Grok aurait généré 7 000 deepfakes pédocriminels d’une mineure pour son beau-père
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Le 17 août à 14h41
Après la vague de deepfakes sur Grok fin 2025-début 2026, des enquêtes ont été lancées et plusieurs adolescentes et jeunes femmes ont porté plainte contre SpaceXAI mais aussi Stability AI. Cinq plaignantes, toutes mineures au moment des faits, les accusent d’avoir produit des contenus pédocriminels pour leurs utilisateurs. L’un d’entre eux était le beau-père d’une des victimes, un autre l’un de ses amis.
Grok aurait généré 7 000 deepfakes pédocriminels d’une mineure pour son beau-père
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Après la vague de deepfakes sur Grok fin 2025-début 2026, des enquêtes ont été lancées et plusieurs adolescentes et jeunes femmes ont porté plainte contre SpaceXAI mais aussi Stability AI. Cinq plaignantes, toutes mineures au moment des faits, les accusent d’avoir produit des contenus pédocriminels pour leurs utilisateurs. L’un d’entre eux était le beau-père d’une des victimes, un autre l’un de ses amis.
Droit
Droit
6 min
Attention : le sujet de cet article est particulièrement difficile et certains détails évoqués peuvent heurter.
Pendant plus de six mois, Elon Musk et son entreprise d’IA générative ont incité leurs utilisateurs à générer avec Grok des images de femmes mises à nu et/ou dans des positions sexuelles. SpaceXAI (le nouveau nom de xAI) est maintenant accusée, aux États-Unis, d’avoir laissé Grok générer des milliers de photos pédocriminelles de cinq plaignantes, à la demande de ses utilisateurs.
- Deepfakes sur Grok : l’autorité de protection des données irlandaise ouvre une enquête
- Vague massive de deepfakes générés par Grok : la justice française étend son enquête
« Les puissants outils de l’intelligence artificielle peuvent produire des résultats stupéfiants », commence la plainte de ces cinq jeunes femmes :
« Imaginez : la vidéo d’une véritable enfant transformée par une plateforme d’IA pour représenter une scène entièrement nouvelle. Le visage de l’enfant reste le même ; ses membres bougent comme ceux de l’enfant réel ; même son rire conserve la même intonation. »
« Telle une poupée de chiffon à qui la magie noire aurait donné vie, cette enfant peut être manipulée pour prendre n’importe quelle posture, aussi malsaine, fétichiste ou illégale soit-elle », continue la plainte. « Pour le spectateur, la vidéo qui en résulte semble tout à fait réelle. Quant à l’enfant, ses traits distinctifs seront désormais à jamais associés à une vidéo montrant les abus sexuels dont elle a été victime ».
Grok et d’autres IA génératives peuvent ainsi créer des images très réalistes (même si complètement irréelles) d’enfants existants dans des positions lascives, les dénuder ou même les inclure dans des images sur lesquelles ils (et très souvent elles) subissent des violences sexuelles.
Trois jeunes femmes, toutes mineures au moment des faits (une d’entre elles l’est encore), ont porté plainte aux États-Unis en mars dernier. Elles ont été rejointes par deux autres (mineures aussi au moment des faits) en juillet dernier. Le document [PDF] décrit la génération de milliers de contenus pédocriminels (CSAM).
L’utilisation d’une photo d’une victime prise lorsqu’elle avait 11 ans
L’une d’entre elles accuse notamment SpaceXAI d’avoir généré plus de 7 000 fausses images la représentant dans des scènes de viol pour son beau-père. Celui-ci a utilisé le chatbot Grok de l’entreprise pour les obtenir en uploadant une photo d’elle prise lorsqu’elle avait 11 ans. La plainte détaille des images très explicites, le sous-titre d’une d’entre elles décrit le viol par le beau-père.
« Ma vie était tout à fait normale », explique la plaignante de manière anonyme auprès du Washington Post, « moins de 48 heures plus tard, c’était devenu un véritable cauchemar ». « L’accès illimité à ces outils se généralise à une vitesse fulgurante », ajoute-t-elle : « Cela transforme la vie quotidienne en une situation d’abus sexuel sur mineur ».
