Sony rappelle aux joueurs qu’ils ne possèdent pas vraiment leurs jeux
82 % de démat’, 100 % de polémique
Illustration : Flock
Le 24 août à 16h06
La fin annoncée des jeux PlayStation sur support physique continue de faire grincer des dents. Et Sony ne calme pas vraiment le jeu en rappelant, dans un courriel envoyé à ses clients, que ses logiciels sont « concédés sous licence » plutôt que vendus. Une règle ancienne, mais qui résonne autrement à l’heure du tout-dématérialisé.
Sony rappelle aux joueurs qu’ils ne possèdent pas vraiment leurs jeux
82 % de démat’, 100 % de polémique
Illustration : Flock
La fin annoncée des jeux PlayStation sur support physique continue de faire grincer des dents. Et Sony ne calme pas vraiment le jeu en rappelant, dans un courriel envoyé à ses clients, que ses logiciels sont « concédés sous licence » plutôt que vendus. Une règle ancienne, mais qui résonne autrement à l’heure du tout-dématérialisé.
Logiciel
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5 min
Depuis l’annonce de la fin définitive des supports physiques pour les jeux PlayStation, la marque est la cible des joueurs attachés aux bonnes vieilles galettes. Une colère que le constructeur a attisée récemment, via un courriel rappelant les conditions d’utilisation de la plateforme, notamment que les jeux sont concédés sous licence plutôt que vendus. Une licence qui laisse relativement peu de latitude au joueur.
En annonçant le 1ᵉʳ juillet la fin des supports physiques pour les jeux PlayStation (programmée en janvier 2028), Sony ne s’attendait probablement pas à ce que la controverse soit toujours aussi vivace aujourd’hui. Le constructeur s’est caché la tête dans le sable en attendant que la tempête passe, mais c’est peine perdue : les joueurs désireux de ne pas perdre les avantages des Blu-ray ne décolèrent pas.
Confrontée aux questions des analystes durant la présentation des derniers résultats financiers de Sony le 31 juillet, la directrice financière Lin Tao a bien été obligée de communiquer officiellement sur le sujet. « La décision de mettre fin à la production de disques physiques s’explique notamment par la numérisation croissante des contenus dans leur ensemble, et pas uniquement de ceux destinés à la plateforme PlayStation », a-t-elle rappelé.
« Nous ne prévoyons à ce stade aucun impact sur notre activité », poursuit la dirigeante. Il faut dire que Sony vend très majoritairement les jeux PS4 et PS5 sous forme dématérialisée : 78 % sur l’exercice fiscal 2025, contre 22 % en physique. Durant le premier trimestre fiscal (qui correspond au deuxième trimestre calendaire), 82 % des jeux vendus l’ont été en téléchargement, contre 18 % en physique.

Les chiffres sont clairement du côté de Sony, mais évidemment on n’entretient pas la même relation avec un jeu dématérialisé qu’avec une boîte et un CD, qui peuvent accompagner des souvenirs – et au pire, il est toujours possible de prêter ou de revendre un jeu sur support physique, ce qui n’est pas possible avec un jeu téléchargé.
« À plus long terme, la distribution numérique représente déjà une part importante des ventes de contenus et nous ne nous attendons donc pas à ce que l’arrêt des disques ait un effet négatif sur nos performances », a précisé Lin Tao. Qui ajoute tout de même : « Dans le même temps, nous continuerons à réfléchir attentivement à la meilleure manière de répondre aux préférences et aux attentes de nos joueurs. » Pas vraiment de quoi calmer la fronde des joueurs.
Acheter sans vraiment posséder
Ces mêmes joueurs peuvent avoir l’impression que Sony attise les flammes de leur colère. L’entreprise a en effet envoyé un courriel ces derniers jours qui rappelle les conditions d’utilisation du matériel et des services PlayStation. Rien de très original là-dedans, il s’agit d’un texte assez aride comme le sont généralement les conditions d’utilisation.
