Publié dans Économie

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Alphabet supprime à son tour 12 000 postes

Alphabet supprime à son tour 12 000 postes

Dans un billet, Sundar Pichai, PDG de Google, a annoncé la mauvaise nouvelle : 12 000 personnes vont perdre leur emploi. C’est malheureusement une constante ces derniers temps.

Les raisons invoquées sont strictement les mêmes que chez Microsoft la semaine dernière, au point que l’on se demande si ces entreprises n’ont pas travaillé ces formules ensemble : deux années de croissance énorme, poussant à des embauches pour tenir le rythme, puis une chute presque aussi brutale.

Les 12 000 suppressions de postes interviennent dans quasiment tous les domaines couverts par Alphabet et partout dans le monde. 

Comme pour Meta et Microsoft, on retrouve les six mois de couverture médicale et d’aide au réemploi, les seize semaines de salaire auxquelles s’ajoutent deux semaines pour chaque année d’ancienneté, ou encore les bonus de 2022 maintenus et les congés payés.

Les personnes concernées reçoivent actuellement les emails fatidiques. À compter de réception, il leur restera 60 jours de travail payés chez Google.

Satya Nadella, Sundar Pichai ou encore Mark Zuckerberg, en dépit de ces mauvaises décisions, gardent leur poste.

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Tiens, en parlant de ça :

capture d'édran de la publicaitn de Romaric Philogène sur LinkedIn, sur laquelle on observe une grande tablée d'entrepreneurs de la tech. Sur la photo, uniquement des hommes.

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Commentaires (78)



Les raisons invoquées sont strictement les mêmes que chez Microsoft la semaine dernière, au point que l’on se demande si ces entreprises n’ont pas travaillé ces formules ensemble : deux années de croissance énorme, poussant à des embauches pour tenir le rythme, puis une chute presque aussi brutale.




C’est aussi un discours qu’on entend dans les rubriques économiques. Le pic de la pandémie a profité à l’activité des géants de la Tech avec une croissance anormalement élevée qui est maintenant revenue à des niveaux plus ordinaires.



En soit c’est une mécanique ordinaire : t’as besoin de bras, tu embauches. T’en as plus besoin, tu vires. En France ça se voit un peu moins car les grands groupes ont fortement recours à la prestation externe (je sais pas pour les USA), ce qui permet d’avoir une variable d’ajustement beaucoup plus facile à réguler en fonction de l’activité économique.


Je n’ai pas compris la dernière phrase.



”…En dépit de ces mauvaises décisions, gardent leur poste”



C’est un jugement de valeur posé comme ça, sans aucune justification.


+1, étonnant de lire ça dans une brève Nxi, posé au calme.
ça fait un peu ambiance PMU (ou Twitter, c’est pareil).


Ozwel

+1, étonnant de lire ça dans une brève Nxi, posé au calme.
ça fait un peu ambiance PMU (ou Twitter, c’est pareil).


Clair que sans argumenter, ça fait un peu phrase qu’on entendrait au PMU :transpi:


Cela surprend encore ce genre de réflexion de la part d’un journaliste? :fumer:


Letter

Cela surprend encore ce genre de réflexion de la part d’un journaliste? :fumer:


Embaucher pendant 2 ans des milliers de nouveaux employés pour en débaucher une bonne dizaine de milliers subitement, je pense bien qu’il y a un problème de prospective de la part de ces dirigeants visionnaires. C’est évident. Ou alors c’est de la flexibilité due à un krach boursier dont je n’ai pas connaissance. En tout cas, joli le métavers “Horizon Worlds” de Facebook rebaptisé Meta. Vous l’avez vu ?


Elles sont mauvaises si on se place du côté des salariés concernés, tout simplement. Un peu d’empathie ne nuit pas.


Je plussois, c’est étonnant comme fin d’article…


Cela peut sembler pourtant sensé. Que voulais-tu qu’ils fassent ? Passer à côté de nouveaux marchés sous prétexte que c’était temporaire ?
C’est aussi pour ça qu’il y a des CDD en France : pour les besoins de main d’œuvre passagers.



letter a dit:


Cela surprend encore ce genre de réflexion de la part d’un journaliste? :fumer:




J’ai le sentiment que NI essaie justement de bien faire son boulot et non pondre ses articles sur commande comme on peut souvent le voir ailleurs. C’est pour ça que j’y suis abonné d’ailleurs.


Vous avez raison c’est une bonne décision qui prouve un management adapté et un vrai sens du leadership. Une vrai vision d’entreprise.



Quel honte que le rédacteur ne l’ait pas noté 🤔


Virons Satya qui a recruté +80k salariés depuis le covid, mais ce gros NUL a oublié pas prévoir la guerre en Ukraine et les diverses crises qui plombent leurs clients, et doit donc en virer 10k. Vraiment, quelle honte à lui.


Myifee

Virons Satya qui a recruté +80k salariés depuis le covid, mais ce gros NUL a oublié pas prévoir la guerre en Ukraine et les diverses crises qui plombent leurs clients, et doit donc en virer 10k. Vraiment, quelle honte à lui.


