L’administration Trump prépare un site débloquant l’accès aux discours de haine en Europe
Trolling étatique
Le 19 février à 14h33
Alors que la Commission européenne et plusieurs pays de l’UE ouvrent des enquêtes sur les manquements des différents réseaux sociaux et notamment X aux législations européennes, l’administration Trump met en place freedom.gov, un site qui doit permettre de consulter les contenus interdits en Europe, y compris les discours de haine et la propagande terroriste.
L’administration Trump prépare un site débloquant l’accès aux discours de haine en Europe
Trolling étatique
Alors que la Commission européenne et plusieurs pays de l’UE ouvrent des enquêtes sur les manquements des différents réseaux sociaux et notamment X aux législations européennes, l’administration Trump met en place freedom.gov, un site qui doit permettre de consulter les contenus interdits en Europe, y compris les discours de haine et la propagande terroriste.
Le 19 février à 14h33
Société numérique
Société
5 min
Utilisant le vocabulaire de la liberté sur lequel Donald Trump a surfé lors de sa campagne électorale de 2024, son administration prévoit de lancer le site Freedom.gov pour viser le public européen. Le nom de domaine a été créé le 12 janvier.
N’affichant pour l’instant qu’une page statique avec des petits effets suggérant le dévoilement de la liberté, il doit être l’un des premiers outils concrets de l’offensive trumpiste contre la régulation numérique européenne.
Un projet mené par la diplomatie américaine
Reuters a eu vent du projet mené par Sarah B. Rogers, la responsable du sous-secrétaire d’État à la diplomatie publique et aux affaires publiques étatsunien. Le site doit prochainement accueillir un portail qui permettrait aux personnes résidant en Europe mais aussi ailleurs de voir les contenus interdits dans leurs pays, y compris les discours de haine et la propagande terroriste qu’interdisent les différentes législations européennes.
Selon les sources de l’agence de presse, l’administration Trump présente cette initiative comme une contre-mesure contre la censure. Le projet aurait dû être lancé la semaine dernière alors qu’avait lieu la Conférence sur la sécurité de Munich.
Ce forum est régulièrement utilisé comme un théâtre des tensions diplomatiques : discussions sur le parapluie nucléaire français, remise en question de la guerre en Irak ou, plus récemment, en 2025, le discours de JD Vance. Dans celui-ci, le vice-président étatusien dénonçait un « recul » de la liberté d’expression en Europe, reprenant les arguments d’Elon Musk qui avait défendu le parti d’extrême-droite Alternative für Deutschland.
Finalement, l’administration Trump, représentée cette fois par Marco Rubio, a voulu montrer un visage rassurant à l’Europe, tout en gardant le même cap. Et le lancement du projet Freedom.gov aurait été repoussé sans qu’on en connaisse la raison, selon les sources de Reuters, mais des responsables du secrétariat d’État auraient exprimé des doutes sur le projet.
Du flou sur le service qui sera réellement proposé
Officiellement, le secrétariat d’État n’admet aucun retard ni aucun doute juridique sur le sujet. Il rejette tout projet de contournement de censure visant spécifiquement l’Europe tout en affirmant que « la liberté numérique est toutefois une priorité pour le Département d’État, ce qui inclut la prolifération des technologies de protection de la vie privée et de contournement de la censure, telles que les VPN ».
L’agence de presse ne détaille pas la façon dont Freedom.gov permettrait ce contournement. Si le terme VPN est utilisé, ce n’est pas un outil utilisable directement via un site web. On imagine plutôt un service comme les sites de « proxy » qui reroutent les requêtes via l’intégration des pages dans les pages principales du site.
Une confrontation d’approches ancienne, poussée sur le terrain par Donald Trump
Les approches étatsunienne et européenne sur la liberté d’expression divergent depuis des décennies. Ainsi, le linguiste américain Noam Chomsky et l’historien français Pierre Vidal-Naquet se sont affrontés au début des années 80 sur la question de la possibilité ou non de laisser diffuser la propagande négationniste en démocratie.
