Microsoft veut convaincre sur les améliorations de Windows 11 et met l’accent sur la RAM
Personne ne s'en plaindra
Le 03 août à 12h12
Pavan Davuluri, vice-président de Microsoft chargé de Windows et des services, a publié un important billet de blog le 31 juillet. Il y renouvelle les engagements de l’entreprise sur les améliorations portées ou à venir de Windows 11, dont les performances.
Microsoft veut convaincre sur les améliorations de Windows 11 et met l’accent sur la RAM
Personne ne s'en plaindra
Pavan Davuluri, vice-président de Microsoft chargé de Windows et des services, a publié un important billet de blog le 31 juillet. Il y renouvelle les engagements de l’entreprise sur les améliorations portées ou à venir de Windows 11, dont les performances.
Droit
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5 min
Le responsable commence par faire le tour des travaux déjà engagés et montrés. Ils sont soit disponibles depuis peu, soit vont arriver ou sont déjà présents dans les préversions de la branche expérimentale du système, accessible depuis le programme Windows Insider.
Il liste ainsi les possibilités de personnalisation de la barre des tâches, la réduction du périmètre des fonctions IA « là où elles ont le plus de sens », la réduction des frictions dans Windows Update, les performances et la fiabilité de l’Explorateur, un plus grand contrôle sur les widgets, un programme Windows Insider plus simple et transparent, ou encore les améliorations sur le Feedback Hub. Les performances, la fiabilité et les « expériences bien conçues » sont à considérer désormais comme la sainte trinité qui guiderait les équipes.
Pavan Davuluri liste également les apports à venir : une recherche plus rapide et efficace, le renforcement de WinUI et son utilisation plus intensive dans le système (dont la fenêtre des propriétés apparue récemment), les fonctions supplémentaires pour le menu Démarrer et la barre des tâches, une élévation générale de la qualité des pilotes via la Driver Quality Initiative, de meilleures performances pour de nombreux composants, le support des webcams ESS pour Windows Hello ou encore un effort général de réduction de l’empreinte mémoire.
Certaines zones du système font l’objet d’une attention particulière, selon le responsable. D’abord, une expérience « out of the box » plus rapide et efficace. Ensuite, une mise en avant des contrôles parentaux (en particulier lors de la première configuration de l’ordinateur), ou encore des optimisations sur la mémoire consommée.
Un travail spécifique sur la consommation de mémoire
Ce dernier point a été copieusement repris sur X ces derniers jours. Pavan Davuluri pointe spécifiquement les configurations ayant 8 Go de mémoire : « Réduire l’empreinte mémoire Windows pour offrir une expérience Windows rapide et réactive sur tous les PC utilisés quotidiennement par les clients ».
Une phrase loin d’être anodine, pour deux raisons. D’abord, parce que le système de Microsoft a toujours été considéré comme gourmand. L’entreprise semble piquée au vif, particulièrement depuis que Linux apparait de plus en plus comme une alternative viable à Windows pour les jeux vidéo. Un domaine qui était jusque très récemment la chasse gardée de Microsoft, grâce notamment à l’abondance de pilotes (même si leur qualité peut fortement varier).
Ensuite parce que la situation mondiale l’exige probablement : la mémoire vive est beaucoup plus onéreuse. Le marché exerce sur les éditeurs logiciels une pression jamais vue, après des décennies de croissance presque linéaire sur la quantité toujours plus importante de RAM (ou de mémoire vidéo) dans les configurations. Ce n’est pas un hasard non plus si Apple a insisté pendant sa dernière WWDC sur les optimisations apportées à la fournée 27 de ses systèmes, particulièrement macOS.
