[MàJ] Sur LinkedIn, drôle de passe d’armes entre J-B Kempf (VLC) et Gérald Darmanin
6 min
Droit
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Mise à jour, 1er octobre 2026, 8h45, complété à 10h00 pour préciser la chronologie : L’appel public lancé par Jean-Baptiste Kempf semble avoir porté ses fruits. Le Journal Officiel du 30 septembre révèle en effet qu’Audrey Prévost et trois autres candidats sont finalement admis « à titre définitif » au troisième concours de recrutement d’auditeurs de justice de la session 2025.
Le bulletin du JO révèle que l’administration a, sous la plume du garde des Sceaux, retiré « ses décisions de refus de concourir » formulées à l’encontre des quatre candidats, dans une requête adressée à la présidente du jury du concours le 15 septembre dernier.
Daté du 23 février dernier, le post LinkedIn dans lequel Jean-Baptiste Kempf s’insurgeait de la non prise en compte de l’expérience de son épouse au sein de l’association VideoLAN avait suscité de nombreux relais et commentaires de soutien, notamment dans la sphère des entrepreneurs de la tech et du numérique.
Quelques jours plus tôt, un autre candidat déçu, Maxence Mathey, ancien entrepreneur, avait exprimé publiquement sa déception le 17 février dernier, après une première tentative de saisine du Conseil d’État en suspension-référé. Il y faisait valoir que les quatre évincés du troisième concours ne pouvaient être considérés comme susceptibles de prendre la place d’autres postulants issus de parcours plus académiques, puisque la session 2025 avait accueilli moins de candidats qu’il n’y avait de postes ouverts.
Suite au coup de projecteur donné par Jean-Baptiste Kempf à l’affaire, Gérald Darmanin a retiré son refus, et demandé le 9 mars à la présidente du jury d’une nouvelle liste intégrant les quatre lauréats déçus, ce qu’a refusé cette dernière dans un courrier daté du 19 mars au nom de la souveraineté du jury. Dix jours plus tard, le cabinet du ministre informe les candidats qu’ils ne seront pas inscrits, le délai de quatre mois permettant de retirer une décision étant dépassé.
Deux des candidats en appellent alors à nouveau au Conseil d’État, qui rend deux décisions favorables le 22 juin, considérant que le refus initial n’était pas légalement justifié. Les deux intéressés ont, de ce fait, fait l’objet d’une admission à titre provisoire en juillet dernier, ce qui a permis aux deux derniers candidats d’écrire au ministère pour bénéficier à leur tour de cette admission au nom du principe d’égalité, comme le rapporte Actu-Juridique.
Publication initiale, 24 février 2026, 11h07 : Jean-Baptiste Kempf, l’un des principaux contributeurs du projet VideoLAN et de son célèbre lecteur VLC, s’est fendu lundi 23 février d’une charge virulente adressée au garde des Sceaux Gérald Darmanin. « J’envisage de quitter la France, et c’est intégralement la faute de M.Darmanin », titre l’ingénieur, dont la publication LinkedIn devient très vite virale.
Il y raconte les démêlés de sa femme, Audrey Prévost Kempf, avec l’administration en charge des admissions au concours de l’École nationale de la magistrature (ENM), qu’elle passe avec brio à sa seconde tentative, avant d’être informée, par courrier, qu’elle n’a finalement pas le droit de concourir.
D’après le résumé qu’en fait Jean-Baptiste Kempf, le ministère de la Justice décide de retoquer sa participation, a posteriori et alors qu’elle se classe 9ᵉ à l’issue du grand oral, « au motif d’une prétendue insuffisance d’activité juridique qualifiante ».

Audrey Prévost Kempf avait elle-même relaté cette déconvenue quelques jours plus tôt. Son éviction du concours de l’ENM (qui concerne également au moins un autre candidat) intervient dans le cadre des nouvelles modalités d’admission introduites suite à la réforme de 2023.
Aux premier et deuxième concours (destinés respectivement aux jeunes diplômés et aux salariés de la fonction publique), elle ajoute un troisième concours réservé aux candidats venus du privé, sous réserve que ces derniers puissent justifier d’au moins quatre ans d’une expérience « particulièrement qualifiante dans le domaine juridique, administratif, économique ou social ».
