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alain_p

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275 commentaires

Il fallait bien s'attendre à ce que les entreprises d'IA, qui dépensent des dizaines de milliards d'euros, voire des centaines, montent leurs prix pour essayer de rentabiliser leurs investissements. Si elles n'arrivent pas à rentabiliser, la bulle IA explosera. On peut penser que ces augmentations ne sont qu'un début.
Je reçois des colis d'Amazon par l'intermédiaire de colis prive, et des mails d'eux pour les livraisons, mais je n'ai pas reçu le mail avec cet avertissement. Je me demande si les livraisons par Amazon sont concernées ?

https://blog.cloudflare.com/18-november-2025-outage/ (Et la panne d'AWS n'était pas vraiment un problème DNS.)

Oui, j'ai vu, problème de fichier de base de données qui a doublé de taille, a priori suite à un bug, répliqué entre les serveusr Cloudflare.
On attend le retex détaillé sur l'origine de la panne. Encore un problème de DNS comme AWS et Azure ?
Quand est-ce qu'Ariane 7 fait un lanceur récupérable ?
C"est ce qu'il semble se produire en Europe en Octobre (mais pas en France...). Aux US, le mois d'Octobre a été bon, mais semble-t-il parce que c'était le dernier mois de subventions aux véhicules électriques. Cela risque de s'effondrer ensuite. Ses 1000 milliards sont loin d'être gagnés.
https://www.autoplus.fr/actualite/les-ventes-de-tesla-seffondrent-en-europe-1406455.html

Apparemment, à en croire le site OpenDesk, il y aurait quand même pas mal de briques (https://www.opendesk.eu/en) , peut-être basées sur Nextcloud (pas précisé, mais NC est dans les partenaires). Mais la suite bureautique semble être Collabora Online (donc basé sur LibreOffice).

C'est d'ailleurs la suite préconisée par défaut aussi par Nextcloud pour Nextcloud Office

EDIT : Si si, la partie Fichiers est gérée par NextCloud

Il me semble que c'est plutôt OnlyOffice qu'ils mettent en avant.
apps.nextcloud.com Nextcloud

Ils ne s’arrêtent pas la nuit, ou quand il n'y a plus de vent.
La logique est à l'envers dans cette phrase : les machines alimentées avec des ENRi s'arrêtent s'il n'y a ni le solaire, ni le vent (il ne suffit pas qu'un des deux vienne à manquer).

Et comme le rappelle gg40 juste avant moi, c'est toujours ça de CO2 et polluants en moins dans l'atmosphère.

Oui, et il y a des périodes, appelées "Dunkelflaut" en allemand, qui peuvent durer une semaine ou plus, où il n'y a ni soleil, ni vent, particulièrement en hiver. Cela ne convient pas du tout aux datacenters. En tout la nuit, et les nuits sont longues en hiver, il est clair qu'il n'y a pas de solaire.

On en arrive à avoir trois fois la capacité nécessaire, une en thermique (nucléaire, gaz, charbon...), une autre en solaire, et une dernière en éolien, c'est ridicule.

On a l'exemple de l'Allemagne, qui a voulu arrêter le nucléaire, et a énormément développé le solaire et l'éolien, mais a gardé du charbon et du gaz, pour avoir des centrales pilotables. Elle émet en moyenne 10 fois plus de C02 par MWh que nous.

Voir : https://app.electricitymaps.com/map/live/fifteen_minutes
Solaire et Éolien sont des sources d'électricité intermittentes, qui ne conviennent pas pour des datacenters qui fonctionnent 24h/24. Ils ne s’arrêtent pas la nuit, ou quand il n'y a plus de vent. C'est plus cela que Trump...
Avec cette présentation en GW, qui effectivement ne veut rien dire en matière de performance calcul, on ne fait qu'inciter à produire des GPUs qui consomment de plus en plus, avec peu de progression de la puissance calcul réelle donc, et inciter au gaspillage d'énergie. J'espère que l'on reviendra bientôt un peu sur terre...
Cela ne pas durer, les chinois arrivent.
https://www.all-about-industries.com/asml-is-gradually-getting-competition-in-china-a-f2a0cc6db83d420dda8d25d5a88d7202/

Pas compris.

National Socialistes -> Nazis.

Le fait de synchroniser ses données reste optionnel. Faut penser qu'il reste des gens qui télétravaillent sur un ADSL pas bien vaillant...

De moins en moins. Je crois que le taux d'adoption de la fibre est de 84%. De toute façon, quand on a un ADSL pas bien vaillant, et que l'on a besoin d'une bonne connexion pour télétravailler, eh bien, on ne télétravaille pas. Parce que cela veut dire que l'efficacité est très faible.

