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États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne : la grogne s’amplifie contre les lunettes Meta

Brotech strikes again

États-Unis, Royaume-Uni, Allemagne : la grogne s’amplifie contre les lunettes Meta

En Allemagne, l’ONG HateAid vient de déposer plainte contre Meta, Ray-Ban et Oakley, critiquant les atteintes à la vie privée que permettent leurs lunettes « intelligentes ». Une pierre de plus dans le jardin de Meta, dont les lunettes sont de plus en plus vivement critiquées par le public, et désormais interdites par divers acteurs privés et publics à travers la planète.

« Des lunettes pour les gens qui ne se préoccupent pas du consentement. » Placardée sur un arrêt de bus londonien, la fausse publicité, qui représente Jeffrey Epstein affublé des lunettes Meta, a fait le tour des réseaux sociaux.

Fausse publicité affichée dans Londres / Collectif Everyone Hates Elon

En cause : équipée de caméras, la paire de Ray-Ban est régulièrement décrite comme un « spyware », un outil d’espionnage, alors même que des créatrices et créateurs de contenu multiplient les campagnes de publicité pour l’équipement.

De fait, le fonctionnement de ces lunettes implique que ces outils puissent photographier et filmer les personnes aux alentours de celui ou celle qui porte les lunettes, sans que ceux-ci ne s’en rendent compte. Autrement dit, elles permettent de filmer des personnes sans leur accord, le petit voyant qui s’allume sur les lunettes lorsqu’elles filment n’étant pas nécessairement vu, ni compris.

Face aux protestations, un nombre croissant de lieux publics ou privés en interdisent le port, aux États-Unis, au Royaume-Uni et ailleurs. En Allemagne, l’association Hate Aid, spécialisée dans la défense des droits numériques, vient de déposer plainte contre Meta.

Campagnes de publicité agressives

Depuis la première version de ses « lunettes intelligentes », en 2023, Meta n’a cessé de multiplier les opérations de promotion, le plus souvent directement via des créatrices et créateurs de contenu actifs sur ses réseaux. En France, des vidéastes comme Léa Elui, Louise Aubery, Théo Babac, ou un rappeur comme PLK ont pu faire la publicité des lunettes courant 2025. Cette année, la société de Mark Zuckerberg a obtenu un partenariat destiné à durer plusieurs années avec le Festival de Cannes. Cela lui a déjà permis de faire vivre l’événement « de l’intérieur » au public, par l’intermédiaire de diverses célébrités et créateurs de contenu affublés de ses lunettes.

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Commentaires (39)

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Sinon, la loi a déjà tout prévu concernant le fait de pouvoir filmer ou non, pas besoin d'en faire tout un flan, on condamne ceux qui font n'importe quoi.
Les lunettes avec caméra intégrées, ça fait des années que ça existe et dispo sur amazon, aliexpress & cie...
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Le nombre de gens qui filment avec leur téléphone dans la rue ou d'autres lieux publics.
Et ceux qui ne filment pas mais qui ont braqué l'objectif, et donc on sait pas.

Après, c'est vrai, c'est plus difficile de savoir si on est filmé par une caméra discrète qu'un téléphone.
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C’est pas parce que ça existait avant que c’était bien. Est-ce que ces lois sont toujours bien conçues à l’ère du livestream et du dénudement automatisé ? Est-ce qu’il y a les moyens de lutter contre ce type de délit ? Est-ce que les caméras connectées sont acceptables dans un environnement médical ?

Là c’est une très grosse entreprise qui sort (et fait une énorme publicité pour ce type de produit, qui pourrait devenir beaucoup plus courant, donc c’est le bon moment pour alerter sur les risques, évaluer les dérives permises par les lois actuelles sur les photos et les vidéos, et mettre à jour les lois, non ?
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https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000049312755

Tout est là et la notion de lieux privés est importante. Dans un lieux public rien n’interdit la captation.
Pour la diffusion sans consentement (pas la captation) d’une image d’une personne prise dans un lieu public c’est plus du pénal mais du civil (article 9 du code civil).