Pauvre boîte dépendante de la vente de son hardware dont le prix a explosé à cause des méchants russes …
Si seulement ils pouvait pivoter et se concentrer sur les services …



Oh wait


touitboy

Pauvre boîte dépendante de la vente de son hardware dont le prix a explosé à cause des méchants russes …
Si seulement ils pouvait pivoter et se concentrer sur les services …



Oh wait


Mais les services, il faut bien que quelqu’un les achète … Quand les clients finaux subissent eux aussi les incertitudes économiques et l’explosion de l’énergie, bah forcément, ça créée une contraction dans la demande.



Se targuer d’être chef d’entreprise pour sortir des conneries comme ça, c’est beau. M’enfin, c’est vrai que maintenant il suffit de faire du dropshipping pour être “entrepreneur” …



(reply:2116020:consommateurnumérique)




En France, pour un tel usage, on aurait eu recours à des CDD (ou intérimaires), mais aux US, embaucher quand l’activité monte (même provisoirement) et virer quand ça redescend, c’est la procédure normale.
Du coup je ne vois pas en quoi le jugement de valeur sur les PDG pourrait être pertinent : ils ont fait leur boulot, conformément aux us et coutumes US.


et pour ceux qui ont souligné la diff de culture US vs EU :



5e phrase je cite et je grasse la fin:
Les 12 000 suppressions de postes interviennent dans quasiment tous les domaines couverts par Alphabet et partout dans le monde. 
:chinois:


Tu es en train de faire passer des projets à l’ambition démesurée pour un surcroît d’activité qui aurait permis plus de chiffre d’affaire.



Ces “visionnaires” se sont planté : les revenus publicitaires ne sont pas au rendez-vous et leurs projets tech étaient plus aléatoires que productifs.



barlav a dit:


et pour ceux qui ont souligné la diff de culture US vs EU :



5e phrase je cite et je grasse la fin: Les 12 000 suppressions de postes interviennent dans quasiment tous les domaines couverts par Alphabet et partout dans le monde.  :chinois:




Moi j’ai du mal avec les sous-entendus, alors va jusqu’au bout puisque tu sembles avoir l’info : combien de postes en France dans le lot ?



Mais sinon, que les boîtes US gèrent leurs filiales de tous les pays à la méthode US, ça n’a rien de nouveau. Qui se souvient des charrettes chez IBM France à la fin des années 1990 ?


Moi je m’en souviens des charrettes d’IBM France :D
Et pour une excelente raison : Il y avait 2 ou 3 fois plus de volontaires que de charrettes , et du coup je n’ai jamais pu en bénéficier.
Quand j’ai filé ma démission j’ai rien touché
Mais bon le raisonnement franchouillard comme quoi il faut toujours embaucher mais jamais débaucher a la vie dure


Aucun sous-entendu. :non:



De toutes facons en France tu n’as pas le droit d’en parler avant d’avoir laisse un temps aux delegues du personnel, c’est la loi.




Hugues1337 a dit:


12 000 en moins et l’entreprise doit pas moins bien marcher. J’imagine pas le nombre de bullshit job dans ce genre de mega structure…




Comment dire, :roll:
c’est pas parce que tu comprends pas que ca sert a rien.
La R&D par exemple tu peux la virer, ca lache du lest au debut…
Marcher sans tomber c’est comme le canard sans tete, ca marche un temps.


barlav

Aucun sous-entendu. :non:



De toutes facons en France tu n’as pas le droit d’en parler avant d’avoir laisse un temps aux delegues du personnel, c’est la loi.




Hugues1337 a dit:


12 000 en moins et l’entreprise doit pas moins bien marcher. J’imagine pas le nombre de bullshit job dans ce genre de mega structure…




Comment dire, :roll:
c’est pas parce que tu comprends pas que ca sert a rien.
La R&D par exemple tu peux la virer, ca lache du lest au debut…
Marcher sans tomber c’est comme le canard sans tete, ca marche un temps.


De quoi tu parles. Ils ont viré la R&D ?


Moi cela ne me choque pas particulièrement cette dernière phrase.
Facebook s’est clairement une très mauvaise gestion de la vision d’avenir avec le virage vers le metavers qui a entrainé le licenciement massive car pas rentable malgré les investissement massif. Mark est pourtant toujours en poste alors qu’il a clairement merdé indépendamment de la crise.



Pour Amazon qui a investi massivement dans Alexa qui n’est pas rentable pour un rond et a coupé les effectifs. C’est encore une fois une erreur de la direction qui s’est lancé dans la reconnaissance vocale sans réfléchir à comment le rentabilisé après.



Pareil pour toutes les autres entreprises. Ces dernières font des résultats plus que correcte et pourtant, coupe dans le tas.
j’ai pas vue Apple faire d’annonce de licenciement massif d’ailleurs, donc sauf annonce, cela montre qu’il était parfaitement possible de passer la crise sans recruter massivement et se planter derrière.
C’est juste un mauvais management au final qui montre le manque de visions des dirigeants.


