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Donald Trump a viré tous les membres du CA de la National Science Foundation

La National Science Foundation (NSF), une des principales agences étasuniennes de financement de la recherche, vient de perdre l’intégralité de son conseil d’administration (CA).

« Au nom du président Donald J. Trump, je vous écris pour vous informer que votre mandat en tant que membre du Conseil national des sciences prend fin avec effet immédiat. Merci pour votre engagement », ont reçu par email ce vendredi 24 avril les 24 membres du CA, explique la revue Science.

Illustration : Flock

Tous sont des chercheurs ou ingénieurs venant du milieu universitaire ou de l’industrie nommés par le président. Mais ils sont normalement en place pour six ans avec une rotation assurée par le renouvellement de huit membres tous les deux ans.

Le directeur de la National Science Foundation et 25e membre du CA, Sethuraman Panchanathan, pourtant nommé par Donald Trump à la fin de son premier mandat, avait démissionné en avril 2025 en affirmant : « j’ai fait tout ce que j’ai pu ». Depuis, la NSF, comme les autres fonds de financements américains de la recherche, s’est vue imposer l’idéologie de Donald Trump à la place du peer-review pour décider des financements des projets de recherche.

« Peut-être qu’une façon de le dire du point de vue de l’administration, c’est que ce groupe de personnes nommées par le président conseillait au Congrès de ne pas se plier aux souhaits du président », explique à Science l’astrophysicien Keivan Stassun de l’université Vanderbilt (Nashville) qui en faisait partie.

Selon le Washington Post, ce même vendredi, l’administration Trump a présenté un projet de budget partiel pour l’exercice 2026 qui réduirait le budget de la NSF de plus de 50 %, le faisant passer de 8,8 milliards de dollars à 3,9 milliards de dollars, en affirmant que la NSF « a financé des recherches dont l’intérêt public est discutable, telles que les impacts hypothétiques de scénarios climatiques extrêmes et des études sociales de niche ».

Commentaires (45)

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Quand on veut faire croire qu'il fait beau tous les jours, on casse le thermomètre...
Un pas de plus vers le néant.
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Les 3 derniers présidents français sont d'ailleurs des spécialistes en la matière, pour essayer de transformer des résultats médiocres afin de briller sous les projecteurs... Du coup, nous sommes passé maîtres de reconnaître ces entourloupes, en France. (Qui sont quand même passées, mais personne ou presque n'oublie qu'on a été pris pour des c...)
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Vu les tendances du budget de la recherche en France ces dernières années, on n'a pas grand chose à dire :eeek2:
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Et c'est comme ça que s'installe le fascisme…
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Non, le fascisme s’installe quand une bande de trouducs votent en masse pour un tyrant à cause de la promesse d'une baisse d'impôts en considérant que toutes ses autres promesses comme la destruction de la démocratie, la mise au pas de la presse, la destruction des droits civiques, la fin des droits des femmes à disposer de leurs corps, c'est pas leur combat...
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Je complèterais par le fait que la bande de trouducs est bien secondée par la complicité des supposés contre pouvoirs qui laissent leur président fouler au pied toutes les valeurs que le pays était censé défendre.

Enfin, on fait les malins, mais c'est pas tellement plus reluisant chez nous.
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C'est là qu'on peut voir si les contre-pouvoirs sont efficaces ou défaillants. Aux USA, ils sont défaillants. En France, on va bientôt pouvoir le voir...
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Aux USA, ils sont défaillants
La Cour suprême US a tout de même invalidé l'un des grands bruits de Trump et contraint au remboursement des droits de douane indûs.

Cela montre en fait que quand un contre-pouvoir ne craint pas le pouvoir, il fonctionne.

Les oppositions politiques ne sont pas des contre-pouvoirs à mon sens, puisqu'elles sont elles aussi partisanes et préfèrent leurs propres ambitions au détriment des priorités du pays. C'est ce qu'on voit en France en ce moment.
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Les oppositions politiques ne sont pas des contre-pouvoirs à mon sens, puisqu'elles sont elles aussi partisanes et préfèrent leurs propres ambitions au détriment des priorités du pays. C'est ce qu'on voit en France en ce moment.
Elles participent indirectement quand même en soutenant ou au contraire en attaquant les contre pouvoirs. Mais les vrais contre pouvoirs, ce sont des institutions fortes et dont on reconnaît la légitimité.
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Je ne suis pas si sûr que ça (qu'ils soient défaillants) : Trump a tous les pouvoirs, légalement obtenus. Et donc, pour l'heure, il n'y a pas vraiment de contre-pouvoir qui puisse opérer.
Après les élections de mi-mandat, s'il perd la majorité, on verra si les contre-pouvoirs fonctionnent.
(je sais que je suis un indécrotable optimiste)
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Trump a tous les pouvoirs, légalement obtenus. Et donc, pour l'heure, il n'y a pas vraiment de contre-pouvoir qui puisse opérer.
Le problème n'est pas qu'il ait tous les pouvoirs, c'est que les instances politiques du pays ne font pas leur job quand Trump agit illégalement (le POTUS n'a pas tous les droits). @SebGF mentionne d'ailleurs le retoquage des droits de douane, où les contre pouvoirs ont agit, mais il y a bien d'autres cas qui justifieraient et nécessiteraient une procédure de destitution.