Ce cas a été découvert par les autorités américaines qui ont lancé une enquête contre le beau-père pour détention de contenus pédocriminels. Mais deux jours après les investigations sur les disques durs utilisés par le beau-père, celui-ci s’est suicidé. La plainte explique qu’à la suite de ce suicide, la victime a traversé une période de crise personnelle très grave : « Elle a dû faire face au traumatisme lié à sa propre exploitation sexuelle tout en aidant sa mère à surmonter la perte de son beau-père ».
De plus, selon son témoignage auprès de nos confrères, il n’a pas été inculpé car, si SpaceXAI a fait un signalement, l’entreprise n’a pas fourni aux autorités les deepfakes en question. L’entreprise aurait même, dans un premier temps, transmis l’information à la cellule de lutte contre la cybercriminalité du mauvais État.
Selon le Washington Post, le beau-père aurait uploadé la première photo de sa belle-fille quelques semaines après qu’Elon Musk a, mi-janvier, certifié que son outil « refuserait de produire quoi que ce soit d’illégal ». SpaceXAI n’a pas voulu répondre à nos confrères.
Stability AI ajoutée à la plainte
Les deepfakes concernant les autres plaignantes sont aussi décrits, dans la plainte, comme des contenus pédocriminels. Pour l’une d’entre elles, c’est aussi un proche qui a utilisé l’IA générative pour créer des images d’elle : « L’auteur des faits avait accès aux photos de [la jeune fille] car il entretenait une relation étroite et amicale avec elle, profitant de la confiance qu’elle lui accordait pour l’inciter à lui envoyer des photos d’elle-même », explique la plainte.
Dans la nouvelle version de la plainte, les avocats des plaignantes ont ajouté une autre entreprise au banc des accusés : Stability AI, qui diffuse son modèle en « open-weight » (on parle de modèle à poids ouverts quand ses paramètres internes – les « poids » – calculés lors de l’apprentissage sont partagés publiquement). Les applications installées sur le téléphone de plusieurs auteurs des faits, utilisées pour créer les contenus pédocriminels générés par IA représentant les plaignantes, s’appuyaient « sur les outils de génération d’images de Stability AI pour produire ces contenus illicites », affirment les avocats des plaignantes.
« La capacité d’un modèle à poids ouvert à générer du contenu CSAM, que ce soit « tel quel » ou après un ajustement par l’utilisateur, dépend fortement de la familiarité du modèle avec les contenus de nudité présents dans ses données d’entraînement initiales », expliquent-ils. Et ils ajoutent que les modèles Stable Diffusion SD 1.0 et 1.5 ont été entrainés sur les données de LAION-5B, une base de données qui a pendant, un certain temps, listé des contenus pédocriminels.
« Les modèles Stable Diffusion SD 1.0 et 1.5 ayant été entraînés sur du contenu pédocriminels, ils étaient capables de générer ce type de contenu », commentent les avocats. « Lorsqu’un modèle à poids ouverts a été entraîné sur du contenu pédopornographique, comme ce fut le cas pour Stable Diffusion, ces barrières s’avèrent faciles à contourner ».
Les deux entreprises n’ont pas encore été entendues par la justice. D’abord prévues le 13 aout dernier, l’audience préliminaire concernant ce procès a été reportée [PDF] au 15 octobre.
Commentaires (50)
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Modifié le 17 août à 15h07
Modifié le 17 août à 17h33
Le 17 août à 18h19
Modifié le 17 août à 15h10
Le vrai responsable supposé doit être mis en premier, de mon point de vue, pas l'outil qui aurait servi à le faire.
Modifié le 17 août à 15h19
Le 17 août à 15h55
Le 17 août à 16h12
Le 17 août à 16h26
Modifié le 17 août à 16h25
Et comme bien entendu, les défenseurs absolus de l’IA sont aussi contre la vérification d’identité, impossible de connaitre la provenance de l’Image.
Le 17 août à 16h27
Le 17 août à 17h29
En France, ce n'est pas illégal, mais le fait de porter à la connaissance du public ou d'un tiers l'est.
Articles 226-8 et 226-8-1 du code pénal.
Donc, faire un montage pour soi-même d'un adulte n'est pas illégal.
