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Controversée, l’application réservée aux femmes Tea victime d’un double piratage

Thé renversé

Controversée, l’application réservée aux femmes Tea victime d’un double piratage

Forte d’un succès fulgurant aux États-Unis, l’application Tea a été victime d’un double piratage.

Le 29 juillet à 14h00

Le projet a été créé avec une promesse apparemment simple : permettre aux femmes hétérosexuelles de faire des rencontres « en toute sécurité », selon la communication de l’application, en s’échangeant des informations sur les hommes qu’elles ont rencontrés ou s’apprêtent à rencontrer.

Si l’application a bientôt deux ans, elle s’est félicitée fin juillet d’avoir dépassé les quatre millions d’utilisatrices (aux États-Unis : Tea n’est pas disponible en France). Et s’est attirée au passage la colère de nombreux hommes en ligne, peu ravis de se voir accolés des « red flags » (drapeaux rouges, signe de danger) ou des « green flags » (drapeaux verts) sur une application à laquelle ils n’avaient pas accès.

La controverse aurait pu s’arrêter là, sur fond de débat post-#MeToo sur les attentes de femmes et des hommes lorsqu’elles et ils recourent à des applications de rencontre et les risques que chacun encourt. Sauf que Tea a été victime d’un double piratage, dans lesquels 72 000 images, dont une large proportion servait à l’identification des utilisatrices, et des messages privés, ont fuité. Une faille de sécurité susceptible de mettre certaines internautes en danger.

Échanger des informations sur de potentiels partenaires

Créée en 2023 par l’entrepreneur états-unien et ancien employé de Salesforce Sean Cook, le projet affiché de Tea est de fournir aux femmes un outil qui leur permette « de faire des rencontres en toute sécurité dans un monde qui oublie généralement de se préoccuper de leur protection ». Sean Cook affirme en avoir eu l’idée après avoir suivi les déboires de sa mère, victime d’arnaques et qui aurait rencontré des hommes aux casiers judiciaires remplis.

Pour s’inscrire à Tea, l’application – réservée aux femmes – demande à ses utilisatrices de lui fournir un selfie. Une fois leurs accès créés, ces dernières peuvent s’échanger des informations sur les hommes qu’elles ont rencontrés, ou qu’elles s’apprêtent à rejoindre. En pratique, chacune peut poster les photos d’un homme pour partager ses informations sur lui – a-t-il un passé judiciaire ? Est-il marié ? Fréquente-t-il plusieurs femmes à la fois ? – ou en demander aux autres internautes.

Une fois la photo en ligne, chacune peut ajouter ses commentaires, un drapeau rouge ou un drapeau vert. Autre fonctionnalité : Tea permet aux utilisatrices de repérer les « catfishers », ou arnaqueurs, qui s’approprient les photos d’autres hommes et se font passer pour eux.

Double piratage

Fin juillet, aux États-Unis, le nombre d’usagères de Tea s’est envolé, entraîné par une polémique sur son fonctionnement et l'alimentant. Sur Reddit, des internautes s’alertent sur le fait que Tea puisse être utilisé pour diffuser de fausses informations, et appellent à la suppression de l’application. En parallèle, l’application se hisse au sommet des applications gratuites les plus téléchargées sur l’App Store d’Apple aux États-Unis.

Surtout, Tea est visée par un double piratage. 72 000 images stockées dans l’application en ont été exfiltrées avant d’être postées sur 4chan, rapporte 404 media. Dans le lot, 13 000 selfies et images de cartes d’identité d’utilisatrices, toutes inscrites avant février 2024, d’après Tea. L'entreprise a précisé que ces images ne pouvaient « en aucun cas être liées à des publications dans Tea », théoriquement publiées anonymement.

Problème : 404 media rapporte une deuxième faille, grâce à laquelle les hackers auraient pu accéder aux conversations privées. En jeu : des discussions relatives à des avortements – interdits dans plusieurs États américains –, le fait de tromper son partenaire, ou encore des échanges de numéros de téléphone en clair.

