-par-les-mineurs (voir Méthodologie - pages 5 et 6 de l'étude de l'Arcom)
Le 30 juillet à 14h27
Médiamétrie ne communique pas ces (ses) infos. Donc impossible de confirmer les conclusions de l'études.
PS : Je ne cherche pas d'oposion, juste je rebondi car j'avais essayé d'aller à la source justement ;-)
Le 30 juillet à 14h32
Le 30 juillet à 14h38
Le 30 juillet à 16h59
Ca reste assez pratique comme manière de faire.
Le 30 juillet à 17h36
Et donc il ne s'agit pas d'un sondage anonyme mais d'un
mouchard"meter" installé sur les devices pour suivre l'activité internet.Le 30 juillet à 19h24
Les panélistes sont forcément informés de l'usage qui est fait de leur terminaux, ados compris.
Si ton terminal (pc, smartphone) est perçu comme "surveillé", tu irais, toi, sur un site que tu sais t'être interdit ? De la même façon qu'il ne te viendrais pas à l'idée d'aller sur porthub avec le PC de ton entreprise (même si c'est pas une interdiction légale pour le coup) - rien que par "honte" quelque part - même 2 mois après "l'intégration".
Le fait de te savoir surveillé va changer ton comportement, même si cette surveillante par médiamétrie n'est pas considérée comme abusive (car tu es payé pour, j'imagine) et discrète.
De plus, la présentation cite:25 000 panélistes, dont 6 000 bi et tri-écransDonc ensuite, oui, les chiffres sont extrapolés (donc ajoute un certain %age d'erreur) .
Ils ne parlent pas non plus de la correction des chiffres qui est systématique dans ce genre d'étude et ils excluent eux-même "les plateformes de partage de vidéos ou les réseaux sociaux"...
=> Je ne suis pas bien sur que la conclusion de "près d'1/3 de baisse" soit vraiment réel, vu la spéculation sur les mesures à la base, pour moi c'est du wishfull thinking au mieux.
(et vu les échéances politiques, ce genre de rapport sort à point nommé pour entrer dans un bilan sortant).
Le 31 juillet à 12h40
Modifié le 31 juillet à 16h45
Le but n'est pas d'empêcher 100% des mineurs d'y accéder mais de mettre assez de dissuasion pour faire abandonner une majorité d'utilisateurs non-techniques (comme pour les blocages d'IPTV pendant la coupe du monde).
Aussi, même si tu sais être surveillé par Médiamétrie, je vois mal pourquoi tu irais sur ton porno au début de l'étude mais plus sur la fin (la réduction de 1/3 viens bien de quelque-part).
Le 1er août à 14h13
ProtonVPN gratuit + extension navigateur
NextDNS donne aussi une option pour "Bypass Age Verification" sur certains sites. Disponible en DNS DoH.
Le bon vieux torrent P2P
Et enfin le plus facile : changer de site pour un qui n'a pas de page de vérification, qu'il soit bloqué ou non par DNS opérateur. Il y a notamment un site agrégateur qui liste des centaines de liens
Rien qui nécessite de l'argent ou un droit administrateur.
Si quelqu'un n'y arrive pas, il ne doit plus toucher un ordinateur de sa vie.
Modifié le 4 août à 14h24
Et je connais des gens que la lettre de l'HADOPI "arrête de pirater stp" a fait arrêter. Juste parce qu'ils étaient pas plus motivé que ça.
Le 4 août à 16h25
Le 4 août à 16h25
Le 31 juillet à 15h17
Par contre vous pouvez toujours tenter de leur demander la méthodologie.
Le 31 juillet à 16h19
Le 30 juillet à 15h15
Dans un souci d'exhaustivité de votre actualité, pouvez-vous mettre cette liste ?
Le 30 juillet à 16h23
Le 30 juillet à 15h23
Plus efficace et plus rapide, blocage immédiat et cela n'aurait pas impacté les adultes.
Là on condamne les sites français, on signale les sites UE et on bloque les sites étrangers.