Au milieu du contrat de licence de l’utilisateur final se niche un article 1.4 qui revient sur la nature réelle des jeux PlayStation que l’on achète sur le PS Store – une logique qui s’applique aussi aux jeux physiques :
« Le logiciel vous est concédé sous licence, il ne vous est pas vendu. Vous disposez d’une licence personnelle limitée, non exclusive et non transférable pour jouer ou utiliser le Logiciel dans un cadre privé et non commercial sur le système ou l’appareil pour lequel il est conçu. »
S’ensuivent une série d’obligations à respecter : le jeu ne peut pas être loué, modifié, mis à disposition sur un réseau sans autorisation, émulé, piraté, copié, joué en public. Le prêt ou la revente restent en revanche possibles, même si Sony rappelle que le logiciel lui-même est fourni sous licence.
Il n’y a là rien qui sorte de l’ordinaire. Nintendo, Xbox et Valve (Steam) ont des conditions similaires. Mais le fait que Sony ait procédé à ce rappel peine à passer auprès des joueurs toujours fâchés par l’annonce du mois dernier.

On ne pourra cependant pas dire que le constructeur prenne les consommateurs par surprise. Outre cette campagne d’emails, Sony a en effet imprimé un « avis important » sur les emballages de PS5. Il prévient qu’« à partir de janvier 2028, les nouveaux jeux sortis sur PlayStation seront disponibles à l’achat sur le PlayStation Store et chez les revendeurs uniquement en format numérique ». Qu’on se rassure, « les disques pour les jeux sortis avant janvier 2028 peuvent toujours être lus sur cette console ».
Commentaires (57)
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Abonnez-vousLe 24 août à 16h14
Je ne le vole pas si je le crack.
Faut vraiment pousser les plateformes comme GoG.
En tous cas, j'avais déjà revendu ma PS5 car y'a 0 jeux dessus, là, ils peuvent se brosser pour que je me prenne une PS6.
Faut juste que Horizon 3 sorte avant janvier 2028. 😬
Le 24 août à 16h44
Le 24 août à 16h50
Le 24 août à 16h53
C'est encore une fois répété: tu n'achète pas un jeu. Il ne t'appartient pas. D'ailleurs souvent il n'appartient pas non plus à Sony. C'est une propriété intellectuelle: tu as une copie d'un jeu, pour ce qui est de l'utiliser tu es dépendant de Sony (ou Microsoft, ou Nintendo, Sega, Commodore, Atari ...)
"Je ne le vole pas si je le crack."
On en est encore là... Tu ne vole pas le jeu, tu voles une propriété intellectuelle et des droits d'exploitation.
"Faut vraiment pousser les plateformes comme GoG."
Qui souvent permettent de mettre en avant des problèmes de droits: jeux dont la propriété intellectuelle est tellement complexe (des musiques chez plusieurs, des graphismes dont les droits sont flous) qu'on ne peut pas les rééditer.
Mais je suis très gog: même pour le rétrogaming, j'achète chez gog et je transfère l'image sur une machine d'origine. Je le fait aussi pour les bornes d'arcade: j'ai la compil capcom, ce qui me donne les roms, mais j'ai transféré sur une clé d'émulation plus pratique que le PC.
Le 24 août à 17h18
Le 25 août à 07h08
Le 25 août à 10h13
Le packaging autour fait parti du produit et est inaliénable.
Ce qui semble discutable : en fait, le droit d'utilisation des jeux n'a pas toujours été clair sur un point: le support d'utilisation. En fait, pour les vieux jeux (genre années 90), le texte écrit ne mentionnait pas forcément explicitement le support.
Ce qui fait qu'on pourrait peut-être demander à Nintendo de nous permettre de jouer à un jeu acheté sur switch sur une PS5 si le jeu existe aussi ...
Et si plus aucun support n'existe et que le support n'était pas précisé, cela ouvre la brèche de l'utilisation.
Mais je vous rassure: si vous lisez les conditions d'achat, c'est bien lié à la plate-forme au moins pour ces 10/15 dernières années.
(fun fact: si vous lisez les CGV, quelque soit le site, vous perdez votre session car le texte est trop long et devez vous reconnecter - il faut alors relire les CGV pour être sûr qu'elles n'ont pas changé - on peut aussi se plaindre que les CGV ne soient pas toujours disponibles sur les sites internet mais uniquement sur le support d'achat, genre la PS5, ce qui ne permet pas d'en prendre connaissance correctement)
Le 25 août à 10h41
Je trouve moi aussi ça assez toxique, mais je me dis que vu que c'est extrêmement courant (jeux vidéos mais aussi services de VOD type Canal/Google Films/Amazon Prime) et qu'il n'y a eu pour l'instant aucune condamnation alors que ça fais des années que ça dure, c'est que c'est probablement légal.