D’après les informations collectées par le chercheur indépendant Kasra Rahjerdi, plus de 1,1 million de messages publiés jusqu’à la semaine passée ont ainsi été accessibles. D’après 404 media, ces éléments sont suffisamment précis pour rendre leurs autrices – dont certaines découvrent qu’elles fréquentent le même homme, ou d’autres se signalent la présence d’un époux ou d’une épouse sur la plateforme – très simplement identifiables.

Commentaires (74)

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Même si je comprends le besoin des femmes de ne pas tomber sur un pervers narcissique ou prédateur sexuel, l'existence même de cette application me laisse perplexe. Mais bon, il faut se rappeler le but premier de FaceBook qui était de noter les étudiantes du campus (sexuellement parlant bein sûr, rien à voir avc les études).
Toujours est il que l'application et/ou ses serveurs support se sont fait défoncer et que c'est encore une fois la vie privée des gens qui est mise à mal.
Sait on pourquoi l'application n'est pas disponible en France ?
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Elle ma parait complètement incompatible avec le RGPD. Elle contient, exploite et diffuse des données nominatives et privée sans accord de la personne concernée.
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Ce n'est pas forcément incompatible avec le RGPD, tant que :
1) les hommes concernés sont avertis
2) leur droit d'accès, de rectification, etc. à leurs données est respectées.

Ok, ça, c'est dans le monde idéal. En vrai, oui c'est clairement incompatible avec le RGPD, car je ne vois pas vraiment comment un organisme quelconque pourrait contacter chaque homme (qui n'a rien demandé !) individuellement pour l'informer du traitement de ses données et l'informer de ses droits...

Ce n'est sans doute pas pour rien que l'application n'est disponible qu'aux USA, et pas ailleurs en général, en Europe en particulier.
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Si la question du RGPD se pose, une autre aussi me vient à l'esprit au regard du droit européen, mais aussi français : dans ces deux contextes, la discrimination basée sur le genre est interdite.

(bon, tfaçon l'appli n'est dispo qu'aux USA si j'en crois l'article)
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bah suffit que l'application permette aux hommes de faire la même chose et hop !




Ceci est un commentaire à caractère humoristique. :pastaper:
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Ceci est un commentaire à caractère humoristique.
J'aurais aimé rire, mais avec la connerie ambiante dans nos sociétés polarisées à l'extrême, je vois le résultat venir gros comme le météore que j'espère voir un jour tomber pour voir enfin le reset se produire.
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opinion partagée... :craint:
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Chose faite : https://www.malwarebytes.com/blog/news/2025/08/teaonher-the-male-version-of-tea-is-leaking-personal-information-on-its-users-too

Et, c'est la même histoire de... fuite !

Ce type d'incontinence touche tout le monde ! 😁
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1) les hommes concernés sont avertis
tu avertis comment?

la nénette qui met la trombine de son ex sur l'appli, le fait certainement contre son consentement : le RGPD est donc violé de fait.

mais au passage, ce genre de personne ne va surtout pas s'amuser à demander la permission de l'autre, quitte à provoquer une colère pleine de sens et légitime : vous êtes qui pour vous permettre de diffuser la photo individuelle d'un tiers sans son autorisation?

Au passage, encore plus intéressant : pourquoi cette application ne vise que les relations hétérosexuelles, et pas celles homosexuelles? il y aurait eu grain à moudre quant à faire croire que seules celles hétéro sont concernées par une personne "toxique".
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tu avertis comment?
cf. la suite du commentaire auquel tu réponds, où j'aborde justement cette problématique. Il faut lire un commentaire jusqu'au bout avant de commenter ;)
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la nénette qui met la trombine de son ex sur l'appli, le fait certainement contre son consentement : le RGPD est donc violé de fait.
Seulement si la nénette et/ou l'ex sont des citoyens de l'UE. Le RGPD ne concerne pas les citoyens des USA.
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Non, seulement s'il est dans l'UE.
Un européen qui part faire du tourisme aux US n'est plus couvert par le RGPD tant qu'il est là-bas, et un américain qui vient faire du tourisme en Europe est couvert par le RGPD tant qu'il est sur le territoire.

