Windows peut s’installer sur la Steam Machine, sans dual-boot pour le moment
3 min
Hardware
Hardware
La Steam Machine est une console de salon qui peut aussi faire office de PC de bureau. Il suffit de basculer dans le mode bureau de SteamOS pour avoir accès à une interface plus traditionnelle. Pour autant, certains utilisateurs voudront aller plus loin encore, et installer Windows. Le constructeur a mis en ligne de nouvelles ressources et pilotes.

La Steam Machine est qualifiée par Valve non pas de console, mais d’« extension du jeu sur PC ». Les constructeurs de consoles écoulent leur matériel sans aucune marge voire à perte (ce qui est de moins en moins vrai) et compensent par la vente de jeux et de services. Valve a préféré lancer un PC, un écosystème qui offre « la liberté de choisir à la fois ses jeux et son matériel ». Pour l’entreprise, cette explication est aussi un moyen de justifier l’absence de subvention sur son appareil, ce qui aurait permis d’abaisser un peu le feu de la facture.
La Steam Machine est d’ailleurs présentée comme un PC de bureau tout ce qu’il y a de plus traditionnel, en plus de ses capacités à trôner à côté de la télé pour jouer. SteamOS est basé sur Arch Linux et propose un mode bureau qui utilise un environnement de bureau KDE Plasma plus proche d’une interface classique. Il suffit de joindre au petit cube un clavier, une souris et un moniteur pour le transformer en ordinateur traditionnel.
Valve ne s’est pas arrêté à SteamOS. Il est ainsi possible de troquer le système d’exploitation maison contre Windows ; c’était déjà le cas avec le Steam Deck, ça l’est maintenant pour la Steam Machine. L’entreprise a livré les pilotes nécessaires à l’installation de l’OS de Microsoft : les drivers graphiques, Wi-Fi, Bluetooth et pour le lecteur de cartes SD sont désormais disponibles.
Malheureusement, on ne parle pas de dual-boot, où l’on pourrait choisir le système sur lequel démarrer ; ce sera soit SteamOS, soit Windows, mais pas les deux. Courage : une solution arrive. Valve promet un assistant pour le Steam Deck et la Steam Machine, qui sera fourni avec SteamOS une fois au point.
Installer Windows sur une Steam Machine (ou un Steam Deck) nécessite d’effacer toutes les données de l’appareil. Pour saisir la clé de l’OS, il faut une connexion internet et donc un branchement Ethernet pour réaliser l’opération, étant donné que le pilote Wi-Fi n’aura pas été installé.
Commentaires (21)
Abonnez-vous pour prendre part au débat
Déjà abonné ou lecteur ? Se connecter
Cet article est en accès libre, mais il est le produit d'une rédaction qui ne travaille que pour ses lecteurs, sur un média sans pub et sans tracker. Soutenez le journalisme tech de qualité en vous abonnant.
Accédez en illimité aux articles d'un média expert
Profitez d'au moins 1 To de stockage pour vos sauvegardes
Intégrez la communauté et prenez part aux débats
Partagez des articles premium à vos contacts
Abonnez-vousModifié le 8 juillet à 08h00
Le 8 juillet à 09h05
Le 8 juillet à 13h18
Mais bon, si tu ne sais pas mettre les pilotes sur une clé usb, tu entres en sysprep, installe les pilotes puis reboot en mode Oobe et ça fonctionnera.
Le 8 juillet à 17h22
Le 8 juillet à 08h03
Le 8 juillet à 10h57
Modifié le 8 juillet à 12h46
Modifié le 8 juillet à 08h25
Rien ne serait alors bien nouveau sous le soleil.
Si SteamOS est un dérivé d'Arch Linux avec surcouche de composants privateurs, rien n'empêche donc de :
Cela nécessite une dose supplémentaire de travail : c'est tout le principe de la prison du système d'exploitation problématique.
Mais, là encore, rien de nouveau sous le soleil.
Le 8 juillet à 11h44
Le 8 juillet à 14h05
Le 8 juillet à 08h25
Modifié le 8 juillet à 09h29
Non sans rire, c'est quand-même cool que Valve fournisse de quoi le faire, et aille même jusqu'à chercher à corriger le problème du dual boot, qui ne devrait pas être plus compliqué que refaire un grub-install après l'installation de Windows, et supporter la manette dans GRUB, A moins qu'ils ne préfèrent le faire depuis l'UEFI.
Modifié le 8 juillet à 09h58
Le 8 juillet à 10h51
Le 8 juillet à 15h37
Le 8 juillet à 15h44
Le 8 juillet à 17h06
le Cobol c'est un langage pour les vrais, les uptimes et les temps de réponses sont juste merveilleux.
Oui, c'est vieux, pas sexy, ça demande de se creuser la tête, mais c'est l'informatique que j'aime perso, au moins dans la démarche.
Je vois plutôt ça comme un vieux whisky de 30 d'âge ou un jambon de 48 mois qu'on voudrait servir dans un fast food.
C'est trop différent, ça ne va pas ensemble.
Je me souviens de mon prof d'info de DUT qui nous disait "ça fait 15 ans que j'entends la mort du Cobol pour dans 5-10ans, dans 20 ans, on en sera encore au même point".
C'était y'a 20 piges, le Cobol est toujours là, pour une raison simple, le service rendu par le langage est là et aujourd'hui, y'a rien qui fasse aussi bien avec les même contraintes de fonctionnement.
Le 8 juillet à 17h58
Modifié le 8 juillet à 19h29
Le cobol est surtout là parceque des boîtes comme IBM on fait un masterclass de vendor lock-in
Désolé, mais j'ai déjà donné, c'est un langage moche, primitif, dont la réelle raison d'être depuis 30 ans est de garder les clients captifs.
Maintenant on est avec des bombes à retardement un peu partout. Ce n'est pas whiskey qui a bien vieilli mais de la nitroglycérine qui séché et cristallisé.
Le 9 juillet à 02h50
Le 9 juillet à 11h02
Signaler un commentaire
Voulez-vous vraiment signaler ce commentaire ?