« Les derniers mois nous ont redonné de l’énergie »
Plusieurs personnes de l’équipe Windows se sont exprimées dans le sillage de la publication de Pavan Davuluri, le plus souvent pour indiquer que la période était intéressante et qu’il restait beaucoup à venir. Plusieurs laissent penser que cette accélération était attendue de pied ferme. Davuluri l’indique à demi-mots à la fin de son billet :
« Les derniers mois nous ont redonné de l’énergie. Rencontrer des membres de Windows Insiders lors de nos rencontres mensuelles et entendre ce que vous en pensez a été l’un des meilleurs moments. C’est un travail que nos ingénieurs adorent et nous voulons que vous le ressentiez dans le produit. Nous savons que nous avons encore beaucoup à faire, et nous sommes reconnaissants de vivre ce voyage avec vous ».
Certains observateurs semblent y voir un changement fort de signal. Ewan Dalton, de Windows Latest, indique ainsi avoir travaillé plus de 25 ans chez Microsoft. Selon lui, Windows « reçoit de nouveau les soins qu’il mérite ». Il estime que Microsoft s’est développé dans trop de directions pour que le système reste un produit de qualité, notamment avec l’arrivée d’Azure et plus généralement du cloud.
Maintenant que le système est attaqué de toute part (Linux, MacBook Neo, performances, expérience utilisateur…), l’éditeur bougerait enfin dans la bonne direction. La situation sera probablement plus claire d’ici quelques mois et nous ferons le point sur les promesses et les résultats.
Commentaires (31)
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Abonnez-vousLe 3 août à 13h02
Le 3 août à 14h45
Le 3 août à 14h58
Le problème des conteneurs avec 2 à 8go de ram est un problème de méconnaissance globale de l'informatique pas de langage utilisé.
Le 3 août à 16h17
Et le souci des containers ce n'est pas une méconnaissance de l'informatique mais une philosophie qui a pris le dessus ces dernières années : on veut que tout soit disponible rapidement, et avec rolling release, CI/CD, et les performances sont passées avec cette philo au second plan, au profit d'un "Le matériel suivra". De plus plus un langage est de haut niveau plus il est accessible à des non-informaticiens. C'est donc l'idéal pour les experts métiers qui vont utiliser du Python (par exemple) pour développer leurs concepts. Sauf qu'avant on faisait ensuite intégrer ça par des informaticiens qui prenaient quelques mois pour le passer dans un langage plus performants et l'optimiser pour l'architecture matériel. Mais avec la philo en question, désormais ces preuves de concepts sont intégrées telles quelles dans le code final pour gagner du temps et de l'argent sur le développement. Pas de miracle, ce qui est gagné d'un côté est perdu de l'autre, et on se retrouve avec des archis moins stables (ce qui pousse encore plus au micro service en container avec des redémarrages automatiques), moins performants et plus gourmands (ce qui pousse à passer sur du cloud où on compense en augmentant le nombre de noeuds),
Ce n'est ni la faute du langage, ni celle des archi métier ou celle des informaticiens, mais celle des décideurs qui font le choix de privilégier la rapidité de développement et la baisse des coûts non récurrents pour satisfaire des clients qui veulent immédiatement la dernière version. Et même si c'est une méthode qui me hérisse le poil, ça fait sens tant que les performances matériel augmentent plus vite que le surcoût à l'usage. Mais dès que la machine économique du hardware se grippe ça part en vrille...
Le 3 août à 16h22
Je vois l'usage mémoire des applications d'entreprise, encore trop souvent en java8, et c'est un désastre.
Maintenant on peut parler de java 21 et java 25... c'est vrai que ça s'est pas mal amélioré, et qu'avoir enfin une gestion de mémoire prenant en copte l'environnement, c'est un gros plus, ...
Mais c'est loin d'être assez pour compenser la montée du prix de la ram, surtout sur les applications devant traiter des requêtes de manière intensive. Les situations où Java 25 n'est "que" 6x plus lent que Rust sur une application à bas usage ne sont pas représentatives des applications à haute activité et l'écart se creuse rapidement à cause de la nature même du runtime et le garbage collector qui, s'il a beaucoup évolué, a toujours un point pivot où il a du mal à suivre.
