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MonVote2027 : dans les coulisses du « quiz citoyen » pour les présidentielles

De Ano Nymous à Fam mous ?

MonVote2027 : dans les coulisses du « quiz citoyen » pour les présidentielles

Illustration : Flock

Apparu début avril sur les réseaux sociaux, MonVote2027 propose de vous aider à choisir votre candidat de prédilection pour les prochaines élections présidentielles, sur la base d’un questionnaire en 20 ou 100 questions. Le site est lancé par des anonymes, avec toutes les questions que cela soulève, surtout en cette période de fake news à tout va. Next est allé à leur rencontre (virtuelle).

MonVote2027.fr est un nom de domaine né « sous X » le 28 mars 2026, il y a tout juste un mois donc. Le registrar est OVHcloud, tandis que le titulaire est « Ano Nymous » selon le Whois de l’Afnic, l’organisme en charge de l’extension .fr sur Internet.

Mais pourquoi parlons-nous de ce site ? Pas tant pour son nom de domaine que pour ce qu’il propose, à savoir vous aider à répondre à une épineuse question : « Pour qui voter en 2027 ? ». Deux approches sont proposées avec un quiz rapide de 20 questions ou un complet de 100 questions : « Répondez à nos questions et découvrez quel candidat correspond le mieux à vos convictions. Outil citoyen indépendant, gratuit, sans pub et sans enregistrement de vos données ».

Évidemment, face à ce genre de situation, notre première question est de se demander qui a lancé ce service et pourquoi. Les mentions légales ne permettent pas d’en apprendre davantage : « Ce site est édité à titre personnel et bénévole, sans but lucratif […] MonVote2027 est un outil citoyen indicatif ». Seule précision : OVHcloud est l’hébergeur et le destinataire des emails (c’est le MX Domains), en plus d’être registrar du nom de domaine.

Nous avons utilisé le formulaire de contact pour échanger avec les concepteurs du site. Ils ont été très rapides à répondre à une première salve de questions, puis à nous apporter des précisions sur leur méthodologie et surtout les limites de leur quiz, dont ils semblent conscients.

L’anonymat, c’est pas déjà être de droite ou de gauche ?

Dans le À propos, une explication :

« Nous sommes une petite équipe de bénévoles qui travaille sur ce projet sur notre temps libre. Nous avons fait le choix de rester anonymes, et ce n’est pas par hasard. La politique est un sujet sensible, particulièrement sur internet et les réseaux sociaux. Nous ne voulons pas nous exposer personnellement, mais surtout, nous ne voulons pas que notre identité (âge, sexe, origine, profession, opinions…) influence la perception du site, ou le fasse ranger dans une case. MonVote2027 n’appartient à aucune famille politique, aucune génération, aucune communauté ».

« Il appartient à tous. Nous ne sommes ni politiciens, ni journalistes, ni influenceurs. Juste des citoyens qui ont voulu faire quelque chose d’utile », affirme l’équipe. La page ajoute que le site est uniquement financé par des dons, via des plateformes comme Buy Me a Coffee ou de la cryptomonnaie (Bitcoin et Ethereum). Au lancement, Ko-fi était aussi proposé, mais ce n’est plus le cas.

Contactés par Next, les responsables du projet confirment que le choix de l’anonymat est « réfléchi et assumé. Cela peut amener des interrogations légitimes, mais nous ne pensons pas que cela affecte notre neutralité, au contraire ». MonVote2027 est composé d’une « équipe mixte de quatre personnes, avec des profils variés : tout le monde n’est pas technique, et chacun contribue comme il le peut au projet ». Ce projet serait géré sur leur temps libre.

Pour le moment, il n’est « pas prévu d’élargir l’équipe en tant que telle », mais la mise en place d’un dépôt GitHub est envisagée : « n’importe qui pourrait proposer des corrections de positions ou ajouter de nouvelles sources ». Dans tous les cas, l’équipe MonVote 2027 prévient : « Nous resterions seuls décisionnaires ».

Méthodologie et données ouvertes, mais…

Le projet, justement, en quoi consiste-t-il ? Vous aider à choisir un candidat pour les élections présidentielles de 2027. Sujet ô combien sensible, surtout à l’heure des fake news qui se répandent à tout va, des contenus Gen IA en roue libre, et autres ingérences étrangères en tout genre.

MonVote2027 détaille longuement sa méthodologie – calcul des résultats, positions des candidats, engagements éthiques… – sur cette page. Pour chaque question (elles sont posées dans un ordre aléatoire), le site vous propose cinq réponses, en phase avec l’échelle de Likert. Un « score de concordance linéaire » est ensuite calculé par rapport à la position de chaque candidat sur le sujet. Avec des moyennes, un score général ainsi que des scores par thèmes sont affichés.