Mais l’administration Trump veut maintenant imposer sa propre définition au Vieux continent alors que la Commission européenne mais aussi des États comme la France, l’Espagne ou le Royaume-Uni ont lancé des enquêtes judiciaires notamment contre le réseau social X et son IA Grok. Rappelons que l’année dernière, le dirigeant états-unien a imposé aux agences de son pays la censure, sur leurs sites web, d’au moins 200 mots, dont injustice, femmes, victimes, noir ou encore pollution.
- Deepfakes sur Grok : l’autorité de protection des données irlandaise ouvre une enquête
- L’administration Trump efface et censure au moins 200 mots, dont injustice et pollution
À l’occasion d’une visite de quatre jours en Inde et du sommet mondial de l’IA qui s’y déroule, Emmanuel Macron s’est emporté contre cette « soi-disant liberté d’expression », relate Ouest-France. « Nous sommes en faveur de l’algorithme libre mais totalement transparent », a-t-il affirmé. « La liberté d’expression c’est du pur bullshit si personne ne sait comment on est guidé à travers cette soi-disant liberté d’expression », a ajouté le président français, qui continue à n’utiliser essentiellement que X lorsqu’il s’agit de communiquer sur un réseau social.
L’administration Trump prépare un site débloquant l’accès aux discours de haine en Europe
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Un projet mené par la diplomatie américaine
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Du flou sur le service qui sera réellement proposé
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Une confrontation d'approches ancienne, poussée sur le terrain par Donald Trump
Commentaires (73)
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Abonnez-vousLe 19/02/2026 à 14h48
Le 19/02/2026 à 14h59
Le 19/02/2026 à 15h03
Le 19/02/2026 à 15h27
Et pendant qu'on perd du temps et de l'énergie en décodage stérile car sans mise en perspective, le totalitarisme avance.
De toutes façons, cela ne fait pour moi plus l'ombre d'un doute qu'on est à la fin de la parenthèse libéral-démocrate et que celle-ci se referme en nous repassant des plats centenaires.
Le 19/02/2026 à 17h24
Le 19/02/2026 à 18h51
Le 19/02/2026 à 20h39
Le 19/02/2026 à 22h30
Depuis quelques jours, j'ai l'impression que la France vient d'atteindre le point Horst Wessel, ce qui devrait fair peur à toute personne attachée aux valeurs démocratiques.
Le 19/02/2026 à 23h48
Le 20/02/2026 à 06h58
Modifié le 20/02/2026 à 15h37
Il décrit dans ces livres tous les mécanismes du totalitarisme et surtout que ça concerne tout les régimes. Que ça doit tendre un miroir aux occidentaux non seulement sur les dictatures fascistes auxquelles ils avaient donné naissance mais aussi sur le mensonge, la propagande, la surveillance de masse, les manipulations, etc... de leurs propre gouvernements dit démocratique.
D'ailleurs dans 1984, le héros vit dans ce qu'est devenu Londres au sein de la Grande-Bretagne, désormais connue sous le nom d'Airstrip One. Son héros n'est pas à Moscou, pays dont on ne sait pas grand chose mais qui utilise surement les mêmes techniques.
Et de faites c'est malheureux mais c'est rentré tellement dans les moeurs depuis sa sortie qu'il a été utilisé jusqu'à en perdre tout son sens.
Le 20/02/2026 à 12h49
La perte de sens de l’œuvre d'Orwell vient surtout de la réinterprétation décontextualisée de celle-ci, qu'il s'agisse du contexte historique de l'écriture de l’œuvre ou de l'engagement politique de son auteur, qui constatait les dégâts que la guerre avait provoqué à la démocratie anglaise et craignait que celle-ci ne soit renversée par l'une ou l'autre variante totalitaire que ce soit sauce rouge ou sauce brune.
Modifié le 20/02/2026 à 15h38
(Explications et pour qu'il n'y ait pas d’ambiguïté, ce n'est pas pour dire qu'un système est mieux qu'un autre ou en défendre un).