Dire que les MAGA ont traîné Biden dans la boue pour des clopinettes, et qu'ils laissent ce clown ridiculiser et affaiblir les USA...
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La procédure de destitution du Président aux USA s'ouvre selon 4 critères particuliers : décès, démission, inaptitude prononcée par le Président lui-même, ou inaptitude déclarée par le vice-président.

C'est un outil qui présente une certaine difficulté politique dans son usage. Ici, il faudrait que Vance et la majorité de son cabinet trahisse Trump alors qu'ils lui doivent leur position. Et Trump peut la contester.

En cas de contestation, le Congrès peut trancher, mais il est aujourd'hui à majorité républicaine.

À voir aux élections de mi-mandat...
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En France, on va bientôt pouvoir le voir...
Ça fait au moins depuis Sarkozy que les gouvernements qui se succèdent n'ont de cesse de créer des brèches dans l'état de droit. Pour les contre pouvoirs, on repassera.
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Ça fait au moins depuis Sarkozy que les gouvernements qui se succèdent n'ont de cesse de créer des brèches dans l'état de droit. Pour les contre pouvoirs, on repassera.
Ils ne se cache même plus avec par ex Bruno Retailleau qui a clairement indiqué que l'état de droit nous empêchait d'avancer et était dépassé. C'est pas le seul (à droite, ça par contre c'est une constante).
On est vraiment dans de salles draps...
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Bruno Retailleau qui a clairement indiqué que l'état de droit nous empêchait d'avancer et était dépassé.
Tout le gouvernement est complice (un ministre qui dit ça, il devrait immédiatement être débarqué).
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Il y a aussi le fait que casser quelque chose va toujours plus vite que de réparer les dégâts où contester après-coup.

Pour moi on a, en France comme ailleurs, une inversion des 3 pouvoirs: L’exécutif ne devrait pas pouvoir par exemple déposer des projets de lois et ne devrait pas pouvoir faire des choses comme le 49.3 : Il est censé uniquement mettre en œuvre ce qui a été décidé par les parlementaires qui doivent palabrer, et uniquement ça.
Ce n'est pas idéal - On peux penser par exemple aux petites manœuvres du style "je m'abstient de voter contre ton projet de loi si tu t'abstient de voter contre le mien".
Et la justice est quand à elle censé gérer ce qui se passe lorsque des gens ou des sociétés ne respectent pas ce qui est décidé par les parlementaires.

Bien sur ce système est très lent et très peu réactif , du coup on a un peu lâché la bride aux exécutifs et ça, ça finit souvent mal.
Je ne suis pas certain qu'il existe une bonne solution à ce problème , au vu de la population d'un pays vs les décisions rapides & structurantes requises par la situation climatique et géopolitique.
Par contre je suis convaincu du fait que la recherche d'efficacité est un faux-nez de la volonté anti-démocratique.
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Il y a aussi le fait que casser quelque chose va toujours plus vite que de réparer les dégâts où contester après-coup.
Chose que constate tristement bien Péter Magyar en Hongrie.
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Pour le moment, on a le Conseil constitutionnel, le Parlement, et aussi un peu la Justice (Sarkozy a quand même été condamné) qui mettent des bâtons dans les roues du gouvernement et du président de la république.
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Alors, ils les mettent, mais très doucement et ce sont souvent des brindilles (et concernant Sarkozy, c'est bien après son mandat, et sans Médiapart, rien n'aurait transpiré de l'affaire).
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Mediapart est un contrepouvoir (comme toute la vraie presse), et même si la Justice met un temps inversement proportionnel à son financement pour traiter les cas qu'elle a à gérer, au moins, preuve est faite que ça fonctionne parfois (bon, Bayrou et d'autres attendent encore, c'est vrai...).

