Controversée, l’application réservée aux femmes Tea victime d’un double piratage
Thé renversé
Forte d’un succès fulgurant aux États-Unis, l’application Tea a été victime d’un double piratage.
Le 29 juillet à 14h00
4 min
Droit
Droit
Le projet a été créé avec une promesse apparemment simple : permettre aux femmes hétérosexuelles de faire des rencontres « en toute sécurité », selon la communication de l’application, en s’échangeant des informations sur les hommes qu’elles ont rencontrés ou s’apprêtent à rencontrer.
Si l’application a bientôt deux ans, elle s’est félicitée fin juillet d’avoir dépassé les quatre millions d’utilisatrices (aux États-Unis : Tea n’est pas disponible en France). Et s’est attirée au passage la colère de nombreux hommes en ligne, peu ravis de se voir accolés des « red flags » (drapeaux rouges, signe de danger) ou des « green flags » (drapeaux verts) sur une application à laquelle ils n’avaient pas accès.
La controverse aurait pu s’arrêter là, sur fond de débat post-#MeToo sur les attentes de femmes et des hommes lorsqu’elles et ils recourent à des applications de rencontre et les risques que chacun encourt. Sauf que Tea a été victime d’un double piratage, dans lesquels 72 000 images, dont une large proportion servait à l’identification des utilisatrices, et des messages privés, ont fuité. Une faille de sécurité susceptible de mettre certaines internautes en danger.
Échanger des informations sur de potentiels partenaires
Créée en 2023 par l’entrepreneur états-unien et ancien employé de Salesforce Sean Cook, le projet affiché de Tea est de fournir aux femmes un outil qui leur permette « de faire des rencontres en toute sécurité dans un monde qui oublie généralement de se préoccuper de leur protection ». Sean Cook affirme en avoir eu l’idée après avoir suivi les déboires de sa mère, victime d’arnaques et qui aurait rencontré des hommes aux casiers judiciaires remplis.
Pour s’inscrire à Tea, l’application – réservée aux femmes – demande à ses utilisatrices de lui fournir un selfie. Une fois leurs accès créés, ces dernières peuvent s’échanger des informations sur les hommes qu’elles ont rencontrés, ou qu’elles s’apprêtent à rejoindre. En pratique, chacune peut poster les photos d’un homme pour partager ses informations sur lui – a-t-il un passé judiciaire ? Est-il marié ? Fréquente-t-il plusieurs femmes à la fois ? – ou en demander aux autres internautes.
Une fois la photo en ligne, chacune peut ajouter ses commentaires, un drapeau rouge ou un drapeau vert. Autre fonctionnalité : Tea permet aux utilisatrices de repérer les « catfishers », ou arnaqueurs, qui s’approprient les photos d’autres hommes et se font passer pour eux.
Double piratage
Fin juillet, aux États-Unis, le nombre d’usagères de Tea s’est envolé, entraîné par une polémique sur son fonctionnement et l'alimentant. Sur Reddit, des internautes s’alertent sur le fait que Tea puisse être utilisé pour diffuser de fausses informations, et appellent à la suppression de l’application. En parallèle, l’application se hisse au sommet des applications gratuites les plus téléchargées sur l’App Store d’Apple aux États-Unis.
Surtout, Tea est visée par un double piratage. 72 000 images stockées dans l’application en ont été exfiltrées avant d’être postées sur 4chan, rapporte 404 media. Dans le lot, 13 000 selfies et images de cartes d’identité d’utilisatrices, toutes inscrites avant février 2024, d’après Tea. L'entreprise a précisé que ces images ne pouvaient « en aucun cas être liées à des publications dans Tea », théoriquement publiées anonymement.
Problème : 404 media rapporte une deuxième faille, grâce à laquelle les hackers auraient pu accéder aux conversations privées. En jeu : des discussions relatives à des avortements – interdits dans plusieurs États américains –, le fait de tromper son partenaire, ou encore des échanges de numéros de téléphone en clair.
D’après les informations collectées par le chercheur indépendant Kasra Rahjerdi, plus de 1,1 million de messages publiés jusqu’à la semaine passée ont ainsi été accessibles. D’après 404 media, ces éléments sont suffisamment précis pour rendre leurs autrices – dont certaines découvrent qu’elles fréquentent le même homme, ou d’autres se signalent la présence d’un époux ou d’une épouse sur la plateforme – très simplement identifiables.
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Commentaires (74)
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Abonnez-vousLe 29/07/2025 à 14h27
Toujours est il que l'application et/ou ses serveurs support se sont fait défoncer et que c'est encore une fois la vie privée des gens qui est mise à mal.