Pouvoir ajouter ses effectifs, c’est l’alpha et l’oméga pour alphabet :D



“Satya Nadella, Sundar Pichai ou encore Mark Zuckerberg, en dépit de ces mauvaises décisions, gardent leur poste”.




Je plussois, je ne comprends pas cette phrase.



Mauvaises décisions ? Quelles mauvaises décisions ? Avoir embauché par le passé ? Licencier aujourd’hui ?


La précipitation, à tout le moins


Vincent_H

La précipitation, à tout le moins


Quelle précipitation ? Tu as des informations à ce sujet ? Cela va faire l’objet d’un article détaillé (j’ai hâte de lire ce scoop) ?



Pour Google, je lis :




So, we’ve undertaken a rigorous review across product areas and functions to ensure that our people and roles are aligned with our highest priorities as a company. The roles we’re eliminating reflect the outcome of that review. They cut across Alphabet, product areas, functions, levels and regions.




C’est le contraire de la précipitation.
C’est sûr qu’aux USA ça va plus vite qu’en France dans les 2 sens : pour embaucher et pour débaucher. Et l’économie des USA est plus performante que la française, ça peut nous faire remettre en question par rapport à nos idées reçues et nos pratiques. Trop de contraintes tue la compétitivité et donc la croissance des sociétés.



Je n’ai pas suivi pour toutes les sociétés le détail de leurs embauches précédentes, mais au moins Microsoft et Google ont fortement embauché auparavant. Vous n’avez pas parlé de mauvaises décisions ou de précipitation à ce moment sauf erreur de ma part.



Critiquer en une seule phrase les patrons de 3 des 4 plus grosses capitalisations boursières, c’est vraiment manquer d’humilité pour rester courtois.


fred42

Quelle précipitation ? Tu as des informations à ce sujet ? Cela va faire l’objet d’un article détaillé (j’ai hâte de lire ce scoop) ?



Pour Google, je lis :




So, we’ve undertaken a rigorous review across product areas and functions to ensure that our people and roles are aligned with our highest priorities as a company. The roles we’re eliminating reflect the outcome of that review. They cut across Alphabet, product areas, functions, levels and regions.




C’est le contraire de la précipitation.
C’est sûr qu’aux USA ça va plus vite qu’en France dans les 2 sens : pour embaucher et pour débaucher. Et l’économie des USA est plus performante que la française, ça peut nous faire remettre en question par rapport à nos idées reçues et nos pratiques. Trop de contraintes tue la compétitivité et donc la croissance des sociétés.



Je n’ai pas suivi pour toutes les sociétés le détail de leurs embauches précédentes, mais au moins Microsoft et Google ont fortement embauché auparavant. Vous n’avez pas parlé de mauvaises décisions ou de précipitation à ce moment sauf erreur de ma part.



Critiquer en une seule phrase les patrons de 3 des 4 plus grosses capitalisations boursières, c’est vraiment manquer d’humilité pour rester courtois.


Il aurait fallu que les mesures contre la pandémie durent plus longtemps, ou prévoir qu’au retour à une “vie normale” les gens allaient moins vivre en visio et par l’intermédiaire de plateformes financées par la publicité. C’est dommage.



Sérieusement, les revenus publicitaires sont en baisse et ce n’est pas quelque chose de nouveau. Or, axer la croissance des revenus sur l’IA et sur la progression de la bulle des revenus publicitaires devait finir un jour. Les géants du web ont simplement cru que la pandémie serait un levier pour leurs investissements, et se sont vautré dans leurs investissements visionnaires.


Vincent_H

La précipitation, à tout le moins


Quelle précipitation ? Tu as des éléments pour avancer cela ? Ou c’est juste un avis personnel ?



(je trolle là, tu peux sworder. Mais je reste sur mon avis initial, cette dernière phrase était de trop dans cet article, par ailleurs intéressant,,car non “objective”).



(ok, fred42 m’a devancé, pas mieux).


Ça a du sens pour Mark Zuckerberg qui a admis être responsable de la mauvaise stratégie du groupe ayant entrainé les licenciements. Souligner qu’il reste en poste malgré cela n’est pas illogique.



Pour les deux autres par contre je ne sais pas.


12 000 en moins et l’entreprise doit pas moins bien marcher. J’imagine pas le nombre de bullshit job dans ce genre de mega structure…



Myifee a dit:


bah forcément, ça créée une contraction dans la demande.



J’attends tes chiffres. Pour rappel, une contraction de la croissance ce n’est pas une contraction de la demande.




Sinon tu peut arrêter de taper sur les gens ? Ça fait la deuxième fois que tu me critiques personnellement :cartonjaune:



(reply:2116020:consommateurnumérique)




Tout à fait d’accord ! D’autant plus que le process de recrutement pour rentrer dans ce genre de boites, c’est en général assez long (plusieurs mois) avec multiples entretiens, des fois avec des tests en plus. Ils cherchent toujours des profils hyper pointus.