Alors qu'un blocage DNS depuis le téléphone ou la box, c'est simple et il n'y a que peut d’intermédiaire.
Coupler au système d'exploitation avec un mode enfant pour inclure les applications et paramètres systèmes (VPN et proxy)
4 gros opérateurs, 3 gros systèmes d'exploitation.
Le 30 juillet à 17h09
L'action de l'arcom est tout autant politique et morale qu'elle n'est technique.
Du point de vue du gouvernement Aylo a réagit de la meilleure façon possible en bloquant de leur propre chef les accès français : Ils ont démontrés que l'action du gouvernement avait un certain impact sur eux.
Ils auraient juste rien fait du tout (comme beaucoup d'autres sites), les gens auraient juste appris à changer de DNS et/ou utilisé des VPN comme actuellement.
Le seul vrai impact c'est pour les sites français, car eux peuvent être légalement poursuivi.
En tous état de cause je trouve que c'est pas une mauvaise chose, ces blocages:
Modifié le 30 juillet à 18h25
Pour un mobile, ça serait lié au forfait, mineur ou non. La config DNS filtrée est fixée sur la data mobile
Pour le fixe, dans la box, DNS filtré par défaut et autorisation par liste ou juste désactivation totale.
Peut-être bloquer les ports 53 (il est possible de rediriger toutes requêtes sortantes en clair vers un serveur DNS fixe) et 853 (DoT) pour interdire les autres DNS. Pour le DoH c'est possible via d'autres manières. C'est facile avec OpenWrt sur des routeurs avec des CPU faméliques.
Au-delà de ça, on rajoute la couche logiciel sur Android/ iOS / Windows / macOS pour filtrer les apps disponibles et désactiver les modifications de paramètres proxy et VPN. Sans oublier le filtrage DNS notamment pour les réseaux non contrôlés.
Plus besoin d'une réponse d'un seul site, qu'il soit FR, UE ou autre, il suffit de l'ajouter dans la liste de filtrage et c'est quasi instantané. Pas besoin d'attendre l'UE pour bloquer puisque c'est déjà interdit pour les mineurs, le problème était sur le blocage total.
Un adulte désactive la protection puisqu'il est détenteur d'un forfait / acheteur du matériel et n'est donc pas impacté.
C'est tout de même plus simple que de valider sa majorité dans X sites, jusque dans Discord ou autres.
Trois opérateurs : Orange,
SFR, Bouygues, FreeTrois entreprises éditeurs d'OS : Microsoft, Apple, Google
Et aller un tuto pour Linux
Le reste est anecdotique
Le 30 juillet à 19h49
Mais pour moi ce que tu dis là c'est du DNS-Hijacking, ni plus ni moins.
Actuellement sur les box grand public on ne peux plus du tout changer le DNS (je sais pas si c'est le cas de toute, je sais que c'est le cas au moins sur livebox). C'est très chiant pour moi par exemple , c'est une des raison pour laquelle j'ai viré la box) mais je te concède que pur 99.9999% des foyers c'est pas un sujet.
Par contre j'ai évidemment beaucoup plus de problème si tu me dit que tu "redirige" le port 53 - ce qui implique que sur MON PC , chez moi, je configure 1.1.1.1 en DNS , bah en fait ton système répondra mais me dirigera sur un autre DNS. Dangereux... (limite je préférerais que ça marche pas du tout, par exemple avec une règle de filtrage).
Et pour le coup DOH, est JUSTEMENT conçu pour éviter le scénario que tu décris donc je veux bien que tu me dises "les autres manières" , justement, car dans un cadre non pro ou ton PC est TON pc et où DOH passe au-dessus de HTTPS, tu vas pas me faire installer un Root-CA sur chaque pc familial... ?
C'est là où je ne te suis plus:
Autant on peux imaginer que les 4 opérateurs poussent une mise à jour forcée sur les box, mais sur les téléphone des gens ? Déjà que les ados ont leur propre smartphone dès la 6ème / 5ème , par mimétisme, et qu'en plus ces téléphones sont pas forcément maintenu à jour ?
