#Le brief du 16 février 2026

Apple annoncera ses nouveautés le 4 mars prochain

Le 16 février 2026 à 18h06

Apple a envoyé lundi les invitations pour un special event qui se tiendra le 4 mars prochain. Contrairement aux dernières grand-messes qui se tenaient à son siège de Cupertino, la marque joue cette fois la carte d’une présence simultanée sur trois continents, avec un événement principal organisé à New-York et des retransmissions dédiées à la presse prévues à Londres et Shanghai.

L’invitation ne dit pas grand chose de la nature exacte des nouveautés attendues, indiquant un laconique « You’re invited », surmonté d’un logo comme découpé en tranches. On note toutefois que le 4 mars tombe un mercredi (alors qu’Apple procède traditionnellement à ses annonces le mardi). La date correspond par ailleurs à la tenue du Mobile World Congress, le grand salon de la mobilité de Barcelone (programmé cette année du 2 au 5 mars).

Les rumeurs prêtent à Apple plusieurs annonces potentielles, au premier rang desquelles un MacBook d’entrée de gamme qui pourrait emprunter à l’iPhone sa puce A18 Pro. Le fabricant pourrait aussi présenter les machines inaugurant sa nouvelle puce M5, de nouveaux écrans externes, et la déclinaison d’entrée de gamme de son téléphone avec l’iPhone 17e.

Apple annoncera ses nouveautés le 4 mars prochain – crédit The Verge

Le 16 février 2026 à 18h06

Apple annoncera ses nouveautés le 4 mars prochain

La plateforme Choisir le service public confirme un « incident de cybersécurité »

Le 16 février 2026 à 17h53

La plateforme Choisir le service public, dédiée au recrutement dans la fonction publique, a communiqué lundi par email au sujet d’un incident de cybersécurité ayant conduit à l’exposition des données personnelles des internautes inscrits.

« Le mercredi 4 février 2026, un incident de cybersécurité a été détecté sur la plateforme « Choisir le Service Public ». Cette violation de sécurité a entraîné une divulgation non autorisée de données personnelles appartenant à l’ensemble des utilisateurs inscrits sur la plateforme. », indique-t-elle dans ce message consulté par Next.

La plateforme ne détaille pas le nombre d’utilisateurs concernés. Elle précise en revanche le détail des informations compromises : outre les données d’identification personnelle, on y retrouve les principaux éléments renseignés par l’internaute au sujet de ses aspirations professionnelles et de son parcours.

Parmi ces différents champs figurent par exemple le type de poste recherché, les préférences géographiques pour le futur poste, les langues maîtrisées « avec indication du niveau de compétence pour chacune », etc. Des informations de nature personnelle, voire parfois confidentielle, qui ne constituent pas une menace immédiate en tant que telle, mais qui sont susceptibles d’étayer une démarche d’ingénierie sociale.

Extrait de l’email adressé par la plateforme à un nombre non précisé d’usagers le 16 février – capture d’écran Next

« Nous n’avons pas connaissance, à ce jour, d’une exploitation avérée de vos données, mais nous vous recommandons d’être particulièrement vigilant concernant une éventuelle utilisation anormale de ces données personnelles », veut rassurer la plateforme, qui précise qu’aucun mot de passe n’a été compromis.

Cette communication intervient deux semaines après la publication, le 3 février au soir sur un forum spécialisé, d’une annonce relative à la mise en vente d’un fichier de 377 000 lignes émanant, selon son auteur, de la plateforme Choisir le service public.

Et la plateforme confirme le lien dans une FAQ :

« La plateforme « Choisir le Service Public » a fait l’objet d’une attaque le 28 janvier 2026 par utilisation frauduleuse d’un compte gestionnaire. Cet accès non autorisé a permis à une ou plusieurs personnes d’avoir accès au vivier des candidats de la plateforme. Les données personnelles de 377 418 candidats ont été mises en ligne sur le dark web pour procéder à leur vente et, à notre connaissance, un jeu de données de 1000 candidats a été mis en accès libre sur internet. »

Le 16 février 2026 à 17h53

La plateforme Choisir le service public confirme un « incident de cybersécurité »

Le CNRS a subi une fuite de données

Le 16 février 2026 à 14h13

Ce lundi 16 février, la DSI du CNRS a informé certains agents de l’institution de recherche d’un « incident de cybersécurité au CNRS », leur expliquant que des données de ressources humaines les concernant ont fuité.

« Ce courrier s’adresse à vous parce que, à notre connaissance, vous faites partie de ce groupe », explique la direction à ces agents.

Questionné par Next, le CNRS nous renvoie vers un communiqué qu’il a publié ce jour et qui contient globalement les mêmes informations.

