Capgemini envisage jusqu’à 2 400 suppressions de postes en France

Le 20 janvier à 14h15

Le 20 janvier à 14h15

Commentaires (17)

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Capgemini est présent cette semaine à Davos avec un discours axé sur les possibilités offertes par l'IA et la nécessité d'accompagner les dirigeants dans les évolutions à venir en matière de « gouvernance, de compétences, de responsabilité et d’« alchimie Homme-IA
Dans quelle réalité vivent ces gens ?
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La réalité du "Je fais semblant d'y croire, et j'augmente mon bonus un max avant de me barrer pour laisser la merde au suivant. Qui pourra dire qu'il n'y est pour rien."
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Je suis d'accord, j'appelle ça la méthode "Criquet", je rentre dans une boite en promettant mons et merveille, la première année je vends tout et n'importe quoi, ce qui fait que j'ai un super pipeline d'affaire (mais en réalité rempli de vends et de futur grosses merdes). la seconde année je demande une augmentation car super pipeline et en mettant sous le tapis les problèmes qui arrivent et la 3 eme année je me casse avant que mon bilan réel pourri soit révélé, et j'arrive dans ma nouvelle boîte en montrant la super performance que j'ai faite dans mon ancienne boîte...
D'où le surnom que 'jai trouvé pour ça de Méthode criquet :
J'arrive, je bouffe tout ce que je trouve même si ça détruit tout, et je me casse...
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Tant que ça rapporte du fric aux parasites, pardon, actionnaires ...
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Un actionnaire c'est un gars, qui va "preter" son argent avec aucune protection (il peut tout perdre facilement), en contre partit il a son mot à dire sur la gestion de l'entreprise à qui il prête.

Dans ce contexte, sa semble normal que l'entreprise, quand elle le peu, essais de rembourser l'actionnaire (dividende ou augmentation du cours de ses actions).

Sans compensation au risque : pas d'actionnaires, pas d'évolution possible pour l'entreprise, ces 2400 emplois (et bien d'autre) n'aurait jamais existés.

Considéré l'actionnaire comme un parasite, c'est fort...
Que le systeme ai ses propres perversion c'est certain. Mais c'est pas un système ou c'est toujours les même qui gagnent... (Suffit de regarder les actionnaires d'Atos...)
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Un actionnaire c'est un gars, qui va "preter" son argent avec aucune protection
Non, un actionnaire, c'est quelqu'un qui va acheter une part de l'entreprise.
en contre partit il a son mot à dire sur la gestion de l'entreprise à qui il prête
Ça a un faible intérêt pour les petits porteurs qui représentent très peu par rapport aux fonds et aux investisseurs institutionnels.
sa semble normal que l'entreprise, quand elle le peu, essais de rembourser l'actionnaire
Il n'y a pas de remboursement, car l'actionnaire n'a pas prêté d'argent.
(dividende ou augmentation du cours de ses actions)
Le premier est choisi par l'entreprise (et voté par les actionnaires, ce qui en fait une décision avec légèrement des conflits d'intérêts). Le second n'est pas du ressort de l'entreprise (sauf manipulation particulière, comme une restructuration du capital).
Sans compensation au risque : pas d'actionnaires, pas d'évolution possible pour l'entreprise, ces 2400 emplois (et bien d'autre) n'aurait jamais existés.
Ou pas, ce que paient les actionnaires n'arrivant dans les caisses de l'entreprise que lors d'une levée de fonds. Tout le reste, ce sont des achats/ventes entre actionnaires, sans effet sur les comptes de l'entreprise.
Mais c'est pas un système ou c'est toujours les même qui gagnent...
Alors, si. Ce sont toujours les gros actionnaires qui plument les petits et font payer les pots cassés aux salariés.
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Et la justification initiale de l'actionariat est de financer des créations ou développement d'entreprises. L'actionnaire prend alors un risque et se fait éventuellement rémunérer pour ça. Aujourd'hui, les actions d'une entreprise déjà en activité se vendent et s'achètent avec l'ambition de faire du bénéfice. Ça ne sert à rien à l'entreprise si ce n'est d'orienter sa gestion sur la bonne évolution du cours pour que l'actionnaire soit satisfait. L'exemple spectaculaire c'est l'achat de twitter par Musk. Tout le monde savait chez Twitter que ça coulerait la boîte mais considérant la générosité de l'offre de Musk, c'était une super aubaine pour les actionnaires. Twitter a donc activement travaillé à se saborder parce que les actionnaires voulaient le paquet de pognon.
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Considérer l'actionnaire comme un parasite, c'est fort...
Non c'est la réalité de l'actionnariat d'aujourd'hui
- pas de fluidité sociale (entre-soi)
- des risques tendanciels inexistants et fantasmés pour se donner l'air du pionnier et faire croire au "mérite" majoritairement hérité
- une structure fiscale qui récompense la possession et pas le travail (et au cas où, avoir le 06 du ministre pour négocier ses impots directement (i.e. ne pas en payer) )
- la valeur reste encore et toujours créée exclusivement par les travailleurs et travailleuses. Le dividende est du vol de valeur. Par définition. Donc oui la rente est bien une caricature du parasitisme
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Sans actionnaires pas de levé de fond. Pour certaine entreprise, ce n'est pas forcement pour manger des parts de marché, mais simplement survivre : besoin d'investissement dans outil de production, changement de positionnement sur le marché quand elles ont une taille inadapté à celui-ci, ect. En bref maintenir ou consolider le travail qu'elle offre à ses salariés.

