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Le Suisse Infomaniak se prépare à entrer en bourse

Infomaniak prépare son entrée en bourse. La société suisse a signé un accord de fusion inversée avec Perrot Duval Holding, autre entreprise suisse cotée depuis 1905, qui doit lui permettre d’entrer sur le marché suisse d’ici la fin de l’année. 


Pour que l’opération se conclue, il faut encore que l’assemblée générale des actionnaires de Perrot Duval, qui se réunit le 24 septembre, vote son approbation. « Sur le papier », c’est Perot Duval qui rachète Infomaniak, explique l’entreprise. « Dans les faits, c’est Infomaniak qui prend les rênes. » Si tout se déroule comme prévu, Perrot Duval sera renommée Infomaniak SA en bourse.

Illustration : Flock

En mai, Infomaniak s’est placée sous le contrôle d’une fondation d’utilité publique du même nom. Cette dernière détient 65 % des droits de votes et 15 % de la valeur de l’entreprise, indique Le Temps, ce qui doit permettre à la société de garder son indépendance. En effet, les actions de la fondation – à laquelle échoient des projets d’intérêt général, relatifs à la souveraineté numérique, l’éducation, la technologie éthique, la protection de l’environnement et de la biodiversité ou la transition énergétique – ne pourront pas être cédées.

Les seules actions échangeables en bourse seront les actions simples, tandis que celles octroyant des droits de vote privilégiés restent dans le giron de la fondation. Le but de l’opération est de faciliter la levée de fonds. Infomaniak cite par ailleurs les nouvelles obligations auxquelles elle sera soumise, notamment celle de publication de ses résultats, comme un nouveau levier de transparence.

L’entreprise a été fondée en 1994 à Genève. Elle a commencé par proposer de l’hébergement avant de se recentrer sur des services d’informatique à la demande, à partir de 2017. Elle emploie 340 personnes en Suisse. Portée par les préoccupations nouvelles en Europe en matière de souveraineté, elle calcule devoir se doter d’un nouveau centre de données tous les deux ou trois ans.

Commentaires (38)

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20 ans de collab avec eux, j'ai jamais trop eu à me plaindre. Des plâtres et des couacs (deux périodes d'indispo en juin d'ailleurs, y'a eu une comm mais pas de postmortem de mémoire), évidemment, mais je suis chez kSuite + autres services techniques en complément d'OVH ou Scaleway à titre perso et pro depuis que c'est arrivé.
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Ah bah, j'hésite a me prendre un compte pour du freelance ou en perso, même si dans ce cas je n'aurai que besoin d'un email :/
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Dans quel sens tu hésites ?

Si c'est par rapport aux récentes pannes, c'étaient juste les applications indisponibles pendant environ un à deux heures et ça c'est reproduit la semaine suivante. Depuis plus de soucis.

En 4 ou 5 ans sur la kSuite (enfin, avant qu'elle s'appelle ainsi), c'est la première fois que j'ai eu un tel pépin.

Ça n'empêchait pas la réception de mail, j'avais testé depuis une autre boîte dans le doute.

Si tu veux tester pour juste du mail : prend ton nom de domaine chez eux, tu auras une boite incluse.
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Par contre, ksuite j'ai du mal à voir l'intérêt. Obligé de passer via le navigateur pour les utiliser (sur mon mac)
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C'est du full web partout (à la Google Workspace), mais le client de synchro marche multi OS en ce qui me concerne.
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Merci pour l'article.

[degression]
J'avoue j'ai beaucoup de mal avec la décorrélation entre droit de vote et possession d'action.
Je peux en comprendre les consequences (comme dans le cas présent) mais je n'arrive pas en comprendre la réalité (légalité ?) de la chose. J'essaie de faire une analogie avec l'immobilier (nu propriété ; Plein propriété ; usufruits), mais je n'arrive pas à faire la transposition.

Mon postulat serait
action = plein propriété.
Le droits de vote= l'usufruit.

