Une influenceuse complotiste pro-Trump alimente la purge des services de renseignement US
You're fired !
Le 27 août 2025 à 08h30
La cheffe de l’agence chargée de superviser et contrôler les 18 services de renseignement états-uniens a lancé une purge visant à licencier tous ceux qui ne seraient pas « loyaux » envers Donald Trump, et à les remplacer par des contrats passés avec des entreprises et fondations privées. 37 responsables ont déjà été licenciés, dont le chef du renseignement militaire, le « chief data scientist » de la NSA, en charge de l’IA, et deux des principaux experts de la CIA sur la Russie.
Une influenceuse complotiste pro-Trump alimente la purge des services de renseignement US
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La cheffe de l’agence chargée de superviser et contrôler les 18 services de renseignement états-uniens a lancé une purge visant à licencier tous ceux qui ne seraient pas « loyaux » envers Donald Trump, et à les remplacer par des contrats passés avec des entreprises et fondations privées. 37 responsables ont déjà été licenciés, dont le chef du renseignement militaire, le « chief data scientist » de la NSA, en charge de l’IA, et deux des principaux experts de la CIA sur la Russie.
Sécurité
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15 min
Le directeur par intérim de la NSA a tenté, en vain, de protéger son tout premier « responsable en chef de l’IA » au sein du service de renseignement technique états-unien, a appris le New York Times. Vinh Nguyen figure en effet dans la liste des 37 actuels et anciens responsables de services de renseignements états-uniens à s’être vu retirer leurs habilitations de sécurité, précise le NYT.
Tulsi Gabbard, directrice du renseignement national (ODNI), a publié la liste de leurs noms sur X, les accusant d’avoir « abusé de la confiance du public en politisant et en manipulant des renseignements, en divulguant des renseignements classifiés sans autorisation et/ou en commettant des violations intentionnelles et graves » en violation des standards de la profession :
« Les professionnels de la communauté du renseignement doivent rester non partisans, axés sur les faits et attachés à la vérité avant tout. Toute trahison de ces normes compromet non seulement notre mission, mais aussi la sécurité et la sûreté du peuple américain. »
Avant d’être nommée à la tête de l’agence chapeautant les 18 services de renseignement états-uniens, Tulsi Gabbard, une ancienne élue démocrate progressiste ralliée à Donald Trump en 2024, s’était notamment illustrée en refusant de condamner les crimes de Bachar el-Assad, et s’être fait l’écho de fake news du Kremlin au sujet des prétendus laboratoires d’armes biologiques financés par les USA en Ukraine.
Depuis cet été, elle n’a de cesse de vouloir démontrer que les accusations d’ingérence russe dans les élections présidentielles états-uniennes de 2016 étaient un « hoax » fabriqué à la demande des administrations Obama et Biden afin de nuire à Donald Trump, qu’elle qualifie même de tentative de « coup d’État » préparé depuis des années. Une théorie qualifiée de conspirationniste par de nombreux observateurs et qu’elle-même a peiné à justifier sur Fox News.


–> Le NYT ne détaille pas le CV des 37 membres de la communauté du renseignement sanctionnés, mais note qu’y figurent « un analyste principal de la CIA actuellement en mission d’infiltration », sans plus de précision, ainsi que Shelby Pierson. Responsable de la sécurité des élections au sein de la communauté du renseignement US, celle-ci avait alerté le Congrès en 2020 de l’ingérence de la Russie dans les élections et qu’elle cherchait à favoriser la réélection de Donald Trump.
L’ex-responsable du renseignement pour la Russie et l’Eurasie y figure également, d’après The Economist. Celui-ci avait supervisé le rapport décrivant l’ingérence de la Russie dans l’élection présidentielle de 2016. Avec 20 ans d’expérience, il comptait parmi les analystes les plus réputés de la CIA pour ce qui est des questions relatives à la Russie et à l’ex-Union soviétique.
Les deux médias notent cela dit que nombre des 37 fonctionnaires concernés « n’ont que des liens indirects, voire aucun lien, avec l’analyse initiale des opérations d’influence malveillante de la Russie ». Et que si « certains, mais pas tous, avaient critiqué l’administration Trump », la plupart s’étaient contentés de publiquement commenter des questions de sécurité nationale.