Modifié le 25 août à 11h18
Les ToS étant inférieur à la loi même si tu les acceptes ainsi que l'exception copie privée (oui c'est une exception mais dont tu as accès) + le fait que depuis le 6 mars 2024, les licenses permanentes sont légalement automatiquement des ventes à part entière (donc avec les droits qui vont derrière sur un achat), tu dois pouvoir maintenant attaquer Sony s'il te vole un produit que tu as acheté car la transaction a été fini.
Je pense que depuis que le loophole de "tu as une license de jeu, pas le jeu" a été clôturé, ça devrait être plus simple devant un juge (jusqu'à ce que Sony passe au Loophole suivant, soit un GamePass-like car tu loues l'accès à un catalogue ou bien jeu avec license de 5 ans plutôt que permanente).
Le 24 août à 17h19
J'ai acheté Rimworld, qui est clairement le type de jeu où les mods apportent du vrai bonus. Il existe une procédure pour les récupérer via steamcmd et ça fonctionne, mais il paraît que c'est selon la bonne volonté des dévs car il serait possible de bloquer ça.
Par exemple Stellaris ne le permet pas (en tout cas lors de mes essais il y a... deux ans ?).
Ça me freine quand je veux acheter sur GOG. Je m'assure d'abord que ce soit possible, ou que ce ne soit pas un jeu à mods.
Le 24 août à 17h21
Le 24 août à 17h30
En bref, rien
En même temps avec Nexusmod, d'ici que les mods que j'utilise ont été ban pour une raison ou une autre
Le 24 août à 17h35
Après sur GoG, tu as aussi un système de mod, sur Stalker 2 je peux directement installer des modifs.
Le 25 août à 07h05
Peste, choléra...
Le 27 août à 15h32
C'est bien sur le terrain de la location avec licence non-transférable qu'il faudrait attaquer ces échanges marchands, car cela interdit un marché secondaire auparavant existant par l'intermédiaire des anciens supports physiques, quand la licence était associée/vérifiée par rapport à ce support.
Ce marché n'était certainement pas voulu, mais échappait aux possibilités techniques de contrôle à l'époque : il a donc existé de fait, ce qui peut servir de jurisprudence sur la défense de sa réapparition.
Un jour, peut-être…
Le 24 août à 16h18
Modifié le 24 août à 16h21
Modifié le 24 août à 16h33
Modifié le 24 août à 16h41
Ils sont eux aussi concédés sous licence, et sont libres ne de plus acheter les produits Sony.
Quelle misère !
Le 24 août à 16h55
Je dis cela, mais ça m'attriste, encore plus pour les films dont la production dvd/blu ray est certainement aussi condamnée.
Les plate-formes de VOD sont très loin de permettre de voir ce qu'on a envie de voir, plein de films manquent à tous les catalogues.
Ca va arriver aussi aux jeux vidéos.
Le 24 août à 16h54
Je ne suis pas utilisateur, mais j'imagine que le flou reste de mise pour qu'il y ai une telle fronde.
Mais c'est au final les mêmes qui pleureraient si Microsoft devait leur couper Windows, qu'ils croient avoir "acheté".
Modifié le 24 août à 17h38
L'augmentation des coûts du hardware a probablement précipité leur décision.
Le 24 août à 18h28
Le 24 août à 18h58
Le 24 août à 19h58
Modifié le 25 août à 11h50
Un peu comme la course à pieds : c'est cher si on achete les derniers gadgets à la mode : chaussures plaques carbonne, montre connectée dernier prix, alimentation avec des gels, pastilles d'électrolytes ect (de mon côté j'ai succombé à la montre de sport et aux chaussures un peu cher :p), mais pas tant que ça si on s'en tient aux fondamentaux : une paire de chaussure pas trop dégueu ni défoncée, de quoi ne pas courir nu, et éventuellement une gourde d'eau sucrée avec un peu de sel en bonus
Le 26 août à 11h14
Modifié le 24 août à 20h49
Si vraiment on ne possède rien, commencez par écrire "Louer" sur les boutons de validation et "merci de votre souscription à l´usage temporaire du jeu" dans vos emails.