Et c’est là que le bât semble avoir blessé dans le cas d’Audrey Prevost Kempf : ses dix ans d’implication aux côtés de Jean-Baptiste Kempf dans VideoLAN n’auraient pas été reconnus comme une expérience « particulièrement qualifiante ».
« Le légal dans VideoLAN est plus compliqué et complexe que dans la plupart des sociétés que je connais, et avec un champ d’application bien plus large. Et devinez qui m’a aidé dans tout ce travail pendant dix ans ? Audrey, évidemment. Moi, je n’ai aucune base scolaire en droit. »
S’ensuivent cinq mois d’échanges avec le ministère avec un recours au fond, jusqu’à cette interpellation publique.
« Le travail autour de VideoLAN est titanesque, même bénévole, et il n’appartient pas au Garde des Sceaux ni à son administration de déjuger notre travail. Le mieux, c’est lorsque M. Darmanin écrit que « le numérique […] et le droit du numérique ne sont pas utiles au magistrat de l’ordre judiciaire » », écrit Jean-Baptiste Kempf, fait chevalier de l’ordre national du Mérite en 2018, qui jure qu’on ne l’y prendra plus.
« Jamais plus je n’aiderai l’État français gratuitement par mon travail, et tant pis pour les agents de la justice (utilisant beaucoup VLC) qui auraient besoin de lire de nouveaux formats de vidéo. Cracher sur le professionnalisme du travail de VideoLAN est totalement inadmissible. »
Quelques heures plus tard, Gérald Darmanin lui répond en commentaire de sa publication LinkedIn, indiquant d’abord ne pas avoir été saisi personnellement du litige et regrettant le ton agressif de la missive, avant de finalement écrire : « il me semble que ma réponse avant le recours formulé devant le Conseil d’État était de demander à mon administration de revoir sa décision. Mais je veux vous le lui confirmer de façon certaine ».
« J’ai le plus grand respect pour elle d’avoir réussi ce difficile concours et, en effet, la magistrature manque de personnes connaissant le numérique », écrit encore le ministre.
Les 375 nouveaux auditeurs de justice qui constituent la promotion 2026 de l’ENM, dont 49 issus du troisième concours, ont fait leur rentrée le 16 février dernier.
Commentaires (58)
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Abonnez-vousLe 24 février à 11h36
Mais ils n'ont pas du mettre à jour la fiche des cas autorisés depuis que les ordis existent. Seraient-ils restés au siècle (avant) dernier ?
Modifié le 24 février à 11h41
Qui peut se permettre de faire ça ? On entretient vraiment la connivence et l'entre-soi au détriment du collectif. Et après, on s'indigne d'une France qui s'effritent de plus en plus.
Modifié le 24 février à 12h55
Il ne faut pas se tromper de combat !
Modifié le 24 février à 13h03
En revanche, si le gars n'était pas un peu reconnu, il aurait subit comme tous les petits.
La conclusion, c'est que son indignation va faire avancer son dossier personnel, pas créer de mouvement pour atteindre une quelconque justice.
Modifié le 24 février à 21h52
Néanmoins l'alternative était.... de ne rien faire, donc de laisser faire et de ne rien dire, ne rien dénoncer.
Du coup bah personne aurait entendu parler de cette histoire, comme personne entends parler des 10000 autres qui se passent chaque années dans toute les administrations que l'on financent pourtant, autant par la TVA que l'IR et autres.
Et l'entre-soi continue. Par le silence et la volonté de ne surtout pas troubler le calme et le silence de la surface visible du lac administratif.
Donc oui la pierre était sans doute mal lancée , pas très ronde et n'a pas fait de beaux ricochets. Mais au moins elle a eu le mérite de nous faire légèrement tourner la tête vers ce lac entre deux siestes.
Le 24 février à 14h50
Le 24 février à 16h28
Modifié le 24 février à 16h35
Attendre que quelqu'un réussisse un concours (et tout le travail que cela implique) pour lui dire qu'il n'avait pas le droit d'y concourir
Le 24 février à 17h16
Le 25 février à 23h23
Le 24 février à 13h03
Donc, toujours de ce que je comprends, même si cela concerne son épousé, c'est son travail à lui qui est remis en cause.