Si on compare : à ton avis, Trump, il va être inquièté pour sa tentative de putch et l'affaire Epstein ?
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à ton avis, Trump, il va être inquièté pour sa tentative de putch et l'affaire Epstein ?
Alors ça, c'est une bonne question. Il était menacé juste avant les élections, et les démocrates portent une part de responsabilité dans son retour (même si je peux comprendre leurs inquiétudes d'un 6 janvier bis encore plus fort si Trump avait été condamné et inéligible). On ne peut donc pas dire que c'est totalement open bar aux USA, sachant que Trump reste un cas un peu particulier aux USA (démocrate ou républicain, aucun président n'a bénéficié d'une telle cécité volontaire de la population et des institutions).
Mediapart est un contrepouvoir (comme toute la vraie presse)
Oui, ça tu l'as déjà dit avant la parenthèse :-P
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Attention à ne pas perdre le sens des mots... Le régime de Bénito ne se caractérisait pas précisément par la suppression de crédits à ceux qui en vivent, du fait du Prince, ce dernier ayant jugé la dépense d'inutile à contre productive.
L'Europe est quand même en train de crever de l'excès inverse, avec des gens qui semblent avoir pour boulot (payé par qui, à ton avis?) de fabriquer des générations d'éco-anxieux tandis qu'on ferme la psychiatrie devant le coût de leur prise en charge illusoire...
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des gens qui semblent avoir pour boulot (payé par qui, à ton avis?) de fabriquer des générations d'éco-anxieux
C'est quoi selon toi la solution ? On casse le thermomètre pour éviter de voir qu'on va dans le mur ? On fait comme si la dépendance de notre économie aux énergies fossiles était non seulement sans conséquence sur le climat mais aussi sur notre souveraineté ? (c'est pas comme si on était en plein dans la énième démonstration que l'inaction nous coûte extrêmement cher financièrement et politiquement)

Être éco-anxieux aujourd'hui, c'est peut être pas très fun, mais c'est au moins être un minimum rationnel.
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Se plomber économiquement sans aucun effet vu que globalement tout le monde s'en torche tout en fabriquant du cas psychiatrique à la chaîne, si tu ne voit pas le problème qui se pose c'est que tu fais sans doute partie du problème.
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Toi, sur le climat, t'es vraiment aux fraises. Ce sont ceux qui ne voient pas le problème qui sont le problème.
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Y'a 25 ans on nous disait... entre autres que les Maldives devraient être sous l'eau depuis déjà plusieurs années maintenant. Plus régulièrement, les phénomènes météo extrêmes sont systématiquement mis sur le dos du "dérèglement climatique", pot pourri bien commode d'un climat qui n'a jamais été "réglé", alors qu'aucun lien statistique n'est établi avec le réchauffement (incontestable lui, même plus rapide que prévu... par des modèles CO2 centrés jamais remis en cause) et que ce serait même plutôt le contraire!
D'ailleurs, la météo n'a rien à voir avec le climat... donc pourquoi avoir renommé cela, terme qui me hérisse, "journal météo-climat"? Le bourrage de crane qui sert surtout à vider les poches... et accessoirement à gouverner par la peur!
Si tu ne voit pas cela, faut arrêter les fraises, majoritairement bourrées de pesticides.
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Il y a à peu près zéro doute quant au réchauffement climatique d'origine anthropique, et tu utilises des arguments éculés qui ont été contredis des millions de fois.
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Quand dès 2019 on a eu les températures prévues par le GIEC en 2014... pour 2050... la conclusion qui s'impose c'est que leurs modèles sont archi faux. Il y a d'autres facteurs négligés...
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Quand dès 2019 on a eu les températures prévues par le GIEC en 2014... pour 2050... la conclusion qui s'impose c'est que leurs modèles sont archi faux. Il y a d'autres facteurs négligés...
Donc, c'est pire que ce que les "alarmistes" (selon les climatosceptiques) disent, donc ils ont tort d'être alarmés, c'est intéressant comme discours.

Les autres facteurs négligés, c'est qu'on a émis encore plus vite des GES, et que certaines boucles de rétroactions avaient été sous-estimées, ou qu'on ne les connaissait pas encore. C'est pas des facteurs externes.
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Je plussoie ton courage de continuer ainsi cette discussion. Personnellement, j'ai abandonné cette idée (de discuter) sur cette thématique avec ce genre de personne. C'est triste à dire, mais ça ne sert à rien, et c'est beaucoup d'énergie pour pas grand chose.