Ainsi, les fichiers récupérés contiennent, selon la DSI du centre de recherche, des données de personnes rémunérées par le CNRS avant le 1er janvier 2007. Dans le détail, il s’agit des informations suivantes : nom, prénom, date de naissance, adresse, numéro de sécurité sociale, RIB mais aussi statut de l’agent, type de son contrat et la structure de son affectation.

« Les personnels recrutés après le 1/1/2007 ne sont pas concernés », ajoute le CNRS. Cela concerne donc les titulaires et non-titulaires ayant travaillé au CNRS avant le 31 décembre 2006.

La CNIL et l’ANSSI ont été informées et le CNRS a déposé plainte auprès de la section cybercriminalité du parquet de Paris.

L’institution affirme que, « dès connaissance de l’incident, le serveur a été isolé et arrêté », sans pour autant donner de précision sur la date à laquelle s’est passée l’exfiltration ni la date à laquelle la DSI s’en est rendu compte. « Après analyse, l’incident ne s’est pas propagé au reste des infrastructures », ajoute le communiqué.

Le CNRS a publié une FAQ concernant cet incident en conseillant à ses agents concernés de prévenir leur banque, et de surveiller leur compte. « Portez attention aux démarchages à domicile, surveillez le contenu des courriers postaux, veillez aux messages liés à votre sécurité sociale ou carte vitale, Consultez le site de la CNIL, vérifiez si vos données sont en fuite sur le site haveibeenpwned.com , veillez à l’utilisation de votre identité », ajoute la FAQ.

Le 16 février 2026 à 14h13

Le CNRS a subi une fuite de données

La bêta 1 d’Android 17 est finalement disponible

Le 16 février 2026 à 11h17

Initialement attendue le 11 février dernier, la première bêta d’Android 17 est finalement parue vendredi 13 février. Son installation est désormais possible sur tous les téléphones Google compris entre le Pixel 6 (sorti en 2021) et les derniers modèles en date, à savoir les différentes déclinaisons du Pixel 10.

« Cette version prolonge nos efforts pour rendre les applications Android plus adaptables, introduit des améliorations significatives au niveau de l’appareil photo et des possibilités multimédia, de nouveaux outils pour optimiser la connectivité et des profils étendus pour les appareils compagnons », annonce Matthew McCullough, vice président en charge du product management au sein de l’équipe Android.

L’équipe précise à cette occasion le calendrier prévisionnel de sortie d’Android 17, avec une phase de bêta réduite à seulement quelques semaines, pour livrer aux développeurs une version considérée comme stable dès le mois de mars. « À cette étape, nous livrerons les API finales des SDK/NDK ainsi que la plupart des comportements définitifs de l’application. Vous disposerez ensuite de plusieurs mois avant la publication de la version finale pour finaliser vos tests », indique Google.

La version stable destinée aux développeurs est attendue pour mars

La liste des nouveautés annoncées pour Android 17 témoigne de cette volonté de rationaliser et d’harmoniser un écosystème qu’on présente souvent comme moins bien intégré que celui d’Apple. Le SDK associé exclut par exemple l’option qui permettait aux développeurs de désactiver les restrictions d’orientation et de redimensionnement sur les appareils à grand écran.

« Les utilisateurs s’attendent à ce que leurs applications fonctionnent partout — que ce soit en multitâche sur une tablette, en dépliant un appareil ou en utilisant un environnement de bureau à fenêtres — et ils s’attendent à ce que l’interface utilisateur remplisse l’espace et respecte la position de leur appareil », prévient Google. De quoi sans doute préparer le terrain à Aluminium OS, le nom de code que l’entreprise donnerait à la version PC d’Android ?

Android 17 bêta 1 incarne pour mémoire le changement de logique opéré l’an dernier par Google quant à la mise à disposition des versions de test de son système d’exploitation mobile. Android a en effet abandonné son modèle historique de Developer Preview (avec des versions individuelles à installer à la main) pour passer vers un canal de distribution Canary. Parallèle au canal officiel (dédié aux versions stables), il permet de recevoir les nouvelles préversions sous forme de mises à jour, avec une installation simplifiée.

Le SDK final, qui porte les nouveautés, est attendu au deuxième trimestre, avec une mise à jour mineure programmée en fin d’année

Le 16 février 2026 à 11h17

La bêta 1 d’Android 17 est finalement disponible

Peter Steinberger rejoint OpenAI et promet qu’OpenClaw restera open source

Le 16 février 2026 à 10h18

Sam Altman a annoncé dimanche le recrutement de Peter Steinberger, le créateur du phénomène OpenClaw. Peter Steinberger « rejoint OpenAI pour piloter la prochaine génération d’agents personnels ».