Personnellement, je suis passé de 6 à 7, puis de 7 à 8 sans jamais devoir réinstaller. Juste bien suivre la procédure de mise à jour

Moi aussi, mais j'ai eu parfois des sueurs froides, quand on a en plus un upggrade de qemu, ce qui semble le cas là. J'ai vu disparaitre, je crois que c'était pour l'upgrade 6 à 7, mes VMs, pour ne les voir réapparaitre qu'à la fin. Je conseille fortement de tester la migration sur une infrastructure de test, par exemple de la virtualisation imbriquée, où on n'utilise qu'une seule machine physique, pour voir exactement comment cela se passe et se rassurer.
Beaucoup migrent de VMWare tout simplement parce que les coûts des licences sont devenus indécents depuis le rachat par Broadcom. D'ailleurs, NextInpact signalait récemment une plainte de l'association des hébergeurs, la CISPE, auprès de la commission européenne, à ce sujet.
Broadcom reste la Rolls, avec le coût, mais Proxmox est largement suffisant pour beaucoup d'organisations.
Si le parquet fait appel, c'est suspensif. Si les syndicats font appel, cela ne l'est pas. Donc cela ne bloque la suite des opérations pour Altice.
C’est de la gestion de sites physiques, ces sites ne leur appartiendront plus, mais les équipements sur les sites oui. Ils vont continuer à payer les notes d'électricité et les taxes IFER. Mais cela veut dire qu'ils vont désormais (à la fin de l'année), louer ces sites à Phoenix Tower International.
Une box présentée, mais toujours pas d'offre avec. SFR est le dernier à ne pas avoir d'offre avec WiFi 7, le retard continue. Alors que la box WiFi 7 d'Altice Labs était présentée en Octobre dernier, mais ils en ont semble-t-l choisi une autre différente développée avec le taïwanais Sercomm.
La présentation de la box, c'est certainement pour faire attendre. Si les abonnés veulent bien attendre, et avec les incertitudes sur la vente de SFR...

Je cite ce que j'ai dit: "De la même manière que le nouveau nucléaire devra aussi être subventionné massivement"
Au Royaume-Uni, il est subventionné via le tarif de rachat garanti à EDF de 105€/MWh (même si on ne sait toujours pas si ce tarif sera suffisant pour couvrir les coûts).
En France, le sujet est sur la table, avec les tractations au niveau européen pour ajouter le nucléaire dans les énergies bas carbone (donc subventionnables). Sans subventions et fléchage de financement, il y a peu de chance que le nouveau nucléaire puisse sortir.

Pareil pour le nouveau nucléaire, les réègles de la communauté européenne interdisent qu'il soit subventionné. La seule chose qu'EDF aura, c'est un prêt garanti par l'état, comme cela a déjà été le cas en 1975 avec le plan Messmer.
Et pour rappel, Le Royaume-Uni ne fait plus partie de la CEE.

En France, EDF a voulu négocier un prix cible de ~100 € le MWh (bien inférieur à celui garanti aux EnR, par exemple 196 €/MWh pour l'éolien off-shore de la baie de Saint-Briec, avec obligation d'achat par EDF). Il a été retoqué par le gouvernement, qui veut plutôt un prix cible (qui fluctue selon le marché), de ~70 € le MWh.

Et pour rappel, qui rachète en France l'électricité produite par les EnR à un prix garanti pendant 20 ans ? EDF.
On voit mal EDF se racheter la propre électricité à un prix deux fois plus élevé que ses coûts de revient... Ce serait sa ruine assurée.
Pour l'éolien en mer, les prix garantis sont encore plus élevés, 240 € le mWh, sur 20 ans, avec obligation de rachat par EDF (et donc depuis récemment, ils vont être incités à arrêter leur production, pour ne pas accentuer les prix négatifs, mais contueront à être payés ce prix pour une production non faite) :

"Obligations d'achat pour l'éolien en mer

Il est de 240 €/MWh."

Voir : https://www.connaissancedesenergies.org/questions-et-reponses-energies/electricite-dorigine-renouvelable-comment-fonctionnent-les-tarifs-dachat

Et après, on dira que l'électricité produite par les EnR est moins chère que celle produite par le nucléaire et autres centrales conventionnelles.

*"En contrepartie, les producteurs bénéficient d’une compensation équivalente à l’électricité qui aurait été générée durant l’arrêt."
*
En même temps si on se base sur les prix de gros négatifs à ce moment là, la compensation va être rapidement calculée si elle est basée sur les prix du marché :non:
Après, je suppose que les fournisseurs ont un contrat à terme de production lissée sur un an avec un volume garanti à l'achat comme à la vente: si ils fournissent plus, c'est à perte, si ils fournissent moins, pénalités, les contrats, c'est souvent comme ça, ça vaut en production, comme en consommation avec des marges de dépassement prévues bien sûr.

Non, les prix sont garantis sur 20 ans : 12.69 cts le kWh jusqu'en 2024, soit 127 € le MWh, 4 ct au 1er Juillet 2025, soit 40 € le MWh pour les nouvelles installations. voir :

"*TARIF PHOTOVOLTAÏQUE 2eme TRIMESTRE 2025 S21 : BAISSE DU PRIX DE VENTE DU SURPLUS A EDF OA
Le tarif rachat edf oa 2025 (vente totale ou autoconsommation avec vente de surplus) pour ce deuxième trimestre 2025 du 1er avril au 30 juin 2025 sont connus.