Bon déja rentre toi dans la tête que le stalinisme ou le franquisme ne sont pas des systèmes fasciste (je cite ce dernier vu qu'orwell a été les tabasser en Espagne). Tout comme le fascisme allemand n'est pas le fascisme italien ; de par leurs essences, de par leurs constructions et de par leurs politiques mais ça reste quant même des systèmes fascistes.
Bref prends ta version du livre d'orwell 1984 et cite moi le ou les passages traitant du fascisme, j'attends.
Car ici, tu me donne déja une réinterprétation de 1984 (et d'ailleurs tu n'es pas le seul ici, je me demande vraiment ou vous avez chopé ça) celle que l'on a voulu donner à son livre pendant la guerre froide contre l'URSS utilisé par l'ouest. Ce qui est simpliste mais aussi un peu normal Orwell s'inspire clairement de l'URSS de Staline (qu'il ne peut pas piffrer) mais il parle clairement dans son roman de l'Oceania c'est à dire l'Ouest.
Et cette réinterprétation il s'en est toujours défendu dans ses écrits par la suite. Orwell ce définissant comme un socialiste ou si tu préfères un communiste dit critiques comme les troskistes ou le poum (qui est anti-stalinien).
Je cite - "Chaque ligne de travaux sérieux que j'ai pu écrire depuis 1936 l'a été, directement ou indirectement contre le totalitarisme et pour le socialisme démocratique, au sens où je l'entends." - Georges Orwell, why I write.
Modifié le 20/02/2026 à 15h43
Il s'en est clairement inspiré pour construire son univers, mais Zamiatine était plus poétique et clairement dans une anticipation bien plus futuriste (on retrouve l'influence de Nous autres dans THX1138 de Georges Lucas). Orwell a eu ce talent de poser des fondations à la dystopie moderne avec une horreur plus concrète. Concernant la novlangue, Zamiatine passe par les mathématiques. Les noms sont remplacés par des numéros (le héros s'appelle D-503), et le langage est devenu purement technique. L'idée est que si on ne peut plus nommer les sentiments, on ne les ressent plus.
On y retrouve une rationalisation du bonheur, c'est une équation résolue par l'humanité du XXVIe siècle dans Nous autres, à condition de na pas avoir de problème logique. Orwell est allé plus loin en développant la double pensée, une capacité à accepter deux vérités contradictoires.
Et bien sur Huxley pour le meilleur des mondes.
Et pour que enfin tu arrêtes de confondre totalitarisme avec le fascisme, il y a une pléthore de livres d'histoire écrits par des chercheurs et des historiens dans toute les bonnes librairies.
Modifié le 20/02/2026 à 15h05
Et quand les mots perdent leur sens, le peuple perd sa liberté.
(d'après un mec d'il y a à peu près une paire de millénaires)
Le 20/02/2026 à 15h13
— Angelo Tasca, La naissance du fascisme.
Le 20/02/2026 à 23h41
Modifié le 21/02/2026 à 08h39
L'erreur ici, c'est d'utiliser un terme fort en permanence pour créer une accoutumance et en faire la normalité. Accessoirement, détruire la notion de nuance. La nuance est une chose très détestée par ce genre de mouvement politique, d'ailleurs. Toute réduire à de vulgaires antagonismes n'amènera à rien.
C'est du même niveau que les ados qui traitent leurs parents de nazis parce qu'ils ne cèdent pas à leurs caprices. La réaction à l'émotion n'aide pas.
Le 21/02/2026 à 19h07
Je réagis juste sur le fait que tu vas trouver des débiles pour dire "non mais le fascisme, c'est que l'Italie de Mussolini". Alors que c'est faux et que, par exemple, Trump est un fasciste.
Le 21/02/2026 à 20h18
Le 22/02/2026 à 21h55
Pourtant, des personnes bien informées, comme Zack Snyder, n'ont pas peur d'utiliser ce qualificatif, et pas juste pour être alarmants.
Le 22/02/2026 à 23h08
Au 20 ème siècle, on aurait bêtement pris un historien.