Les opérateurs ont pas la main sur les smartphone, au mieux sur les infos réseau...
Donc ce que tu dis ça passerait forcément par les parents.
Bien sur, là , ça marcherait et je suis sur que les parents qui peuvent le faire le font déjà - Google Family & tout a existe.
Mais c'est pas d'eux qu'on parle, là - c'est de TOUS ceux qui justement ne peuvent pas, savent pas et ne veulent pas le faire.
Bref tout ça ce sont des choses dont on parle depuis des mois, des années , sur ce site & ailleurs.
Les logiciels de contrôle parental , les filtres , ça existe depuis les années 2000 et ça n'a jamais rien changé lorsque c'est à la discrétion d'une population qui ne sais pas se servir des outils, ne veux pas et trouve ça pénible (je suis sur que tu as déjà vécu ça, les parents qui te disent que c'est de toute façon trop compliqué pour eux).
Et tout ça ne remplacera jamais une bonne discussion avec son ado, ce qui dans certaines familles restera culturellement très compliqué.
Modifié le 30 juillet à 20h49
Si une loi impose aux opérateurs d’implémenter dans le firmware de box un DNS filtrant activé par défaut et désactivable, ça sera fait.
J'ai évoqué qu'il était possible de détourner les flux du port 53 parce que c'est décrit dans la doc OpenWrt pour rediriger les appareils qui n'utiliseraient pas le DNS du routeur sans possibilité de changement. Notamment pour forcer le blocage via le routeur.
Si c'est pas légal ou souhaitable, on bloque juste.
On ne peut pas falsifier le DoT et le DoH (hors déchiffrement / rechiffrement + certificat à installer) mais les bloquer. Le DoT, c'est simple, c'est le port 835, pour le DoH on peut bloquer le domaine et les IP associées. C'est ce qui peut se faire en entreprise (le blocage).
Pour le DNS via data mobile, c'est via la conf opérateur
Pour les OS, c'est aux éditeurs (et non aux opérateurs) d’implémenter, je crois que c'est déjà le cas, je ne me suis pas penché sur les options disponibles.
Pour revenir sur la box, c'est DNS filtré envoyé par défaut par le DHCP
T'as une interface pour soit désactiver complètement et revenir comme avant.
Ou t'as la possibilité d'ajouter une exception par IP ou par MAC via un menu qui t'affiche le nom des appareils connectés, comme on l'a déjà pour fixer une IP dans le DHCP ou une ouverture de port.
Et dans ce cas, le DNS n'est pas filtré et les ports 53 et 853 aussi pour l'appareil ajouté à l’exclusion
Pour le DNS filtré, soit c'est chez l'opérateur, soit en local sur le routeur avec téléchargement de la liste, ce qui permettrait de modifier la liste en ajoutant des éléments optionnels.
Le 31 juillet à 10h53
OK.
Effectivement je ne parle pas du DOT ni du trafic en clair car ça c'est simple à bloquer.
La difficulté, c'est justement le DOH donc le trafic est indistinguable de HTTPS. Tu peux jouer au chat & la souris mais des serveurs DOH il y en a de plus en plus, et c'est même pas très difficile à monter désormais avec unbound - et surtout ça arrive déjà packagé.
Bloquer les 2 qu'il y a dans Firefox , OK...
En entreprise justement j'ai déjà vu des gens utiliser des firefox en mode portable et DOH pour contourner les blocages officiels.
Ca OK, comme les box.
Bah penche-toi y car justement c'est LE problème majeur:
Les opérateurs sont français et peuvent se voir imposer des restrictions locales.
Les constructeurs c'est plus des "assembleurs" (avec google en sous-main), le soft des téléphone est au mieux européen , et même si tu réussi après moult allers-retours législatif à imposer quelque chose ça changera rien pour les millions de téléphones actuels. Et dès actuellement tu peux installer wireguard en VPN sur ton téléphone android, ça marche nickel et ça contourne gentiment toutes les restrictions ci-dessus - du reste c'est ce qui est utilisé en VPN d'entreprise aussi.