Le tarif de vente en surplus pour les installations photovoltaïques de moins de 9 kWc baisse massivement passant de 12,69 c€/kwh à 4 c€/kwh.

Pour rappel, l’arrêté tarifaire relatif aux installations d’une puissance inférieure à 100 kWc :
– fixe les tarifs d’achat de l’électricité photovoltaïque en vente totale pour un contrat de 20 ans
– instaure une prime à l’investissement pour les installations en autoconsommation avec vente de surplus.

Depuis 2023, le versement de la prime à l’autoconsommation est effectué en intégralité à la première échéance de facturation (jusqu’à maintenant le paiement de cette prime était échelonné sur 5 ans). De plus, le prix du kWh en surplus n’est plus vendu en prix fixe mais indexé sur l’inflation et réévalué tous les trimestres.*"

https://www.les-energies-renouvelables.eu/conseils/photovoltaique/tarif-rachat-electricite-photovoltaique/

De la même manière que le nouveau nucléaire devra aussi être subventionné massivement... Sortir d'une énergie à 75% carbonée n'est pas simple et nécessitera des financements. Vu les tarifs de rachat au Royaume-Uni pour Hinkley Point qui sont à 105€/MWh, il n'est pas certain que le nouveau nucléaire en France fasse mieux. C'est encore trop tôt pour savoir mais c'est aussi un pari.

Non, justement, le nucléaire n'est pas subventionné. C'est interdit par la communauté européenne, contrairement aux EnR. EDF doit donc dégager les ressources propres pour financer la constructions des réacteurs. Ce qui est compliqué et qui a entrainé le conflit avec l'Etat qui a conduit au départ de Luc Rémond. Celui-ci voulait une cible de prix d'environ 100 € pour financer ce programme. L'Etat et les industriels voulaient plutôt ~70€. Mais qui ne permet pas ce financement.

EDF est par ailleurs embourbé dans le financement des réacteurs d'Hinkley Point en Angleterre, qu'ont quitté les chinois et pourrait l'être avec le projet Sizewell

Ce qui est par contre imposé par l'Etat, c'est de construire des centrales françaises. On pourrait envisager d'acheter des centrales étrangères (ce qu'ont fait des voisins européens), par exemple des centrales coréennes. Qui ont prouvé qu'elles pouvaient être construites plus vite pour moins cher. Et on pourrait comme pour les premières centrales en France, sous licence Westinghouse.

C'est un peu tabou pour l'instant, mais regarder ce qui se fait à l'étranger plutôt que de s'enfermer dans un type de réacteurs dont la construction est très mal maitrisée, à moins cher, en rachetant les licences et en construisant sur place, pourrait être une option.

Comme de regarder vers les réacteurs de 4eme génération, comme ceux à sels fondus, comme ont commencé à faire les chinois, serait une autre option.

Ben, comme tout circuit, on prévoit des choses qui ne servent normalement jamais.
Et c'est l'utilisateur qui va assumer ces coûts, parce que c'est celui qui bénéficie de cette sécurité.

Pour voir la situation dans ton foyer, il y a bien un différentiel 30mA sur les pièces d'eau, en plus du 300mA du compteur ?
30€ dans ton tableau électrique pour éviter de voir un proche mourir électrocuté, qui paye ?
Ton PC ou ta TV a peut-être une prise parafoudre ou un onduleur pour éviter de griller l'alim en cas de pics de tension (foudre), qui choisit la sécurité ?
Dans l'alim de ton PC ou ta TV il y a des filtres LC ou RC pour éviter de transmettre les hautes fréquences entre 2 appareils. Ca peut marcher sans la plupart du temps, c'est par sécurité qu'on les mets.

Bref, pour revenir à ton 500MW, tu préfères avoir 500MW de pilotable à 100% pour un coût financier et environnemental énorme, ou 500MW d'EnR 50% du temps et 500MW pilotable le reste du temps pour un budget initial doublé et une consommation en baisse de 50% ?
:singe:
Moi, je préfère avoir la capacité pilotable (qu'on a déjà en fait, les centrales à charbon par ex) en stand-by parce que ça coûte 1 bras tous les jours à faire marcher. C'est comme un groupe électrogène de secours, c'est pour dépanner ou en cas de soucis.
:chinois:

Je cite "Bref, pour revenir à ton 500MW, tu préfères avoir 500MW de pilotable à 100% pour un coût financier et environnemental énorme, ou 500MW d'EnR 50% du temps et 500MW pilotable le reste du temps pour un budget initial doublé et une consommation en baisse de 50% ?"

Quand je prends l'exemple de l'Allemagne qui est un peu dans ce cas, elle émet environ 10 fois plus de CO2 que nous avec sa production d'électricité, à tout moment. Parce qu'elle utilise toujours des centrales à charbon et au gaz.

