Les smartphones « très probablement » interdits dans les lycées dès la rentrée
2 min
Société numérique
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La prochaine rentrée va se dérouler sans smartphones pour les lycéens. C’est du moins ce qu’affirme Édouard Geffray, le ministre de l’Éducation nationale, qui a annoncé l’interdiction des téléphones portables dans les lycées le 1er septembre.
La loi « en cours d’élaboration » interdisant l’utilisation des téléphones portables dans les lycées devrait être publiée cet été, a indiqué Édouard Geffray à France Info. Le ministre de l’Éducation est cependant un peu flou, car dans le même temps il explique que le gouvernement attend une décision de la Commission européenne sur l’autre volet du texte, qui concerne l’interdiction des réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans. Mais la partie sur l’interdiction des smartphones devrait « très probablement » entrer en vigueur dès la rentrée.
Le ministère va envoyer prochainement « un certain nombre d’éléments aux chefs d’établissement pour qu’ils puissent mettre ça en place », ajoute-t-il. « Je considère que c’est quelque chose qui est absolument majeur pour nos élèves ». Ce faisant, les lycées rejoindront donc les collèges, les élèves n’ont pas le droit d’utiliser de smartphone dans l’établissement pendant les cours et en dehors, pendant les récréations ou les activités scolaires se déroulant à l’extérieur.
Ce n’est pas une surprise : Emmanuel Macron avait déclaré en novembre dernier qu’il souhaitait l’extension de l’interdiction aux lycées. C’est la manière la plus efficace selon lui « si on considère qu’il y a un vrai risque ». Néanmoins, la mesure dans les collèges — pourtant inscrite dans la loi depuis 2018 — est toujours compliquée à mettre en œuvre concrètement. En septembre 2025, seuls 9 % des collèges avaient mis en place cette « pause numérique ».
Il revient en effet aux départements de financer l’achat des casiers de stockage dans les collèges : « Je ne peux pas imposer aux départements d’acquérir des casiers », avait botté en touche Édouard Geffray en novembre dernier. Les régions, qui ont la responsabilité des lycées et de leurs équipements, seront-elles plus réceptives ?
Commentaires (58)
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Abonnez-vousLe 17 juin à 18h38
Modifié le 17 juin à 19h24
Il faut avoir un grain pour penser que voter pour des gens n'ayant pas une once de pragmatisme, dans un dogme, qu'il soit politique et/ou religieux, ne va pas avoir de conséquences négatives et offrirait une meilleure situation que des girouettes et éoliennes.
La triste vérité, c'est que bien trop de gens fuient leurs responsabilités, en tant que souverain (ou en tout cas, en tant que portion du souverain) et préfèrent déléguer que réclamer un droit, légitime, d'exercer régulièrement cette souveraineté et d'être acteurs des décisions qui régissent leur quotidien, et, à minima, de faire des choix de vie éclairés en acceptant d'y perdre parfois, en confort.
C'est beaucoup plus facile de déléguer/abandonner ses droits et râler des conséquences de ceux qui exercent la souveraineté, que d'agir et réclamer le droit à faire des choix et y réfléchir/participer.
La paresse est bien notre plus grande ennemie à l'heure actuelle... Et l'IA et une société de surconsommation de loisirs, en démontrent tout le problème et révèlent cette nature, en tant qu'amplificateur... En amplifiant les effets pervers.
D'un côté, le niveau de raisonnement commence à réellement fondre comme neige au soleil, de l'autre, l'accès à des écrans dès tout petit à outrance, génère une générations d'êtres-humains éteints, peu éveillés au monde qui les entoure, sur-stimulés aux successions d'images et circuits de récompenses associés...
À moins d'une grande prise de conscience, l'avenir s'annonce difficile, en tant que société/civilisation, dont on commence déjà à observer la chute, avec pas mal d'indicateurs en la matière, et pas qu'en France, loin de là....
Le 17 juin à 21h39
A force de baisser le niveau des épreuves pour le donner à tout le monde, grande opération nivellement par le bas entamée sous Mitterrand jamais remise en cause ensuite... et derrière l'enseignement supérieur doit de toutes manières faire le tri que le BAC n'assure plus, sans pouvoir proposer les orientations qui auraient dû être prises des années plus tôt car c'est pas leur job/niveau.