Sait on pourquoi l'application n'est pas disponible en France ?
Modifié le 29/07/2025 à 14h38
Le 29/07/2025 à 16h07
1) les hommes concernés sont avertis
2) leur droit d'accès, de rectification, etc. à leurs données est respectées.
Ok, ça, c'est dans le monde idéal. En vrai, oui c'est clairement incompatible avec le RGPD, car je ne vois pas vraiment comment un organisme quelconque pourrait contacter chaque homme (qui n'a rien demandé !) individuellement pour l'informer du traitement de ses données et l'informer de ses droits...
Ce n'est sans doute pas pour rien que l'application n'est disponible qu'aux USA, et pas ailleurs en général, en Europe en particulier.
Modifié le 29/07/2025 à 18h54
(bon, tfaçon l'appli n'est dispo qu'aux USA si j'en crois l'article)
Le 29/07/2025 à 18h57
Ceci est un commentaire à caractère humoristique.
Le 29/07/2025 à 19h16
Le 29/07/2025 à 19h31
Le 11/08/2025 à 19h13
Et, c'est la même histoire de... fuite !
Ce type d'incontinence touche tout le monde ! 😁
Le 31/07/2025 à 14h13
la nénette qui met la trombine de son ex sur l'appli, le fait certainement contre son consentement : le RGPD est donc violé de fait.
mais au passage, ce genre de personne ne va surtout pas s'amuser à demander la permission de l'autre, quitte à provoquer une colère pleine de sens et légitime : vous êtes qui pour vous permettre de diffuser la photo individuelle d'un tiers sans son autorisation?
Au passage, encore plus intéressant : pourquoi cette application ne vise que les relations hétérosexuelles, et pas celles homosexuelles? il y aurait eu grain à moudre quant à faire croire que seules celles hétéro sont concernées par une personne "toxique".
Le 31/07/2025 à 16h17
Le 31/07/2025 à 21h07
Le 04/08/2025 à 11h52
Un européen qui part faire du tourisme aux US n'est plus couvert par le RGPD tant qu'il est là-bas, et un américain qui vient faire du tourisme en Europe est couvert par le RGPD tant qu'il est sur le territoire.
La logique sous-jacente est que le droit à la vie privée est un droit de l'Homme qui n'est donc pas réservé aux citoyens européens, donc il n'y a aucune mention de la citoyenneté ou de la nationalité dans le texte.
https://www.cnil.fr/fr/reglement-europeen-protection-donnees/chapitre1#Article3
Le 29/07/2025 à 14h47
Le 29/07/2025 à 15h05
Je ne cherche pas à cautionner l'attaque ou justifier une lutte homme/femme. Mais du point de vue pratique IT c'est quand même alarmant mais bon on est habitué...
Sur le principe de fond je dois dire que rendre légitime le doxxage et le fichage ça n'a jamais vraiment été utile. Enfin, on a rarement donné raison à posteriori au camps qui s'en donnait l'usage...
Le 29/07/2025 à 15h22
Tout était stocké dans un bucket Firebase sans aucune authentification. Une fois que l'URI/URL a été trouvé, ça a été open bar. Forcement, les gars de 4chan s'en sont donné à cœur joie en balança tout en fournissant en plus le script qui va bien pour bien pomper la base.
Forcément, ça sens le site monté par un commercial, avec des dev qui on apprit à copier-coller Stack Overflow et ChatGPT.
Et bon, niveau donnés, tu as "juste" des pièces d'identité (permis de conduire), des photos, et des adresses et des conversations. 3 fois rien... (ironie)
Le 29/07/2025 à 19h21
Le 29/07/2025 à 23h17
Le 29/07/2025 à 15h47
GoogleTea, elle va juste se marier avec plutôt que d'aller le recommander à toutes ses copines. En revanche, je vois bien le potentiel de vengeance pour une femme qui se serait pris un râteau et voudrait flinguer la réputation du mec. Bien sûr, sans possibilité pour le mec d'accéder à ses propres données personnelles ni aucun droit de réponse. Miam.Modifié le 29/07/2025 à 17h17
Le 31/07/2025 à 23h43
Le 29/07/2025 à 16h46
Le 29/07/2025 à 16h54
É qué sapélorio Facebook.
Le 29/07/2025 à 19h25
Le 29/07/2025 à 20h33
Donc oui, certainement qu´il y avait des notes.
Le 30/07/2025 à 09h41
Le 29/07/2025 à 17h18
Ce besoin d’évaluer collectivement une expérience est omniprésent dans notre monde contemporain, et c’est un principe qui globalement fonctionne dans plein de domaines.
