Premier lancement Ariane 64, « la fusée la plus puissante d’Europe », la semaine prochaine
Le 04 février à 08h17
2 min
Sciences et espace
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Ariane 6 existe en deux versions : 62 et 64. La différence ? Deux boosters pour la première, quatre pour la seconde, qui a donc bien plus de puissance au décollage pour emporter des charges plus lourdes. Le premier lancement d’Ariane 64 est programmé pour la semaine prochaine, le 12 février entre 17h45 et 18h13.
« Ariane 6 peut emporter environ 21,6 tonnes en orbite basse, soit plus du double des 10,3 tonnes qu'elle pouvait mettre en orbite avec seulement deux propulseurs », détaille l’Agence spatiale européenne (ESA).
« Le vol VA267 verra Ariane 6 emporter 32 satellites pour la constellation Leo d'Amazon en orbite basse ». Ce sera le sixième vol d'Ariane 6, mais surtout le « premier avec quatre propulseurs », explique l’ESA. La mission est prévue pour durer un peu moins de 2 h entre le décollage et la séparation des derniers satellites.

Les satellites sont disposés dans le haut de la fusée, qui est équipée d’une longue coiffe de 20 m de haut et 5.4 m de diamètre. Les satellites LEO sont assemblés sur « quatre girafes debout les unes sur les épaules des autres ».
« Comme il s'agit du premier vol avec une longue coiffe, ce lancement est le plus haut jamais réalisé par Ariane 6. Une fois assemblée sur la rampe de lancement du port spatial européen en Guyane française, elle atteindra 62 mètres de haut, soit à peu près la hauteur d'un immeuble de 20 étages ».
Ariane 6 enchaine pour le moment les succès, malgré quelques couacs lors des missions secondaires du vol inaugural.
Le 04 février à 08h17
Commentaires (16)
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Abonnez-vousLe 04/02/2026 à 08h41
Le 04/02/2026 à 08h53
Y a pas à dire, ils savent donner envie chez Ariane Group.
C'est nos impôts en passant...
Le 04/02/2026 à 09h09
Le 04/02/2026 à 09h16
Le 04/02/2026 à 12h20
Là dessus, l'Europe se fait clairement damer le pion par SpaceX.
Le 04/02/2026 à 13h30
Modifié le 04/02/2026 à 16h34
Il ne faut pas sous estimer l'impact de la communication.
Moins un décideur est compétent, plus l'aspect marketing aura d'importance dans ses décisions. Et des décideurs peu compétents, il y en a beaucoup beaucoup.
Et même les plus compétents ne sont pas immunisés contre les biais liés au marketing.
Le 04/02/2026 à 10h07
Le 04/02/2026 à 11h10
Le 04/02/2026 à 12h04
Le 04/02/2026 à 15h14
Le contribuable français va payer les lancements de satellites militaires français, ou de satellites météo, mais quand la fusée est lancée pour une entreprise privée il semble normal que cette entreprise paie le lancement. Sachant que là, si c'est une première, il n'est pas impossible qu'il y ait un rabais.
Le 04/02/2026 à 16h49
Le 04/02/2026 à 15h11
Je préfère pour ma part qu'Arianespace continue d'exceller dans les lancements.
Comme par exemple pour celui du JWST qui a été tellement excellent qu'il a permis de directement espérer de doubler la durée opérationnelle du carburant embarqué.
Vraiment pas le bon endroit pour te plaindre de l'utilisation d'argent public.
D'ailleurs, les entreprises qui sont pilotées avec le cul en changeant de priorité comme le sens du vent, c'est aussi "tes impôts" via subventions, enfin… quand elles n'"optimisent" pas pour y échapper (crédits d'impôts, niches fiscales).
Ce serait presque amusant cette petite musique tapant systématiquement sur des projets d'intérêt général, mais pas le privé servant des intérêts individuels, si ça n'était pas lourdingue.
Le 04/02/2026 à 11h05
Le 04/02/2026 à 12h42
Modifié le 04/02/2026 à 18h24
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