[...]ses dix ans d’implication aux côtés de Jean-Baptiste Kempf dans VideoLAN n’auraient pas été reconnus comme une expérience « particulièrement qualifiante ».[...]
Donc oui, il fait appelle à l'oproble publique, mais dans son cas, je pense que c'est assez largement justifié.
Le 24 février à 11h41
Le 24 février à 11h51
Si ajouter un grief supplémentaire à G. Darmanin - qui en possède déjà une liste conséquente - ne me déplaît pas, j'ai également beaucoup de mal à comprendre ce raisonnement qui conduit à quitter la France ?
Le 24 février à 12h24
Le 24 février à 11h57
Le 24 février à 12h02
Modifié le 24 février à 12h09
Car en disant que à sa femme : c'est naze ce que ta fait, il considère qu'on lui dit la même chose à lui (et je pense qu'il a raison car c'est ce que sa veut dire par ricochet)
Par contre, pour ma part, c'est sur que je n'aurais pas mis ça sur le tapis pour émouvoir l'opinion publique et essayer de faire revenir le "pays" sur sa decision.
Je me serais barré, et je l'aurais justifier à postériori.
Mais finalement, être binaire comme je le suis et surement plus con que de jouer toute ces cartes pour parvenir à ses fins...
Le 24 février à 13h05
Après la question, c'est parti pour où, les USA (hum hum ) ?...
Le 24 février à 12h22
Le 24 février à 13h55
Si Moussa a dit ça, probable qu'il juge inutile de continuer sur le flicage en mode technopolice... question de simple cohérence!
Si pour une mesure datant de 2023 on n'est pas encore fichu de filtrer en amont les dossiers de candidature pour simplement éviter aux gens de perdre leur temps c'est quand même en faire peu de cas. La singularité d'un concours, c'est que c'est le rang de classement de ceux qui le passent qui fait sa réussite... ou pas.
Evincer à postériori sur des critères peu objectifs voir pipeautables, plutôt que d'interpeler Darmanin à qui cela doit passer loin au dessus (s'il n'y avait que cela!) pour ma part je regarderais, dans les suivants au classement, à qui cette éviction a pu permettre de passer aux forceps et ses liens de carnet d'adresse?!!
Modifié le 24 février à 14h38
Si on ajoute le fait que l'administration qui utilise le logiciel ne tienne pas compte de l'énorme boulot sur le logiciel, même si la réaction n'est pas top, on peut comprendre qu'il pète un câble.
Modifié le 24 février à 14h53
Il ne me semble pas qu’une telle expérience, même méritante, de sa femme, ne justifie quoique ce soit dans le domaine de la clairvoyance juridique, surtout lorsqu’il s’agira de s’occuper des petits et des anonymes, afin de rendre justice au nom du peuple français.
Cette gageure de la toute puissance techno est affligeante, surtout lorsque le concerné met dans la balance ses propres choix et tente de nous faire croire qu’il a tout sacrifié pour le collectif, tout en démontrant par cette tribune exactement l’inverse avec un formidable #moije #maviemonoeuvre
Comme ça en première approche, j’ai l’impression d’avoir à faire à un gros con.
Le 24 février à 16h32
Parceque soit tu n'as rien compris à la place de la techno dans la news, soit tu es d'une mauvaise foi affligeante.
C'est sa réussite, sa dédication dans l'open source (bénévolement) qui te dérange ?
Parcequ'on peut se sentir un peu floué quand on a passé une partie de sa vie à partager avec les autres et notamment avec les institutions françaises, de voir à quel point celles-ci peuvent dénigrer et ne pas prendre en compte ce travail quand cela compte le plus pour lui.
Modifié le 24 février à 16h46
J’y arrive très bien tout seul ! (Accessoirement ne te sens pas le privilège de pouvoir m’insulter)
Quant au reste, inutile de me lancer à travers le visage la sainte croisade de l’open source, car il ne me semble pas que quiconque ait mis un couteau sous la gorge de notre talentueux ingénieur.
Sa noblesse et son don de soi était envisageable jusqu’au moment où il a inscrit son action dans une menace non voilée et largement médiatisée vers un ministre. Comme si un ministre avait des comptes à rendre à un seul de ses concitoyens.
Quelle outrecuidance.