La décorrélation serait comme si l'action était la Nue-propriété et l'on confie la droit de vote (l'usufruits ? l'usage ?) à un autre mais dans ce cas si vends le bien, je dois respecter le contrat mais pour le temps qui a été négocié mais si le temps est éternel (comme dans le cas de la fondation) n'il a t-il pas un abus ?

Et si on continue l'analogie la l'immobilier, le "loyer" serait les dividendes et donc si l'action est de la nue-propriété, je n'en aurais pas le droit ?


Fin de ma digression

https://fiches-droit.com/usus-fructus-abusus-attributs-du-droit-de-propriete
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Ce sont des entités juridiques suisses, pas françaises. Évaluer le montage au regard du droit français ne me semble pas très pertinent.
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Je me posais la question car même en France j'ai déjà vu des cas comme cela :
Genre "super action" qui donne le double de "droit de vote" etc.

;-)
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C'est la rédaction des statuts qui définit tout ceci, donc du moment que c'est accepté par les actionnaires et que c'est conforme avec le droit des entreprises du pays, je ne vois pas trop le problème.
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C'est juste le coté, irreversible qui me mets ma l à l'aise. (pas spécifiquement dans le cas présent qui est de droit suisses au plus).

Pour expliquer mon malaise.
Prémice :
Une grand mère, laisse habiter chez elle le jeune SDF d'à coté (car elle a pitié ou autre).
Elle décède, Et bien c'est comme si le petit fils qui pour accepter son héritage devait laisser le SDF y habiter...

Je sais l'analogie est pt être moisie mais, justement c'est pour ça que je trouve la situation anormale.
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Rien n'est irréversible
Si la majorité des votants (et non des actionnaires ici du fait des disparités de poids action/vote) décide de changer les statuts pour que 1 action = 1 vote, cela changera les règles comme dans toutes entreprises (aux nuances du droits CH)

Pour les analogies, il faut toujours s'assurer que celle qu'on tente de faire ait pour rôle de clarifier le discours ;-)
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Sur l'analogie, c'est en partie le cas. Si tu loues un logement, et que tu décèdes, certaines personnes habitant avec toi (conjoint, ascendants/descendants etc.) peuvent demander le transfert du bail même si elles n'étaient pas dessus à l'origine. legifrance.gouv.fr République Française
Il y a aussi un clause similaire sur la propriété (pour éviter qu'un enfant ne puisse mettre à la rue la conjointe non pacsée/mariée de papa après sa mort) mais je ne l'ai pas en tête.
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L'actionnariat dispose de deux piliers : l'investissement & le contrôle/la propriété.
Rien n'oblige à ce que ces deux piliers symétriques, et l'on peut souhaiter offrir l'un sans l'autre.

Pas d'inquiétude sur la légalité : Le droit commercial est très, très libre, ce qui rend les plus riches les plus puissants légalement.
Les sociétés sont donc généralement très libres dans la rédaction de leurs statuts, avec certaines formes juridiques historiques qui apportent quelques contraintes supplémentaires par rapport à des nouvelles formes plus lâches.
Avec des status bien rédigés, une entreprise peut donc organiser ses actions librement, et peut même conserver une très grande souplesse temporelle pour changer les règles du jeu quand elle le souhaite.