Le NYT souligne en outre que la plupart des analyses au sujet des ingérences russes avaient été effectuées par la CIA, et non la NSA, pas plus que par le bureau du directeur du renseignement national, où M. Nguyen avait alors été détaché pour superviser les problématiques cyber.
Le patron de la NSA et son adjointe, virés à cause d’une influenceuse complotiste
Fils d’un général sud-vietnamien ayant combattu aux côtés des États-Unis pendant la guerre du Vietnam, Vinh Nguyen avait été recruté par la NSA à l’âge de 17 ans, encore étudiant, pour ses compétences en mathématiques. Il avait gravi les échelons de l’institution, au point de devenir le « chief data scientist » de l’agence, responsable du machine learning en matière de cybersécurité et de collecte de renseignement à l’étranger.

Des amis et anciens collègues de M. Nguyen expliquent au NYT qu’il a notamment été chargé de développer des systèmes d’intelligence artificielle pour améliorer la collecte des communications étrangères. Quelques semaines plus tôt, des personnes bien informées avaient déclaré à The Economist qu’il était « la personne la plus avisée au sujet de l’IA au sein du gouvernement fédéral ».
Interrogé l’an passé sur ce que faisait la NSA en termes de lutte contre la désinformation et les ingérences étrangères, Nguyen avait répondu que, « en collaboration avec nos partenaires du gouvernement américain, elle essaie de sécuriser les élections, renforcer les contre-mesures et garantir que nos infrastructures sont sûres et sécurisées ».
En 2016, Vinh Nguyen était le responsable national du renseignement cyber détaché par la NSA auprès de l’ODNI, rapportait début août le site conservateur et pro-Trump RealClear. Surtout, le média avançait que Vinh Vnguyen, ancien élève et soutien de la figure du Parti républicain opposée à Donald Trump John McCain, aurait soutenu la candidature de Joe Biden à la présidentielle en 2020.
Circonstance aggravante : Nguyen aurait « probablement » été le supérieur hiérarchique d’un analyste présenté par Tulsi Gabbard comme un « lanceur d’alerte ». À l’époque, ce dernier avait été chargé d’enquêter sur de possibles piratages russes des machines à voter états-uniennes. Or, son supérieur hiérarchique lui avait demandé d’arrêter, lui expliquant que les preuves de l’ingérence russes étaient « quelque chose d’autre ».
Initialement, la communauté du renseignement avait craint que des pirates russes ciblent les infrastructures informatiques électorales afin de modifier le décompte des votes. Suite à la publication par WikiLeaks des courriels de la campagne d’Hillary Clinton et à l’élection de Donald Trump, elle avait réorienté ses capteurs sur les efforts d’ingérence russe sur les réseaux sociaux.
Le NYT relève par ailleurs que l’administration Trump avait déjà révoqué le précédent directeur de l’agence, Timothy D. Haugh et son adjointe, Wendy Noble, après que l’influenceuse complotiste et d’extrême-droite Laura Loomer les ait accusés d’avoir été « déloyaux » envers Donald Trump. Début août, elle avait d’ailleurs lancé un appel à dénoncer les membres des administrations Obama et Biden qui se seraient illustrés par ce qu’elle qualifie de « méfaits ».
Une partie des 37 agents ciblés par Tulsi Gabbard avaient eux aussi été dénoncés par Laura Loomer fin juillet. Motif de la critique : en tant qu’anciens professionnels de la sécurité et/ou membres de services de renseignement, ils avaient signé en 2019 une lettre ouverte s’inquiétant des risques posés par Donald Trump en matière de sûreté et de sécurité nationale.
La semaine passée, avant même que la NSA ne communique sur le sujet, et que POLITICO ne confirme sa nomination, Laura Loomer annonçait dans un « SCOOP » le nom du nouveau directeur adjoint de l’agence : Joe Francescon.
Ce dernier a déjà travaillé à la NSA, ainsi qu’au Pentagone et au Conseil de sécurité nationale (NSC) sous la première administration Trump, rapporte Washington Reporter. Un haut responsable du renseignement le décrit comme un « leader éprouvé de la sécurité nationale qui a fièrement servi dans la première administration Trump et qui est resté un soutien inébranlable de l’agenda « America First » du président Trump ».