Le 22/02/2026 à 23h11
Modifié le 23/02/2026 à 07h40
Edit : pour le coup, les historiens ne sont pas forcément alignés sur une définition moderne. Sans oublier qu'il y a un double usage du terme : définir un régime politique et l'utiliser comme insulte. Et le souci de l'usage en tant qu'insulte, c'est qu'elle banalise le terme et lui fait perdre toute sa force.
M'enfin, ce n'est qu'un problème vieux d'un siècle.
Le 23/02/2026 à 11h36
Le 20/02/2026 à 23h43
Le 19/02/2026 à 15h00
Ceux qui veulent continuer à vivre dans leur monde de haine pourront utiliser leur NordVPN préféré.
Le 19/02/2026 à 15h03
Genre une version européenne du site, qui fait exactement la même chose, mais pour le côté États-Unis.
Le 19/02/2026 à 15h21
Le 19/02/2026 à 15h43
Le 19/02/2026 à 15h50
On peut donc tout à fait faire afficher un contenu différent pour une même URL. Et comme tu l'as souligné, sans problème de certificat.
Reste à voir si l'usage de DNSSEC pourrait empêcher cela par contre...
Le 19/02/2026 à 16h49
Rediriger un nom de domaine vers une adresse web
Le 19/02/2026 à 17h04
Et dans le cas d'OVH, c'est fais sur des domaines qu'on possède, donc OVH est capable de faire générer un certificat SSL pour que les navigateurs ne râlent pas quand le serveur leur renvoie l'ordre de redirection.
Le 19/02/2026 à 17h22
Vu que c'était proposé directement par OVH, je pensais que c'était intégré au principe du DNS…
Modifié le 19/02/2026 à 18h44
[edit] Merdouille, je n'avais pas vu que @CharlesP. avait répondu
Le 19/02/2026 à 22h34
Le 23/02/2026 à 09h38
Et même pour ce cas il existe HSTS qui permet au serveur de forcer https. Et même si le serveur n'est pas accessible (parce que bloqué) il existe la HSTS preload list qui est une liste à laquelle tu peux inscrire ton site qui est ensuite intégrée aux browsers eux mêmes et qui permet à ton brower de savoir que ce site ne doit être accédé qu'en https avant même de s'y connecter.
Infos: https://hstspreload.org
Le 23/02/2026 à 10h07
Il ne s'assure pas de "l'authenticité" du certificat
Il existe bien des mécanismes existant, mais basé, à ma connaissance... sur le DNS !
Le 19/02/2026 à 22h46
Terme sécurité and co, voilà, mais ça s'appelle simplement un DNS menteur.
On usurpe rien, on détourne le trafic.
Pour gérer mes propres serveurs DNS et de rediriger pas mal de sites (blocages, site perso, etc)
Si dans mon DNS je dis que x.com à comme champs A 45.147.208.45, tout clients de mes DNS, si ils cherchent x.com, arriveront sur next.ink
Mais pour que l'impact soit fort, il faudrait que tous les DNS publiques le fassent, or, j'ai un doute pour Clouflard,Google and cie !
Le 23/02/2026 à 09h40
J'ai mis un lien d'explication dans mon post précédent.
Le 19/02/2026 à 15h34
Le 19/02/2026 à 17h42
Le 19/02/2026 à 17h46
Le 19/02/2026 à 20h40
Le 19/02/2026 à 22h41
Cloudflare va dire que c'est complexe et qu'il vont perdre 1ms, c'est le jeu.
Le 20/02/2026 à 23h41
Le 21/02/2026 à 08h19
N'importe qui avec un peu de volonté peut contourner un blocage DNS. Reste que plus de 90% des gens le ne feront pas, moi le premier, j'ai autre chose a faire que d'aller voir ce genre de sites.
Je mets le VPN en avant parce que les personnes lambda ne connaissent que ça vu qu'ils sont abreuvés par ce mécanisme à grand coup de Pub et campagnes marketing et qu'on a des VPN intégrés partout maintenant, smartphone, navigateurs, applis...
Modifié le 21/02/2026 à 22h30
Le 21/02/2026 à 19h04
Le 19/02/2026 à 15h00
Faire la liste de tous les trucs que le gouvernement Trump a fait censurer ou cherche à étouffer via des coupes budgétaires ?