Donc franchement, :coeur: avec toi
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Il ne faudrait pas que l'on evoque des facteurs possiblement étrangers à tout cause humaine, cela ruinerait la convergence d'intérêts politico-scientifique, dans cet ordre, justifiant les taxes des uns dont une partie finance les autres (tant que leur voix vont dans le "bon" sens, sans même l'amorce d'un doute).
Sinon, pour ma part, j'admets parfaitement les erreurs surtout sur des sujets complexes mais pourvu que ceux qui les font les reconnaissent.
Dans le domaine climatique on n'y est pas du tout.
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Mais écoute, fais toi plaisir et soumets un article expliquant quels phénomènes on oublie et comment ils expliquent le réchauffement global.
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Chacun son job. Tout ce que je dis c'est qu'après les fiascos prévisionnels de ces 2++ dernières décennies il faut objectivement prendre ce qu'on nous annonce avec des pincettes.
J'aimerais voir parfois un peu de remise en cause et du simple... esprit scientifique en fait. Mais rien et des décisions politiques très impactantes sont prises sur des bases peu fiables.
Encore une fois je ne conteste pas le réchauffement en cours, mais manifestement le focus CO2 est à minima exagéré. Le pb étant aussi économique avec des décisions dans notre toute petite Europe (demographiquement et en surface du globe) qui coûtent pour le bénéfice de pisser dans un violon.
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Hasard de calendrier, le GIEC amorçait pendant qu'on discutait un premier rétropédalage sur son scénario haut d'émissions, celui du "si on fait rien" et qui a surtout fait (et promets toujours, si l'inflexion des politiques basées dessus ne suit pas, et vite) énormément de dégâts dans nos économies...
https://rogerpielkejr.substack.com/p/rcp85-is-officially-dead

C'est d'ailleurs la conclusion:
"We’ve known since 2017 that upper end climate scenarios are fatally flawed. Nine years later, that understanding has now become officially recognized. That is good news.

We can debate whether nine years is short or long for the overturning of scientific understandings with massive economic and policy implications. But today, that overturning is undeniable.

Science is self-correcting. What matters now is what happens next."
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La conclusion, c'est celle de Roger Pielke, un type diplômé en sciences politiques, climatosceptique bien connu, qui nous demande de prendre sans recul ses "conclusions" basées sur un travail qu'il a fait faire par Claude Opus.

Sinon, c'est étonnant qu'on ajuste la pertinence des scénarios au cours du temps et alors qu'on agit sur le climat avec la transition énergétique, n'est-ce pas ?

Ce que fait Roger, ça revient à trouver choquant qu'on puisse émettre l'hypothèse qu'on va avoir froid parce que c'est l'hiver, puis qu'on écarte cette hypothèse une fois qu'on a démarré le chauffage. Parce que le RC est d'origine anthropique et que nous avons donc des "boutons" en main pour faire des réglages
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Quelle "transition" en matière d'émissions de CO2 qui n'ont connu aucune inflexion (hors crises économiques et covid), au contraire:
https://www.notre-planete.info/indicateurs/CO2-emissions.php

Et c'est pas parce que tu mets le postulat en gras qu'il est exact (rappelons qu'il s'agit ici, du scénario du pire="on fait rien"... le seul qui par définition devrait pas évoluer) et les inexactitudes désormais avérées vont aller en se multipliant tellement on a poussé le bouchon jusqu'à la nausée:

Voilà ou science sans conscience mène: Avant-hier c'était l'état des routes dégradé qui était la faute du réchaufmicmac. Bien sûr, c'est pas la régionalisation de Raffarin qui a mis fin aux DDE avec un entretien négligé qui nous a fait passer de la 1ère place à la 18ème en une vingtaine d'années niveau qualité du réseau... Je dirais "scientifiquement" que c'est sans doute que le réchauftruc ne touche que nous, vu que les autres pays nous passent devant! Sans déconner, y'a du plomb dans la tête à coller et pas vraiment avec la méthode Assimil rendu à ce stade, la méthode Winchester s'impose.