Sinon c´est trompeur, quand bien même tout est écrit en police 8 dans les contrats de licences.
Un achat ce n´est pas quelque chose qui se révoque unilatéralement ; encore moins sans remboursement.
Donc si y a écrit "achat" avant mais qu´après quelque part y a écrit "pas tant", y a tromperie. Et il me semble que c´est répréhensible.
Le 25 août à 13h01
Modifié le 25 août à 21h20
Pire, Sony le fait beaucoup moins bien que toi (😜), je cite: "à partir de janvier 2028, les nouveaux jeux sortis sur PlayStation seront disponibles à l’achat sur le PlayStation Store et chez les revendeurs uniquement en format numérique."
Je ne vois pas écrit "les droits de jouer à de nouveaux jeux seront accessibles à l´achat sur le Playstation Store" dans leur communication.
Ils écrivent noir sur blanc que tu achètes le jeu.
De la même manière quand sur le Store on achète un jeu, je suppose qu'est juste écrit le titre du jeu, pas "droit d'utilisation temporaire de [titre du jeu], voir conditions".
Y a jamais nulle part un mot dans ce qui est frontalement affiché qui est honnête avec le consommateur sur ce pour quoi il donne de l'argent à Sony.
De petits escrocs se retrouvent au tribunal pour moins que ça. Parce que c´est Sony, c´est okay, les joueurs n´ont qu´à lire les conditions. Alors que factuellement leur communication est trompeuse et malhonnête.
Le 29 août à 08h35
Le 24 août à 19h22
Chiffres a relativiser: de 1 il s'agit du chiffre d'affaire et de 2 cela inclut bien évidemment les locomotives que sont les jeux services tel que fortnite
Sur des AAA on est plus sur les mêmes proportions
Le 25 août à 21h21
Le 24 août à 19h30
Graphismes dépassés, peu de jeux, prix astronomiques et Sony qui a un melon de la taille de la Lune. Ils ont déjà oublié la claque reçue à la sortie de la ps3.
Sans compter qu’avec le cloud gaming, un simple pc ou un MacBook peut tout faire tourner.
Ils pensent sûrement que leur aura les sauvera de tout…
Le 24 août à 19h31
Le 24 août à 21h25
Le 24 août à 22h08
Le 25 août à 01h15
C'est à ce demander comment va devenir de JV à l'avenir.
Pour le livre on impose une copie à la BNF. Faudrait-il généraliser à plus de média.
Et s'il n'est plus disponible nul part ça passe dans le domaine public ?
Au bout d'un moment, il faut arrêter cette règle à con des 70 ans qui détruit la culture.
Modifié le 25 août à 07h56
L'extranet de la BnF liste les types de documents suivants pour le dépôt légal :
Le 25 août à 10h27
Le problème de la conservation, c'est qu'une vraie conservation c'est dans l'état. C'est pas une émulation ou une recompilation. Et dans le cas de JV actuels, cela nécessiterait des serveurs. Des serveurs qu'on maintiendrait en vie en l'état.
Ensuite, la règle des 70 ans est un compromis.
Après, il faut différencier culture (mémoire de la culture) de la consommation. Si c'est pour préserver la culture, c'est un musée. C'est pour informer, pas pour jouer.
Enfin, et les éditeurs ont fini par vraiment l'intégrer: on se fiche pas mal de "préserver" un JV. En fait, on veut jouer à des JV soit qu'on a connu ado/jeune adulte, soit qu'on n'a pas eu ce qui a engendré une frustration.
En général, un joueur de jeu vidéo joue pendant des années au même jeu. C'est la réalité du marché. Et de même, la plupart rejouent aux mêmes jeux. D'où l'offensive de Nintendo sur les émulateurs: je pense qu'ils vont ressortir de vieux hits.
Le JV est actuellement vieux (en occident). c'est un marché mûr et même saturé. Les gros comptes n'arrivent plus à rentabiliser. Il faut bien comprendre qu'une boite de JV qui fait un gros coup sur un jeu, elle rentabilise sa boite au sens large car les 3/4 des jeux qui sortent ne sont pas rentables ou pas dans la période nécessaire pour maintenir la boite à flot. D'où le besoin de gros hits "incontournables" et "sûrs".
début 2000, j'ai eu des chiffres. Des jeux annoncés "vendus" à 100000 exemplaires étaient en fait distribués à 100000 exemplaires. Et 5000 ont été vendus.