Bref ça coûte pas mal de pognon et de temps aux GAFAM de recruter le type d’employés dont ils ont besoin. Alors si c’est pour en virer 10 000 juste 2 ans après, quel gachis !


Merci de dire que le recrutement représente une dépense importante pour une entreprise. Et le licenciement de ces emplois hyper qualifiés chez les géants du web coûte cher aussi, même aux US.



touitboy a dit:


J’attends tes chiffres. Pour rappel, une contraction de la croissance ce n’est pas une contraction de la demande.




Pourtant, les entreprises cotées en bourse sont très dépendantes de la croissance, presque plus que de la demande quand on regarde les réactions des analystes face aux super profits annoncés par pas mal d’entreprises.



Par exemple, en moins de 2 mois, les projections de croissance ont été divisées par deux :





Sur la contraction de la demande, je n’ai pas de chiffre ou d’étude, je le vois au quotidien sur le marché local Français. Les clients s’engagent moins, notamment à cause de pas mal de réduction de budget de fonctionnement, ce qui gèle ou dépriorise des projets, pour mécaniquement en réduire la demande.



Si cela ne te suffit pas, tu trouveras sur le site https://layoffs.fyi/ tous les plans de réduction d’effectifs dans la tech, de la startup à la multinationale. Juste en 2023, on est à presque 175 annonces, c’est énorme. Ou alors, peut-être que toutes ces entreprises aussi ont de mauvais patrons (par contre eux, on a le droit de leur tapper dessus gratuitement, c’est pas grave, c’est des patrons).


Merci de confirmer mon propos :fumer:



aldwyr a dit:


j’ai pas vue Apple faire d’annonce de licenciement massif d’ailleurs, donc sauf annonce, cela montre qu’il était parfaitement possible de passer la crise sans recruter massivement et se planter derrière. C’est juste un mauvais management au final qui montre le manque de visions des dirigeants.




Ça vient peut-être du fait qu’Apple ne produit rien, juste un design mais qui ne change pas trop en fonction du volume de ventes. Toute la production est externalisée chez Foxconn. Est-ce que Foxconn a embauché puis licencié ? Ça reste à vérifier.


Dans ce cas, va falloir me dire ce que produit Microsoft et Google eux même… Ils sous traitent aussi en chine et font les design dans leur bureau.


aldwyr

Dans ce cas, va falloir me dire ce que produit Microsoft et Google eux même… Ils sous traitent aussi en chine et font les design dans leur bureau.


Même si Microsoft et Google vendent un peu de matériel (qu’ils ne fabriquent pas plus qu’Apple), ils vendent beaucoup plus de service qu’Apple.



Et la R&D et les services de marketing et de vente d’Apple sont concentrés sur peu de produits. Cela est comme il l’a dit moins influencé par des ventes plus faibles (le travail est à peu près le même quel que soit le niveau d evente.
Pour des services numériques ou du cloud, il faut à la fois innover mais aussi gérer les data centers, faire du support, les effectifs de ces activités suivent plus les évolutions de la demande.


aldwyr

Dans ce cas, va falloir me dire ce que produit Microsoft et Google eux même… Ils sous traitent aussi en chine et font les design dans leur bureau.


Si ça peut t’aider à recontextualiser les sources de revenus de chacun, ces infographies sont très visuelles : https://www.visualcapitalist.com/cp/big-tech-revenue-profit-by-company/



Les catégories de revenus ne sont pas vraiment très précises, ou tout du moins, raccord avec les informations financières partagées par les entreprises, mais tu verras qui vend du service, et qui vend du matériel.


Il y a un tout petit truc qui manque dans cette brève: la mise en perspective. Surtout quand on le conclut de cette manière.



Combien d’embauches sur les 2 dernières années par rapport au nombre de licenciements ?
Comme dit précédemment en France, on fait différemment: quand on a rapidement besoin d’embaucher c’est via de la sous traitance, des CDD au contrat ou des intérimaires. Ce n’est qu’une fois que la pérennité des postes actée qu’on fait passer une partie de toutes ces embauches en CDI (et encore, certains ne quittent pas la sous traitance).



Cela fait moins les gros titres mais au final le résultat est identique voire pire car ces types de contrat ne permettent pas d’emprunter voire de louer.



aldwyr a dit:


Pareil pour toutes les autres entreprises. Ces dernières font des résultats plus que correcte et pourtant, coupe dans le tas. j’ai pas vue Apple faire d’annonce de licenciement massif d’ailleurs, donc sauf annonce, cela montre qu’il était parfaitement possible de passer la crise sans recruter massivement et se planter derrière. C’est juste un mauvais management au final qui montre le manque de visions des dirigeants.




Apple n’a recruté que 17 000 personnes de 2019 à 2021
Microsoft en a recruté 37 000
Alphabet en a recruté 38 000



L’un dans l’autre la “différence” est encore largement favorable à Microsoft et Alphabet.
Quel est le but de ta remarque ? Pour éviter de licencier il vaut mieux ne pas embaucher au départ ?