Enfin, encore un peu de patience, les prix de la ram n'ont pas fini de monter, on finira bien par devoir retourner vers des langages compilés et avec une gestion de la mémoire plus efficace.
Le 4 août à 13h54
50MB de RAM et 100 milliards de cycle d’horloge pour afficher un Hello World.
Mais tout va bien se passer…
Le 4 août à 15h59
Pour le "worker" kubernetes dans une vm, par contre, je te suis, c'est plutôt contre-productif, surtout que les vm tournent avec leurs propres jeu de partage de resource dynamique qui peut créer des vagues dans la disponibilité des resources orchestrées.
Pour ma part, je suis plutôt un défenseur du kubernetes directement sur le matériel sans couche de virtualisation, mais il faut bien se rendre compte que beaucoup d'entreprises ont signé des pactes avec des
forces occultesprestataires pour faire du 100% vmware ou pire.Et puis bon, pour les timides qui veulent juste tremper les pieds, les machines physiques sont généralement trop chères pour démarrer.
Le 7 août à 00h03
Je vois l'usage mémoire des applications d'entreprise, encore trop souvent en java8, et c'est un désastre."
Je m'exprime en tant que dev et client des outils des gros éditeurs. Leurs dev sont nuls, ils ne maitrisent pas les outils
"La première optimisation pour beaucoup serait de virer java et tous ces langages qui font moins avec plus de ram."
@ragoutoutou Ce n'est pas le langage qui est le problème en général, c'est son utilisation. Oui, souvent une VM/un conteneur avec du Java fonctionne à 8Go de RAM. Mais quand on regarde ce qu'il y a dedans (genre en monitorant tomcat), on met en évidence de graves problèmes de conception.
Le débat Java vs C, c'était en 2000: Java fait du JIT depuis 20 ans, et autant en 2000 sur des CPU à 700MHz on pouvait encore voir l'overhead, autant maintenant il y en a tellement peu. D'alleurs, Java (et tout ce qui a un GC devrait être dans ce cas) a tendance à être plus réactif que C ou même Rust de base pour répondre à une requête un peu complexe (genre qui induit la connexion à d'autres systèmes) car l'intérêt de ces langages, c'est que ce qu'on perd sur le GC, on le gagne à l'allocation de mémoire.
Par ailleurs, pour beaucoup d'opérations, Java fait du natif via sa bibliothèque.
Même PHP actuellement est à des années lumières de ce qu'il était il y a 10 ans.
Le principal problème est moins de mon point de vue les langages (quoique les environnements python soient un problème), mais le Web et les techno associées, dans lesquels en permanence on passe le temps à manipuler/comparer des chaînes de caractère avant d'exécuter quoi que ce soit.
Un simple "get" sur une url genre "/index" peut contenir 6ko de données avec les cookies, dont certains de 500 à 2000 caractères doivent être utilisés pour recouper la session utilisateur, déchiffrer ses droits ...
Les langages utilisés, c'est une variable en général mineure (si bien utilisés!)
Exemple: je déteste Javascript, sauf que des outils comme BPMN.IO et Draw.IO me prouvent qu'on peut en faire quelque chose.
Le 3 août à 18h32
Je sais qu'a une époque il y avait uniquement du java + le NDK (en C donc), mais aujourd’hui j'en suis plus si sur - ne serait-ce que pour flutter qui me semble-t-il est en Dart...
Du coup est-ce que les applis qui sont distribuées sur les stores sont toujours en bytecode ? Elles incluent du code natif ? Et si oui comment ça se passe sur la compatibilité des différents appareils ?
Il me semble aussi que l'inflation en RAM sur les smartphones s'est aussi un peu tarie quand je vois les derniers flagship...