[EDIT] Je parle ici de droit français, même si la société est Suisse; les actions différentiées restent bien applicable par très grande liberté conférée aux statuts de certaines formes juridiques.
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Il existe même des structures où chaque sociétaire dispose d'une voix, peu importe son nombre de parts dans la structure.
Il existe même des structures où le résultat positif de l'année n-1 reste dans la structure et aucun "dividende" n'est versé aux sociétaires.
Il peut même arriver que la valeur de la part ne bouge pas au fil des ans. Tu achètes une part 100€ et si tu veux la vendre 5, 10, 20 ans plus tard, elle vaudra toujours 100€.
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Oui, à l'inverse de Infomaniak, il existe des sociétés coopératives (en France, SCIC, SCOP par exemples), qui établissent des droits de votes égaux sans considération des apports en capital de chacun. Généralement, l'intérêt d'investir dans une coopérative n'est pas financier même si, en cas de distribution de dividendes, les dividendes sont fonction des apports (il peut exister quand même différents types d'actions ou parts sociales). Il n'y a pas de fluctuation de la valeur de la part sociale en société coopérative, le capital social de la coopérative est souvent variable (l'intérêt est d'agréger des personnes qui votent, et de négliger l'aspect spéculatif individuel).
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C'est même extrêmement fréquent.
Je pense notamment aux banques coopératives (Caisse d'Épargne, Banque Populaire, Crédit Mutuel, etc.) où tu dois avoir des parts pour ouvrir un compte : les parts valant toujours le même prix (15€ par exemple) et peu importe le nombre c'est toujours un vote par personne. Elles versent des dividendes par contre.
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C'est effectivement bien le rôle des statuts de définir les règles, ensuite ces status doivent être validés en Assemblée Générale (extraordinaire)
Cela permet aussi de définir des sociétés de droit privé à but non lucratif, où le nombre d'action = le nombre d'actionnaire (on peut ajouter un actionnaire en changeant les statuts), avec une action dont la valeur ne peut changer et la valeur de l'action = prix fixé (permet d'être remboursé lorsqu'on quitte l'actionnariat avec une AGE)
Ex : certains éco-organismes en France
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En France, il y a une distinction entre les sociétés de personnes ou sociétés civiles (droit civil commun, par exemple le statut SCI) et les sociétés commerciales (droit commercial, SA SARL SAS ...).

Dans une SA (société anonyme), la responsabilité des actionnaires (les propriétaires) est limitée aux apports. En gros, la société est liquidée avec de grosses dettes, donc les actionnaires perdent uniquement leurs apports (leurs actions) et la dette restante est effacée avec la société qui disparaît.

C'est pour cette raison que des chefs d'entreprises découpent leurs activités en plusieurs sociétés commerciales, leur patrimoine personnel ne sera jamais affecté au delà des actions ou des parts sociales investies, et chaque société peut disparaître sans affecter les autres en cas de dettes importantes (dans les groupes avec des filiales, c'est un peu différent).

Donc bon... en matière de justice ou de mérite, ça se pose là (je pense aux créanciers qui ne verront pas la couleur de leur argent).

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En France, il y a un statut (qui pré-existait dans le droit anglo-saxon) qui est appelé SAS (société par actions simplifiées) qui est très souple : les statuts de la SAS ont de grosses prérogatives, notamment en permettant de dissocier droits de votes et capital investi. L'actionnaire de base reçoit des dividendes et ferme sa bouche (pas de droit de vote ou un droit de vote limité) alors que certains actionnaires peuvent avoir des droits de votes ou avoir des droits de vote qui comptent double. Il peut exister plein d'autres règles pré-établies dans les statuts de la SAS. C'est connu et accepté dès le départ par les actionnaires qui investissent.

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En immobilier, c'est du droit civil en France. Vous payez vos dettes jusqu'à la lie. Par exemple, dans une SCI (société civile immobilière), les associés sont solidairement responsables de toutes les dettes de la société.
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Donc bon... en matière de justice ou de mérite, ça se pose là (je pense aux créanciers qui ne verront pas la couleur de leur argent).
Les créanciers, s'ils ont accepté de traiter avec une SARL, l'ont fait en connaissance de cause.
D'autre part la responsabilité limitée, même si évidemment il y a des abus, permet à beaucoup d'entreprises d'exister. Pas grand-monde ne voudrait prendre le risque de monter sa boîte s'il risquait de finir à la rue et en slip.
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Tout à fait d'accord. Avant l'invention de la responsabilité limitée aux apports, la réglementation privilégiait la prudence face à la dette. La justification de la responsabilité limitée vise justement à protéger l'investisseur au détriment du créancier. Il y a encore pire : l'emprunt LBO (SFR Altice France, la librairie Nosoli par exemples) qui permet de protéger un groupe de société (notamment sa société-mère ou son actionnaire principal) quand celui-ci décide de se développer en achetant des sociétés en espérant rembourser uniquement par l'accroissement de l'activité de la société achetée. Si on parle de justice ou de mérite, c'est antinomique.
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Il y a en France des sociétés au statut très proches de ce projet. Il s'agit des SCA, Sociétés en Commandite par Actions, dont par exemple Michelin fait partie. Elles permettent d'avoir des actions simples qui donnent lieu éventuellement à dividendes mais pas à droit de vote et des actions privilégiées qui donnent accès au vote. Je ne sais pas si comme ce que veut faire Infomaniak il est possible de rendre celles-ci incessibles.
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C'est quoi un "accord de fusion inversée" ?
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L'annonce officielle donne quelques éléments en plus, mais, de ma compréhension, Perrot Duval SA est en gros absorbé par Infomaniak pour devenir son véhicule d'entrée en bourse.
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Merci. Ce communiqué de presse donne le terme clef : reverse takeover.
en.wikipedia.org Wikipedia
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De ce que j'ai compris de l'article.
C'est B qui absorbe A mais en prenant l'identité de A