Quand au coût de l'électricité en Allemagne, pour les particuliers, il est environ 20% plus cher qu'en France. Ce qui pénalise aussi ses industries.

Et pour le coût des EnR, il ne faut pas oublier le coût du réseau à construire pour desservir toutes ces microcentrales. En France, RTE et Enedis prévoient 200 milliards d'euros d'investissement dans les lignes THT pour les desservir, payés par les consommateurs, particuliers et industriels, au travers de la taxe TURPE en particulier.
Ce sont des délestages.

Tu parles de pilotable/non pilotable; yl parle de Enr / non EnR;
Les ENR ne sont pas pilotables (sauf pour l'hydroélectricité). A ma connaissance, le parc ENR espagnol est principalement constitué de solaire.

Le caractère ENR ou non, ce n'est pas ça qui a fait flanché le réseau. C'est le côté pilotable / non pilotable (mais comme je le disais juste au dessus, il existe une forte corrélation entre les deux).

Et le problème d'avoir un ratio pilotable / non pilotable trop important, c'est qu'en cas de forte variation du non pilotable, le reste du réseau ne soit pas en mesure d'absorber cette variation, et que cela entraine des défaillances en cascade. Ce qui semble être ce qui s'est passé.

La défaillance de centrales thermiques a "juste" abaisser le niveau de résilience du réseau.

Pour le parc EnR espagnol, la capacité du solaire et de l'éolien sont comparables, environ 30 GW, voir les données d'Electricitymaps :
https://app.electricitymaps.com/zone/ES/72h/hourly

Mais effectivement, au moins au printemps et en été, le solaire produit bien plus, en journée, que l'éolien.
Et évidemment, à 1h du matin, plus de solaire, donc ce sont des énergies intermittentes, sur lesquelles on ne peut pas compter à tout moment.

Pour cela, il faut doubler par du pilotable. En Allemagne, c'est du gaz et du charbon...
Dees baies de 150 kW, bientôt 300, 500, voire 1 MW. 11 GW, l'équivalent de 11 réacteurs nucléaires consommés par l'IA. C'est démentiel. Pour rappel, la plupart de nos centrales ont été construites dans les années 80, elles vont vers leurs 50 ans. La corrosion sous contrainte revient à Civaux qui pourrait à nouveau contraindre à arrêter des centrales pour les traiter. Les nouvelles n'arriveront pas avant au moins 15 ans.
Économisons notre électricité au lieu de la gaspiller !
Sinon, on apprend que depuis le 2 Juin, les parcs éoliens en mer devront s'arrêter en cas de prix négatifs.
"Désormais, les parcs éoliens en mer de Saint-Nazaire, de Fécamp et de Saint-Brieuc, seront incités à arrêter leur production lors de ces plages de prix négatifs."
https://www.revolution-energetique.com/actus/electricite-a-prix-negatifs-comment-les-parcs-eoliens-en-mer-francais-ny-participeront-plus/

C'est quand même normal... Mais bien sûr ils seront dédommagés :
"En contrepartie, les producteurs bénéficient d’une compensation équivalente à l’électricité qui aurait été générée durant l’arrêt."

Encore le subventionnement des EnR, que finalement, nous les consommateurs payons.
Pour les électrons libres et égaux, on peut rappeler que les EnR sont très subventionnés (même si c'est moins maintenant), avec en particulier des obligations d'achat par EDF de leur production a un prix garanti pendant 20 ans (qui était de 12.7 ct€/kWh, soit 127 €/MWh), donc non, les électrons ne sont pas libres et égaux. Certains sont privilégiés.

Et sinon, 15% c'est une moyenne sur l'année, au printemps et en été, c'est bien plus que cela, on grimpe à 30 ou 40%, c'est à ce moment là, en journée entre 10h et 16h, que l'on a une surproduction, et pas seulement en France, mais en général en Europe.

En fait, l'Europe compte beaucoup sur les centrales nucléaires françaises pour assurer la production quand le solaire ne produit pas (et l'éolien quand il n'y a pas de vent), et stabiliser le réseau européen, qui, je le rappelle aussi est en fait un seul grand réseau à 50 Hz, coordonné par le gestionnaire ENTSO-E.
fr.wikipedia.org Wikipedia
Et pour rappel, au lieu que la consommation augmente, comme envisagé avec l'accroissement qui était prévu du parc de véhicules électriques (en fait les ventes sont en recul), et l'installation de pompes à chaleur PAC, a en fait baissé de 10% depuis 2022. D'où encore plus de surproduction par rapport à la consommation.
La CRE commence à envisager devoir prévoir dans ses scénarios une stagnation, voire une baisse de la consommation électrique dans les années à venir (grâce à la "sobriété", que l'on nous a demandé...).
Je cite : "(on parle de près de 200 milliards d’euros pour RTE et Enedis)

Et qui est censé payer cette note très salée ? Les usagers, au travers de la taxe TURPE (Tarif d'Utilisation des Réseaux Publics d'Électricité ), qui a augmenté de 7.7% au 1er Février, et qui est prévue d’augmenter encore dans les 4 années à venir (TURPE 7).