La logique sous-jacente est que le droit à la vie privée est un droit de l'Homme qui n'est donc pas réservé aux citoyens européens, donc il n'y a aucune mention de la citoyenneté ou de la nationalité dans le texte.

https://www.cnil.fr/fr/reglement-europeen-protection-donnees/chapitre1#Article3
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Le RGPD est mort ici.
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Je ne sais pas si finalement il s'agissait d'une information mensongère ou d'une vérité très distordue mais il est dit que pour arriver à obtenir cette banque d'image, il n'y a même pas eu besoin, pour le hacker, de casser une sécurité quelconque. Il a suffit d'un scrypt en python pour automatiser l'accès aux URL et choper les images (accessibles en ligne ouvertement).

Je ne cherche pas à cautionner l'attaque ou justifier une lutte homme/femme. Mais du point de vue pratique IT c'est quand même alarmant mais bon on est habitué...

Sur le principe de fond je dois dire que rendre légitime le doxxage et le fichage ça n'a jamais vraiment été utile. Enfin, on a rarement donné raison à posteriori au camps qui s'en donnait l'usage...
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J'avais lu un truc comme ça : https://korben.info/tea-app-hack-000-permis-conduire.html
Tout était stocké dans un bucket Firebase sans aucune authentification. Une fois que l'URI/URL a été trouvé, ça a été open bar. Forcement, les gars de 4chan s'en sont donné à cœur joie en balança tout en fournissant en plus le script qui va bien pour bien pomper la base.

Forcément, ça sens le site monté par un commercial, avec des dev qui on apprit à copier-coller Stack Overflow et ChatGPT.

Et bon, niveau donnés, tu as "juste" des pièces d'identité (permis de conduire), des photos, et des adresses et des conversations. 3 fois rien... (ironie)
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Forcément, ça sens le site monté par un commercial, avec des dev qui on apprit à copier-coller Stack Overflow et ChatGPT.
le vibe coding a de beaux jours devant lui... les devs qui passent derrière eux pour nettoyer la merde, moins.
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Il y a pas eu un message pourri disant « mais ne vous inquiétez pas : vos mot de passes n’ont pas fuité » ? 😅
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Intéressant, ça, comme concept : aucun homme n'aura sans doute de green flag, puisqu'une femme qui en trouve un qui lui convient ne va pas aller lui mettre une note * sur GoogleTea, elle va juste se marier avec plutôt que d'aller le recommander à toutes ses copines. En revanche, je vois bien le potentiel de vengeance pour une femme qui se serait pris un râteau et voudrait flinguer la réputation du mec. Bien sûr, sans possibilité pour le mec d'accéder à ses propres données personnelles ni aucun droit de réponse. Miam.
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Intéressant, ça, comme concept : aucun homme n'aura sans doute de green flag, puisqu'une femme qui en trouve un qui lui convient ne va pas aller lui mettre une note
Au contraire, elle va lui mettre une sale note pour pas que les autres soient tentées d'accepter un rdv avec sa perle rare.
:cap:
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Tu sais qu'il y a des meufs qui cherchent un coup d'un soir ou un plan Q hein ? Et qui peuvent donc sans soucis mettre des drapeaux verts.
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Au delà du fait que chez nous c'est normalement interdit de monter ce genre de base de données, je n'imagine pas le scandale si ça avait été des utilisateurs hommes et non des femmes.
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Ben ça aurait fait une startup rapidement devenue un géant.

É qué sapélorio Facebook. :bravo:
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Facebook était en effet pensé comme un catalogue de femmes au tout début, mais on pouvait vraiment les noter ?
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J´ai pas le détail exact mais quand on regarde rapidement de quoi il s´agissait, ça parle de Rating et de Ranking.