Un peu comme France Telecom et Orange, si je ne m'égare...

L'analogie qui me vient en tête, serait le restaurant qui rachèterait la boulangerie d'à coté pour transformer le restaurant en agrandissement de cette même la boulangerie.

PS : Est-ce que "absorption inversée" ne serait pas plus parlant (et encore) que "fusion inversée" ?

PPS : J'avais penser au cas du flamand rose qui devient rose à cause des crevette roses qu'il mangent, mais je crois ne marche pas car sinon se serait le nouvelle organisme serait une crevette géante qui serait biologiquement comme un oiseau... :stress::fume::singe::cbon:
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Ou comme Numéricâble qui rachète SFR, et la nouvelle entité est SFR.
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Si je ne m'abuse, c'est France Telecom Mobile qui a fusionné avec Orange UK (opérateur mobile). Les marques Itineris, Ola et Mobicarte sont devenues Orange, à côté de Wanadoo (FAI, commerce en ligne), de France Telecom (activités fixe). Quelques années plus tard, France Telecom s'est renommé Orange en renommant le reste de ses activités (hors mobile) du même nom. Il n'y a pas eu d'échange d'actions, c'est France Télécom qui a acquis Orange UK (avec des emprunts).

Sans comprendre vraiment, j'imagine que la fondation Infomaniak vend à Perot Duval qui s'engage à vendre l'ensemble fusionné à la fondation Infomaniak (qui redevient l'actionnaire de référence).

Si j'ai dit une bêtise, je veux bien qu'on corrige mes erreurs.
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Si je ne m'abuse, c'est France Telecom Mobile qui a fusionné avec Orange UK (opérateur mobile).
Non, ce n'était pas une fusion (de sociétés) mais l'utilisation de la marque Orange pour toutes les activités mobiles de Trance Telecom.
En France, l'activité mobile n'était pas une filiale de FT, mais une partie de la société.
Mais dans les faits, effectivement, il y a eu rapprochement des activités mobiles des différents pays. En particulier, les exigences en terme de qualité de mobiles d'Orange UK ont été adoptées partout parce que supérieures (je travaillais à l'époque en R&D chez un fabricant de mobile français). Par exemple, un mobile (pas smartphone à l'époque) devait pouvoir tomber de 1,80 m de haut sans casser, il pouvait s'ouvrir mais devait pouvoir être refermé sans dommage.

Le reste du paragraphe sur Orange est correct. France Telecom a d'ailleurs acheté Orange cher et a mis un moment à rendre l'opération rentable (période de la bulle Internet) et c'est passé par
des amortissements pour des survaleurs d'acquisition, incluant 480 millions pour Orange.
Je fais un autre commentaire pour expliquer ce que j'ai compris de l'opération infomaniak qui est le sujet de la brève.
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Ce que vous dites m'étonne, j'ai donc fait une recherche rapide sur le web et Wikipedia confirme mes souvenirs : « Le 21 juin 2001, les services Itineris, OLA, Mobicarte de France Télécom Mobile et les services d'Orange UK fusionnent pour devenir ceux de la filiale Orange. » - Ariase dit : « En 1997, l’ouverture du capital de la société permet à France Télécom de racheter l’entreprise britannique Orange en 2000. Les marques de France Télécom Mobile à savoir Itinéris, et OLA sont par la suite remplacées par la marque Orange en 2001. »