Pardon, le monde de l’open source serait donc celui également de la déférence des autres envers leurs opérateurs ? Je rappelle qu’il s’agit d’un problème personnel qu’il évoque, et encore cela ne concerne que sa femme, qui doit j’imagine être assez grande pour se défendre toute seule.
Non seulement il fait preuve d’outrecuidance, mais en plus il est sexiste.
Un grand homme, assurément.
Et je suis désolé, mais VLC est génial, il le sera tout autant si d’autres s’en occupe. Personne n’est irremplaçable.
Le 24 février à 20h35
Que tu donne des coups de main à l'état par générosité (imagine l'INA qui doit archiver des formats vidéos qu'ils ne savent pas lire, car y a plus de lecteur avec ce format), que t'as des remerciements officiels pour le travail réalisé avec ton logiciel.
Que le logiciel provoque des disputes juridiques (hadopi, libdvdcss, plein d'histoire avec dolby etc)
Et puis qu'on t'explique qu'en fait la valeur de ce travail juridique était nul...
Et surtout la manière dont c'est fait, comment annoncer une nouvelle manière de faire mais la rendre impossible en pratique... la perte de temps, d'energie pour les candidats c'est dingue comme manque de respect.
Le 24 février à 20h44
Modifié le 24 février à 21h34
Alors je me demande encore pourquoi diable cet homme réagit de la sorte et pourquoi diable mélange t-il tout, et pourquoi diable parle t-il à la place de sa femme ?
Le 25 février à 09h21
Il ne parle pas à sa place vue qu'elle a exprimé son point de vue: il appuie ses dires.
C'est ce que chaque personne normalement constitué et qui tient un tant soit peu à quelqu'un aurait fait.
Que te ne le comprennes pas en dit long...
Modifié le 25 février à 12h44
Si tu avais convenablement lu ce qu’à écrit le ministre invectivé, tu aurais pu constater qu’il dit lui même que c’est à sa femme (de celui qui dit au monde entier comme c’est trop injuste) de rapporter le problème.
Que tu persistes à le défendre en dit long sur ton obstination à tout mélanger, car le principal problème de toute cette histoire c’est que notre ingénieur samaritain confond l’exercice d’avocat avec celui de la magistrature. Et non de ma capacité à aimer ma femme (tu ne manques pas d’air toi …)
Le 25 février à 22h16
Alors être obligé de se battre durant 5 mois dans ces conditions... Je comprends son poste LinkedIn.
Le 26 février à 10h25
Mais je répète que cette femme a fait un job qui s’apparente à un métier d’avocat et non à celui de magistrat.
Lorsqu’on est avocat on travaille pour un client.
Lorsqu’on est magistrat on rend justice au nom du peuple français.
Ça me navre que ce couple n’en ait pas conscience, ni certains commentateurs ici.
Le 1er mars à 08h27
"Justifier de 4 années d’activité professionnelle dans le domaine juridique, administratif, économique ou social particulièrement qualifiante pour l’exercice de fonctions judiciaires. Cette condition n’est pas requise pour les titulaires d’un doctorat en droit qui possèdent outre les diplômes requis pour le doctorat, un autre diplôme d’études supérieures."
Je ne vois pas où il est précisé que pour le 3eme concours qui est, pour rappel, ouvert pour la reconversion de professionnels du secteur privé, il faut une expérience de magistrat. Et comme la magistrature est uniquement publique en France, si c'est une expérience de magistrat qui était nécessaire, ce troisième concours n'aurait absolument aucun intérêt car personne ne pourrais concourir ...
Vendredi à 21h26
Certes NXI a chaviré bien à gauche en trois ans, depuis le rachat (pourquoi pas, je respecte), mais cela ne signifie pas du tout que les internautes qui sont du centre, de droite, ou juste pas de gauche, ne peuvent pas avoir d'avis divergent voire complètement opposé au vôtre dans les commentaires. C'est le principe du pluralisme et de la liberté d'expression, NXI est un média journaliste dont les commentateurs ne sont pas sélectionnés sur le volet par leur opinion politique, mais tout au mieux avec un abonnement (ou gratos si ancien compte).
Il faut savoir accepter que l'autre a le droit de dire, ce que vous n'avez pas envie d'entendre : c'est le fondement de la démocratie.