Modifié le 17 août à 15h58
À noter que pour pouvoir être capable d'identifier ce genre de demande et les bloquer, les modèles doivent forcément être entraînés dessus... Sans quoi la machine sera incapable de savoir de quoi on parle. La question juridique ici devient un peu plus épineuse.
Le 17 août à 16h13
Le 17 août à 16h34
(la photographie ; Le cinématographe ; la vidéo (le format VHS) etc.
Et *prendre le cas particulier d'un "dégénéré" comme épouventail pour restreinte la liberté des personnes qui ne sont pas, elles, dans l'illégalité n'est-ce pas abusif aussi ?
NOTA BENE ;
Je ne soutiens nouellement les frasques d'E. MUSK ainsi que ses outils, et je suis très dubutitifs sur les usages des IA génératives.
Je tiens à rappeler qu'il faut toujours prendre de la distance et avoir un minimum de recule.
Le 17 août à 17h00
Le 17 août à 17h25
Le 17 août à 22h25
des clichés et films X ont bien été réalisés dès la création de ces tech arrivées dans le grand public
Je pense que le souci vient de cette phrase qui est antilogique (ou se contredit elle-même) : "dès création de ces tech arrivées dans le grand public." Comment une technique peut dès sa création arriver dans le grand public ? Effectivement, très tôt des personnes ont utilisé la photographie (je me souviens avoir vu des daguerréotypes érotiques, donc les années 1840 très probablement) et la cinématographie pour enregistrer de l'érotisme voire faire de la pornographie (bon là, on est au début XXe), mais ça n'a rien à voir avec l'affirmation que "c'est le porno qui a été l'un des plus grand diffusion de technologie au sein du grand public.".
C'est fait, c'est possible != grand public.
Et donc je réitère, mon impression, c'est que la photographie s'est répandu dans le grand public dans les années 1980, avant c'était quand même des élites intellectuelles et assez aisées qui les utilisaient. Et pour les caméscopes, je pense qu'avant les années 1990, c'était également un outil assez peu répandu. À titre de comparaison, je me demande si les ordinateurs personnels n'ont pas commencé avant à se répandre dans le grand public, déjà dans les années 80.
Le 17 août à 16h22
Le 17 août à 16h37
NOTA : je ne cherche pas à defendre de quique-ce-soit. Juste tout est question de point de vue.
Modifié le 17 août à 17h18
Modifié le 17 août à 20h55
Et vous ne regardez pas d'image ou de vidéo en regardant un écran. Vous ne voyez qu'une bouillie de pixels.
J'ai bien compris ?
Le 17 août à 19h28
Avec ce raisonnement, cela reviendrait à dire que GitHub Actions ou GitLab CI (la version SaaS ici) sont responsables d'avoir build un malware à partir du code source qu'on leur a donné. L'exemple est un peu jusqu'au boutiste, car un runner CI n'a pas l'intelligence d'un modèle de langage, mais c'est pour exposer l'idée avec un cas concret. Et qui arrive, cf les repositories vérolés.
Par contre, oui, SpaceXAI a un sale passif avec Grok et sa politique trop permissive est
inadmissibleinadmettable au vu des risques que ça engendre derrière. Mais non, je considère qu'il ne faut pas se focaliser en premier lieu sur l'outil. Et ne connaissant pas spécialement le droit US, j'ignore si les entreprises ont des devoirs de proactivité sur ce genre de chose avec la nuance du statut d'hébergeur et compagnie. D'ailleurs, je ne saurais pas dire si on peut considérer le Grok en SaaS comme étant sous le statut d'hébergeur au vu des règles US.Ma peur lorsqu'on regarde le doigt qu'est l'outil, c'est de détourner l'attention sur la responsabilité primaire avec ici une personne accusée de pédocriminalité. SpaceXAI a évidemment sa part de responsabilité dans l'affaire avec tous ses manquements et ses défaillances que tu as rappelé à bon escient. Et je parle bien de l'entreprise, pas du produit. Accuser un logiciel revient à instaurer une responsabilité sur une chose qui n'en a légalement aucune puisqu'elle n'est pas une personne.