Modifié le 18 juin à 12h43
A l'époque les troisièmes étaient quasiment tous envoyés en général, très peu en techno, et la filière pro était en train d'être construite. Aujourd'hui, un lycéen sur deux n'est pas en général. A l'époque environ un quart d'une génération avait un bac général. Aujourd'hui c'est pas beaucoup plus alors que le taux de descolarisation après 16 ans a bien diminué. Les élèves sont mieux orientés de nos jours à la sortie du collège. Le bac est plus diversifié et correspond à des profils d'élèves différents. Il y a donc moins de lycéens en situation d'échec.
Pour les mentions très bien, oui, il y'en a plus qu'à l'époque. Le taux de mention très bien a quadruplé ces dernières décennies. Mais il est plus faible dans les filières techno et pro (en pro on se rapproche d'ailleurs du taux de très bien de l'époque en section général). Donc il faut relativiser.
Pour l'épreuve anticipée de maths du bac, n'oublions pas qu'il y a eu deux épreuves. Le sujet qui a été le plus médiatisé est l'épreuve pour les élèves qui n'ont pas réellement de maths en première, mais seulement quelques cours integrés (1h30 par semaine) dans le "tronc commun". C'est pas beaucoup plus que l'ancienne section littéraire ! On peut le regretter, mais ça reste évident que les attentes ne sont pas les mêmes que pour une épreuve de fin de terminale. Et les sujets étaient sans calculatrice du début jusqu'à la fin ! Ce n'etait pas arrivé depuis combien d'années ?
Le 18 juin à 14h09
Je me rappelle avoir aidé qq copines en littéraire quand j'étais en terminale C en 1989. C'était léger comme programme en math comparé à moi, mais de mémoire ils faisaient de l'étude de fonction (donc des bases de calcul différentiel) et je me rappelle avoir du expliquer exponentielles/logarithmes (et leur usage pratique, ce qui était le but). J'ai ensuite pendant que j'étais étudiant donné des cours particuliers aux lycéens toutes filières sur math/physique/chimie jusqu'en 1995, donc j'ai quand même un peu la notion de ce qu'on faisait... et pu comparer avec ce que mes enfants ont fait (ainsi que la remise à niveau universitaire et les dégâts qu'ils me racontent).
Bref, même en littéraire, on allait qd même un peu au delà d'un truc même pas du niveau brevet des collèges d'alors (j'avais fait la 1ère de sa remise en place, qui fut aussi la période marquée par l'accident qui avait coûté la vie de Coluche) ou la calculatrice y restait déjà dans le sac, sauf exception.
Le 18 juin à 07h41
Arrestation et detentions arbitraires, mutilations, éborgnements, dénigrements et diffamations publiques, tabassage en bande organisée, avec des morts et des séquelles à vie...
Heureusement que ce ne sont pas des extrémistes au pouvoir ... 🤔
Ceux qui ont les manettes, ne veulent évidemment pas les lâcher et feront tout pour les garder, donc leurs victimes, on peut les blâmer, se sont résignées, un temps sans doute, devant autant de violence d'Etat, avant que ça déborde de nouveau. En étiez-vous ? Il me paraît assez simpliste d'expliquer que les gens devraient participer plutôt que de voter pour les extrêmes. D'autant que bcp de ceux-là, ne votent tout simplement pas / plus. Ils ont bien compris que la "démocratie française" était une histoire pour calmer toute velléité de changement de gouvernance.
Le 18 juin à 15h17
Pour voter extrémiste il faut 3 ingrédients:
C'est trop facile de dire "les gens réfléchissent pas et votent extrême". Les gens ne sont pas idiots, ielles ont juste pas les mêmes hypothèses que vous. Et pour avoir les hypothèses, il faut, entre autre, des médias indépendants (merci Next!).
Notez la dissymétrie entre quel "bord" possède le mégaphone médiatique avant de mettre dos à dos les Zextrêmes
Le 18 juin à 20h08
Le 21 juin à 22h25
Modifié le 22 juin à 16h34
Le 22 juin à 18h17
Modifié le 17 juin à 23h19
Au Québec, les téléphones sont interdits au primaire et au secondaire depuis l'an dernier, et les résultats sont positifs :
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2216119/ecole-interdiction-cellulaire-telephone-direction-jeunes-ecrans
Comme on dit, "quand on veut, on peut".