Pareil, je n’apprécie pas la dernière phrase en tant que telle.



J’aurais aimé plus de mise en perspective même si c’est un Brief mais quelques chiffes supplémentaires comme le nombre d’embauche sur la même période.



La dernière phrase met un peu la news le cul entre deux chaises. Les Brief sont généralement des infos rapides données sans trop “d’avis” mais là, on nous donne un jugement de valeur sans nous donner toutes les clés.


Je la trouve très bien cette dernière phrase. Vous n’aviez dont jamais remarqué que la ligne éditoriale de NXI est plus proche de Mediapart que des Echos ?



Le ralentissement économique actuel, même si accentué par « l’opération spéciale », n’a rien d’une surprise, il était déjà envisagé avant même l’arrivée du Covid (inversion de la courbe des taux). Donc ces dirigeants ont effectivement engagé un peu trop. Ces annonces de licenciement inutile amène une mauvaise ambiance de travail, alors que ralentir les embauches pendant un an amènerait tout seul à cette baisse d’effectif (retraites, démissions) sans douleur. Et entre les 60 jours de préavis, 16+ semaines de prime, ça ne coûterait pas plus cher. Donc il serait logique que les dirigeants fassent partie des 6 % (rien que parce qu’on ne devrait pas diriger une des plus grandes entreprise mondiale en suivant la mode).


Tiens, encore quelqu’un de plus doué que les patrons des plus grandes entreprises mondiales !



Envoie leur ton CV et ton argumentation, tu as toutes tes chances. Sinon, envoie ton CV à Twitter, il y a un poste de libre dès qu’il y a un candidat valable.


Le marché publicitaire redevient raisonnable, l’année 2020 a sûrement remis les esprits dans la réalité, c’est vrai. Mais c’est surtout les investissements dans des projets surréalistes ou démesurés qui a provoqué ces embauches… annulées en 1 ou 2 ans.


Pichai devrait faire parti des licenciés, non pas en raison de cette décision, mais parce qu’il a mis Google dans cette situation par son manque de vision et de leadership.



Pour lui Google n’est rien d’autre qu’une boite de pub normale, et la vision déclarée de l’entreprise (organiser l’information du monde) est juste du marketing.
Il a donc transformé Google en une boite de pub incapable de s’adapter, sans autre source de revenus que la pub, ayant raté tous les lancements de nouveaux produits récents, ayant abandonné l’ambition de diversifier ses revenus, et qui va s’effondrer au premier changement majeur dans le monde de la publicité (ChatGPT ou autre), et qui même avant cela va s’effriter au fil du temps alors que leurs produits phares - tous créés avant l’arrivée de Pichai - deviendront de moins en moins pertinents (vu qu’à part Android ils semblent avoir arrêté presque tout development).



À mon avis c’est pour ça que Pichai devrait partir. Son incompétence est de plus en plus évidente et le recul net de Google laisse les autres GAFAMs dans une situation moins compétitive.



aldwyr a dit:


Dans ce cas, va falloir me dire ce que produit Microsoft et Google eux même… Ils sous traitent aussi en chine et font les design dans leur bureau.




Ils ont une activité qui a lieu dans des datacenters qu’ils opèrent eux-mêmes. Plus d’activité, plus de serveurs, plus de techniciens, plus de sysadmins, etc.


Brève ayant reçu le plus de commentaire aujourd’hui ! Quand on trôle dès le contenu de la brève, c’est pas du jeu.



touitboy a dit:


Vous avez raison c’est une bonne décision qui prouve un management adapté et un vrai sens du leadership. Une vrai vision d’entreprise.



Quel honte que le rédacteur ne l’ait pas noté 🤔




:cap:



fred42 a dit:


Même si Microsoft et Google vendent un peu de matériel (qu’ils ne fabriquent pas plus qu’Apple), ils vendent beaucoup plus de service qu’Apple.



Et la R&D et les services de marketing et de vente d’Apple sont concentrés sur peu de produits. Cela est comme il l’a dit moins influencé par des ventes plus faibles (le travail est à peu près le même quel que soit le niveau d evente. Pour des services numériques ou du cloud, il faut à la fois innover mais aussi gérer les data centers, faire du support, les effectifs de ces activités suivent plus les évolutions de la demande.




Alors je ne veux pas dire, mais la SEULE boîte des trois qui possède du retail c’est Apple. Leurs 500 magasins doivent représenter entre 13 et 12 de leurs salariés (a vue de nez)



Sur le papier ils seraient les plus à même de licencier en masse, puisque des magasins vides c’est de la perte et particulièrement facile à justifier en organisant des pertes aux filiales.


Sur la première partie, tu as raison, c’est de cet ordre de grandeur, ce qui est assez énorme, ça fait une moyenne de près de 130 employés par Apple Store !