Dans les textes en France on peut filmer qui ont veut sur la voie publique mais pour la diffusion ensuite c’est à la personne filmé de prouver qu’il y a une atteinte à sa vie privée. Dans la pratique aujourd’hui beaucoup de média TV préfèrent floutter tout le monde pour pas etre emmerdé.
Mais à l’heure du stream et des réseaux sociaux avec des influenceurs non encadré par des juristes comme peuvent l’être les journalistes et la TV tout ça devient bancal et non respecté.
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Seul le point 2 fait mention de lieu privée dans cet article de loi... le reste s'applique indifféremment dans les lieux privés ou publics...
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Et le 1 ne concerne que la voix, le 3 que la localisation.

Donc l'image n'est bien concernée que par les lieux privés.
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Les lunettes Meta enregistrent des vidéos (avec du son donc) et très probablement géolocalisées, donc les 3 points s'appliquent à ce produit.

Pour le point 2 c'est déjà large ''une personne dans un lieu privée" (pas forcément le cameraman) et là ça augmente fortement la portée : on ne peut pas filmer quelqu'un dans une maison, dans une voiture, dans un transport en commun...
accomplis au vu et au su des intéressés sans qu'ils s'y soient opposés, alors qu'ils étaient en mesure de le faire, le consentement de ceux-ci est présumé.
C'est là tout le problème de la petite LED : si elle est cassée, ce point ne s'applique pas, si elle fonctionne rien ne prouve que le filmé aura connaissance de la signification de la LED
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C'est vrai, mais elles ne streament surement pas vers Facebook pour la reconnaissance de visage en live & cie.
Et elles ne sortent pas d'un catalogue de fabriquant de lunettes "standard". Plutot d'une marque de "gadget espion"
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En fait, il est tout simplement impossible d'utiliser ces lunettes sans enfreindre le droit à l'image.
@bingo.crepuscule
Le fait de devoir demander à chaque personne dans le champ de vision son autorisation avant toute activation rend inconcevable une utilisation légale dans l'espace public. Surtout pour un usage professionnel de type influenceur.

Et: oui, cela est valable pour un téléphone/caméra.
"Avant toute diffusion publique ou privée d'une photographie par voie de presse ou autre (site Web, télévision, etc.), le diffuseur doit obtenir l'autorisation de diffusion de la personne concernée."
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Y compris dans l'espace public ? Étonnant. Est ce à dire que tous les reportages télé des 60 dernières années auraient ou ont dû demander l'autorisation de toutes les personnes figurant à l'écran ???
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Oui.

Si tu es pris en arrière-plan d'une photo qui ne te vise pas, on n'est pas obligé de te demander ton accord (mais c'est préférable de le faire ou de masquer les visages au cas où). Toutefois si tu es un des sujets principaux, on doit te demander l'autorisation.

Il y a un principe d'accord implicite. Si tu prends la pose quand quelqu'un pointe son appareil sur toi, t'es considéré avoir consenti. Pareil si tu réponds au micro d'un journaliste avec une caméra braquée sur toi.

Ça c'est pour le droit à l'image. On a aussi le droit à la vie privée qui est moins bien clair (parce qu'une image où tu es en arrière-plan ça reste une donnée personnelle, donc RGPD, finalité, base légale, information de la personne concernée et tout ça dès que ça sort du cadre strictement domestique).
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Il y a la théorie et la pratique. Il y a quelques années, j'étais à un salon du livre. Un photographe m'a pris en pleine consultation d'un stand. J'étais le sujet principal de la photo.

Ce sont des amis qui m'ont dit que j'étais en première page, quelques jours après. J'étais bel et bien le sujet principal, je ne prenais pas la pose (je ne m'étais même pas rendu compte être photographié) et je n'ai eu aucune demande d'autorisation.

A l'époque, on m'a rétorqué que c'était un événement ouvert au public et donc qu'il n'y avait pas d'autorisation à demander. Après, c'était il y a pas loin de 20 ans, les choses ont peut être changé depuis (ne serait-ce qu'à cause du RGPD ^^)
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Le droit à l'image existait déjà il y a 20 ans.
Après, si c'était dans un but d'information non commerciale, il y a une dérogation qui permet de passer outre.
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Généralement, dans les événements ouverts au public, il est indiqué qu'on est susceptible d'être pris en photo. De nos jours, je ne sais pas si c'est systématique mais on demande si la personne est d'accord à l'entrée et si elle refuse de se faire filmer ou photographier, on lui remet un signe distinctif (souvent un cordon à attacher au cou ou au poignet) pour témoigner de son refus.
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C'était un petit salon du livre dans un petit village de campagne. Rien de tel à l'époque.
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tout a fait.