Donc ces EnR déjà ultra subventionnés vont encore, avec les mégas travaux d'ajout de lignes THT pour relier les champs d'éoliennes Off-shore et on-shore, les centrales solaires dispersées..., se traduire par une augmentation de s tarifs d'électricité, alors qu'il y a surproduction d'électricité et prix négatifs en journée au printemps et en été.

"Les barèmes du TURPE HTA-BT évoluent en moyenne de +7,7 % HT au 1er février 2025 "
edf.fr EDF

On n'a absolument pas besoin, en tant que particulier consommateur, de cette "adaptation" du réseau pour les EnR.
Avec en plus des risques de blackout comme en Espagne.

justement le graphique montre que , dans la période faste actuelle , l'on débranche volontairement de l'éolien et/ou du solaire sur la période 12/18h histoire de ne pas être obligé de vendre à des prix négatifs à l'étranger, tout ça parce qu'on peine à couper du nucléaire, en fait le nucléaire n'est guère plus pilotable que les enri , les autres à la hausse et lui à la baisse.

Dis moi, tu le pilotes comment ton solaire la nuit ? Là, tu es bien content qu'il y ait du nucléaire, de l'hydriélectricité, voire du gaz, pour prendre la relève.

Le gros problème du solaire et de l'éolien, c'est justement l'intermittence. Ils sont dépendants des conditions météo. Ils ne produisent pas à volonté, quand on en a besoin. Pas de soleil, pas de production de PV. Pas de vent, pas de production d'électricité éolienne (et cela va très vite, car l'énergie produite par une éolienne varie comme le cube de la vitesse du vent, si celle ci diminue de moitié, tu perds 8 fois en électricité produite).

Et oui, effectivement, on n'arrête pas un réacteur nucléaire, ou même une centrale à gaz, comme on peut le faire avec du PV. C'est donc bien eux qui peuvent être coupés le plus facilement.

Mais il y a aussi des Obligations d'Achat d'EDF de la production solaire (au moins pour les sites de moins de 500 MW), à un prix fixé à l'avance et garanti sur 20 ans. Il était jusqu'ici de 12 cts/kWh, c'est à dire 120 € le MWh, bien plus cher que le nucléaire. Ce prix garanti a été fixé cette année, mais seulement pour les nouvelles installations, à 3.7 cts le kWh, soit 37 € le MWh. Mais on va continuer pendant des années à surpayer le solaire des installations passées.
Avec un tel prix garanti, les installations PV n'avaient absolument pas l'intérêt de s'arrêter, même quand il y avait surproduction, et des prix de gros négatifs (voir aussi le graphique correspondant dans le PDF de la CRE).

Pour cette année, la CRE a décidé de changer les règles, pour ne plus prendre leur production quand les prix sont négatifs, mais les payer quand même aux prix garanti. Résultat, on paye deux fois, une non production de PV, et la production des centrales traditionnelles. Cela ne pourra pas continuer longtemps.

Si l'on atteint 27.8% de renouvelable, c'est à cause du fort subventionnement des EnR, mais ce n'est pas viable économiquement. Et pourtant, il est prévu d'en installer encore...

"des prix négatifs ingérables"

C'est faux. Le solaire, tu le débranches, il ne prend pas feu.
Donc prix négatif signifierait qu'on te paye pour absorber cette énergie, qui ferait cela ?
:singe:
Sur le graphique rte du lien de brupala tu vois bien que le solaire (orange) fournit bien de 10h à 18h, et que les exportations (gris) baissent sur le créneau 11h-17h
Mais il y a des climatiseurs à faire marcher, certaines industries continuent de consommer en fonction du prix, et au pire sinon les steps pompent pour les pics de conso.

Voir aussi le rapport de la Commission de Régulation de l'Electricité sur ce sujet des prix négatifs :
https://www.cre.fr/fileadmin/Documents/Rapports_et_etudes/2024/241126_Presentation_prix_negatifs.pdf

"des prix négatifs ingérables"

C'est faux. Le solaire, tu le débranches, il ne prend pas feu.
Donc prix négatif signifierait qu'on te paye pour absorber cette énergie, qui ferait cela ?
:singe:
Sur le graphique rte du lien de brupala tu vois bien que le solaire (orange) fournit bien de 10h à 18h, et que les exportations (gris) baissent sur le créneau 11h-17h
Mais il y a des climatiseurs à faire marcher, certaines industries continuent de consommer en fonction du prix, et au pire sinon les steps pompent pour les pics de conso.