Son créateur et gestionnaire, oui. Là dessus, le corps de l'article est plus nuancé et précis, raison pour laquelle j'ai surtout tiqué sur le titre qui entre en décallage avec.
Au sujet de la précision et de la nuance, j'applique le même raisonnement avec tous ces titres et textes qui disent "l'IA fait ci", "l'IA fait ça" (ce qui n'est pas le cas de cet article qui vise bien un modèle d'IA générative en particulier => précis, parfait pour moi). Cela instaure un biais cognitif comme quoi l'IA serait une entité unique (le pronom déterminant joue ce rôle), et moi ça me dérange. C'est un discours simpliste qui appauvrit la pensée, au même titre que "le Cloud" a été un tel fourre tout martelé que personne ne sait de quoi on parle et personne n'a conscience des enjeux derrière. Enjeux pour lesquels on se réveille enfin avec la famoso souveraineté qui veut elle aussi tout et rien dire.
Le 17 août à 20h02
Si Grok crée de la pédopornographie et des fakes d'enfants existants sans plus d'information qu'une simple demande verbale et la photo de la victime, Grok est un fournisseur de contenu pédopornographique.
Maintenant, le beau-père a certainement un parcours psychiatrique devant lui, mais Grok est clairement un facilitateur car il a non seulement la capacité de créer lui-même le contenu incriminé à la demande, mais en plus in n'intègre pas de sécurités contre ces demandes illégales et s'exécute sans tressaillir.
Le 18 août à 07h38
Mettre en premier "Grok aurait..." rend implicite l'idée d'une intention. Là aussi je trouve que ça renverse la responsabilité du geste initial en donnant l'impression que l'outil l'a fait de son propre chef. Sauf que dans le cas d'un chat bot, l'implémentation du modèle est passive dans l'attente de requêtes à traiter.
Là aussi j'estime que c'est détourner l'attention, puisque dans la réalité, ça reste l'utilisateur qui a sciemment demandé à l'outil de produire ce résultat.
Ce qui, bien entendu, n'enlève en rien la responsabilité de SpaceXAI vis à vis de ses manquements dans cette affaire, comme déjà exposé et résumé dans un précédent message.
Modifié le 17 août à 17h07
Le 17 août à 15h27
J'ajoute que le pays qui héberge la société zn question volontairement doit être mis au banc des accusées
Le 17 août à 15h56
Le 17 août à 16h21
Le fait qu'ils aient laissé faire, sous le yeux de leur PDG, montre au minimum qu'ils savaient ce qu'ils faisaient.
Le 17 août à 16h38
:-)
Le 17 août à 23h00
Modifié le 17 août à 21h54
Un agent IA est dimensionné pour donner un type de réponses défini. En plus, Grok est clairement conçu pour la désinformation et dans un but idéologique, c'est assumé par Elon Musk comme tel.
Le 18 août à 11h32
La licence des produits Microsoft dit clairement que les logiciels Microsoft ne peuvent être vendus dans les pays sous sanction des États Unis d'Amérique (USA en anglais).
Modifié le 18 août à 11h51
Le 17 août à 16h19
On ne parle pas d’un couteau ou d’un crayon, mais d’un outil CRÉÉ pour faire n’importe quelle image à une échelle planétaire et industrielle ?
Vous comprenez la différence ou pas ?
A votre avis pourquoi les armes automatiques de guerre sont interdites à la vente?
Le 17 août à 17h04
Le 17 août à 17h40
Gros fan de technologie et libriste barbu autrefois, l'IA et toute la silicon valley d'aujourd'hui me donne plus envie de finir amish que de vivre dans le monde qu'ils nous préparent.
Le 17 août à 20h07
Modifié le 20 août à 02h00
Le couteau est CRÉÉ pour découper n'importe quoi à l'échelle que tu veux, y compris des membres humains.
Le générateur d'image est CRÉÉ pour produire n'importe quelle image à l'échelle que tu veux, y compris des images illégales.
Je suis pas spécialement un défenseur acharné des générateurs d'image, mais ça me semble vachement similaire à un tas d'autres outils, en ce que ça a un nombre d'usages possibles qui n'est limité que par l'imagination de chacun, et que ça peut servir des millions ou des milliards de fois. Et que parmi les usages possibles, il y en a des violents.