Le 3 août à 21h53
Le 4 août à 00h20
Modifié le 4 août à 08h25
Sauf que l'on-die est plus prévue pour limiter les rebus des fondeurs que suppléer le sideband, entre autres désagréments (plus d'EDAC, vu que c'est plus le controleur DDR qui détecte/corrige à la volée et éventuellement ré-écrit la donnée corrigée avant d'arriver éventuellement à une erreur non corrigible mais les chip DDR5 de manière intégrée/autonome): Donc plus de mécanisme d'exception qui signalent/agrègent les erreurs côté processeur/SoC, on doit aller interroger chaque composant périodiquement (ce qu'on désactive car aller chercher 5 registres à l'extérieur sur 1 ou 2 dizaines de composants périodiquement, ça crée des latences pas forcément supportables par des applications temps réel)... plus de mécanisme type patrol-scrub (difficile d’imaginer cela hors d'un controleur DDR, vu qu'il faut caser les tranches de lecture/correction, avec un objectif d'avoir parcouru toute la DDR sur typiquement 24h, à des moments ou cela ne va pas influer sur la bande passante) pour traiter le cas des zones mémoire peu utilisées (code ou données), on ne corrige ici que ce qui est lu/executé explicitement.
Mais cela fait gagner qq chips DDR5 sur un design, sans toucher au soft ce qui coute cher tout de suite... ici ce sera dans la durée avec le SAV et le support, faute de pouvoir mettre une cause certaine sur les pb de stabilité: AMHA, ce retour en arrière de 20 ans va amener à ce qui se passait alors. Botter en touche en mettant toute instabilité sur le dos de la mémoire et des clients aussi heureux qu'alors!
Le 3 août à 13h05
Le 3 août à 13h39
Le 3 août à 13h56
Aba oui forcément, quand on a le dos au mur... Facile hein, bizzarement ne serait-ce qu'un an en arrière il était pas du tout question de tout ça.....
Je te jure....
Le 3 août à 14h12
Modifié le 3 août à 14h11
HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA
Windows 11 capable de tourner avec 8 Go ? A peine quelques mois après avoir affirmé que 16 Go était le minimum au point de devoir effacer les traces de cette déclaration suite à la volée de bois vert ?
Quelle bonne blague !
Le mois d'août commence bien. J'espère qu'ils en ont d'autres en stock, je veux encore rire
Elle n'est pas mal non plus celle-là
Alala... J'ai trouvé une tour Thinkcentre avec 4 Go sur Windows 7 et un disque traditionnel, que j'ai lancé hier par curiosité ce qui m'a fait rappeler combien Windows pouvait être suffisamment réactif avec si peu ; alors qu'aujourd'hui le AIO avec son 8250U (CPU supporté par Windows 11) mais 8 Go et un disque traditionnel est juste l'enfer à utiliser... et même juste à allumer.
Sinon, la vraie question : Linux est à combien de parts de marché là-maintenant ?
Le 3 août à 14h14
Le 4 août à 00h08
Une version familiale avec les
saloperiespardon, Onedrive et divers ainsi que les différents pilotes (bref sans beaucoup d'optimisation), c'est déjà ± 3,5 Go de perdus. Le reste se vide assez vite en allant sur Internet......après j'ai du mal à ouvrir moins de 50 onglets
Le 3 août à 14h25
Le 3 août à 15h23
Le 4 août à 09h47
Le 3 août à 16h11
Fallait finir votre OS plus vite, fallait l´optimiser plus vite, fallait prendre en compte les retours utulisateurs plus vite.
Bref! Plutôt qu´en faire qu´à votre tête avec des trucs que personne ne demande (Recall, de l´IA partout jusque dans le Bloc Note, des comptes online poussés jusqu´au fond de la gorge, etc), sans soigner la base (ergonomie, performance, réactivité, gestion des erreurs, fonction recherche correcte, etc), fallait commencer par penser à satisfaire les utilisateurs.