Donc oui, certainement qu´il y avait des notes.
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Eh bien évidement ce Facebook de l'époque n'a pas du tout causé scandale et est encore la version qu'on a ajourd'hui :fumer:
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Au delà de l’amateurisme criminel de ses auteurs et des questions éthiques que ce site soulève, je comprends assez bien l’intérêt pour les femmes.
Ce besoin d’évaluer collectivement une expérience est omniprésent dans notre monde contemporain, et c’est un principe qui globalement fonctionne dans plein de domaines.
Certains hommes ont peur d’éventuels et inevitables abus, mais le service rendu ne dépasse t’il pas ses inconvénients (ie une femme vivante ne vaut-elle pas mieux qu’un homme célibataire ?).
Je force le trait, je mets volontairement le sujet des données personnelles de côté, mais pour moi le sujet est plus complexe qu’il n’en a l’air - rappelons ici que les hommes violents sont un fléau pour la société, et les femmes sont en première ligne.
(Et je ne cherche pas particulièrement à être polémique, je donne juste mon point de vue).
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Si on résume cette application :
- L'accusé est jeté en place publique
- L'accusé ne peut pas se défendre
- L'accusé est jugé coupable d'office

- L'accusateur n'a pas à prouver ses accusations
- L'accusateur ne peut être condamné si ses accusations s'avèrent fausses

- Tout le monde peut être accusé

Ce n'est donc ni plus ni moins qu'un tribunal populaire et donc une mauvaise idée par définition.
Rappelons ici que les tribunaux populaires sont un fléau pour la société, et les innocents sont en première ligne.

Notez que je ne m'exprime pas sur le fond du problème, uniquement sur la forme de la "solution".
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De ce que je comprends on ne peut pas retrouver quelqu’un par son nom, mais c’est vrai que c’est complètement discutable - je n’appellerais pas ça un tribunal populaire puisque les témoignages évoluent au fil du temps, et qu’il n’y a pas d’autre sentence qu’une éventuelle méfiance de la part de potentielles conquêtes.
Donner un avis sur quelqu’un n’est pas nouveau, ce n’est pas interdit, ce n’est pas illégal tant que ce n’est pas diffamatoire. Si un avis devait enfreindre ce dernier point je ne doute pas de la capacité des américains à litiger.
Je ne suis pas un soutien ferme de cette initiative, mais j’en comprends les ressorts, et manifestement un paquet de femmes aussi.
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Il n´y a qu´à voir la déclaration d´intention du créateur: il ne pensait très manifestement pas à mal.

Après... Il n´a certainement pas pensé bien loin les conséquences, ni poussé loin non plus la réflexion sur les limites ou les questions morales que ça pouvait soulever.

Et ne parlons même pas de la technique... L´article étant clair sur le sujet. 😅
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Encore faut-il avoir connaissance de l'existence de(s) (l')avis dessus ?
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C’est vrai. Cette app n’est pas parfaitement éthique, loin de là.
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Je dirais plutôt que c'est comme à l'école dans la cour de récrée.
Il y avait des moqueries et des admirations.

Ca ne va pas plus loin.
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Bien évidemment, le harcèlement scolaire n'existe pas ...
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Je parlais de moqueries ; ce n'est pas très DEI, mais ils n'ont pas un training DEI en maternelle.
Il y a une surveillance dans la cour de récré, c'est pourquoi souvent le harcèlement se passe à la sortie du lycée.