Ou t'as la possibilité d'ajouter une exception par IP ou par MAC via un menu qui t'affiche le nom des appareils connectés, comme on l'a déjà pour fixer une IP dans le DHCP ou une ouverture de port. Et dans ce cas, le DNS n'est pas filtré et les ports 53 et 853 aussi pour l'appareil ajouté à l’exclusion
OK. Et donc l'ado ne saura pas s'ajouter / retirer de la liste ?
Je te rappelle que pour accéder à la box bien souvent il s'agit d'appuyer sur un bouton devant et d'aller sur 192.168.1.1 , ce que beaucoup de parent savent absolument pas faire et savent même pas que la box a une interface de gestion.
(Et ça c'est dans le cas où il ne partage pas un VPN avec ses potes pour s'éviter cette corvée).
OK. Ca, ca existe déjà (dans les écoles notamment) , par exemple :
Bref pour moi tout ce que tu dis peux être mis en place.
Mais c'est pas pour protéger les enfants de quoique ce soit, c'est pour se donner bonne conscience et justifier qu'on "fait le maximum". Ca emmerdera surtout les adultes pas très bon en informatique, les gamins se refilerons être eux les contournements et voila
(Je l'ai bien vu pour le mien qui est pourtant loin d'être une flèche en informatique - par contre il sait regarder une vidéo youtube et appliquer ce qui est marqué - et d'ailleurs ça peux mener à des problèmes bien pire à mon sens, si ils tuto suivi ne sont pas bienveillants)
Que ne ferait-on pas pour éviter d'éduquer & de discuter...
Le 31 juillet à 11h48
Le fonctionnement de blocage actuel est déjà inutile. Le géoblocage, comme pour les autres contenus multimédias, ça se contourne très facilement avec un VPN, ou juste un proxy navigateur.
Ne pas oublier que la majorité des sites, notamment ceux qui ne visent pas le public français et donc pas en français, sont accessibles et surement inconnus des pouvoirs publics. Et là, aucun besoin de VPN ou DNS.
À la fin, il n'y a que les adultes qui doivent valider leur
identitésmajorité, sauf à faire le même contournement.Pour le DoH en entreprise, le DPI (donc avec rechiffrement) permet de détecter en clair. Je ne vois pas comment le faire sans "problème" dans le grand public, ce n'est pas souhaitable du tout.
Il n'y a donc que le blocage des DoH connu en méthode simple.
Il y a aussi d'autres méthodes DNS qui sont moins utilisées, comme DNScrypt (pas implémenté dans les systèmes commerciaux, il faut installer un proxy local) et j'imagine d'autres.
Pour les navigateurs et les OS, il existe déjà des stratégies d'entreprises qui permettent de désactiver ou de forcer des paramètres. Il serait facile d'avoir un compte restreint enfant qui applique la stratégie.
Sur Windows, il y a eu le mode S avec des applis uniquement du store. On peut imaginer le limiter au compte enfant. Ou alors avoir une liste d'applications exécutables par l'administrateur.
Sur Android et iOS c'est pareil, il y a aussi les stratégies d'entreprise qui filtrent les applications disponibles, les paramètres accessibles, etc.
Une loi européenne sur comment doit être un compte enfant imposerait cela à l'ensemble des acteurs privés. Les outils existent déjà sur les appareils déjà en place, il faut juste cadrer le fonctionnement. Sur Android, Google peut déployer des fonctionnalités depuis le Play Store sans changer le système.
Et pour les parents qui donnent un téléphone en désactivant le compte enfant dans le setup d’initialisation, ça sera de sa faute.
Enfin sur la question de la complexité, si c'est uniformisé, un document d'explication est fourni par le vendeur de téléphone, d’ordinateur, de tablette, ainsi que par les FAI.
Et pourquoi pas à tout le monde en mode pub lors de la mise en place de la loi.