Pour les dividendes, on parle d'un rendement moyen de 2.8% pour le cac40, on est loin du pillage que vous décrivez. Bien sur qu'il y a une envie de profit de l'actionnaire derrière, il prends des risques financier. Si c'est un monde ou l'actionnaire gagne toujours, allez y placez vos bas de laine en bourse...

Et ne confondons pas les dirigeants avec les actionnaires, car plus que l'actionnaire, c'est les dirigeant qui choisissent le cap. Et si les actionnaires prennent la barre, c'est par les décisions et la gestion des dirigeants. (D'ailleurs ils sont souvent actionnaire majoritaire).


L'actionnaire fait partie intégrante du système, par définition, ce n'est pas un parasite.
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Mon ESN/employeur n'est pas coté et les parts appartiennent aux membres du CODIR.
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C'est également souvent que les dirigeants de l'entreprise restent majoritaire quand c'est coté en bourse.

Salarié d'une entreprise qui était coté en bourse et qui en est sortie : aucun changement dans la rémunération des employés. Que ce soit sur les salaire, la participation, l'intéressement ou quoique ce soit.

Mais j'imagine que la cotation et les actionnaires ont surement permis a ce que j'ai un travail dans cette entreprise...
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Le souci c'est que l'actionnariat désigne souvent plusieurs "activités" qui sont très différentes.

Le principe initial (investir de l'argent dans une entreprise pour permettre son développement) est louable et présente un risque. Est-il anormal qu'une personne ayant pris un risque soit "récompensé" ? De mon point de vue, non.

Malheureusement, cela a aussi permit la mise en place de 2 autres pratiques, dont une qui ne devrait tout simplement pas exister à mes yeux :
- la spéculation (espérer revendre une action plus cher que son prix d'acquisition)
- le trading haute-fréquence (la même qu'au dessus, sauf que c'est automatisé à la milliseconde près)

La spéculation est une "perversion" du système, et le trading haute-fréquence, une pure hérésie (c'est une opinion, je précise, et non pas une vérité absolue ! chacun son avis).
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Les mêmes qui font des POEI reconversion à balle en testing et autres puis qui te disent que ya pas de mission faut partir au bout de six mois
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Capgemini gratte au moins 71 millions d'euros de CIR par an, ils ont donc de quoi payer les ruptures conventionnelles !
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Non, autant payer les intercontrat avec : https://www.franceinfo.fr/replay-magazine/france-2/complement-d-enquete/enquete-aides-aux-entreprises-le-geant-capgemini-utilise-t-il-le-credit-d-impot-recherche-pour-payer-certains-de-ses-salaries-inoccupes_7497757.html
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Absolument TOUTES les ESN le font, tout le monde le sait, si les politiques laissent faire (comme le délit de marchandage des ESN d'ailleurs), c'est bien un choix volontaire de "baisse des charges" sans le dire.
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Va commencer à plus y avoir de place dans le Lazarc à force pour se reconvertir en éleveur de chèvres.

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