La, pour revenir à l'application, il n'y a aucun harcèlement.
:keskidit:
C'est juste un groupe de copines qui partagent des trucs entre elles.
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@MetzBove
Si on résume cette application :
- L'accusé est jeté en place publique
l'appli est privée
- L'accusé ne peut pas se défendre
C'est le principal problème
- L'accusé est jugé coupable d'office
Ben non vu que les points de vue des femmes peuvent être contradictoire, voire pas négatif du tout.
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- L'accusé est jugé coupable d'office
- L'accusateur n'a pas à prouver ses accusations
- L'accusateur ne peut être condamné si ses accusations s'avèrent fausses
c'est le cas depuis longtemps du tribunal populaire : bien plus puissant que le tribunal judiciaire, depuis des années.... Voir la très intéressante vidéo de poissonfécond d'Evergreen et les dérives du progressisme, que tout un chacun devrait regarder.
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oui je comprends, cependant la vie ce n'est pas un tribunal, et bien heureusement
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C'est marrant parce que tout ce que tu décris.... c'est exactement comme ça que marchent les mauvaises appréciations sur genre Google Maps. Enfin, dessus le commerce peut écrire une réponse...
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le service rendu ne dépasse t’il pas ses inconvénients (ie une femme vivante ne vaut-elle pas mieux qu’un homme célibataire ?).
Le problème principal est qu'Internet n'oublie jamais. Quand il y a un abus/erreur ou une rumeur, il faut s'accrocher pour parvenir à stopper la machine. Il suffit de voir l'histoire de Brigitte Macron pour s'en convaincre, sachant qu'il y a eu déjà nombre de cas auparavant. Et il est certain que dans une décennie on aura toujours des sites indiquant qu'elle est trans.

On ne peut donc pas demander à une personne d'accepter d'être trainée dans la boue avec les conséquences sociales et profesionnelles que cela entraînera sur une base injustifiée, juste parce que ça permettrait de protéger d'autres personnes. En tuer un pour en sauver cent pourrait se comprendre si ce "un" est sans aucun doute coupable, mais pas dans d'autres situations. Ce serait établir une forme de hiérarchie de groupes car on considère que certains peuvent mieux subir que d'autres, ce qui est un biais.

Et si l'on ajoute le risque de fuite de données (comme l'open bar en France en 2024/2025 :D), c'est un coup à être tué socialement à vie en cas d'erreur.

Et puis sinon, un mauvais locataire dehors ne vaut-il pas mieux qu'un marché du logement insurmontable pour nombre de bons locataires comme aujourd'hui ? (je fais référence à feu la liste « Arthel » en France, 2020).

Oui, le hall of shame est une façon de calmer les ardeurs de certains, mais à notre ère ce ne serait pas sage, même si je comprends l'acte. Je ne peux pas en vouloir à un commerçant d'afficher les photos de voleurs sur sa porte de magasin, mais de l'autre les conséquences de cette action peuvent dépasser le caractère local pour ce qui peut être une unique connerie (si c'est un récidiviste alors je n'aurai aucune pitié, mais il faut pouvoir prouver qu'il le soit).
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Si le problème ce sont des comportements illégaux (cas des violences conjugales, par exemple), il faut mettre les moyens et les condamner à la hauteur de leurs délits / crimes (chose qu’on ne fait pas aujourd’hui, effectivement).

Mais si ce sont juste des comportements « pas top » qui ne relèvent pas d’une quelconque infraction (par exemple, « untel m’a collé un vent au troisième rendez-vous »), on rentre en plein dans le tribunal populaire, avec tous les problèmes que d’autres commentateurs ont déjà décrits.

Cette application ressemble à du mauvais solutionnisme technologique, mais avec en plus pas mal d’effets négatifs derrière. Je suis bien content de vivre dans un pays où elle n’aurait même pas pu voir le jour.
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J’ai un peu de mal avec l’expression « solutionnisme technologique » qui est trop souvent un acte de « flemmardise intellectuelle » dans un débat, mais passons pudiquement, c’est un autre sujet.

Je ne suis pas vent debout contre cette app parce qu’elle propose quelque chose de relativement inédit et de relativement nécessaire.

Je ne veux pas passer pour le féministe de base, je ne suis absolument pas politisé sur ce sujet.
Mais quand je lis les commentaires sous cet article - que j’imagine largement écrits par des hommes - je constate que le prisme est largement tourné vers les rares préjudices d’image relatifs qu’un homme pourrait avoir à tort (dans mon expérience les gens sont globalement honnêtes avec ces dispositifs de notation), mais il n’y a pas grand monde pour souligner l’effet positif inverse, à savoir une meilleure sensibilité au risque de fréquenter tel ou tel homme, et soyons fous un moyen de pression sociale pour que le comportement de ces hommes ait enfin un coût ?
Ces comportements sont très rarement punis par la loi dans les faits, une simple recherche vous le confirmera.