On nage en plein délire... et génèse d'éco-anxieux, à force de noircir le pire pour revenir dessus ensuite, bientôt bons pour l'asile.
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Not Safe For Worries
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L'idiocratie est en marche forcée. Le plus piquant est probablement les problèmes de logistique pour alimenter l'US Navy au moyen orient (3 groupes aéronavals, qui ne peuvent de plus pas faire grand chose) parce qu'un crétin fini a décidé que la logistique c'est woke.
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A chaque fois que j'entends NSF, je ne peux pas m'empêcher de repenser à Deus Ex
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Je sais que ce n'est pas des contre pouvoir, mais perso j'ai été extrêmement surpris des voir les grands patrons de la tech qui on quasiment un pouvoir ultime sur le monde "se coucher " devant trump.
Soit au final ils ont toujours validé ses idées mais sans oser le dire
Soit je ne comprends pas comment trump "seu"l aurait pu les obliger a faire quelques choses, ils ont je pense les moyens d'embaucher des avocats et autres personnes pour bloquer des trucs quitte a perdre "un peu" d'argent
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Toi, tu n'as pas vue la magnifique scène de Game of Thrones où Little Finger discute de pouvoir avec la reine, et que lui dit que l'argent est le pouvoir, alors que elle dit à ses gardes de s'emparer de lui, puis de lui trancher la gorge et finir par le laisser sauf avec juste une phrase : "le pouvoir est le pouvoir". ^^'
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Trump aura détruit la science américaine, la première au monde, et laissé la place nette à la Chine.
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Il n'y a pas de science "américaine", il n'y a pas de classement avec une "première".
Ce raisonnement polarisé reflète en revanche une certaine manière de concevoir, en s'accaparant, le monde. Il serait bon de réaliser notre manière de penser, de s'exprimer.

Les coupes budgétaires, la désorganisation voire l'extinction des entités scientifiques États-uniennes ont cependant un impact concret mondial.
À titre d'exemple, la NOAA maintenait nombre de points de mesures et de bases de données les stockant, partagée au reste de la planète et précieuses pour l'établissement de modèles qui, pour être valable, ont besoin de suffisamment de points, récoltés suffisamment fréquemment & en continu, au temps long.
On pourra trouver pour la NSF des exemples similaires, comme pour toutes les organisations scientifiques.

C'est bien la science mondiale, la connaissance globale, qui est atteinte, quand des acteurs majeurs de la production de ces relevés de données dont on ne peut remplacer la mesure.

C'est en cela que toute coopération scientifique qui s'arrête, quelque soit la raison et l'endroit, nous enfonce un peu plus dans l'abîme de l'inculte et nous amène à être manipulés par de crétins marionnettistes.
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Bah si, il y a des classements avec des premières. Par exemple, les États-Unis ont de loin le plus grand nombre de prix Nobel de tous les pays. Voir le site Atlasocio :
"Les États-Unis occupent la première place mondiale par le nombre de lauréats du prix Nobel avec 411 lauréats, devant le Royaume-Uni (138 lauréats), l'Allemagne (112 lauréats), la France (76 lauréats), et la Suède (33 lauréats)."
Cet article date de 2024.
"Par Atlasocio.com | Mis à jour le 21/09/2024"

Par contre, je suis d'accord que cette attaque contre les sciences aux Etats-Unis ont des impacts négatifs pour la science en général dans le Monde, mais je pense, la Chine monte très vite, que les Etats-Unis seront remplacés prochainement dans leur rôle de leader mondial des sciences par la Chine.

Voir cet autre article d'Atlasocio, qui cite le classement néerlandais Scimago, des publications scientifiques par pays, qui date aussi de 2024, avant l'élection de Trump... :

"*Les États du monde produisant le plus de publications scientifiques sont la Chine, les États-Unis, l'Inde, le Royaume-Uni et l'Allemagne. À l'inverse, les pays publiant le moins de documents académiques sont – entre autres – les Kiribati, les Comores, le Turkménistan, Djibouti et le Belize.
*
*Le SCImago Country Rank, développé par le groupe de recherche SCImago, collecte les informations contenues dans la base de données transdisciplinaire Scopus élaborée et lancée en 2004 par l'éditeur scientifique Elsevier B.V.. Possédant une vaste couverture thématique, Scopus référence près de 36 377 journaux scientifiques – dont 34 346 revues à comité de lecture dans des domaines de recherche de premier plan – et traite tant des sciences « dures » (biologie, chimie, physique, etc.) que des sciences humaines et sociales.

Évolution des grandes puissances scientifiques mondiales

Le haut du classement révèle une dynamique marquée par l'ascension fulgurante de la Chine, qui a vu son nombre de publications scientifiques plus que sextupler entre 2005 et 2023, passant de 162 264 à plus d'un million. Cette montée en puissance place la Chine en tête du classement mondial, dépassant désormais les États-Unis, dont le nombre de publications a également augmenté de manière significative mais avec une croissance plus modérée.*"

https://atlasocio.com/classements/education/publications/classement-etats-par-nombre-publications-scientifiques-monde.php
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Ça n'étonneras personne cette news, et oui, j'approuve, c'est le principe du fascisme de maîtriser la science et dd la lettre au pas et à son service.