« C’est un génie qui regorge d’idées fascinantes sur l’avenir des agents intelligents interagissant entre eux pour accomplir des tâches très utiles. Nous prévoyons que cela deviendra rapidement un élément central de notre offre de produits », se réjouit le CEO d’OpenAI.

Le principal intéressé a lui aussi signalé son recrutement sur son propre blog. Il y explique qu’OpenClaw a selon lui le potentiel pour devenir une grande entreprise, mais affirme ne pas souhaiter s’engager dans cette voie de façon indépendante.

« Ce que je veux, c’est changer le monde, pas créer une grande entreprise, et m’associer à OpenAI est le moyen le plus rapide d’y parvenir pour tous », affirme-t-il. Dans son billet, il raconte avoir rencontré ces derniers jours les principaux laboratoires d’IA de la région de San Francisco, et les remercie pour leurs propositions.

Logo OpenClaw

Si Peter Steinberger a été aussi courtisé, c’est bien sûr en raison de l’ascension fulgurante de son assistant IA. Lancé fin 2025 sur Github sous licence MIT (et d’abord baptisé Clawdbot avant d’être renommé Moltbot, puis OpenClaw), cet agent IA a vocation à réaliser de façon autonome les tâches que lui confie son utilisateur, en s’appuyant sur les grands modèles de langage du marché (ChatGPT, Claude etc.). L’outil est particulièrement puissant, mais il faut être prudent dans sa mise en œuvre, dans la mesure où l’on peut lui ouvrir un accès complet à ses fichiers et donc à ses données personnelles.

Portée par sa capacité à s’interfacer avec toutes les messageries courantes (Telegram, WhatsApp et consorts), la popularité d’OpenClaw a également été dopée par le phénomène viral de Moltbook, le réseau social où les agents IA (basés sur OpenClaw) conversent entre eux.

Altman et Steinberger ont tous deux affirmé ce week-end qu’OpenClaw poursuivrait son chemin en tant que projet indépendant. Le projet devrait être confié à une fondation que soutiendra OpenAI, et resterait donc open source.

« La communauté autour d’OpenClaw est extraordinaire et OpenAI s’est fortement engagée à me permettre de m’y consacrer pleinement, en sponsorisant déjà le projet. Afin de structurer correctement ce projet, je travaille à en faire une fondation. Celle-ci restera un lieu d’échange pour les penseurs, les développeurs et tous ceux qui souhaitent maîtriser leurs données, avec pour objectif d’accompagner encore plus de modèles et d’entreprises », promet Peter Steinberger.

Ce recrutement intervient quelques jours après qu’OpenAI a annoncé mettre fin à son équipe dédiée à « l’alignement de la mission » de l’entreprise, sur fond de dissensions internes quant à l’introduction de la publicité au sein de ChatGPT ou l’introduction d’une fonctionnalité érotique.

Le 16 février 2026 à 10h18

Le Brief du 16 février 2026

Vim passe en 9.2 avec Wayland, complétion améliorée et onglets verticaux

Le 16 février 2026 à 08h10

Lentement, mais sûrement : l’équipe en charge du développement de Vim, éditeur de texte de référence de la scène GNU/Linux, a livré samedi la version 9.2 du logiciel, deux ans après la sortie de la 9.1, et quatre ans après la publication de la 9.0.

Outre des améliorations « significatives » apportées à son langage de script et l’arrivée d’un nouveau plugin de tutorat, Vim 9.2 s’enrichit d’un nouveau mode de complétion automatique avec possibilité de compléter des mots depuis des registres et prise en charge de la correspondance approximative (« fuzzy matching »).

Résumé des principales nouveautés de Vim 9.2

Le mode dédié à la comparaison de fichiers évolue quant à lui avec de nouvelles possibilités en matière de mise en évidence des différences à l’échelle de la ligne et de création de zones. L’interface s’enrichit d’un mode vertical pour l’affichage des onglets. Sous Windows, elle gagne une meilleure prise en charge du thème sombre et de l’affichage plein écran.

Le logiciel introduit par ailleurs la prise en charge « complète » de Wayland. Comme Firefox 147, il est aussi compatible sous Linux avec la spécification XDG Base Directory (XDG pour « Cross-Desktop Group »).

Vim 9.2 est dès à présent disponible au téléchargement depuis le site officiel, où l’on pourra également consulter le détail des notes de version, qui incluent également de nombreux correctifs de sécurité et de performance. De quoi relancer, peut-être, le dilemme du choix entre Vim et Neovim, ou donner envie aux adeptes de programmer une nouvelle réunion TupperVim.

Le 16 février 2026 à 08h10

Le Brief du 16 février 2026