En un mot, je pense que l’angle des violences masculines et de ses réponses technologiques est plus intéressant dans cette actu que l’infraction au rgpd (qui ne s’applique pas aux us) - et puis on en bouffe déjà à toutes les sauces du rgpd ici bas.

My 50 cents.
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Personnellement, le problème que je vois avec ce genre d'application, ce sont justement les dérives qu'il peut y avoir.

Avoir le même argumentaire que le tiens, on pourrait alors justifier la mise en place de caméra de sécurité partout, d'avoir un traceur GPS en permanence sur nous pour traquer notre position (c'est presque déjà le cas avec nos smartphones), etc. Pourtant, savoir où tout le monde est à un instant précis cela pourrait être super pratique pour résoudre les crime ? Idem pour les caméras ? On délaisse les effets positifs...

Ce qui me gène aussi, c'est qu'on déporte un problème de société qui devrait être réglé par la justice à un jugement "populaire", en faisant fis de ce qui devrait pourtant être au coeur de toute démocratie : la présomption d'innocence, et le droit à la défense.


Le truc, c'est que au delà de l'aspect positif que cela peut avoir, c'est aussi le pied dans une porte ouverte pour de larges dérives...

Je pense qu'il y a clairement quelque chose qui ne va pas avec notre société actuelle (je vais me cantonner à celle que je connais, à savoir la société française, mais je pense que c'est à peu près la même chose au moins pour les sociétés "occidentales"). C'est un problème qui me semble être à la base plus systémique qu'autre chose. C'est donc la société même qu'il faut changer. Mais le problème des violences faites au femme est aussi un problème de manque de moyen de la justice. Palier ce manque de moyen par une application de ce genre, et compter sur le tribunal social pression sociale me parait être une très mauvaise idée, surtout dans un monde qui devient de plus en plus manichéen et où les nuances d'opinions tendent à disparaitre au profit d'un clivage toujours plus important...
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Tout comme toi j’aimerais que la justice soit mieux dotée, mais dans ce cas précis je pense qu’il faut également investir dans l’éducation.

N’exagère pas mon propos, j’ai été clair sur le fait que cette app posait de vrais problèmes éthiques !
Mais comme nous ne vivons pas dans un monde manichéen, elle peut à la fois avoir un impact positif sur un problème de société majeur et mal adressé aujourd’hui.
C’est compliqué la vie il n’y a plus les gentilles app d’un côté et les méchantes de l’autre je préférais le minitel 😛
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Mais comme nous ne vivons pas dans un monde manichéen
Hmmm, pas vraiment d'accord. C'est de moins en moins vrai. Enfin je trouve, et c'est particulièrement visible ces dernières années sur nombre de sujets... :craint:
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Je t’avoue que je me suis posé un peu les mêmes questions que toi. 4 millions d’utilisatrices, ce n’est pas rien, ça doit représenter 1 femme sur 30 sexuellement active aux US. Une autre manière voir ce que ça représente est « je connais vraisemblablement au moins une utilisatrice de cette application ». Ça montre bien la réalité du problème.

Mais comme toujours dans ces cas-là, il faut effectivement regarder l’impact global, le positif par rapport au négatif. Et pour moi, le compte n’y est clairement pas, le négatif l’emporte largement. Mais c’est clair que j’ai un biais : je suis dès le départ très hostile à toutes les formes de fichage, alors du fichage sauvage en mode vindicte populaire…
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Il existe des êtes humains violents en effet, c'est pas limité au seul paramètre du genre par contre.
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Les hommes sont sur-hyper-mega-représentés dans les crimes et délits, dans à peu près tous les pays.
Du coup j’ai du mal à comprendre ce que tu veux dire.
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La violence ce n'est pas que les coups. Si tu ne vois pas de quoi je cause, je suis sincèrement heureux pour toi.
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C’est assez difficile à quantifier de manière rigoureuse, mais les hommes sont tout aussi capables en matière de violences psychologiques.
Je n’ai pas le souvenir d’avoir lu aucune source sérieuse qui parle d’une predominance féminine sur la question mais si tu as des liens je suis preneur.
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C'est pas la mode d'investir sur ça et c'est en général pas pris au sérieux, donc il n'y a pas des masses de recherches dessus à ma connaissance.