Quand tu es diffusé au 20h il faut signer une décharge, l'exception est lambda dans une foule.

Il y'a régulièrement des gens anodins floutés dans les reportages: on leur a demandé, ils ont refusés...
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Pas tout a fait, tu peux prendre dans un lieu public une photo d'une foule par exemple tu n auras pas d'autorisation specifique a demander. Si par une personne est le sujet principal de la photo meme dans une foule (ex: coupe du monde 98 avec la photo de couverture d une femme dans une foule sur les epaules d un homme) tu devras lui demander son autorisation. Et il y a la distinction a faire entre captation et diffusion.
Par contre les femmes qui se retrouvent en maillot de bain (via grok) sur x peuvent legitimement porter plainte.
Après je pense que ces lunettes sont une idée de merde. L'eternelle probleme etant qu'internet n'oublie jamais
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Sur Twitch, il y a ce qu'on nomme les "live IRL". Typiquement, le ou la streameuse se balade dans l'espace public avec un manche télescopique sur lequel est attaché un smartphone ou une caméra de type GoPro ou autre.

Si vous habitez une ville "instagramable" (touristique), vous avez déjà vu ce genre de personnes filmer des choses.
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"Difficile, néanmoins, d’oublier la multiplication de témoignages inquiétants, tantôt d’influenceurs masculinistes se filmant en train de tenter de « séduire » (c’est-à-dire contraindre) des femmes "

Alors filmer entrain de tenter de séduire, je comprends sans problème que ça puisse être problématique surtout sans indiquer qu'on filme justement. Mais "contraindre", what ?? Tenter de séduire c'est maintenant contraindre ?

J'ai dû louper une étape.
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J'ai d'abord cru qu'un des liens proches de cette affirmation était une source pour soutenir cette affirmation. J'ai donc été les lire après ton commentaire. Ce n'est pas le cas, sauf si j'ai raté quelque chose.

Donc, merci à l'autrice de sourcer cette affirmation afin d'être crédible.
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Je ne vais pas citer les quelques articles de Next sur le sujet du masculinisme en ligne, je vais citer quelques mots-clés : Andrew Tate - Alex Hitchens - MGTOW - mâle alpha - croyances suprémacistes masculines

Ça devrait vous aider à suivre le fil de ce qu'est la séduction mascu.
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Non justement. Indiquer que des mascu se filment entrain de tenter de séduire, en quoi est ce de la contrainte ? Si on va plus loin, les personnes ayant reconnu les Meta, la led qui filme et se sentent séduite, c'est aussi de la séduction sous contrainte ? Parce que le fait de le faire sans ce type de lunettes, serait donc la bonne méthode ? Mascu ou non ? Bref, cette phrase est problématique.

Si c'est la pensée profonde de l'autrice, soit il fallait la garder pour soi, soit l'expliciter bien plus. Mais sûrement pas balancer ça comme une vérité.
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Tout dépend comment tu comprends la phrase et de ton interprétation de celle-ci.

Les tentatives de "séductions" venant de masculinistes semblent être ce qui revêt la notion de contrainte dans cette phrase. Filmées ou non.

Pas toutes les tentatives de séductions.
Pas que les tentatives filmées.
Mais bien les tentatives venant d'individus se réclamant de cette mouvance ou assimilées.
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Le problème, c'est justement l'interprétation. Elle ne devrait pas être là.
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Bonjour,
Le lien vers l'article de la RTBF sur le mot "tenter" sert effectivement à soutenir l'affirmation : https://www.rtbf.be/article/j-ai-ete-trompee-notre-enquete-revele-comment-des-femmes-sont-filmees-a-leur-insu-avec-une-paire-de-lunettes-connectees-11717694 .
La phrase n'est peut-être pas assez explicite (quoiqu'à mes yeux, la mention de masculinisme annonçait déjà la couleur), mais il s'agit ici d'évoquer des cas de "pick up artists" ou autres "coach en séduction" qui s'en vont imposer leurs comportements grossiers / non sollicités / parfois carrément violents à des femmes au motif de démontrer leur capacité à "enchaîner les conquêtes".
Diverses études démontrent que cette prétendue capacité de séduction vise moins à engager une relation avec une femme (en tout cas une relation égalitaire, la femme n'étant vu que comme "proie" à ajouter à son "tableau de chasse" - et oui, à ma connaissance, tout cela ne se passe que dans une perspective hétérosexuelle) que pour faire valoir ses talents auprès d'autres hommes. Le consentement des femmes sollicités n'entre donc à peu près jamais en ligne de compte.
J'ai effectivement cités certains de ces travaux dans de précédents articles - par ex ici next.ink Next - , sinon je vous recommande ceux de l'anthropologue Mélanie Gourarier, par exemple - https://www.seuil.com/ouvrage/alpha-male-melanie-gourarier/9782021290264
Vous devriez aussi trouver de nombreuses autres sources dans le rapport sur lequel je revenais ici next.ink Next
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Je ne vois toujours pas pourquoi le terme contraindre est utilisé :
Obliger, force quelqu'un à agir contre sa volonté.
À quoi ces femmes ont-elles été contraintes ?

