gTLD : de nouvelles extensions arrivent : .gram, .coin, .agent ou peut-être .meta ?
.pwned aussi ?
Illustration : Flock
Le 26 août à 10h25
Après 14 ans d’attente, de nouvelles extensions, ou plutôt de nouveaux domaines génériques de premier niveau (gTLD), vont bientôt voir le jour. L’ICANN a fermé les inscriptions au nouveau round de demandes. On devrait connaître officiellement toutes les candidatures en octobre, mais certains, comme Telegram, ont déjà révélé avoir demandé des extensions. Next vous explique les enjeux.
gTLD : de nouvelles extensions arrivent : .gram, .coin, .agent ou peut-être .meta ?
.pwned aussi ?
Illustration : Flock
Après 14 ans d’attente, de nouvelles extensions, ou plutôt de nouveaux domaines génériques de premier niveau (gTLD), vont bientôt voir le jour. L’ICANN a fermé les inscriptions au nouveau round de demandes. On devrait connaître officiellement toutes les candidatures en octobre, mais certains, comme Telegram, ont déjà révélé avoir demandé des extensions. Next vous explique les enjeux.
Internet
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14 min
Après le .xyz, le .amazon ou le .alsace, verra-t-on arriver des URL se finissant par .agent, .coin, .slides, .gram, .socialmedia, .meta ou d’autres terminaisons encore plus spécifiques ? C’est l’enjeu du nouveau round des nouveaux domaines génériques de premier niveau (gTLD) qui a lieu cette année.
L’ICANN a ouvert les candidatures pour la délégation de nouveaux gTLD en avril et les a fermées le 12 août dernier. Le lendemain, l’autorité de régulation d’Internet en charge de l’affectation des noms de domaine de premier niveau annonçait 1 600 candidatures, tout en précisant que ce ne serait pas forcément le nombre final de candidatures puisque les candidats avaient jusqu’au 19 août pour payer la facture du dossier : 227 000 dollars par demande minimum, à quoi s’ajoutent parfois des frais supplémentaires. L’ICANN prévoit de dévoiler toutes les candidatures mi-octobre.
Six mois avant l’ouverture des candidatures, le PDG de l’ICANN, Kurtis Lindqvist, évoquait sur Next un certain « frémissement » dans la communauté. Mais cette fois-ci, elle en aura reçu un peu moins qu’en 2012 : à l’époque, l’autorité avait communiqué sur 2 091 candidatures. Au final, au gré des refus de l’ICANN et des éventuels désistements, il ne pourrait rester qu’une liste d’un millier de nouveaux gTLD.
Les demandes de gTLD peuvent être faites pour une marque comme le .bnpparibas, le .sncf ou le .google, pour une région géographique comme le .alsace ou le .paris ou encore pour un terme générique comme le .lol ou le .guru ou le .xyz (tous ces exemples de gTLD ont été validés lors du round précédent).
Précisons que les TLD de marques ne peuvent être utilisés pour revendre des domaines de deuxième niveau. Ainsi, Google ne peut utiliser le .google que pour ses services et ne peut pas vendre des noms de domaine en nom.google, par exemple.

Pourquoi l’ICANN a-t-elle lancé des rounds de création de nouveaux gTLD en 2012 et vient de le faire de nouveau en 2026 ? « C’était pour amener du choix et de la concurrence », nous explique Benjamin Louis, créateur du .alsace. « L’espace de nommage .com, .net, .fr, qui est ancien, commençait à saturer, ce qui avait comme effet de doper un second marché à des prix qui devenaient loufoques. L’ICANN a décidé de laisser à peu près n’importe qui créer son extension ».
Telegram sur la liste de départ, peut-être aussi Meta et beaucoup d’autres acteurs du secteurs
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Commentaires (8)
Aujourd'hui à 10h42
Il y a 31 minutes
Il y a 18 minutes
Aujourd'hui à 10h51
Il y a 50 minutes
Aujourd'hui à 11h02
Je veux bien qu'on m'explique cette partie, parce que je vois pas en quoi le propriétaire d'un gTLD va pouvoir voir les requêtes réseaux, ni même les requêtes DNS, ils vont juste pouvoir voir les dépôts de nom de domaine.
Modifié il y a 27 minutes
çamenboucheun.coin?Edit :
Même pour un anglophone ça peut avoir un sens : con signifiant "contre"/"désavantage" (pros and cons).
À l'instant
Combien est-ce que ça coûte par année de maintenir un gTLD (en dehors des couts opérationnels du service à maintenir en ligne) ? Est-ce que l'ICANN ou les DNS racines facturent annuellement des frais ? Parce qu'avant d'investir de la notoriété dans un domaine non racine, il vaut mieux s'assurer que l'entité qui porte le gTLD est pérenne et va avoir les moyens et l'envie de payer la facture tous les ans.
Quelle est l'indépendance d'un gTLD vis à vis de la loi américaine ? Par exemple pour le .meow, est-ce que le président des états-unis peut unilatéralement décidé que c'est lié aux terroristes du mouvement LGBTQIA+ et que donc paf, on supprime tout ? L'ICANN étant une structure américaine, j'ai peu de doutes sur la réponse, mais ça mériterait d'être précisé, certains pouvant avoir de faux espoirs.
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