L’Union européenne va investir 10 milliards d’euros dans sept gigafactories d’IA
1 min
IA et algorithmes
IA
L’Union européenne a publié ce 29 juillet un appel d’offres pour la création de sept « Gigafactories d’IA ».
Ces usines sont décrites comme des édifices mêlant « processeurs d’IA avancés, des piles de logiciels et de technologies en nuage, une connectivité à haut débit et des centres de données économes en énergie ».
Elles pourront être implantées dans un seul État membre, sur un site ou plusieurs, mais aussi évoluer vers des projets transfrontaliers.

L’EuroHPC, « entreprise commune pour le calcul à haute performance européen », sera mis à contribution, sachant que dix-huit États membres ont signé un accord de marché avec elle.
Présenté comme partie intégrante de son plan pour devenir « le continent de l’intelligence artificielle », la Commission prévoit jusqu’à 10 milliards d’euros de financements européens et nationaux, susceptibles selon elle d’entraîner « au moins 20 milliards d’euros d’investissements privés dans l’ensemble de l’Union ».
La procédure d’appel d’offres se terminera le 12 novembre, les candidats retenus doivent être annoncés début 2027 et les premières installations être opérationnelles dans les 18 mois qui suivront la signature.
Commentaires (20)
Abonnez-vous pour prendre part au débat
Déjà abonné ou lecteur ? Se connecter
Cet article est en accès libre, mais il est le produit d'une rédaction qui ne travaille que pour ses lecteurs, sur un média sans pub et sans tracker. Soutenez le journalisme tech de qualité en vous abonnant.
Accédez en illimité aux articles d'un média expert
Profitez d'au moins 1 To de stockage pour vos sauvegardes
Intégrez la communauté et prenez part aux débats
Partagez des articles premium à vos contacts
Abonnez-vousLe 30 juillet à 18h11
j'ai souvenir d'un contrat signé avec les Russes pour gérer un gazoduc mi 1970 et fini de livré en début 1990 (avec une grande évaporation en zone ukrainienne, mais c'est une autre histoire) !
Le 31 juillet à 06h51
Le 30 juillet à 19h47
À peu près 110.
Le 30 juillet à 20h05
Le 30 juillet à 20h12
C'est cher un Canadair, mais c'est assez utile.
Modifié le 31 juillet à 14h08
Au niveau européen il y a 22 Canadair DHC-515 qui ont été commandés et les premiers exemplaires seront livrés en 2028
Le 1er août à 12h13
Le projet FF72 (2029) est nettement plus intéressant. Il ne nécessite pas de disposer d'un aérodrome à proximité pour remplir sa soute, mais n'aura pas pour autant l'agilité ni la precision d'un Canadair. Il nécessitera aussi probablement des étendues d'eau plus importantes pour pouvoir opérer (à cause d'une vitesse minimale nettement superieure à celle d'un Canadair). Le seul gros intérêt serait, là aussi, la réduction du coût, en reprenant l'ATR 72 comme base de depart, mais toujours au détriment de la capacité d'action par rapport à un Canadair.
L'unique projet Français qui soit un véritable successeur du Canadair, c'est le Frégate-F100 (2031). Ses aptitudes seront d'ailleurs supérieures à celles d'un Canadair (plus precis, plus agile, plus grand rayon d'action, liaisons plus rapides, moins de contraintes d'écoppage, accès à plus de plans d'eau).
Modifié le 30 juillet à 20h10
Le 31 juillet à 11h03
Le 31 juillet à 11h33
On ressort le boom du nano, le boom du quantique...
L'urgence n'est pas l'IA
Modifié le 31 juillet à 11h45
Les priorités d'un pays, voire d'un regroupement de pays, ne se gèrent pas de façon monothread.
Le 31 juillet à 11h51
Modifié le 31 juillet à 12h07
Le 31 juillet à 06h44
J'ai l'impression d'avoir lu « on va acheter des moteurs… ». Et ?!
Le 31 juillet à 18h44
Le 31 juillet à 08h09
Le 31 juillet à 18h24
Le 31 juillet à 20h02
Modifié le 1er août à 10h49
Il me semblait pourtant que l'on avait compris l'importance du matériel et que l'on amorçait une trajectoire, avec les balbutiements autour des semi-conducteurs…
10 milliards pour siffler dans un violon, c'est coûteux.
Le 1er août à 11h55
L'Europe et ses pays membres ont démontré maintes et maintes fois qu'ils n'étaient que du sable, que les USA pouvaient nous imposer unilatéralement avec qui on ne peut pas faire affaire, placer nos entreprises sous des audits hostiles dont la finalité est souvent la prise de contrôle, ...
Il faut que l’Europe investisse dans des fondations solides et défensives pour les entreprises européennes au lieu de jeter des liasses dans le vent.
Signaler un commentaire
Voulez-vous vraiment signaler ce commentaire ?