Oui, on paye tous les jours pour absorber cette énergie. Car pour les centrales traditionnelles, il revient plus cher en frais d'arrêter et redémarrer la centrale, donc on préfère payer pour éviter de l'arrêter. Voir par exemple encore aujourd'hui, où pourtant le temps n'est pas très beau. Les prix sont à 0 ou négatifs de 12h à 16h :
https://www.rte-france.com/eco2mix/les-donnees-de-marche

Il est clair que ce n'est pas du tout rentable, et n'incite pas à construire de nouvelle centrales, même dans les EnRs. Par exemple, l'appel d'offres de la Grande Bretagne lancé en 2023 pour des champs d'éoliennes offshores a été infructueux, car les prix garantis n'étaient pas assez élevés par rapport à la hausse du coûts des éoliennes :
Voir par exemple :
bfmtv.com BFM TV

Je dis que c'est ingérable car économiquement ces variations de prix, surtout au printemps et en été, de ~10h à ~16h où ils sont proches de zéro ou négatifs, puis à 150-200 € à 20h et aussi le matin à 7h, sont ingérables.

Il faut dans le réseau des centrales pilotables pour assurer la production la nuit, surtout en hiver, et on sera incapable d'en construire dans ces conditions, car ce ne sera pas viable économiquement. D'autant que de très grosses capacités de production de solaire et d'éolien sont encore prévues dans les années à venir, car fortement subventionnées, contrairement aux centrales pilotables.
Et la nuit, surtout en hiver où les nuits sont longues, et on a besoin de chauffer, le solaire, il produit combien ? Et s'il n'y a pas de vent, l'éolien produit combien ?

Le solaire produit surtout au printemps et en été, où les jours sont longs et ensoleillés, en milieu de journée, ce qui conduit à des surproductions et des prix négatifs ingérables.

Pour ceux qui voudraient parler de stockage, celui-ci représente en capacité moins de 1% de la production. Impossible de compter dessus pour passer les nuits.
Merci pour l'info sur le script, je ne connaissais pas. Je vais certainement tester.

Au travail, on avait acheté un DS923+ il y a deux ans, avec des disques SSDs, après des années de satisfaction avec d'autres modèles Synology. J'avais alors appris cette demande de disques "compatibles". Mais je n'en avais pas trouvé sur le site du vendeur (LDLCpro). Faute de quoi j'avais pris des SSDs de gamme entreprise (des Kingston).
Je m'étais dit alors que même s'ils n'étaient pas "certifiés" et donc si on n'avait pas de support, il n'y avait pas de raison qu'ils ne marchent pas;

Mais depuis, on a régulièrement des alertes comme quoi un disque n'est plus dans le volume Raid. Alors que le disque est parfaitement sain. Une réparation, ou même un simple reboot, remet les choses dans l'ordre. Mais c'est pénible (déclenchement par exemple des bips sonores).

Rien que pour cela, et aussi pour le manque d'innovation, je ne conseillerai plus les Synology, et regarderait plutôt vers QNAP ou Asustor. C'est un manque de respect des ses utilisateurs. On dirait une imprimante HP où il faut acheter des cartouches "d'origine" qui ont une date d'expiration alors qu'encore pleines.

Très dommage cette politique suicidaire.

15GW de perdu en qq secondes sur l'Espagne, c'est pas si énorme comparé a une production globale qui devait se compter en dizaines de TW
Ca fait quand même un peu plus de 10 tranches nucléaires en France (entre 0.9 GW et 1,5 GW)

Tu es loin des ordres de grandeur. En France, on produit/consomme environ 70-80 GW, et on monte au maximum à 100 GW. en plein hiver. 1 GW, c'est environ la puissance d'un réacteur nucléaire. 1 TW, cela ferait 1000 réacteurs nucléaires ;)

Ah, la monnaie virtuelle permettant un point d'indirection entre la monnaie en circulation et la valorisation des retraites : exactement ce qui a été forcé dans le gosier du privé.
Les promesses n'engageant que ceux qui y croient, cela permettra bien d'arrêter la valorisation des retraites directement sur une base monétaire : le gel de la monnaie virtuelle (aka "point d'indice") est aussi la voie aisément anticipable pour les retraites du privé.

Quand à l'augmentation des salaires du privé en cas de pénurie, elle n'existe plus non plus.
Je ne compte plus les années où j'entends des entreprises (dont la mienne actuelle) se plaindre de difficultés à recruter avec des grilles de salaires misérables qu'elles décident de conserver bloquées par radinerie.
Même face à une entreprise aux abois qui a du mal à recruter et qui voit passer quelques rares candidats, la bataille de la rémunération sera âpre et l'entreprise prête à laisser passer l'occasion… pour mieux s'en plaindre derrière. Une espèce de pièce de théâtre nauséabonde dans laquelle tout le monde "aimerait bien" offrir plus mais personne qui ne le peut : une boucle infinie de transferts de responsabilité avec pour seul objectif l'irresponsabilité.