A l'époque, avec des salaires encore bas et des investissements bas, c'était gérable.
Actuellement, avec des serveurs partout, des tonnes de produits lancés et une grosse hésitation à en couper certains à cause des polémiques que cela engendre,c'est compliqué.
Epic est un peu coincé avec son fortnite impossible à éteindre, n'attire plus assez de nouveaux joueurs... Valve a eu la bonne idée de revendre TF2 qui reste fort malgré son grand âge (comme CS).
Le meilleur moyen de préserve rla culture des JV, c'est d'écrire deslivres dessus.
(parce que les vidéos youtubes, elles vont arrêter d'être éternelles. Je pense que les youtubers vont finir par devoir mettre la main à la poche pour les maintenir)
Le 25 août à 11h22
Wakanim a prévenu avant la fermeture donc j'ai pu télécharger l'ensemble mes achats pour les mettrent sur mon NAS mais c'est vrai que ceux qui avait pris uniquement par Streaming, pour eux c'était plus compliqué
Le 25 août à 15h30
J'avais acheté des saisons de l'attaque des titans.
Je m'étais dit que je n'allais pas pirater, le prix n'était pas encore trop excessif.
J'ai depuis changé mon fusil d'épaule.
Le 25 août à 06h52
Le 25 août à 07h13
Ouais on s'en fout au pire quoi ? Elles se. Font virer, perdent leur foyer ? C'est vrai qui a besoin d'argent pour vivre ?
Modifié le 25 août à 08h25
Modifié le 25 août à 23h08
Les devs ont toujours eu, et avec votre genre d’argumentaire, auront toujours bon dos !
Le jour ou on verra un gros studio se mettre en scop n’est pas pour demain.
Mélanger petit studio indé et gros studios mastodontes est malhonnête parce que maintenant tout le monde est au courant de la différence.
Le 25 août à 08h19
Le 25 août à 10h30
Voilà qui fait avancer la cause. Le parasitage. Merci à vous de pirater, ça nous permet d'apprécier les DRM.
Etape suivante: même Linux va passer en immutable. Et dans quelques petites années, pour aller sur internet, profiter de google, youtube, tiktok, il FAUDRA un ordi secure = secureboot + TPM + image d'OS vérifiée non modifiable.
Nos PC seront comme des téléphones, PS5, switch y compris sous Linux. C'est la direction que prend Valve depuis1 an 1/2: créer un plate-forme securisée capable de distribuer de façon sûre du média.
Modifié le 25 août à 23h02
Ou pas :/
Le 26 août à 11h11
Le 25 août à 11h36
Le 25 août à 15h34
Alors c'est sur, tu n'as pas les derniers patchs mais tu peux quand même profiter de ton jeu comme tu le veux.
Sur ma Switch, je n'achète quasiment que du physique pour pouvoir profiter de la revente.
Par contre, sur PC, je n'achète que sur GOG et Steam en dématérialisé.
Le 25 août à 15h42
Tant que le jeu est dispo en boutique, on s'en fiche. Le jour où il disparait...
Le 26 août à 12h13
Il faudrait qu'il y ait une partie accessible en écriture sur la cartouche pour rajouter le patch.
Je suis déjà content du système de Nintendo comparé aux autres. Il faut aussi dire que leurs jeux sont moins susceptibles de recevoir un patch critique day one.
Modifié le 26 août à 13h11
Après, restera la limite de stockage. Les cartouches Switch ne vont pas à plus de 32 GB et celles de la Switch 2 sont des 64 GB j'ai cru voir. Quand tu vois que t'as des jeux où les patchs font limite la taille du logiciel original...
Le 26 août à 13h15
Modifié le 26 août à 14h19
Limite il serait plus intéressant de remplacer tout le logiciel via la console (par une version téléchargée depuis la boutique) qui se charge de le chiffrer et certifier proprement le tout.
Mais ça forme une surface d'attaque en plus pour le piratage si cette interface peut se voir détournée.
M'est avis que Nintendo y verrait plus de risques que de bénéfices ;)
Le seul moyen de contraindre serait par la réglementation, comme le cas de la batterie remplaçable.
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