Comme souvent, ce qui fonctionne très bien ailleurs devient soudainement une impossibilité complète en France. Faudrait surtout pas changer quoi que ce soit, on a toujours des millions d'experts avec leur esprit critique à la française dont on est très fier pour démontrer par A+B pourquoi c'est impossible.
"Impossible" est bel et bien français.
Le 18 juin à 07h48
Une baisse de la consommation, une meilleure prévention, un dementèlement des trafics, une délinquance en baisse, une meilleure santé publique, une réorientation des fdo vers d'autres priorités que la chasse aux joints (au hasard, les violences faites aux enfants par exemple....), etc...
Le 18 juin à 14h28
Ce qui est possible avec une population donée n'est pas forcement reproductible avec une autre.
C'est d'ailleurs ce problème qui amène à la problèmatique des fameuses études sociologiques américaines pas forcement transposable au vieu continant et encore plus à la France...
Le 18 juin à 22h24
Le 18 juin à 07h59
Le 18 juin à 17h40
Modifié le 18 juin à 20h06
Le 17 juin à 18h58
Les smartphones au lycée, c'est évidemment plus important que les conditions de cours et d'exam par canicule ou grand froid.
Le 17 juin à 19h03
C'est une "réforme" qui permet de faire de la super communication, sans que ça lui coûte un rond.
Ok, il faudra une ou deux personnes pour s'occuper du "rangement" des téléphones, ok il faudra des milliers d'euro pour acheter les casiers… mais c'est pas sur SON budget. Donc sa priorité, montrer qu'il existe et qu'il fait des trucs sans dépenser un sou, est parfaitement respectée.
Le 17 juin à 21h52
Pour ce qui est des conditions de cours/exam par ces chaleurs et les râleries ici, ça fait toujours bcp rire ma femme qui a fait collège/lycée à la Réunion (et à St Denis, pas dans les hauts). Chaleur combinée à l'humidité là bas. Étonnamment, on ne suspendait pas les cours et encore moins les examens. Personne ne se plaignait.
Pour les périodes froides, le lycée c'est bonheur vs certaines FACs et pas les moins bonnes (genre Orsay): Des amphis glaciaux l'hiver cumulant avec la laine de verre hors d'âge qui tombe en poussière sur les étudiants c'est hélas commun. Entre autres dysfonctionnements arrivant souvent à un point de rupture après des décennies de sous investissement.
Le 17 juin à 22h17
Parce que passer d'interdit avant 15/18 ans à autorisé sans restriction ensuite, c'est à mon sens pas la meilleure solution. Aussi bien pour les écrans que les réseaux sociaux, ainsi que pour l'alcool et pour le porno.
L'addiction aux écrans, et la toxicité des réseaux sociaux, ne disparait pas à 18 ans et un jour. Ce sont des problèmes structurels à résoudre, l'interdiction aux mineurs c'est juste un moyen de cacher le problème sous le tapis.
Modifié le 17 juin à 22h34
Concernant les réseaux sociaux, les jeux d'argent, les contenus pornographiques, les achats compulsifs, etc, c'est clair qu'il faut des garde-fous, mais dans ce cas, on n'a pas besoin d'être éduqué à ces activités néfastes pour la santé. S'il y a vraiment besoin d'être éduqué à la sobriété, à la frugalité des usages, il y a bien d'autres biais d'apprentissage à privilégier : le sport, la lecture (dont on peut d'ailleurs développer des habitudes compulsives et néfaste) et on peut simplement apprendre à privilégier les activités qui n'occasionnent aucun "craving", aucun plaisir immédiat, aucune pulsion de passage à l'acte. Bref toute activité sociale, artistique, sportive qui récompense le cerveau avec des actes basiques et qui développe la personnalité et les compétences au long court.
Le 18 juin à 07h57
Le 17 juin à 22h55
Modifié le 18 juin à 08h05
L'horaire est donc le seul truc qui change, mais pas non plus à bosser la nuit. On doit être dans les 1h de décalage et commencer globalement à 7h quand ici c'est plutôt à 8h. Cela n'évite donc que le plus chaud de fin d'après midi, mais avant cela il y a de quoi bien plus transpirer qu'ici avec juste les hauts de fenêtres naco faisant circuler un peu d'air.