Je suis d'accord pour dire que leur comportement est agressif et anormal, que la captation des images ou encore plus leur diffusion est illégale, mais à partir du moment où face à leurs actions, les femmes peuvent refusez d'aller plus loin et continuer leur chemin, il n'y a pas de contrainte.
tenter de « séduire » (c’est-à-dire contraindre) des femmes
ne me semble donc pas approprié.

Ces femmes ont été utilisées, dérangées ou manipulées, voire agressées verbalement. Il y a plein de meilleurs verbes à utiliser que contraindre.
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L'utilisation, la manipulation et l'agression sont des formes de contraintes. Le but principal était de souligner l'inadéquation du terme "séduire", sans détailler sur trois paragraphes. Si vous trouvez un meilleur terme que séduction, je suis toute aussi preneuse.
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Je répète ma question restée sans réponse :
À quoi ces femmes ont-elles été contraintes ?
Dans ce sens, contraindre est suivi de à plus substantif ou infinitif ou de de plus infinitif.

Les guillemets autour de séduire suffisaient à monter l’inadéquation du terme. C'est leur terme et autant leur laisser pour montrer que ce n'est pas le bon terme.

Quant à votre première phrase, on verra après une réponse à ma question, mais pour l'instant, je ne suis pas convaincu.
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Ce n'est pas parce que ma réponse ne vous convient pas que je ne l'ai pas déjà énoncée. Cf, donc, mes deux commentaires précédents.
Et de mon côté je ne suis pas convaincue par votre proposition de "leur laisser le terme" de séduction. C'est précisément parce qu'on les laisse le manipuler comme cela leur chante qu'ils parviennent à esquiver les critiques : si c'est de la simple séduction, ça ne paraît pas bien grave. Si c'est de la manipulation, de l'agression, ou même la simple obligation faites à ces femmes de perdre leur temps à répondre à ces importuns (bref : des contraintes), ça le devient quand même beaucoup plus.
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Vous avez répondu à mon commentaire mais pas à ma question : "À quoi".

Mais vous êtes spécialiste du sujet d'après Aqua. Restons en là, pour moi les mots ont un sens et le changer n'est jamais bon même ou surtout pour défendre une cause juste.

Par contre, vous avez raison sur mon "leur laisser le terme", même entre guillemets, il n'est jamais bon de changer le sens des mots. Au départ, je pensais que les guillemets étaient simplement une citation.
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Je suis plutôt de l'avis de @fred42 sur le sujet. Un verbe plus adéquat me semblerait être "importuner" ici en lieu et place de contraindre.
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Au delà du ton courtois de cette conversation, ça m'interroge quand même...

Quand des hommes tentent d'expliquer à une femme spécialiste du sujet ce qu'il faut dire ou pas dire à propos d'agresseurs en série. Cette conversation semble une caricature de pourquoi ces phénomènes perdurent. Parce que nous refusons de les nommer comme les victimes les nomment.
Et il ne s'agit pas d'accuser quiconque de masculinisme ni même de mauvaise fois... (autrement dit vous n'êtes coupables d'aucun méfais, vous êtes juste éduqués comme ça, et si ça peut vous rassurer, moi aussi j'ai été éduqué comme ça).