Par contre, il me semble (je ne suis pas client Apple) qu’ils sont assez pointus et donc probablement long à former. Apple doit donc y réfléchir à 2 fois avant de les licencier. En fait, je n’en sais rien.



Par contre l’augmentation prévue liée à la Chine et l’Inde a probablement été retardée suite au COVID. Dans ce cas, ils n’ont pas embauché plutôt que licencié.


il est donc irrespectueux de parler de 40% des nouvelles “entreprises” qui se forment en France pour se faire exploiter ? :-/


Il est irrespectueux de le faire comme tu l’as fait oui



fred42 a dit:


Par contre, il me semble (je ne suis pas client Apple) qu’ils sont assez pointus et donc probablement long à former.




C’est pourtant simple:



“Il faut changer la carte mère.
Cela couterait à peine plus cher de prendre le nouveau modèle.
Oui c’est cher mais c’est un investissement !”
:D


Avec une baisse « contrainte » de la potion magique permettant une « croissance » c’est bien partout que les GAFAM se doivent de substituer certains emplois par une hausse des prix de l’énergie. (application basique de la loi de (l’offredemande)/demandeinflation)



Après on pourra dire que certains revenus, historiques dans le cas de Google, ne varient pas et sont librement fixés par le monopole, mais, le mécanisme économique permettant in fine de convertir la consommation marginale des consommateurs-regardeurs-codeurs est d’autant plus durable financièrement parlant que la mécanique des prix est en flux tendu avec l’idée (fausse) d’une objectivité calculatoire, archétypique du solutionnisme technologique pour lequel est (supposée par ses pertes) conçue la démocratie.



Aussi, les « mauvaises décisions » ne sont que la contrepartie de ce genre de business : Matrix n’a rien d’un film de SF. :non:



Vincent_H a dit:


La précipitation, à tout le moins




Est-ce vraiment le cas ? Ils sont dans un modèle où c’est normal d’embaucher et de débaucher massivement pour s’adapter à la demande. Ce n’est pas probablement pas très favorable aux salariés (et encore… on peut se dire que ça fait deux ans pendant lesquels ils ont eu un boulot), mais est-ce défavorable à l’entreprise ?


Si tu pense que ces embauches ont réalisé des projets rentables, je veux bien que tu développes. Perso j’ai plutôt lu des articles qui parlent de ralentissement ou d’arrêt de projets emblématiques des gafa&co. Horizon Worlds de Meta par exemple.


Les commentaires qui s’offusquent que des licenciements puissent être critiqués : vous lisez un peu des articles sur le sujet de la brève ou vous êtes seulement en train de vous rassurer sur vos opinions ?



(reply:2116385:consommateurnumérique)




Non, je suis en train de te dire que tous les géants de la tech qui ont embauché massivement en 2020 pour licencier maintenant, c’était pour faire face à un surcroît d’activité dû au covid et au fait que tout le monde était en télétravail et utilisait beaucoup plus leurs services et matériels. Maintenant on est juste revenu à la situation antérieure.
Sauf Facebook, peut-être, qui s’est fourvoyé dans le métaverse.



(reply:2116413:consommateurnumérique)




On en reparle quand ils vont embaucher à nouveau ?


J’ai bien compris que licencier pour toi était normal (pour moi aussi). Mais ce n’est pas le sujet ici. Parle-moi du contexte de ces embauches que tu considères court-termistes. L’explication par la période Covid est très réductrice selon moi.



(reply:2116413:consommateurnumérique)




Ils se seraient plantés ? ( il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne se trompent pas)



Et alors ?

S’ils n’avaient pas embauché , ceux qui l’ont été seraient restés chomeurs
Disons que maintenant ils le sont redevenus
Pour moi cela a été du répit pour les chomeurs (et accessoirement pour les finances de l’état/mes impots)



D’un seul coup les gens se sont aperçus que leurs tablettes ne remplaçaient pas un PC , et le marché des PC s’est multiplié , les réseaux ne suffisaient plus , les routeurs étaient en sous-nombre les licenses logicielles aussi , des boites n’avaient aucun systéme de téléconférence etc…
Qu’auraient t’il du faire ? prévoir que cela ne durerait qu’un temps et laisser tout le monde dans la mouise ?



ça m’agace ces Yavaitka Fokon


Dernière réponse de ma part dans ce fil, ensuite je répondrais sur la brève d’aujourd’hui à propos de Spotify.



Ce n’est pas une question morale d’avoir eu un échec ou non, quoique quand on se prétend visionnaire, ça la fiche mal. Le sujet est :




  • Où en sont les projets sur l’IA des géants du Web qu’on nous vendait il y a quelques années ?

  • Sachant que le marché de la publicité était en situation de bulle depuis plus de 5 ans (il suffit de lire la presse tech, dont Next inpact), pourquoi faire comme si tout va bien… en vantant des projets d’IA pour enfin justifier ces embauches “à cause du Covid” ?