La commercialisation était sûrement faite par la société-mère, c'est peut-être de ça dont vous parlez, mais en tout cas, il y avait bien une filiale France Telecom Mobile au sein du groupe qui a fusionné ses activités avec celles d'Orange (mobile) nouvellement acquise. En 2002, la filiale Orange a été intégrée à France Telecom et en 2003 ça a été le tour de la filiale Wanadoo, dans le cadre d'une réorganisation du groupe. En 2013, le groupe France Telecom change de nom pour prendre celui de sa marque commerciale utilisée pour toutes ses activités : Orange.
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J'avoue avoir du mal à tout suivre, mais j'espère juste que toutes ces opérations ne vont pas finir à un moment par poser problème. J'espère qu'ils savent ce qu'ils font. :/
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Je n'ai rien compris à leur e-mail d'hier.
Donc j'ai douté de moi.
Et puis aujourd'hui je n'ai rien compris à cette actu.
Donc je suis rassuré :chinois:
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Perot Duval est côté en bourse.
La fondation Infomaniak a vocation à rester l'actionnaire de référence de l'ensemble.
donc, d'une pierre, deux coups : Perot Duval rachète Infomaniak, la fondation Infomaniak reprend les reines de la société côtée en bourse.

Concrètement, je n'ai rien compris à cette pirouette financière. Cela dit, on est bien en Suisse, une fondation pour l'éthique, une cotation en bourse pour l'activité économique.
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ça veut dire que infomaniak entre en bourse sans émettre d'actions ?
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Je crois comprendre qu'il y a une émission d'actions pour permettre à la fondation Infomaniak de rester l'actionnaire de référence. Pour autant, il n'y a pas d'IPO (introduction en bourse) (apparemment, c'est le but recherché, d'éviter une IPO).
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Je crois comprendre qu'il y a une émission d'actions pour permettre à la fondation Infomaniak de rester l'actionnaire de référence.
Il me semble que ça a été fait avant :
En mai, Infomaniak s’est placée sous le contrôle d’une fondation d’utilité publique du même nom. Cette dernière détient 65 % des droits de votes et 15 % de la valeur de l’entreprise
L'opération avec Perrot Duval Holding correspond à (infos manquantes récupérées de Clubic) :
1) Perrot Duval Holding doit au préalable céder ses activités industrielles (à voter en AG)
2) achat des actions ordinaires d'Infomaniak à la fondation (avec l'argent de la vente je pense ; il se peut aussi qu'une partie soit récupérée par les actionnaires de la holding en dividendes). L'argent de cette vente retournera vers les actionnaires actuels (mécanisme non décrit) et la holding émettra de nouvelles actions pour "accueillir" Infomaniak. Les actionnaires actuels d'infomaniak (la fondation, les fondateurs et certains collaborateurs) détiendront une très large majorité de la société.
3) renommage de la holding (et probablement fusion avec infomaniak rachetée)

L'objectif est effectivement d'être côté en bourse sans IPO afin de gagner du temps.

Ensuite, la société pourra lever des financements en augmentant son capital, ce qui est plus facile pour une société cotée en bourse. C'est en fait, l'objectif principal de l'opération : se financer en bourse pour croître plus rapidement.

On aura plus d'informations lors de la publication d'un prospectus décrivant l'opération aux alentours du 2 septembre.
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Juste pour dire que j'avais mis le lien vers le communiqué de presse, si jamais ça peut compléter. J'ai pas été voir Clubic, le communiqué officiel me suffisant.

Comme l'a indiqué @alex.d. dans le même fil, le mécanisme utilisé est celui du reverse takeover que le communiqué a traduit par "fusion inversée".
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J'avais vu ton commentaire, mais pas le lien.
Je corrige mon commentaire précédent sur certaines suppositions fausses.
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Infomaniak affirme son statut de BigTech, à l'instar de Proton depuis plusieurs années déjà. Aucune surprise, sauf pour les personnes un peu naïves, ou qui ne suivent pas ces affaires, éventuellement.