Sur la question spécifique des box -> support du FAI
Le 31 juillet à 13h00
(A titre perso j'aime pas car ça impose un compte google pour le parent, un autre pour l'enfant, et t donc forcément tenir Google au courant de la relation entre les 2 - c'est toujours de l'info de plus pour google avec un "nugde" de créer un compte pour le gamin , futur client adulte - mais bon j'imagine que ça tlm s'en fout - moi j'ai mis timelimit.io sur un tel lineage , mais combien on est à savoir le faire ?)
Pareil sur le PC - qu'il soit dans le salon ou dans la chambre : Il faut que les parent sachent faire, et ça pour moi c'est très très loin d'être gagné. Il n'y a pas de "permis de smartphone" comme il y a de permis de conduire... et le niveau informatique des gens est globalement très nul.
De plus les gamins ont des amis - si toi tu es "très sévère", la réaction du gamin qui VEUX voir du porno ce sera pas de l'accepter, ce sera de trouver un autre smartphone chez un pote ( et oui je l'ai déjà vu).
A la limite les mesures dont on parle serait bien pour éviter à des ado le fait d'y aller par inadvertance (c'est déjà bien) mais un ado qui cherche...je crois pas une seconde qu'il n'y arrivera pas.
Et on ne parle que du porno, mais il y a aussi bien d'autres choses (la violence , le shamming notamment) qui peux être néfaste, et dont on ne cherche pas le blocage à ce niveau. Regarde les RS, tout ce qu'on dit là c'est "pas avant 15 ans" : Est-ce qu'il va falloir aussi placer tiktok , insta & snap sur la liste de blocage DNS , pour ne parler que de quelque un des plus connus ?
Donc c'est bien un problème de morale et de politique avant d'être un problème de santé publique.
Le 31 juillet à 13h13
Sinon il faut s'appuyer sur les éditeurs des OS pour que les mesures soient prises sur les terminaux et non en coeur de réseau, ce qui , même si ça arrive petit à petit, pose un problème de temps et un problème de dépendance à ces sociétés & à leur politique (notamment commerciale)
Le 31 juillet à 12h44
https://android-developers.googleblog.com/2026/07/google-play-age-signals-api-safer-experiences.html
C'est pas tout à fait ce dont tu parlais mais ça reste intéressant à connaitre
Le 30 juillet à 15h35
Le 30 juillet à 17h27
Le 30 juillet à 18h26
Le 31 juillet à 10h24
Le 31 juillet à 11h13
Pour moi la "chasse à l'IP" est très similaire à celui de l'IPTV (voire à une époque plus lointaine les trackers torrent), et les techniques d'évasions sont assez bien connues.
Le 31 juillet à 12h04
Et je parle de ça justement parce que c'est un cas qui s'applique à plein de sites aujourd'hui. Les 3/4 des "petits sites" n'affichent plus de SIRET, plus de nom réel de société, pas vraiment d'adresse.
T'as juste une marque, aucune idée de qui est derrière et plus aucun moyen de le savoir vu qu'on peut aussi masquer le propriétaire du domaine. Tu as donc des indépendants qui te disent "Nos équipes" en te donnant l'impression qu'ils sont 150 à ta disposition, des sites de dropshippings qui font plus français que des vrais sites français... Bref, c'est la foire au n'importe quoi.
Le 31 juillet à 12h42
Une de mes amies a fait réaliser son site web pour son activité professionnelle (elle est indépendante).
Je lui ai fait remarquer que son site ne comportait pas les mentions légales et que la boite qui lui avait fait payer le développement (et l'hébergement je crois) aurait dû le prévoir.
Bon, c'est rentré par une oreille et sortie par l'autre.
Le 31 juillet à 13h03
Ca m'a évité quelques arnaques...
Le 5 août à 17h44
https://linuxiac.com/eu-age-verification-project-mandates-hardware-bound-attestation/
Et spécifiquement:
Les exemples données dans le thread qui en découle sont intéressant.
(Exemple: L'idée de lier les "reCapcha" à une boucle d'authentification de ton smartphone, ce qui contourne complètement l'intérêt du VPN pour les sites qui imposent ces Capcha)
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