Trump vire la moitié des agents chargés de superviser le renseignement US
La purge orchestrée par Tulsi Gabbard « constitue un abus inconsidéré de la procédure d’habilitation de sécurité et n’est rien d’autre qu’une nouvelle tentative malheureuse de détourner l’attention de l’administration qui n’a pas rendu publics les dossiers Epstein », a déclaré le sénateur Mark Warner, démocrate de Virginie et vice-président de la commission sénatoriale du renseignement.
La directrice de l’ODNI a en effet multiplié les communiqués au sujet de ce qui s’apparente à une chasse aux sorcières et à l’ennemi intérieur dans un contexte de polémique au sujet d’une liste de noms de clients de Jeffrey Epstein. Donald Trump avait initialement promis de rendre le document public, mais son administration a finalement refusé de le faire après que des rumeurs aient laissé entendre que le nom même du président des États-Unis y figurait.
La semaine passée, Tulsi Gabbard a également annoncé le lancement d’une version « 2.0 » de l’ODNI, consistant à licencier de 40 à 50 % de ses effectifs, contribuant à économiser plus de 700 millions de dollars par an.
Seront notamment supprimés le Foreign Malign Influence Center, créé en 2022 et censé surveiller les opérations d’influence venant de l’étranger et les menaces pour les élections, et le Strategic Futures Group, chargé de produire des prévisions à long terme pour guider les décideurs politiques. Les deux sont accusés de « promouvoir un programme politique partisan », résume L’Express.
Le Kremlin et le Parti communiste chinois peuvent se réjouir
Gabbard rappelle que l’ODNI avait été créé suite aux attentats du 11 septembre 2001. Alors que ceux-ci avaient « mis en lumière les défaillances systémiques de la communauté du renseignement » (IC, pour Intelligence Community) états-unienne, l’ODNI devait coordonner le partage d’information entre les 18 services de renseignement. L’objectif était également d’en « assurer le contrôle afin de garantir que les renseignements fournis au président et aux décideurs soient opportuns, exacts et apolitiques ».
« Malheureusement, deux décennies plus tard, l’ODNI n’a pas réussi à remplir son mandat », déplore sa directrice, pour qui l’entité « est devenu pléthorique et inefficace ». Elle estime que la communauté du renseignement « est en proie à des abus de pouvoir, à des fuites non autorisées de renseignements classifiés et à une militarisation politisée du renseignement » :
« Il est essentiel de mettre fin à la « weaponization » du renseignement et de demander des comptes aux mauvais acteurs pour commencer à gagner la confiance du peuple américain, qui s’est érodée depuis longtemps. »
Cette purge, qui s’étend à l’ensemble des autres agences de renseignement, permettrait aux États-Unis d’économiser « approximativement 1,3 milliard de dollars de frais récurrents par an ». Si Gabbard se vante d’avoir d’ores et déjà « réduit la taille » de l’ODNI de 30 % en se séparant de « plus de 500 » de ses 1 800 agents, elle ne précise pas combien de personnes devront quitter les 17 autres services de renseignement du pays.
En parallèle, ces derniers devront accélérer l’acquisition de « technologies de pointe disponibles dans le commerce pour améliorer l’efficacité du partage d’informations », et s’appuyer sur « des partenariats public-privé pour accroître l’innovation et assurer la sécurité de notre nation », précise l’ODNI. Tulsi Gabbard n’a pas précisé quel budget serait ainsi consacré à des contrats passés avec des entreprises commerciales et fondations privées.
En mars, un sous-secrétaire d’État complotiste de l’administration Trump avait de son côté annoncé la fermeture du Counter Foreign Information Manipulation and Interference (R/FIMI, pour « service de lutte contre la manipulation de l’information et les ingérences étrangères ») du Département d’État, justifiée par la nécessité de « défendre la liberté d’expression des Américains ».
Cité par Politico, un responsable du département d’État avait alors déclaré que « le Kremlin et le Parti communiste chinois peuvent aujourd’hui se réjouir. […] Une nouvelle faille a été créée dans notre sécurité nationale, rendant l’Amérique encore plus vulnérable ».