C'est noté ici entre autre https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8216408/
https://www.mdpi.com/2075-4698/15/1/17
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J’ai une 404 😢
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@Ferd

C'est
2 liens séparés et pas un seul.
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Ça y est, tu as revendu ta Tesla ? :fumer:

Blague de :phiphi:
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Rogntudjuuu.
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@Zulgrib

Tes articles décrivent les symptomes de violences pyschologiques faites aux hommes qualitativement mais pas quantitativement.
Le panel de la seconde étude est même réduit à 11 cas.

Personne ne nie que cela existe mais comme dit précédemment ces cas sont TRES minoritaires par rapport aux violences psychologiques faites aux femmes (au travail, dans la rue, chez elles...).

Les chiffres existent

Les hommes portent plainte aussi, ils représentent à peu près 15% des victimes.

Déjà cela montre que contrairement à ce que tu affirmes, c'est bien pris en compte (et pas mis sous le tapis).
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Une petite précision supplémentaire, ce n’est pas parce que la victime est un homme que l’agresseur est une femme, et réciproquement. Il y a aussi des violences conjugales dans les couples homosexuels. Mais on retrouve à peu près le même pourcentage au global, donné dans ton lien (86% d’hommes chez les mis en cause, reste donc 14% pour les femmes, on est quasiment symétrique).
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pas de rapport avec la prédominance féminine.
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Même sur la violence psycho, mon expérience vaut ce qu'elle vaut, mais je la constate largement plus de la part d'hommes que de femmes (et de TRES loin). Et les premières victimes sont encore les femmes, là aussi de TRES loin.
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Même sur la violence psycho, mon expérience vaut ce qu'elle vaut, mais je la constate largement plus de la part d'hommes que de femmes (et de TRES loin). Et les premières victimes sont encore les femmes, là aussi de TRES loin.
Bon résumé, dont j'aurais pensé qu'il enfonce des portes ouvertes, mais au vu de certaines réactions à l'article, ce n'est clairement pas encore bien admis par tous.
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Loin de là...
Je l'ai encore constaté hier, quand le ZEvent a sorti sa charte (qui peut globalement se réduire à "il faut être gentil", et pas grand chose de plus) sur Twitter : il y a énormément de comptes (j'allais dire de personnes, mais une bonne moitié des comptes Twitter très à droite voire fascistes sont en réalité des bots alimentés par IA) qui gueulaient "ouin ouin gauchiasses", "ouin ouin vous n'acceptez que vos potes gauchistes", "ouin ouin vous voulez pas de la droite"...
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Si la grande majorité des hommes sont si dangereux, pourquoi les femmes cherchent-ils a les rencontrer, pire, passer une soirée seule avec ? Ne vaudrait-il mieux pas rester entre elles puisque c'est tellement plus safe ?

Et de même pour les hommes - il vaux mieux ne jamais avoir de contact avec une femme hors contexte contraint (pro par ex) pour éviter de se faire considérer comme harceleur...

:reflechis:
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A quel moment j’ai dit que la grande majorité des hommes étaient dangereux ?
Jamais.
Je n’ai même pas parlé de majorité, ni même de nombre dans le commentaire auquel tu réponds.

Du coup, question en réponse: qu’est-ce qu’apporte ton commentaire tout en outrances au débat ?
Je suis tenté de dire « rien », mais je te laisse lever le doute si tu veux.
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J'ai répondu à toi, désolé , mais c'était un peu tout le débat qui est comme ça , et mon commentaire se voulais justement caricatural.
J'ai mis en dessous l'émoticon "foldingue" , désolé si ça n'a pas été compris.