Mets-moi du contexte dans tes réponses (c’est facile de mettre ça sur le dos du Covid, c’est pas comme si Galactica ou Horizon Worlds étaient mis entre parenthèses d’après articles de Next inpact). Merci.



JoePike a dit:


S’ils n’avaient pas embauché , ceux qui l’ont été seraient restés chomeurs Disons que maintenant ils le sont redevenus Pour moi cela a été du répit pour les chomeurs (et accessoirement pour les finances de l’état/mes impots)

ça m’agace ces Yavaitka Fokon




D’ailleurs qu’est-ce que ça fiche là cette histoire de chômeurs ? Il faut reprendre mes commentaires, jamais je n’ai parlé de la situation des chômeurs, qui vont recevoir de belles compensations d’ailleurs : ça a un coût de licencier de tels emplois même aux US. Vous êtes bien rapides à conclure que les géants du web ont fait une belle affaire avec ces embauches rapidement annulées, d’où vient cette idée ?



(reply:2116480:consommateurnumérique)




Non
Le sujet c’était 12000 emplois supprimés raisons identiques que microsoft
en l’occurence ( je cite) 2 années de croissance énorme , puis une chute brutale,
une accélération du passage au numérique pendant la pandémie, puis un ralentissement, venant d’un besoin d’optimiser les coûts engendrés, certains marchés en récession, d’autres qui l’envisagent…



Donc qu’auraient t’ils du faire ?


Prendre des CDD ou des intérimaires



D’un autre côté, un CDI aux US c’est l’équivalent d’un CDD en France donc c’est logique :D


Tandhruil

Prendre des CDD ou des intérimaires



D’un autre côté, un CDI aux US c’est l’équivalent d’un CDD en France donc c’est logique :D


Exactement c’est tout simplement logique


JoePike

Exactement c’est tout simplement logique


Ok, c’est logique. J’aurais dit simpliste mais je dois être mal informé, je vais arrêter de lire la presse tech, j’y comprends vraiment rien en fait. Merci de cette discussion qui m’a fait prendre conscience que je cherche trop midi à quatorze heure. Je vais arrêter de lire Nextinpact, Numerama, L’adn et tout ce qui passe par facebook.



JoePike a dit:


S’ils n’avaient pas embauché , ceux qui l’ont été seraient restés chomeurs.




C’est pas le premier commentaire qui reprend cette idée, mais ça n’a rien d’une démonstration. Des gens ont très bien pu quitter leur job précédent en voyant l’opportunité de rejoindre ces grosses boîtes qui sont, pour certains, très attirantes. Certains n’étaient tout simplement pas encore sur le marché du travail avant (des jeunes). Donc il faut arrêter d’utiliser cet argument très médiocre.


Oui c’est vrai
Mais très souvent ceux qui sont partis pour une autre boite ont été remplacés dans leur ancienne
Maintenant je suis d’accord que ce n’est pas systématique mais si on n’est pas remplacé cela cache une anomalie en amont.

Pour ma part quand j’ai quitté des boites j’ai été remplacé et quand j’ai eu des départs dans mes équipes , je les ai remplacés


JoePike

Oui c’est vrai
Mais très souvent ceux qui sont partis pour une autre boite ont été remplacés dans leur ancienne
Maintenant je suis d’accord que ce n’est pas systématique mais si on n’est pas remplacé cela cache une anomalie en amont.

Pour ma part quand j’ai quitté des boites j’ai été remplacé et quand j’ai eu des départs dans mes équipes , je les ai remplacés


Oui je n’impliquais pas que les postes restaient ouverts pour ceux qui ont quittés le leur.



Mais ce que je souligne, c’est qu’il s’agit souvent d’un choix des personnes de changer de job. Car je ne crois pas un seul instant que ces gens étaient sans emploi avant d’avoir rejoins ces grands groupes (enfin si, je veux bien croire qu’un petit nombre l’ai été, mais vraiment dérisoire sur les 12 000 licenciés).



(reply:2116420:consommateurnumérique)




Tout à fait ! Tellement “cher” d’ailleurs que chez Walmart (hypermarchés US), pour y avoir bossé quelques années (et aussi me faire virer au lendemain du retour de ma lune de miel, comme les 25 autres senior managers, allez on élimine tout un niveau hiérarchique, sur 18 niveaux… Et tous dans la charrette…bye bye) et bien si tu introduisais auprès des RH une de tes connaissances et qu’il se faisait embaucher (après 3 ou 4 entretiens consécutifs), on te filait une prime de \(500 comme cadeau, car ça leur économisait des frais de chasseurs de tête. Chasseurs de tête pour qui j'ai entendu dire qu'ils pouvaient charger jusqu'à 20% du salaire annuel d'un gus qu'il ont trouvé et qui ensuite s'est fait recruté... (pour du haut cadre en général, donc salaire plus élevé...US\)100K - 120K mini). Donc je comprends les $500…tellement moins cher…



Satya Nadella, Sundar Pichai ou encore Mark Zuckerberg, en dépit de ces mauvaises décisions, gardent leur poste.