Certains hommes ont peur d’éventuels et inevitables abus, mais le service rendu ne dépasse t’il pas ses inconvénients (ie une femme vivante ne vaut-elle pas mieux qu’un homme célibataire ?).
Je force le trait, je mets volontairement le sujet des données personnelles de côté, mais pour moi le sujet est plus complexe qu’il n’en a l’air - rappelons ici que les hommes violents sont un fléau pour la société, et les femmes sont en première ligne.
(Et je ne cherche pas particulièrement à être polémique, je donne juste mon point de vue).
Le 29/07/2025 à 19h08
- L'accusé est jeté en place publique
- L'accusé ne peut pas se défendre
- L'accusé est jugé coupable d'office
- L'accusateur n'a pas à prouver ses accusations
- L'accusateur ne peut être condamné si ses accusations s'avèrent fausses
- Tout le monde peut être accusé
Ce n'est donc ni plus ni moins qu'un tribunal populaire et donc une mauvaise idée par définition.
Rappelons ici que les tribunaux populaires sont un fléau pour la société, et les innocents sont en première ligne.
Notez que je ne m'exprime pas sur le fond du problème, uniquement sur la forme de la "solution".
Le 29/07/2025 à 19h35
Donner un avis sur quelqu’un n’est pas nouveau, ce n’est pas interdit, ce n’est pas illégal tant que ce n’est pas diffamatoire. Si un avis devait enfreindre ce dernier point je ne doute pas de la capacité des américains à litiger.
Je ne suis pas un soutien ferme de cette initiative, mais j’en comprends les ressorts, et manifestement un paquet de femmes aussi.
Le 29/07/2025 à 20h37
Après... Il n´a certainement pas pensé bien loin les conséquences, ni poussé loin non plus la réflexion sur les limites ou les questions morales que ça pouvait soulever.
Et ne parlons même pas de la technique... L´article étant clair sur le sujet. 😅
Le 30/07/2025 à 09h11
Le 30/07/2025 à 09h18
Le 29/07/2025 à 20h38
Il y avait des moqueries et des admirations.
Ca ne va pas plus loin.
Le 30/07/2025 à 13h27
Le 30/07/2025 à 13h43
Il y a une surveillance dans la cour de récré, c'est pourquoi souvent le harcèlement se passe à la sortie du lycée.
La, pour revenir à l'application, il n'y a aucun harcèlement.
C'est juste un groupe de copines qui partagent des trucs entre elles.
Le 30/07/2025 à 10h38
l'appli est privéeC'est le principal problèmeBen non vu que les points de vue des femmes peuvent être contradictoire, voire pas négatif du tout.
Modifié le 31/07/2025 à 14h09
Le 04/08/2025 à 15h06
Le 31/07/2025 à 23h50
Modifié le 29/07/2025 à 21h21
On ne peut donc pas demander à une personne d'accepter d'être trainée dans la boue avec les conséquences sociales et profesionnelles que cela entraînera sur une base injustifiée, juste parce que ça permettrait de protéger d'autres personnes. En tuer un pour en sauver cent pourrait se comprendre si ce "un" est sans aucun doute coupable, mais pas dans d'autres situations. Ce serait établir une forme de hiérarchie de groupes car on considère que certains peuvent mieux subir que d'autres, ce qui est un biais.
Et si l'on ajoute le risque de fuite de données (comme l'open bar en France en 2024/2025
Et puis sinon, un mauvais locataire dehors ne vaut-il pas mieux qu'un marché du logement insurmontable pour nombre de bons locataires comme aujourd'hui ? (je fais référence à feu la liste « Arthel » en France, 2020).
Oui, le hall of shame est une façon de calmer les ardeurs de certains, mais à notre ère ce ne serait pas sage, même si je comprends l'acte. Je ne peux pas en vouloir à un commerçant d'afficher les photos de voleurs sur sa porte de magasin, mais de l'autre les conséquences de cette action peuvent dépasser le caractère local pour ce qui peut être une unique connerie (si c'est un récidiviste alors je n'aurai aucune pitié, mais il faut pouvoir prouver qu'il le soit).
Le 30/07/2025 à 08h29
Mais si ce sont juste des comportements « pas top » qui ne relèvent pas d’une quelconque infraction (par exemple, « untel m’a collé un vent au troisième rendez-vous »), on rentre en plein dans le tribunal populaire, avec tous les problèmes que d’autres commentateurs ont déjà décrits.