Est-ce si compliqué d'accepter que cette tournure de phrase là est tout à fait raisonnable et qu'il y a peux-être un bout d'ignorance et de biais dans vos réactions? Est-ce si difficile d'accepter la parole d'une femme même si vous ne l'auriez pas dit pareil ? Vous n'avez pas compris (c'est pas grave), elle a expliqué (patiemment, 2 fois). ça devrait être suffisant.
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Quand des hommes tentent d'expliquer à une femme spécialiste du sujet ce qu'il faut dire ou pas dire à propos d'agresseurs en série.
C'est malheureusement un argument assez répandu. On n'est pas qualifié, ni concerné, donc on est donneur de leçon. Justement, non. On ne dit pas qu'elle ne devrait pas (en tout cas moi je ne le dis pas, et la plupart des commentaires non plus), mais on demande pourquoi, pour justement comprendre le désaccord.

La problématique, c'est que les mots ont un sens. Ici, dans le contexte, le sens dépasse largement le simple cadre des masculinistes et associe "séduire" et "contraindre" (c'est en tout cas ainsi que je perçois).

Sans compter qu'il semble y avoir une confusion entre "contraindre" et "contrainte". "(c’est-à-dire contraindre)" et "(c’est-à-dire sous contrainte)" bien que proche ne signifient pas la même chose. Et ici, Mathilde me semble employer le premier pour parler du second (je lui laisse le soin de confirmer/infirmer ce point, je ne voudrais pas m'exprimer à sa place).

Cela serait dans un édito que cela passerait mieux (toujours selon moi), car dans un édito, on ne s'étonnerait pas à ce que l'autrice prenne position. Mais ici, je trouve que c'est d'autant plus dommage que cette partie entre parenthèse n'apporte rien à l'article.
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Vous essayez de trouver un sens singulier à un mot alors que le mot est expliqué dans des articles de presse et des livres. Essayez de développer votre propre analyse plutôt que de chercher des précisions sur un mot qui englobe des sujets pluriels ou complexes. C'est comme philosopher, partez d'un terme et développez votre raisonnement plutôt que de fermer votre réflexion sur une définition précise et donc réductrice par rapport au(x) sujet(s) dont il est question.

C'est pas un mot qu'il faut définir en linguiste, c'est un mot qui désigne un sujet divers ou complexe à étudier en encyclopédiste ou en curateur d'informations.
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Oui c'est difficile d'accepter puisque les mots ont un sens. Sinon tout le monde réinvite son dialecte... Aucun sens. Donc oui, contraindre n'est, malgré les explications (merci à vous Mathilde), toujours pas adapté.
Et ce qui est pratique, un etude bien sélectionnée ira toujours dans le sens du locuteur/locuttice le mettant en avant. Cela n'invalide toujours pas la langue et le sens des mots.

Et au delà de ça, j'ai parfaitement le droit d'être en désaccord sur cette utilisation. 🙂
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Moi, ça me fait étrangement penser à un biais de confirmation (on cherche tous à valider ce qu'on pense de prime abord) et à l'effet Dunning-Kruger (le fait de maîtriser à peine un sujet donne une confiance excessive sur ce qu'on connaît réellement d'un sujet donné - la partie immergée de l'iceberg, qu'on ne voit pas, est plutôt immense par rapport à ce qu'on voit de la partie qui reste en surface).
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Merci pour l’article. J’espère vraiment qu’il va y avoir de grosses restrictions sur la vente et l’utilisation de ces lunettes.

Mark Zuckerberg a lancé sa carrière avec une application pour noter les visages des étudiantes de son université. Ça ne donne vraiment pas confiance dans son entreprise pour limiter les abus et avoir sorti ces lunettes avec des intentions nobles.
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Ne va pas lui donner des idées pour sa prochaine "feature" !

"Les Meta notent automatiquement tous les visages qu'elles captent, créées un fichier intégrant les photos ainsi qu'une notation selon vos préférences* pour retrouver tous les personnes que vous filmez et croisez ! Les résultats sont transmis automatiquement sur vos profil Instagram et Facebook puis mis en partage sur Messenger.
Ne manquez plus le dernier moche croisé pour en discuter sur nos plateformes !

Préférences basées sur l'examen de toute votre activité web, localisation et la captation vidéo de vos lunettes META™"
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Qui ne saute pas ne se souvient pas de la shit storm des google glasses