Pour l'augmentation des salaires dans le privé, je vais prendre la cas d'un neveu qui a fait une école d'ingénieur en informatique. En 5eme année, en Novembre, on leur annonce brutalement des oraux de simulation d'entretiens d'embauche avec de vrais RH, pour parait-il s'entrainer dans des conditions réalistes. Quelques jours plus tard, une des RH le contacte pour lui proposer un stage de fin d'étude dans son entreprise. La proposition est intéressante, stage bien rémunéré avec divers avantages, il accepte. Avant même la fin de son stage, on lui propose un CDI avec des conditions de salaire supérieures à ce qu'avaient en moyenne les étudiants de son école les années précédentes. Il a accepté. Il n'a même pas eu à chercher son stage ni son emploi...

J'ai vu le même cas avec le fils d'amis ayant lui aussi fait une école d'ingénieur informatique, embauché avant même la fin de son stage de fin d'études.

En informatique entre autres, il y a eu une véritable pénurie, où les entreprises se sont arrachées les étudiants formés.

Le CNRS, et autres administrations avec leurs grilles de rémunération rigides qui n'évoluent pas, ne peut pas suivre. Malgré le prestige du CNRS... Il y a un peu plus de candidats dans la cas du calcul scientifique, qui est vu par d'anciens thésards comme une continuité de leurs recherches pour lesquelles ils sont passionnés, et pour lesquelles ils sont prêts à accepter des salaires moins élevés.

Il y a d'ailleurs dans l'administration une grille de fonctions particulières informatiques pour lesquelles des rémunérations bien supérieures aux grilles sont acceptées en CDI. Mais ces postes sont rares, car chers... Sinon, l'administration n'arriverait pas à embaucher certains profils et compétences.
Effectivement, et quand on entend par exemple que la valeur du point d'indice est bloquée depuis plus de deix ans, cela ne donne pas trop d'espoirs sur l'amélioration des rémunérations.

Mais à cela s'ajoute un autre problème, le départ à la retraite des générations nombreuses d'après guerre, les baby-boomers, en gros entre 1946 et 1974 (crise du pétrole). Cela touche aussi bien le public, il y a de nombreux départs à la retraire qu'il faudrait remplacer, mais de la même façon le privé, qui a aussi de nombreux salariés à remplacer, surtout parmi les cadres. Or, le privé peut plus facilement embaucher, car en cas de pénurie dans une spécialité cruciale pour lui, il peut augmenter les salaires. Ce n'est pas le cas du public, qui est bloqué par ses grilles de rémunération rigides. La concurrence est dans ce cas défavorable au public.

Ce que l'on voit aussi dans les concours CNRS, qui est dérogatoire par rapport à la fonction publique en ce qu'il peut recruter des étrangers hors UE, c'est qu'il y a beaucoup d'étrangers, même pas présents en France, qui postulent, de façon souvent un peu irréaliste, ce qui fausse aussi les statistiques sur le nombre de candidats sérieux aux concours... Beaucoup de postes mis au concours restent en fait non pourvus, du fait qu'il n'y a pas de candidat suffisamment crédibles qui ont concouru.
Et notamment en Ile de France, où s'ajoute le handicap de la rareté et de la cherté du logement. Or, au moins 30% des postes CNRS sont en région parisienne.
Comme attendu, un nouveau firmware, 4.9.1, a été déployé cet après-midi, qui corrige un certains nombre de problèmes, dont celui du display VNC qui empêchait les VMs de démarrer quand il était activé :
https://dev.freebox.fr/blog/?p=21473
Pour info, mon problème avec l'appareil Technisat Digitradio est résolu. En fait, j'utilise un pihole sur ma VM Ubuntu, qui me sert aussi de DNS pour mon réseau interne (après avoir modifié le DHCP de la Freebox pour faire pointer les DNS vers cette VM (192.168.0.11 dans mon cas).
Or je me suis aperçu que les DNS sur cette VM ne fonctionnait plus.

Sur l'interface web pihole, dans outils, diagnostics, j'avais l'erreur :
'interface enp0s3 does not exist'

J'ai édité le fichier de configuration /etc/pihole/pihole.toml, où il y avait :
"...
# Interface to use for DNS (see also dnsmasq.listening.mode) and DHCP (if enabled)
#
# Possible values are:
# a valid interface name
interface = "enp0s3" ### CHANGED, default = ""
"
Et j'ai changé enp0s3 en enp0s5. Puis j'ai relancé le service pihole-FTL.

Les DNS sont revenus et les radios...
En espérant que cela pourra servir à d'autres.
En ce qui me concerne, j'ai un appareil Technisat Digit radio, qui me sert à capter la radio en WiFi pour le retransmettre sur mon ampli. Depuis la mise à jour, il ne fonctionne plus. J'ai essayé divers réglages, en WPA3 strict, cela ne passe pas. En WPA3 'transition', il acquiert bien une adresse IP, je le ping, mais il ne récupère pas les radios. En WPA2 + AES, pareil, il se connecte bien au WiFi mais ne récupère pas les radios.

Depuis cette mise à jour, j'ai aussi des déconnexions Internet. Mon PC acquiert bien un IP. Je me connecte à FreeboxOS, avec l'IP, 192.168.0.254, mais donc je n'ai pas Internet. Il faut que je reboote la Freebox pour le retrouver.

