Capgemini envisage jusqu’à 2 400 suppressions de postes en France
Le 20 janvier à 14h15
2 min
Économie
Économie
Capgemini, première entreprise de services numériques (ESN) en France en volume d'affaires, a annoncé mardi 20 janvier envisager « jusqu'à 2 400 suppressions de postes » via des reclassements ou des départs volontaires, dans un communiqué transmis à l'AFP et relayé par France Info.
« Dans un environnement économique marqué par une croissance modérée et des défis majeurs pour certaines industries (...) Capgemini en France doit se transformer pour répondre aux challenges et opportunités créés par l'accélération des mutations technologiques, notamment l'intelligence artificielle », écrit le groupe, qui compte 35 000 collaborateurs dans l'Hexagone, et environ 355 000 dans le monde.
Ce plan doit encore faire l'objet d'une présentation et de négociations avec les instances représentatives du personnel, indique Capgemini, qui réduirait donc de près de 7 % ses effectifs en France.
Aucune indication n'a été donnée quant à la localisation géographique ou à la nature des métiers concernés, le groupe se contentant simplement d'indiquer que les suppressions interviendraient dans les « filières fortement impactées par l'évolution de la demande client et les mutations technologiques ».
Capgemini, dont le cours a perdu près de 3 % mardi en début d'après-midi à la Bourse de Paris dans un contexte globalement baissier, doit présenter le 13 février prochain les résultats financiers de son exercice 2025. Pour son troisième trimestre 2025, il faisait état d'un chiffre d'affaires en légère croissance, et soulignait « la pertinence de [son] positionnement de partenaire commercial et technologique basé sur l'IA ».

En juillet dernier, Capgemini a lancé le processus d'acquisition de son homologue et concurrent indien WNS, notamment pour nourrir ses offres en matière d'IA agentique.
Le 20 janvier à 14h15
Commentaires (17)
Abonnez-vous pour prendre part au débat
Déjà abonné ? Se connecter
Cet article est en accès libre, mais il est le fruit du travail d'une rédaction qui ne travaille que pour ses lecteurs, sur un média sans pub et sans tracker. Soutenez le journalisme tech de qualité en vous abonnant.
Accédez en illimité aux articles
Profitez d’un média expert et unique
Intégrez la communauté et prenez part aux débats
Partagez des articles premium à vos contacts
Abonnez-vousLe 20/01/2026 à 14h31
Le 20/01/2026 à 15h01
Le 22/01/2026 à 10h53
D'où le surnom que 'jai trouvé pour ça de Méthode criquet :
J'arrive, je bouffe tout ce que je trouve même si ça détruit tout, et je me casse...
Le 20/01/2026 à 16h54
Le 20/01/2026 à 17h25
Dans ce contexte, sa semble normal que l'entreprise, quand elle le peu, essais de rembourser l'actionnaire (dividende ou augmentation du cours de ses actions).
Sans compensation au risque : pas d'actionnaires, pas d'évolution possible pour l'entreprise, ces 2400 emplois (et bien d'autre) n'aurait jamais existés.
Considéré l'actionnaire comme un parasite, c'est fort...
Que le systeme ai ses propres perversion c'est certain. Mais c'est pas un système ou c'est toujours les même qui gagnent... (Suffit de regarder les actionnaires d'Atos...)
Le 20/01/2026 à 19h01
Ça a un faible intérêt pour les petits porteurs qui représentent très peu par rapport aux fonds et aux investisseurs institutionnels.
Il n'y a pas de remboursement, car l'actionnaire n'a pas prêté d'argent.
Le premier est choisi par l'entreprise (et voté par les actionnaires, ce qui en fait une décision avec légèrement des conflits d'intérêts). Le second n'est pas du ressort de l'entreprise (sauf manipulation particulière, comme une restructuration du capital).
Ou pas, ce que paient les actionnaires n'arrivant dans les caisses de l'entreprise que lors d'une levée de fonds. Tout le reste, ce sont des achats/ventes entre actionnaires, sans effet sur les comptes de l'entreprise.
Alors, si. Ce sont toujours les gros actionnaires qui plument les petits et font payer les pots cassés aux salariés.
Le 22/01/2026 à 08h24
Le 21/01/2026 à 08h40
- pas de fluidité sociale (entre-soi)
- des risques tendanciels inexistants et fantasmés pour se donner l'air du pionnier et faire croire au "mérite" majoritairement hérité
- une structure fiscale qui récompense la possession et pas le travail (et au cas où, avoir le 06 du ministre pour négocier ses impots directement (i.e. ne pas en payer) )
- la valeur reste encore et toujours créée exclusivement par les travailleurs et travailleuses. Le dividende est du vol de valeur. Par définition. Donc oui la rente est bien une caricature du parasitisme
Modifié le 21/01/2026 à 17h47
Pour les dividendes, on parle d'un rendement moyen de 2.8% pour le cac40, on est loin du pillage que vous décrivez. Bien sur qu'il y a une envie de profit de l'actionnaire derrière, il prends des risques financier. Si c'est un monde ou l'actionnaire gagne toujours, allez y placez vos bas de laine en bourse...
Et ne confondons pas les dirigeants avec les actionnaires, car plus que l'actionnaire, c'est les dirigeant qui choisissent le cap. Et si les actionnaires prennent la barre, c'est par les décisions et la gestion des dirigeants. (D'ailleurs ils sont souvent actionnaire majoritaire).
L'actionnaire fait partie intégrante du système, par définition, ce n'est pas un parasite.
Le 21/01/2026 à 14h51
Modifié le 21/01/2026 à 17h51
Salarié d'une entreprise qui était coté en bourse et qui en est sortie : aucun changement dans la rémunération des employés. Que ce soit sur les salaire, la participation, l'intéressement ou quoique ce soit.
Mais j'imagine que la cotation et les actionnaires ont surement permis a ce que j'ai un travail dans cette entreprise...
Le 22/01/2026 à 08h44
Le principe initial (investir de l'argent dans une entreprise pour permettre son développement) est louable et présente un risque. Est-il anormal qu'une personne ayant pris un risque soit "récompensé" ? De mon point de vue, non.
Malheureusement, cela a aussi permit la mise en place de 2 autres pratiques, dont une qui ne devrait tout simplement pas exister à mes yeux :
- la spéculation (espérer revendre une action plus cher que son prix d'acquisition)
- le trading haute-fréquence (la même qu'au dessus, sauf que c'est automatisé à la milliseconde près)
La spéculation est une "perversion" du système, et le trading haute-fréquence, une pure hérésie (c'est une opinion, je précise, et non pas une vérité absolue ! chacun son avis).
Le 20/01/2026 à 14h38
Le 20/01/2026 à 15h01
Le 20/01/2026 à 16h51
Le 20/01/2026 à 18h18
Le 21/01/2026 à 10h46
Signaler un commentaire
Voulez-vous vraiment signaler ce commentaire ?