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Piratage de la DGFiP : deux suspects interpellés, l’enquête se poursuit

L’enquête lancée par la section cybercriminalité du parquet de Paris et confiée à l’office anti-cybercriminalité (Ofac) suite au piratage de la plateforme cet été de la Direction générale des finances publiques a débouché sur l’interpellation de deux suspects, rapporte Franceinfo.

Illustration : Flock

Suite à son interpellation le 18 août, un homme de 18 ans a été mis en examen le 20 août et placé en détention provisoire. Un second suspect âgé de 16 ans, interpellé le 26 août, a été libéré après sa garde à vue. Son matériel sera cependant utilisé par les enquêteurs. Le premier suspect, domicilié en région parisienne, ferait partie du groupe de pirates ZeroBytes bien connu des services. Outre la DGFiP, il serait derrière les piratages ces derniers mois de l’Éducation nationale, France Travail, ou encore SFR.

Le suspect n’est pas un perdreau de l’année : il avait en effet été mis en examen en juin 2024 et janvier 2025 dans deux dossiers concernant des attaques informatiques, et placé sous contrôle judiciaire dans ces deux cas.

Il a été mis en examen pour les chefs d’accusation d’« accès et maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données (STAD) à caractère personnel en bande organisée », pour « modification frauduleuse, extraction, transmission, reproduction et détention de données contenues dans un STAD à caractère personnel en bande organisée », ainsi que pour « participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un délit puni de 10 ans d’emprisonnement ».

L’enquête se poursuit pour interpeller les autres personnes mises en cause dans le piratage du fisc.

Commentaires (16)

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Ha bha tiens ! Dès qu'on touche aux bijoux de famille, il n'y a pas de problème pour retrouver :pastaper:
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Sauf pour les bijoux du Louvres :windu: :non:
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Je propose une amande de classe 1 pour chaque victime recensée. :D
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Je préfère les noix
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Comme on pouvait le penser au vu de ses cibles françaises, ce groupe de super cybercriminels n'est pas une mafia russe, mais deux adolescents français murés dans leur chambre avec leurs PCs.
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Oui, mais nos données, elles sont bien partie faire le tour du monde des escrocs ...
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Ce qui est d'autant plus flippant sur l'état de la cybersécurité de nos administrations...

Même si ce sont deux génies du hack, il n'en reste que s'il ne sont que deux ou une petite poignée, sans lien avec un réseau plus important, de quoi serait capable un réseau criminel organisé et soutenu par un Etat ?
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Effectivement. On ne parle pas de 2 hackers chevronnés, mais de deux gamins dont l’un a l’âge de ma fille, et donc encore plus jeunes au moment de leurs premiers hacks. C’est là où je me dis qu’il est temps que j’arrête l’info et que je me mette au jardinage
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Si le réseau criminel est organisé et soutenu par un état, tu ne sauras jamais que tu as été piraté...
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Il faut attendre les résultats de l'enquête mais à l'ère de l'IA, j'ai bien peur que ce genre de situation soit de plus en plus fréquente.
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Quand c'est les impôts on retrouve les pirates.
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Nos jeunes ont du talent !
Il y a bien un ou deux services de l'état qui pourraient les embaucher, au lieu de le mettre en prison !
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Y'a surtout des jeunes plus talentueux et plus éthiques que ces 2 suspects...
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Leur talent, si j’ai bien compris, c’est d’avoir choper le mot de passe de quelqu’un qui avait un accès à la plate-forme. On est loin d’un hack informatique au sens noble du terme.
Et ce qui met fin à toute compassion, c’est le fait que les données aient été revendues sur le darkweb.
Ce n’était pas un hack « pour le sport » mais bien destinée à voler et revendre nos données personnelles dans un but financier.
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De toutes façons ils n'auraient pas revendu les data, ils auraient été inquiété quand même.
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Oui, la compromission d'un accès mal protégé... ce qui n'empêche toujours pas beaucoup trop de personnes de continuer de "bosser" sur leur PC portable dans les transports en commun, de sortir de chez eux avec leur badge pro autour du coup etc... Des honeypots offerts a qui voudra bien taper dedans...