Certains ont eu aussi des problèmes avec les VMs, certains paramètres physiques ayant changé, comme le port PCIe sur lequel est connecté, virtuellement, la carte réseau. Ce n'est pas mon cas, même si le non de la carte réseau a changé (de enp0s3 à enp0s5).

Donc à mon avis, cette mise à jour 4.9.0 n'est pas sèche, il y aura certainement des correctifs à venir.

Pour info, j'ai une Delta de première génération, la r1, en WiFi 5.

Attention aux termes que tu emploies.
Il ne s'agit pas d'un terminal Debian mais d'un terminal Linux qui tourne sur une distribution Debian virtualisée.

Par contre, l'info est intéressante. C'est fou la puissance que l'on a maintenant dans un smartphone pour qu'on puisse faire cela !

Ça ressemble un peu (assez ?) au sous-système Linux de Windows.

Pour moi, c'est quand même moins étonnant, car Androïd est lui-même basé sur Linux.
Altice France a remboursé en moyenne 1 milliard d'euros d'intérêts depuis l'acquisition de SFR, soit environ 10 milliards, comme Patrick Drahi l'avait dit lui-même. Mais c'était avec des taux d'intérêt qui étaient à un plus bas historiques (et même négatifs au niveau des banques centrales). Avec l'augmentation des taux, on étaot monté à 1.5 milliard d'euros. Et là, malgré la baisse de la dette à 15.5 milliards d'euros, mais des taux à 7.125% (contre 5.9% de moyenne auparavant), on est toujours à 1.1 milliard d'intérêts par an.
Personnellement, je déteste cette mode du thème sombre, dont j'ai l'impression que l'on essaye de nous l'imposer un peu partout.
Je trouve ce thème bien moins lisible et bien moins confortable que le thème clair. Ce qui se traduit donc par le fait que ceux qui ont un thème sombre augmente la luminosité pour mieux lire.
Personnellement, dès qu'un site ou une application passe par défaut en mode sombre, je repasse en mode clair.
Comme par exemple pour NextInpact (Next).

D'après une calculatrice ARFCN en ligne, la largeur de bande possible reste 5 GHz, effectivement, tout comme pour l'ARFCN précédent.
C'est assez logique de ne pas utiliser plus pour la 3G qui est de moins en moins utilisée alors que Free Mobile compte utiliser une partie de la bande 900 MHz pour la 4G.

Comme quoi, on peut être :

bien connu sur X pour ses nombreuses publications sur les réseaux des opérateurs
et ne pas être fiable pour autant.
X source fiable ? La question se pose toujours.

Merci pour cette calculatrice que je ne connaissais pas. VacheGTI est surtout connu pour ses publications sur le réseau Freemobile (un des fondateurs de RNCmobile), pas sur l'ensemble des opérateurs. Et on sait que son avis est très biaisé.

Probablement des logements chiants d'accès pour la fibre, et où elle n'est du coup pas encore disponible.

Bah non, c'est dit explicitement : "dans des zones où le FTTH est bien sûr disponible".

Pourtant, la formulation de SFR parle bien de mettre fin à l'abonnement, pas de le migrer vers la FTTH.

Il ne le fait que dans les zones où son FTTH est présent, et espère bien convaincre ses abonnés à aller dessus. De toute façon, on sait maintenant grâce à Next que ce sont des cas individuels, pas une fermeture générale.
Je cite : "Selon les constatations de VacheGTI (bien connu sur X pour ses nombreuses publications sur les réseaux des opérateurs), Free Mobile utilise déjà cette augmentation du spectre."

D'après un intervenant sur ce post (Vincent LAUR), Free mobile ne fait toujours que de la 3G sur cette fréquence, et sur 5 MHz, le reste restant non utilisé, donc non, Free mobile n'utiliserait pas encore cette augmentation du spectre. Il n'y aurait que le code du canal (ARFCN), qui aurait changé.

P.S : D'ailleurs, son post sur Twitter ne fait que montrer une copie d'écran avec le numéro d'ARFCN, et rien d'autre, et notamment pas la largeur de spectre utilisée.

Et donc SFR va résilier ces clients et les obliger à aller s'abonner chez la concurrence en FTTH ? On reconnaît bien là la gestion très intelligente de Numéricâble.

Non, bien sûr. Quand il parle d'"accompagnement", c'est bien sûr pour les inciter au maximum à aller vers leurs propres abonnements FTTH. Maintenant, avec quel succès ? SFR a environ 20% de parts de marché en FTTH. Si ses 500.000 abonnés se répartissait de la sorte, il lui en resterait 100.000. S'il arrive à en convaincre 50%, cela ferait quand même 250.000 abonnés de perte, alors qu'il en a déjà perdu sur les derniers trimestres. Donc il ne précipitera pas la manœuvre...
A part les vols de quelques milliardaires dans l'espace (100 km), quels revenus pour Blue Origin ? Quels lancements commerciaux de satellites ? En général, quand on licencie, c'est pour limiter les pertes.