Et aussi la liste des memes qu'il ne faut pas avoir sur son téléphone quand on voyage aux US, sous peine de se faire reconduire avant même de sortir de l'aéroport.
Le 19/02/2026 à 15h10
Même si Vladimir va bien rigoler, au moins au répond à ce taré par du réel ?
Le 19/02/2026 à 15h36
Le 19/02/2026 à 17h01
Modifié le 19/02/2026 à 15h17
Le tout associé au phénomène d'inondation sous une masse d'outrance pour finir par provoquer une accoutumance et en faire la normalité.
Bref, ne tombons pas dans le piège.
Le 19/02/2026 à 15h27
Le 19/02/2026 à 15h42
Va pas falloir se gêner !
Le 19/02/2026 à 16h43
Je propose que tous les européens créent un compte sur ce domaine pour y déverser leur vue de l'administration Trump.
Cela s'appelle Freedom.gov non ?
Et même pas besoin d'être dans l'outrance comme les décérébrés extrémistes. De simples rappels de faits suffisent.
On poste et on ne répond pas aux trolls. On continue de poster encore et encore.
A poster encore et encore sur ce site s'il ouvre un jour.
Les extrémistes vivent dans leur monde, soyons plus intelligents qu'eux.
Modifié le 19/02/2026 à 21h01
C'est en allant trop loin qu'on braque et bloque tout envie d'écouter. C'est un peu comme l'ânerie des « terres volées » alors qu'il s'agit de conquêtes, je n'écoute plus les idiots, en particulier les artistes
Le 19/02/2026 à 22h25
Toi qui aime wikipedia: Cadeau
Merci de bien tout lire et pas seulement ce qui te conforte dans ton monde alternatif.
Modifié le 20/02/2026 à 00h36
Quand à ton lien, euh... « autant d'événements liés au phénomène génocidaire colonial mais qui ne peuvent pas être appelés « génocide » en raison du manque d'intention de détruire ces tribus ». C'est justement ce que je disais
Même l'exemple de la Californie qui est explicité dans ton lien évoque le manque de volonté étatique central, et il y aurait eu 10K de morts par actions violentes sur trente ans alors que le nombre d'indiens s'est effondré... Les causes plus classiques comme la malaria expliquent la différence.
Bref, c'est particulièrement mal rédigé vu l'usage de ce « grand » mot pour se contredire. Un nettoyage ethnique, entendu je donne cela surtout qu'il y a eu des évènements célèbres en ce sens. Un génocide, discutable.
Tu as seulement maintenu mon opinion
Le 23/02/2026 à 09h25
Le 19/02/2026 à 18h41
C'est pour un ami...
Le 19/02/2026 à 18h50
Le 19/02/2026 à 19h09
En France nous sommes sauvés grâce à la barrière de la langue
Le 19/02/2026 à 19h17
Merci Trump ! 😂
Le 19/02/2026 à 20h41
Le 19/02/2026 à 21h59
Les anti-fascistes, deviennent les ennemis, le danger, et les néo-nazis des victimes...
La gauche serait antisémite, et l'extrême droite les meilleurs amis des juifs ...
Alors à ce stade, pourquoi la vérité ne serait pas l'apanage de Trump ? Hein ?
Le 20/02/2026 à 15h26
Le 20/02/2026 à 15h29
Modifié le 21/02/2026 à 11h51
J'espère pour vous que vous n'avez pas le même discours sur les réseaux sociaux et utilisez des pseudos différents, sinon adieu votre ESTA.
Le 21/02/2026 à 11h58
Comment peut-on dire à la fois que le site mis en avant par Trump affiche le droit humain à la liberté d'expression alors même que la phrase d'après dit en fait que la liberté d'expression que l'on a sur les réseaux sociaux pourra être retenue pour refuser l'ESTA.
Respecter la liberté d'expression, surtout aux USA, c'est normalement accepter cette expression sans la reprocher plus tard.
Le 21/02/2026 à 12h04
Le 21/02/2026 à 19h07
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