Cette application ressemble à du mauvais solutionnisme technologique, mais avec en plus pas mal d’effets négatifs derrière. Je suis bien content de vivre dans un pays où elle n’aurait même pas pu voir le jour.
Le 30/07/2025 à 09h12
Je ne suis pas vent debout contre cette app parce qu’elle propose quelque chose de relativement inédit et de relativement nécessaire.
Je ne veux pas passer pour le féministe de base, je ne suis absolument pas politisé sur ce sujet.
Mais quand je lis les commentaires sous cet article - que j’imagine largement écrits par des hommes - je constate que le prisme est largement tourné vers les rares préjudices d’image relatifs qu’un homme pourrait avoir à tort (dans mon expérience les gens sont globalement honnêtes avec ces dispositifs de notation), mais il n’y a pas grand monde pour souligner l’effet positif inverse, à savoir une meilleure sensibilité au risque de fréquenter tel ou tel homme, et soyons fous un moyen de pression sociale pour que le comportement de ces hommes ait enfin un coût ?
Ces comportements sont très rarement punis par la loi dans les faits, une simple recherche vous le confirmera.
En un mot, je pense que l’angle des violences masculines et de ses réponses technologiques est plus intéressant dans cette actu que l’infraction au rgpd (qui ne s’applique pas aux us) - et puis on en bouffe déjà à toutes les sauces du rgpd ici bas.
My 50 cents.
Le 30/07/2025 à 09h27
Avoir le même argumentaire que le tiens, on pourrait alors justifier la mise en place de caméra de sécurité partout, d'avoir un traceur GPS en permanence sur nous pour traquer notre position (c'est presque déjà le cas avec nos smartphones), etc. Pourtant, savoir où tout le monde est à un instant précis cela pourrait être super pratique pour résoudre les crime ? Idem pour les caméras ? On délaisse les effets positifs...
Ce qui me gène aussi, c'est qu'on déporte un problème de société qui devrait être réglé par la justice à un jugement "populaire", en faisant fis de ce qui devrait pourtant être au coeur de toute démocratie : la présomption d'innocence, et le droit à la défense.
Le truc, c'est que au delà de l'aspect positif que cela peut avoir, c'est aussi le pied dans une porte ouverte pour de larges dérives...
Je pense qu'il y a clairement quelque chose qui ne va pas avec notre société actuelle (je vais me cantonner à celle que je connais, à savoir la société française, mais je pense que c'est à peu près la même chose au moins pour les sociétés "occidentales"). C'est un problème qui me semble être à la base plus systémique qu'autre chose. C'est donc la société même qu'il faut changer. Mais le problème des violences faites au femme est aussi un problème de manque de moyen de la justice. Palier ce manque de moyen par une application de ce genre, et compter sur le
tribunal socialpression sociale me parait être une très mauvaise idée, surtout dans un monde qui devient de plus en plus manichéen et où les nuances d'opinions tendent à disparaitre au profit d'un clivage toujours plus important...Le 30/07/2025 à 09h38
N’exagère pas mon propos, j’ai été clair sur le fait que cette app posait de vrais problèmes éthiques !
Mais comme nous ne vivons pas dans un monde manichéen, elle peut à la fois avoir un impact positif sur un problème de société majeur et mal adressé aujourd’hui.
C’est compliqué la vie il n’y a plus les gentilles app d’un côté et les méchantes de l’autre je préférais le minitel 😛
Le 30/07/2025 à 09h55
Le 30/07/2025 à 13h10
Mais comme toujours dans ces cas-là, il faut effectivement regarder l’impact global, le positif par rapport au négatif. Et pour moi, le compte n’y est clairement pas, le négatif l’emporte largement. Mais c’est clair que j’ai un biais : je suis dès le départ très hostile à toutes les formes de fichage, alors du fichage sauvage en mode vindicte populaire…
Le 30/07/2025 à 09h09
Le 30/07/2025 à 09h16
Du coup j’ai du mal à comprendre ce que tu veux dire.
Le 30/07/2025 à 09h25
Le 30/07/2025 à 09h28
Je n’ai pas le souvenir d’avoir lu aucune source sérieuse qui parle d’une predominance féminine sur la question mais si tu as des liens je suis preneur.
Le 30/07/2025 à 10h00
C'est noté ici entre autre https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8216408/
https://www.mdpi.com/2075-4698/15/1/17
Le 30/07/2025 à 10h17
Le 30/07/2025 à 10h33
C'est 2 liens séparés et pas un seul.