Surtout qu´ils ne se bougent le cul que depuis que le CEO se prend des sauces sur les réseaux sociaux et que peut-être des indicateurs leur laissent penser que leur produit n´est plus en odeur de sainteté. Donc juste par pur orgueil. Sans ça, ils continueraient leur merde à notre détriment (preuve: tout ce qu´ils font inlassablement depuis des années).
Moi, Windows, dans la mesure où j'ai le choix, c´est fini.
(J´ai déjà toujours pas digéré le "Windows 10 sera le dernier... Poisson d´Avril!",
Le 4 août à 02h36
Le 4 août à 08h49
Modifié le 4 août à 10h35
La pénurie de RAM et l'augmentation significative des prix de tout ordinateur ou assimilé ramène, encore une fois, en plus de la question du rapport qualité / prix, celle du rapport quantité / prix.
On peut soit réduire la quantité de RAM achetée (pas vraiment le choix pour la majorité du public qui achète pré-construit, que ce soit PC ou consoles), soit réduire sa consommation : c'est c'est pile à ce moment que M$ s'intéresse à la consommation mémoire de son système d'exploitation. Certainement une coïncidence.
Pour autant, je ne crois pas que Proton sur GNU/Linux et/ou SteamOS forment un quelconque argument : c'est une niche.
Steam recense en juillet plus de 93 % de systèmes d'exploitation Windows, avec une tendance négative à 0,5 % : une paille.
Par ailleurs, le jeu chez M$, c'est Xbox, et il est tout aussi clair qu'auparavant les barques naviguent chacune sans l'autre.
Si M$ s'intéressaient aux jeux, ce serait Xbox que l'on entendrait.
Si Xbox d'intéressait à la qualité de Windows pour les jeux, la qualité notoirement horrible de leurs pilotes Windows pour leur matériel (manettes) aurait été adressée.
Si Xbox s'intéressaient à des synergies avec M$, on aurait une fluidité entre consoles & Windows.
Il n'en est rien : M$ ne réagit que parce que Windows et en tête de gondole de leurs produits, et la cible est simplement de s'assurer qu'employés & particuliers continuent de plébisciter de système à l'avenir, et que les étudiants continuent d'être (dé)-"formés" à leur utilisation, grâce à MSDN-AA.
Les menus gains en RAM ne changeront pas les fondamentaux du fonctionnement du système d'exploitation, notamment sur son efficience, sa sécurité, la rétrocompatibilité ou l'inextricable enchevêtrement de composants plus ou moins vieillots.
Il s'agit ici uniquement de travailler sur la perception, car c'est cela qui pilote les ventes.
La communication sur un traitement de surface coûte toujours aussi peu cher et est toujours aussi efficace sur une image de marque.
Un autre marqueur de M$ ? Un repaire de commerciaux.
Le 4 août à 12h46
Le 5 août à 15h07
Depuis, je tourne chez moi sur Linux sur des machines de 2nde main qui ont entre 5 et 15 ans, et qui font ce que j'en attends, et rien de plus dans mon dos et/ou au dépend de mes données personnelles.
Le 4 août à 20h11
Pour le moment à part un moment d'intense flemmingite de réinstaller / migrer un énième soft sous Linux, j'ai pas eu de réel besoin de retourner sous windows hormis les jeux qui veulent Secure Boot.
Même mes streamdeck sont pris en charge par openDeck, encore que tout ne fonctionne pas comme je l'aurais voulu.
Et la. Meilleure ? 4,9go utilisé sorti de boîte.
Sous Windows je suis rarement sous les 9go même en ayant fait le ménage dans les services/apps au démarrage...
Le 4 août à 20h34
Le 5 août à 13h42
Imposons OneDrive Photos partout ! Ah oui c'est vrai, c'est indissociable de OneDrive donc il faut réinstaller OneDrive chez les personnes qui l'avaient effacé !
Et quitte à faire, faisons-le aussi chez les profesionnels !
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