Le directeur du renseignement militaire vient lui aussi d’être viré
Vendredi, le Pentagone a de son côté annoncé le renvoi du chef de la Defense Intelligence Agency (DIA). Cette décision intervient quelques semaines après que l’agence a rédigé un rapport préliminaire contredisant l’affirmation du président Trump selon laquelle les frappes américaines avaient « oblitéré » des sites nucléaires en Iran, relève le NYT.
Créée pour être le principal service de renseignement de l’armée, toutes sources confondues, la DIA est chargée de recueillir des renseignements sur les armées étrangères, notamment sur la taille, la position et la puissance de leurs forces, et de fournir ces informations aux commandements des forces armées et aux planificateurs du Pentagone.
Quelques jours après les frappes militaires américaines sur trois sites nucléaires iraniens en juin, elle avait rédigé une évaluation préliminaire suggérant que le programme nucléaire de Téhéran « n’avait été retardé que de quelques mois », suscitant une vive réaction de la part de la Maison-Blanche.
« Ce type d’analyse honnête et fondée sur des faits est exactement ce que nous devrions attendre de nos agences de renseignement, qu’elles correspondent ou non au discours de la Maison Blanche », a déclaré Mark Warner, le démocrate le plus ancien de la commission sénatoriale du renseignement : « Lorsque l’expertise est mise de côté et que les renseignements sont déformés ou réduits au silence, nos adversaires prennent le dessus et l’Amérique est moins en sécurité ».
Le NYT rapporte que l’administration Trump était par ailleurs contrariée par la lenteur du déploiement d’une base de données par l’agence. Connu sous le nom de MARS, l’outil est développé depuis des années par plusieurs administrations et censé faciliter la gestion des données de renseignement. Là encore, l’administration Trump voudrait qu’il soit abandonné en faveur de systèmes commerciaux développés par le privé.
« Il s’agit de briser les gens et les institutions en semant la peur »
William Burns, qui dirigea la CIA de 2021 à janvier 2025, déplore dans une tribune publiée dans The Atlantic la violence de la purge, et l’« indignité » avec laquelle les fonctionnaires ciblés ont été traités. Un diplomate de carrière, qui n’a eu que six heures pour remballer ses affaires, lui a fait remarquer : « Au moins, quand j’ai été expulsé de Russie, Poutine m’avait donné six jours pour partir ».
Pour Burns, qui fut également ambassadeur des USA en Russie (du temps de Georges Bush), secrétaire d’État adjoint des États-Unis (du temps de Barack Obama), et qui servit six présidents (« trois Républicains et trois Démocrates »), « il y a une différence entre remédier au malaise bureaucratique et transformer les fonctionnaires professionnels en robots politisés » :
« Non, il ne s’agit pas de réforme. Il s’agit de châtiment. Il s’agit de briser les gens et les institutions en semant la peur et la méfiance au sein de notre gouvernement. Il s’agit de paralyser les fonctionnaires en leur faisant craindre ce qu’ils disent, comment cela pourrait être interprété et qui pourrait les dénoncer. Il s’agit de dissuader quiconque d’oser dire la vérité au pouvoir. […] C’est ce que font les autocrates. Ils contraignent les fonctionnaires à la soumission et, ce faisant, ils créent un système fermé, exempt d’opinions divergentes et de préoccupations gênantes. »
Couper 50 % du budget du département d’État, une « auto-immolation »
Burns, qui compare la purge en cours à la chasse aux sorcières anticommuniste qui prévalut du temps de McCarthy, qualifie la réduction de 50 % du budget du département d’État (l’équivalent du ministère des affaires étrangères) d’« auto-immolation » :
« Si les analystes de la CIA voyaient nos rivaux s’engager dans ce genre de suicide de grande puissance, nous sortirions le bourbon. Au lieu de cela, nous entendons le bruit des coupes de champagne qui s’entrechoquent au Kremlin et à Zhongnanhai [où siège le gouvernement de la république populaire de Chine, ndlr]. »
Le Washington Post relève que, dans sa chasse aux sorcières, Tulsi Gabbard a été jusqu’à publier un rapport classifié rédigé par des républicains de la Chambre des représentants, qui se demandaient si les Russes avaient réellement l’intention d’aider Trump, « passant outre les préoccupations de la CIA qui estimait que le rapport contenait des informations sensibles susceptibles de mettre en péril les sources humaines de l’agence ».