Et encore à la Réunion il y a 2 saisons restant assez marquées. Je ne parle pas de la Polynésie (ou elle a vécu aussi) ou c'est toute l'année globalement très chaud/humide et les établissements scolaires là aussi sans adaptation particulière (on n'y apprends juste pas la même histoire que nous, TOM gérant ses propres programmes oblige, donc la dynastie Pômaré y remplace les rois de France!).
Le 18 juin à 09h27
La chaleur n'est pas la même non plus, c'est plus difficile 40° à Paris qu'en Afrique du nord sur la cote. L'humidité, le vent, le rafraîchissement la nuit.
Enfin les bâtiments qui n'ont jamais été conçu pour cela.
Je suis de 1995 et en idf et je n'ai jamais vu l'ombre d'un simple ventilateur dans une salle de classe.
Jamais été en université j'ai fait un BTS dans le même lycée
Modifié le 18 juin à 11h09
Pour ce qui est de l'adaptation des bâtiments... bin c'est zéro isolation sauf le toit (le plus souvent peu épais, sous ou dans le sandwich de tôle résistant à peu près aux cyclones): Inutile quand on est globalement dans la chaleur toute l'année et que qqsoit l'isolation, l'intérieur rejoint toujours l'extérieur quand il fait globalement chaud. Juste un peu moins vite si on isole mais gagner 1 journée ne change pas la face du monde! Au mieux on a des hauteurs sous plafond plus importantes dans les maisons et des patios couverts autour pour une meilleure stratification de l'air chaud hors zones de vie et que le soleil ne chauffe pas direct murs/ouvrants mais ce n'est pas le cas dans les établissements scolaires.
Le 18 juin à 12h08
J'ai lu un article indiquant que Paris est la ville d'Europe la plus problématique et la plus mortelle en période de canicule, principalement dû a son architecture et a sa bulle de chaleur sur toute l'air urbaine.
Le 19 juin à 06h25
L'architecture parisienne y est peut-être pour qq chose (plus que d'autres grandes villes j'en sais rien) mais disons qu'y végétaliser (en réduisant les voiries, rendant de plus en plus difficile d'y circuler/travailler et d'ailleurs presque tous les gros sièges sociaux se sont tirés ces 2 dernières décennies) pour coller des gros DC en petite couronne voir intra-muros, comment dire?!! A mettre aux responsabilités des "écolos" débiles à arracher la glycine de Montmartre... Les mêmes qui font des règles d'urbanisme dédiées à densifier l'habitat à fond là ou il ne l'est pas encore en grande couronne: C'est si agréable à vivre!
Le 18 juin à 16h43
Une température de 32°, c'est une productivité en baisse de 40%.
À 38°, c'est -70%. Il y a des morts chaque année à cause de la chaleur au travail, et rien n'est fait.
Je suis content d'apprendre que cela fait rire une personne.
Cela n'empêchera pas les autres de réclamer mieux. Au final, quand ces conditions s'amélioreront, elle devrait en profiter, j'espère qu'elle les refusera. Mais d'ici que ce soit mis en place, peut-être qu'elle aura fait un malaise, ou un arrêt cardiaque dans sa classe. N'hésite pas à nous le faire savoir, qu'on se marre aussi.
Le 19 juin à 06h12
Faut pas exagérer non plus... et même si on pourrait mieux faire niveau état global des bâtiments d'éducation, disons que niveau mesures prises on est vraiment dans le 2 poids 2 mesures justement et que même si les organismes s'habituent (dans les limites physiologiques) dans les endroits naturellement plus chauds (une alerte canicule n'est d'ailleurs pas déclenchée en Bretagne au même niveau qu'en PACA) il y a un moment ou cela donne un peu l'impression que tout est bon pour ne pas aller en cours. On n'est pas dans une classe au niveau d'un type en train d'étaler du goudron ou travailler sur une couverture par 40°, là il y a en effet de quoi crever si on laisse faire surtout que c'est pas ces métiers qu'on entends le plus se plaindre dans une société qui vire délire collectif (ce que ton propos illustre d'ailleurs): Ils attaquent au lever du jour et font ce qu'ils peuvent sur qq heures plus fraîches et feront des journées allongées quand ce sera plus favorable.