Il y a de meilleurs arguments à présenter contre Grok à mon avis, notamment le fait que :
Modifié le 17 août à 17h55
Trop simple de proposer un outil sans (volontairement) trop de garde-fous et ne pas assumer derrière.
Pourtant c'était tellement prévisible ...
Le 17 août à 18h28
Le 17 août à 18h41
Modifié le 17 août à 18h53
Modifié le 17 août à 19h44
EDIT : si.
Le 19 août à 16h34
Réponse des dessinateurs : on ne parle pas de leur âge dans le scénario donc c’est à la libre interprétation des lecteurs ! (Sauf si tous les élèves de la classe ont redoublé 3/4 fois, 90% de chance qu’ils sortent mineur quand même
Et pas de procès au Japon car vu que c’est du virtuel et pas des gens réels (et que la majorité sexuel est à 13ans là bas contre 15 ans en France pour les filles), ça ne tombe pas sur le coup de la loi (où des photos/vidéos de mineurs seraient là effectivement condamnable ! )
Modifié le 17 août à 21h14
Outre le comportement criminel du défunt beau-père, on peut quand même pointer du doigt SpaceXAI qui pousse au crime en disant en substance "regardez ce que vous pouvez faire avec notre outil" puis ira se laver les mains au tribunal en disant "je ne fournis qu'un outil, je n'y suis pour rien." (Ils le disent tellement bien qu'ils convainquent la moitié d'une section commentaire.)
Ils devraient être tenus au moins en partie responsables de leur comportement délétère et irresponsable.
Parce que là le message qu'ils envoient c'est aussi, implicitement: "eh, tu sais quoi, allez, vas-y, fais-le, toi tu sais, moi je sais, mais tant que t'es discret, ça reste entre nous. Pas vu pas pris hein. wink wink.*
(* en cas de poursuite par les autorités SpaceXAI déclinera toute responsabilité et vous enjoindra à vous démerder avec vos déviances criminelles, Brrr, vous nous dégoûtez. Vous entendez le FBI: nous on est contre toutes ces saloperies. Allez, ciao!")
Le 17 août à 22h03
Bref, la fumeuse neutralité technologique. La machine ne peut pas se tromper ou avoir d'opinion. Tout dépend qui conçoit l'outil et dans quel but. It's not a bug, it's a feature (ou l'inverse).
Le 18 août à 09h13
Bien qu'extrêmement gloque, il s'agit "que"' d'un fait divers qui ce passe dans un autre pays.
Pays dont le fantasme familiale est très courru (Beau-belle qcch avec beau-belle qqch).
D'ailleurs le terme Milf,n contrairement à la croyance populaire parter par wikipédia et le film american pie. ne veux pas dire "Mother I'd Like to Fuck" ("maman que je j'aimerai baiser") mais bien "Mother In Law Fucking" (Baise de Belle-mère).
Source : les serveur BBS des années 80-90.
Modifié le 18 août à 09h39
Et je ne vois pas pourquoi vous parlez de mots-clés porno ici. Vous êtes vraiment grave de confusion.
Le 18 août à 13h04
Vous dites :"On n'est pas au tribunal ou dans un jugement moral ici"
Relisez les commentaires beaucoup le sont/le font.
De plus vous dîtes :"On ne s'intéresse pas à la dimension judiciaire"'
Navré mais dès le chapeau de l'article :
[...]des enquêtes ont été lancées [...]
Plus loin dans l'article :
[...]« Les puissants outils de l’intelligence artificielle peuvent produire des résultats stupéfiants », commence la plainte de ces cinq jeunes femmes :[...]<=== ça fait référence à du judiciaire.
Je demande juste un certain un peu de retenu dans leur conclutions , produire du porno n'est pas interdit (ni aux USA , ni en France). C'est le contexte de cette production qui peut l'être.
(Avec et /ou à destination de mineurs).
Et je ne parle mot clé porno, je donnais un exemple à mon assertion suivante :
"Pays dont le fantasme familiale est très courru (Beau-belle qcch avec beau-belle qqch)."
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