D’après NBC News, les tensions entre la CIA et Tulsi Gabbard ont été aggravées du fait que l’une des 37 personnes virées était un agent sous couverture (« undercover »), et que l’ODNI n’avait pas contacté la CIA avant de décider de révoquer leurs accréditations, et de rendre publiques leurs identités.
CBS News vient par ailleurs de révéler que Tulsi Gabbard aurait aussi expressément interdit, fin juillet, à toutes les agences de renseignement de partager des informations sur les négociations de paix avec la Russie et l’Ukraine, y compris à l’égard de leurs plus proches alliés de l’alliance des « Five Eyes ». « Difficile de ne pas voir Moscou comme le grand gagnant dans cette affaire », résume France 24.
Commentaires (25)
Le 27/08/2025 à 09h15
Le 27/08/2025 à 09h26
Modifié le 27/08/2025 à 14h28
Le 27/08/2025 à 22h33
Peut-être que ce film pourra être vu comme un documentaire bientôt
Le 28/08/2025 à 01h19
Donc après Civil War v1.0 @1861 , un Civil War v2.0 ... pour dans bientôt ?
Le 27/08/2025 à 14h52
Modifié le 28/08/2025 à 19h18
Edit : le pb n'est pas une chute possible des USA, c'est que les USA commencent à utiliser la puissance démesurée qu'ils ont sans faux semblant et sans retenue.
Le 27/08/2025 à 09h20
Le 27/08/2025 à 09h29
Le 27/08/2025 à 11h55
Le 27/08/2025 à 14h23
Que là aussi on en profite pour reprendre un peu de souveraineté et par la même nous renforcer vis à vis de nations hostiles ou au contraire nouer de nouvelles diplomaties en nous émancipant de notre vassalité volontaire aux US, à l'image de ce que De Gaulle avait entrepris pour la France. l'Europe si elle veut être réellement forte et respectable doit s'émanciper de sa vassalité americaine. Rappelons que les nations n'ont pas d'amitié, seulement des intérêts, à nous européens de les faire converger pour faire un bloc solidaire et non amalgame (espérons, de moins en moins) boiteux répondant aux désidératas de Washington.
Le 28/08/2025 à 19h21
Le 28/08/2025 à 21h37
Mais ce que je pense, c'est que nous ne devrions pas attendre, un personnage, mais, nous en tant que peuple faire politique. Le pouvoir corrompt, je pense qu'il faille se méfier grandement de l'homme providentiel. Même si De Gaulle a pris de bonnes décisions pour la nation, il a aussi a d'autres égards été bcp moins inspiré (Indochine, Algérie, Papon ....), quant à Churchill, on passera également sur le traitement infligé, là encore aux colonisés, avec notamment les indiens du Bengale qui s'en souviennent encore...
Le 29/08/2025 à 16h10
Le 29/08/2025 à 22h24
Le 27/08/2025 à 09h56
Le 27/08/2025 à 12h05
La bonne nouvelle est qu'ils ont RFK Jr en charge de la santé, donc on pourra les battre façon "guerre des mondes" .
Le 27/08/2025 à 14h26
seront plussont qu'une dictature dangereuse et inhumaine avec comme objectif de soumettre toutes les autres nations"Le 28/08/2025 à 01h17
Le 27/08/2025 à 14h51
Il n'y pas si longtemps, je pensais qu'une guerre civile était inconcevable, mais plus cela vient, plus cela semble réalisable.
Rien que de l'imaginer, montre l'état des USA actuellement.
Le 27/08/2025 à 14h54
Modifié le 28/08/2025 à 01h25
On espère bien que non, mais bon...
Le 27/08/2025 à 18h03
Le 28/08/2025 à 08h30
La dynamique n'est pas tant d'instaurer une dictature fasciste mais d'un totalitarisme où la réalité est priée de rentrer dans la fiction, où la loyauté au chef est tout ce qui compte.
Le 29/08/2025 à 13h23
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