Bref, j'arrête d'intervenir. Pour moi ce sujet devient tellement exacerbé médiatiquement qu'il en devient inutile.
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Désolé de t’avoir mal compris 🙂
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Le problème est à mon humble avis est qu'il faudrait sensibiliser les gens (hommes/femmes/autres) aux risques de telles applications. Surtout quand ça te demande un selfie, une pièce d'identité (ID) et d'autres documents sensibles.

Si ce n'est pas un Service Public (ou un organisme dûment accrédité), il faut refuser ce genre de demandes.
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Et par quelle magie, quand c'est un service public, les données ne se font pas pirater ou utiliser à mauvais escient un peu plus tard ? Que ce soit public ou privé, c'est le même problème !
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Aucune, le service public peut peut être t'identifier sans ta pièce d'identité par contre.
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Si les services publics commençaient à s'interroger les uns les autres, ils auraient accès à :

- ton identité (marie/carte d'id, passeport)
- ton acte de naissances
- ton numéro de sécurité social et ta carte vital
- ton permis de conduire et les cartes grises à ton nom,
- tes impots, ton salaire, tes biens, ta situation familale, tes enfants...
...

Ils n'ont pas encore ton historique internet, mais ça ne devrait pas tarder, il ne faudrait pas que les mineurs aient accès à des sites qui leur sont interdits.
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Évidemment qu'ils y ont accès (pour la police en tout cas), notamment pour certaines strates des aides publiques : vu le nombre d'escroqueries permises dans les années 2000, des millions envoyés à l'étranger (les reportages pullulent sur youtube), alors oui, à un moment un certain recoupement d'informations est absolument indispensable pour éviter que les uns mettent à mal la démocratie : ne pas respecter les règles, c'est mettre à mal la démocratie.

le recoupement d'informations du service public permet grandement à certaines institutions de savoir qui triche ou pas. Vérification simple, l'escroquerie faite par trois égyptiens en 2021 pour proposer le forfait RSA (gratuit ou très bas prix, à l'année) de la RATP à n'importe qui en fait la demande : la RATP, de concours avec la police, a donc vérifié chaque usager de son fichier d'abonnement, avec les CAF d'IdF, pour permettre justement de déceller les vrais bénéficiaires des faux. Surprise ! plusieurs dizaines de milliers de bénéficiaires sans lien avec le RSA, qui ont généré plus d'1Million d'euros à ce groupe mafieux, au préjudice de la RATP.

Des exemples comme ça il y en a à la pelle, et bien heureusement les admiinstrations peuvent (parfois) vérifier les informations entre elles. Y'a tellement de tricheurs...
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Pas trouvé d'information sur cette affaire. Aurais tu un lien ?
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Il faut surtout mettre un filigrane (meme papier) sur le document d'identité. Ne jamais transmettre son doc (CNI, permis de ocnduire, passeport) sans aucun filigrane, meme papier si le logiciel n'accepte pas de prendre en photo des documents déjà numérisés. J'ai fait ça à plusieurs reprises pour des potes, les employés qui vérifient derrière, comprennent.

mais pour ma part, ne possédant pas d'appareil ios/android/AOSP, je m'exclu complètement de cette procédure avec plaisir. smartphone/applis, plus jamais.
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Filigrane qui dit quoi ?
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"Dossier Appartement [Nom de l'agence immobilière]* - 2025" par exemple. Ce site-là le fait très bien.

* L'exemple n'est pas anodin, les agences immobilières étant complètement à la masse niveau RGPD alors qu'elles brassent des données personnelles chaque jour. Anecdote : j'ai trouvé un PC portable aux encombrants, il y a 2 ans de ça. Non chiffré et appartenant à une agence immobilière. Je vous laisse imaginer la quantité de documents d'identité que j'ai trouvé dessus.
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"sensibiliser les gens (hommes/femmes/autres)"... pfff mais lol, te sens pas obligé de préciser parce que les gens, en vrai, ce sont ou des hommes ou des femmes..

Controversée, l’application réservée aux femmes Tea victime d’un double piratage

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