Le 17 juin à 19h19
Pour les collèges, par contre, c'est plus facile, et sa be pose pas vraiment de problème. 9% de collèges seulement, c'est un problème de volonté du principal.
Le 20 juin à 13h08
Le 17 juin à 19h21
Le 17 juin à 19h50
?
repasser au papier, au carnet de correspondance, aux 10kg de livres dans le sac a dos, et à la carte des bus jamais à jour?
Le 17 juin à 22h40
Heureusement, on en est pas à interdire l'usage des smartphones aux lycéens en dehors des heures de cours.
Le 18 juin à 06h37
Le 18 juin à 08h09
Le 20 juin à 13h08
Le 20 juin à 13h22
"emploi du temps, agenda sur Pronote" : EDT au collège sur feuille cartonée.
"messagerie ENT" : inutile en cours
"ressources pédagogiques en ligne" : projet tablette dans les salles/salle informatiques
"informations sur les réseaux de transport en ligne" : Inutile au collège.
Les livres sont utilisés, des vrais. Très efficace pour travailler la temporalité et les successions logiques, utiliser un sommaire, apprendre le principe d'une recherche. Mais certains livre sont gardés sur place au collège. Je pousse le vice à leur faire utiliser un dictionnaire en papier. Et c'est là qu'on remarque que l'alphabet n'est pas complètement acquis pour certains. Photocopies si nécessaires.
Je l'ai déjà évoqué ici à plusieurs reprise, mais depuis que cette interdiction a été mise en place, on a galéré 1 an à récupérer des tel d'élèves, mais là, c'est très fluides (2 ou 3 ans qu'on pratique). Maintenant les gamins courent, jouent au basket, au ping pong, parlent entre eux. Revers de la médaille, on a plus de bagarres !
Le 17 juin à 20h00
Le 18 juin à 08h10
Le 17 juin à 20h17
Le 17 juin à 22h24
Le 17 juin à 22h24
Même s'ils arrivaient à confirmer avant juillet, il ne resterait que 2 mois pour acheter les casier, recruter les surveillants supplémentaires qui devront gérer ce casier et revoir les shifts desdits surveillants. Alors que c'était pas du tout prévu dans les budgets de la région, qui sont bouclés pour l'année.
Et ça, c'est si c'est effectivement en juillet qu'on a le fin mot de l'histoire.
Le 18 juin à 10h04
Il en manque déjà dans la plupart des établissements non ?
Le 18 juin à 08h01
Le 18 juin à 08h11
Le 18 juin à 09h29
Modifié le 18 juin à 11h24
Pour l'anecdote, mon employeur envisageait sérieusement d'interdire le smarphone pendant les heures de travail tellement il y a d'abus. Au travail, on travaille, à l'école, on étudie. Interdire l'usage du smartphone sauf usage professionnel/pédagogique/médical, c'est comme interdire de fumer ou de manger au travail.
Le 18 juin à 11h41
Je pose la question puisqu'il n'y avait pas de différentiation lycéens/étudiants puisqu'on étaient deux classes de 20 (1er et 2eme années)
Dans la cours/couloirs comment est-il possible de faire la différence ?
Modifié le 18 juin à 22h00
Le 21 juin à 05h32
Certaines boites trouvent des moyens de détourner le camion, un de mes employeurs (centre d'appels) invoquait ses obligations de sécurité et de confidentialité pour interdire tout appareil électronique perso sur les plateaux. Bon, le client client était très pointilleux, on avait même pas le droit de remplacer leurs "souris" à la con pour des souris basiques (2 boutons + molette) beaucoup plus confortables au quotidien.
Le 19 juin à 14h38
Le 20 juin à 13h07
Le 20 juin à 13h16
le smartphone entre les mains d'un moins de quinze ans, devrait entrainer du retrait immédiat de la garde parentale, vu que c'est de facto une faute éducative, pas moins. On laisse pas Julie, 12 ans, toute seule sur internet en autonomie, c'est suicidaire.
Modifié le 20 juin à 20h06
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