En l’état, cette affirmation gratuite, non argumentée et pas nécessairement pertinente, relève uniquement de l’opinion. Elle s’écarte complètement d’une démarche journalistique et n’a rien à faire là (en l’état) !



D’autant plus, qu’en l’absence de boule de cristal, elle parait difficile à défendre, que ce soit sur le plan de l’emploi comme sur celui des profits.


Et toi, tu as des éléments pour affirmer que ce n’est pas le cas ? Je pose la question car ça m’intéresse.



Pinailleur a dit:


C’est pas le premier commentaire qui reprend cette idée, mais ça n’a rien d’une démonstration. Des gens ont très bien pu quitter leur job précédent en voyant l’opportunité de rejoindre ces grosses boîtes qui sont, pour certains, très attirantes. Certains n’étaient tout simplement pas encore sur le marché du travail avant (des jeunes). Donc il faut arrêter d’utiliser cet argument très médiocre.




Ça tombe bien. Mon intention n’est pas de démontrer quoi que ce soit, pinailleur. Je donne une opinion (qui n’est visiblement pas la tienne) et que j’ai forgée à partir de mes lectures de la presse tech et économique. Je n’oblige personne à être d’accord avec moi.



(reply:2116888:consommateurnumérique)




Relis bien, je dis que, sans arguments concrets, l’affirmation est difficile à défendre et relève uniquement de l’opinion. L’affirmation inverse, sans plus d’arguments, pourrait d’ailleurs aussi soulever la même réaction.



Si on reprend le problème posé. Face à un pic de croissance conjoncturel, dont on ne sait prédire les effets à long terme, faut-il :




  • Être prudent, tirer profit de ce que l’on peut en l’état et embaucher plus tard, seulement si la croissance générée par le changement des usages se révèle stable dans le temps.

  • Être opportuniste et tirer profit en embauchant immédiatement, quitte à devoir licencier ensuite si ça décroît à nouveau.



Personnellement, la première option me paraît plus difficile à défendre que la seconde, que ce soit sur le plan de l’emploi ou celui des profits, car j’estime que ce qui est pris est pris. Mais ça, c’est juste mon opinion, à la lecture de l’article. C’est basé sur des impressions, pas sur des faits. Sans plus d’éléments, contrairement au rédacteur de l’article, rien ne me permet d’affirmer avec certitude qu’ils ont pris une bonne ou une mauvaise décision.



Sur le fond, ce qui me fait réagir, c’est qu’un journaliste positionne son opinion personnelle comme un fait.



(quote:2116887:consommateurnumérique)
Ça tombe bien. Mon intention n’est pas de démontrer quoi que ce soit, pinailleur. Je donne une opinion (qui n’est visiblement pas la tienne) et que j’ai forgée à partir de mes lectures de la presse tech et économique. Je n’oblige personne à être d’accord avec moi.




Je me demande bien dans quels articles tu as vu que ceux qui ont été embauchés été au chômage et vont donc y retourner.



Comme je l’ai dit, il y a sûrement des personnes pour qui c’est arrivé, mais vu la quantité de postes tech qu’ils ont ouverts (qui sont la majorité des postes recrutés), ils n’ont, pour la majorité d’entre eux, pas été au chômage avant d’intégrer ces entreprises.



Je dis majorité des postes tech recrutés en partant du principe qu’ils licencient dans à peu près les mêmes postes, et je me base sur les chiffres de https://layoffs.fyi/ où tu peux regarder en détail les employés (fiche de postes, entre autres choses) licenciés dans quelle catégorie de métier ils se trouvent. Donc ce point n’est pas une opinion.



Regardons à quoi ressemble les profiles des licenciés en termes d’années d’expériences et les fiches de postes qui sont (ou étaient) ouvertes. Chez Meta, un quart des licenciés ont de 1 à 3 années d’expériences, donc des personnes qui sortent de formations. Et pour les postes avec plus d’années d’expérience, les attentes sont hautes, des tests techniques à l’entrée, ça ne s’improvise pas, ces personnes recrutées n’étaient pas au chômage, elles trouvent du travail assez facilement puisqu’elles sont comme beaucoup de tech, l’or du numérique. Là il y a des faits, et de l’opinion sur le dernier point (oui, je ne crois pas un instant que la majorité des tech sont en galère et au chômage avant d’avoir trouvé un poste dans ces grandes boîtes, surtout qu’à travers le monde, rejoindre ces boîtes c’est comme un signe de réussite, donc beaucoup ont quittés leur boîte pour les rejoindre [pas de chiffres pour ça, mais ça se lit fréquemment]).



Donc, si ton opinion c’est que les tech étaient majoritairement au chômage et que les entreprises, quand elles ont recruté massivement pendant la pandémie, ont offert du travail à ces personnes, statistiquement je montre que non, ça marche pas. Bien sûr tu peux avoir une opinion qui n’est pas valide et ça te regarde, n’empêche que du coup je me bats contre l’utilisation de telles opinions dans les discussions.