Le 24 février à 17h04
Modifié le 24 février à 19h54
Le 25 février à 08h35
Modifié le 24 février à 17h58
L’article précise tout de même (voir le texte en gras) :Il ne s’agit donc visiblement pas d’une réaction à chaud, mais après cinq mois et une énormité de plus de Darmanin (qui est toujours ministre de quelque chose depuis l’arrivée de Macron, à vérifier mais depuis trop longtemps malgré ses casseroles).
Et il me semble que Jean-Baptiste Kempf a refusé le rachat de VLC par un GAFAM (Google je crois, à vérifier) pour des milliards (montant à vérifier également, mais très élevé).
Par ailleurs, son travail sur VLC est me semble-t-il bénévole, donc salarié sa femme n’était peut-être pas financièrement possible.
Enfin, son dégoût face à l’attitude de la France après ses démarches pour sa souveraineté et la promotion de l’open-source me paraisse justifier une « certaine amertume » difficile à avaler.
PS (sous réserve) : à propos d’avaler, peut-être que Darmanin a réitéré la proposition qu’il avait faite lors de son passé de maire à une femme concernant une demande de logement social… J’ai bien précisé « sous réserve ».
Le 24 février à 20h11
Le 25 février à 14h46
On trouve cet entretien sur son profil LinkedIn a priori, mais je n’ai de compte.
Je suis passé par ces deux liens :
1)
2) https://smartlinks.audiomeans.fr/l/monde-numerique-actu-des-technologies--a5b78a1f2972/jai-dit-non-aux-millions-pour-proteger-vlc-jean-baptiste-kempf-kyber-d1b7d5d8Donc on est plutôt sur des millions et non des milliards.
Le 24 février à 19h14
Peut-on réellement se plaindre qu'il n'y ait pas eu de passe-droit?
Le 25 février à 09h16
Le problème soulevé dans l'article n'est pas que la raison qui lui a été donné était qu'il n'y avait pas de preuve, mais bien que le travail effectué ne valait rien...
Le 24 février à 21h38
Le 25 février à 12h33
Du coup on va tous pouvoir dire n’importe quoi ! C’est la fête !
Le 1er mars à 17h44
Jarodd est plutôt très mesuré dans ses propos.
Le 25 février à 03h43
Le 25 février à 08h05
Le 25 février à 18h11
Le 25 février à 13h41
Le 25 février à 20h09
Si la qualité d'un(e) candidat(e) est confirmée, pourquoi s'en priver?
Et après ça, on entendra sans doute les amis de M Darmanin s'émouvoir durant les prochaines élections de l'inefficacité de la Justice.. Je dis ça,..
Le 26 février à 12h52
Jeudi à 08h48
L'issue aurait-elle été différente si JBK n'avait pas donné une telle portée à l'affaire ?
Jeudi à 09h07
Jeudi à 09h33
La réintégration fait suite à 2 décisions du 22 juin dernier du juge des référés du Conseil d'État enjoignant la présidente du jury (qui s'était rebellée contre l'intervention du Ministre) d'inscrire les personnes concernées sur la liste des admis
« Le moyen tiré de ce que ni le principe de souveraineté du jury, ni le dernier alinéa de l’article 16 de l’ordonnance du 22 décembre 1958, ne justifiaient légalement le refus de la présidente du jury d’inscrire Mme A... sur une liste complémentaire de candidats admis, est, en l’état de l’instruction, de nature à faire naître un doute sérieux sur la légalité de cette décision ainsi, par voie de conséquence, sur la décision portant liste des candidats admis en tant que Mme A... n’y figure pas. »
En clair, sans la médiatisation et intervention du Ministre, il y aurait eu réintégration, le juge des référés pointant avant tout la responsabilité de la présidente du jury dans cette situation (et c'est pour cette raison que l'injonction vise avant tout la présidente du jury, et non le Garde des Sceaux)
Modifié jeudi à 10h05
edit : chronologie précisée
Jeudi à 09h51
Jeudi à 15h54
Vendredi à 16h07
Samedi à 18h25
Le titre de l'article est "La France dégringole dans l’Indice de Perception de la Corruption 2024 : une alerte démocratique inédite " ce qui ne ressemble pas à ton affirmation.
Par contre, il y a un sentiment d'insécurité mais corrélé à une vraie insécurité.
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