Le 30/07/2025 à 11h16
Blague de
Le 30/07/2025 à 11h59
Le 30/07/2025 à 10h33
Tes articles décrivent les symptomes de violences pyschologiques faites aux hommes qualitativement mais pas quantitativement.
Le panel de la seconde étude est même réduit à 11 cas.
Personne ne nie que cela existe mais comme dit précédemment ces cas sont TRES minoritaires par rapport aux violences psychologiques faites aux femmes (au travail, dans la rue, chez elles...).
Les chiffres existent
Les hommes portent plainte aussi, ils représentent à peu près 15% des victimes.
Déjà cela montre que contrairement à ce que tu affirmes, c'est bien pris en compte (et pas mis sous le tapis).
Le 30/07/2025 à 12h49
Le 30/07/2025 à 11h10
Le 30/07/2025 à 09h51
Le 30/07/2025 à 18h20
Le 31/07/2025 à 09h33
Je l'ai encore constaté hier, quand le ZEvent a sorti sa charte (qui peut globalement se réduire à "il faut être gentil", et pas grand chose de plus) sur Twitter : il y a énormément de comptes (j'allais dire de personnes, mais une bonne moitié des comptes Twitter très à droite voire fascistes sont en réalité des bots alimentés par IA) qui gueulaient "ouin ouin gauchiasses", "ouin ouin vous n'acceptez que vos potes gauchistes", "ouin ouin vous voulez pas de la droite"...
Le 05/08/2025 à 18h19
Et de même pour les hommes - il vaux mieux ne jamais avoir de contact avec une femme hors contexte contraint (pro par ex) pour éviter de se faire considérer comme harceleur...
Le 05/08/2025 à 19h24
Jamais.
Je n’ai même pas parlé de majorité, ni même de nombre dans le commentaire auquel tu réponds.
Du coup, question en réponse: qu’est-ce qu’apporte ton commentaire tout en outrances au débat ?
Je suis tenté de dire « rien », mais je te laisse lever le doute si tu veux.
Modifié le 05/08/2025 à 20h42
J'ai mis en dessous l'émoticon "foldingue" , désolé si ça n'a pas été compris.
Bref, j'arrête d'intervenir. Pour moi ce sujet devient tellement exacerbé médiatiquement qu'il en devient inutile.
Le 05/08/2025 à 22h16
Le 30/07/2025 à 00h03
Si ce n'est pas un Service Public (ou un organisme dûment accrédité), il faut refuser ce genre de demandes.
Le 30/07/2025 à 08h39
Le 30/07/2025 à 09h14
Le 30/07/2025 à 14h55
- ton identité (marie/carte d'id, passeport)
- ton acte de naissances
- ton numéro de sécurité social et ta carte vital
- ton permis de conduire et les cartes grises à ton nom,
- tes impots, ton salaire, tes biens, ta situation familale, tes enfants...
...
Ils n'ont pas encore ton historique internet, mais ça ne devrait pas tarder, il ne faudrait pas que les mineurs aient accès à des sites qui leur sont interdits.
Le 31/07/2025 à 14h05
le recoupement d'informations du service public permet grandement à certaines institutions de savoir qui triche ou pas. Vérification simple, l'escroquerie faite par trois égyptiens en 2021 pour proposer le forfait RSA (gratuit ou très bas prix, à l'année) de la RATP à n'importe qui en fait la demande : la RATP, de concours avec la police, a donc vérifié chaque usager de son fichier d'abonnement, avec les CAF d'IdF, pour permettre justement de déceller les vrais bénéficiaires des faux. Surprise ! plusieurs dizaines de milliers de bénéficiaires sans lien avec le RSA, qui ont généré plus d'1Million d'euros à ce groupe mafieux, au préjudice de la RATP.
Des exemples comme ça il y en a à la pelle, et bien heureusement les admiinstrations peuvent (parfois) vérifier les informations entre elles. Y'a tellement de tricheurs...
Le 31/07/2025 à 15h56
Le 31/07/2025 à 14h07
mais pour ma part, ne possédant pas d'appareil ios/android/AOSP, je m'exclu complètement de cette procédure avec plaisir. smartphone/applis, plus jamais.
Le 14/08/2025 à 12h07
Modifié le 23/10/2025 à 13h28
* L'exemple n'est pas anodin, les agences immobilières étant complètement à la masse niveau RGPD alors qu'elles brassent des données personnelles chaque jour. Anecdote : j'ai trouvé un PC portable aux encombrants, il y a 2 ans de ça. Non chiffré et appartenant à une agence immobilière. Je vous laisse imaginer la quantité de documents d'identité que j'ai trouvé dessus.
Le 04/08/2025 à 15h10
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