En l’espace de deux semaines, la méthodologie a déjà évolué. Il est désormais indiqué que « vous pouvez ajuster l’importance de chaque grand thème via des curseurs », alors que ce n’était pas le cas le 15 avril. L’absence de pondération était d’ailleurs une des limites reconnues à l’époque. Ce changement a été annoncé le 21 avril sur les réseaux sociaux.

Dans les limites de l’outil, les responsables précisent qu’il « ne prend pas en compte la crédibilité des candidats, leur bilan passé, ou votre préférence de style de gouvernance ». De plus, « la campagne de 2027 n’a pas encore eu lieu : les programmes finaux peuvent différer ».

Le positionnement des candidats (utilisé pour calculer le score d’affinité avec vos réponses) est défini par l’équipe de MonVote2027. Les données sont entièrement publiques : « Toute personne peut les consulter, les vérifier et signaler une erreur ».

Les positions des candidats sur les sujets viennent « des programmes officiels des candidats (actuels et passés) en cherchant à couvrir l’ensemble des grands thèmes abordés. Nous avons également puisé dans les débats télévisés et l’actualité récente, pour coller au débat public. Ça a été un travail itératif, et ce travail n’est pas terminé, la liste évolue au fil des suggestions que nous recevons », nous explique l’équipe.

Par exemple, pour les trois questions dans la catégorie numérique, voici le positionnement des candidats selon MonVote2027 :

Croire sur parole

Un gros chantier a récemment été lancé pour enrichir le site : « le recensement exhaustif de toutes les sources justifiant chaque positionnement de chaque candidat sur chaque question ». L’équipe réfléchit aussi à « une solution collaborative (type GitHub) pour les données (positions des candidats et sources) ».

Nous leur demandons si les partis politiques ont été contactés pour valider les positionnements : réponse courte : non. réponse longue : « nous réfléchissons à éventuellement le faire. D’autant que certains partis nous ont eux-mêmes contacté pour proposer des modifications. Toutes les propositions sont bien évidemment analysées et vérifiées par nos soins, qu’elles proviennent d’un parti, d’un militant, ou d’un utilisateur lambda. Tout est vérifié, et doit pouvoir l’être à l’aide de données accessibles publiquement ».

Pour l’équipe du site, cette transparence permet de garantir une forme de neutralité. Nous nous posons alors en avocat du diable : « rien ne permet d’affirmer que les formules de calcul de la méthodo ou les positionnements des candidats ne seront pas modifiés dans xx mois ou quelques jours avant les présidentielles ? ».

Réponse in extenso :

« En effet, nous avons la mainmise sur le code et les positionnements des candidats, et donc comme vous le soulignez, rien ne nous empêcherait de modifier tout cela à notre guise. C’est factuel.

Malgré tout, chaque résultat de quiz est vérifiable, le calcul des points est détaillé et les positions des candidats affichées. Le mode de calcul est également public et peut être vérifié. Si une modification est apportée au mode de calcul, ou aux positions, cela n’est pas caché. Toute la mécanique du site est codée en JavaScript, et tourne sur les appareils des utilisateurs, qui peuvent donc lire le code ».

« Le simple choix des sujets est déjà en soi une forme d’éditorialisation »

Nous avons ensuite interrogé le quiz en lui-même et le choix des questions. Sur 100 – et a fortiori 20 questions seulement pour le quiz rapide – le choix des sujets peut largement influencer les résultats. Interrogé, MonVote 2027 reconnait que « c’est un point important : le simple choix des sujets abordés est déjà en soi une forme d’éditorialisation ».

Néanmoins, afin de « limiter ce biais, chaque question est associée à un ou plusieurs thèmes, et nous veillons à maintenir un équilibre entre les grands domaines, afin qu’aucun sujet ne soit surreprésenté ». De plus, « la liste des 100 questions n’est pas figée : des reformulations et des remplacements complets ont déjà été faits, et cette liste continuera à évoluer ».

Illustration : Flock

Nous demandons si la liste de question a été validée par des gens ou organismes dont c’est le métier : « Nous n’avons pas fait valider le questionnaire par des experts académiques, ce n’est pas prévu à ce stade, mais l’idée est intéressante », nous répond l’équipe.

Sur les 20 questions du quiz rapide, nous remarquons qu’un bon nombre sont « clivantes » avec une surreprésentation de l’extrême-droite et de l’extrême-gauche. Nous posons la question à MonVote2027 : « Pour le quiz rapide à 20 questions, les questions sont en effet plus clivantes, et c’est assumé : avec seulement 20 questions pour différencier 19 candidats, il faut des sujets sur lesquels les positions divergent clairement. Sur la surreprésentation des propositions d’extrême droite ou d’extrême gauche : c’est une conséquence de ce même principe : ce sont souvent les positions les plus tranchées qui permettent le mieux de différencier les candidats ».

Autre question de Next, sur les moyens nécessaires pour mettre en place les propositions, qui ne sont pas évoqués : « C’est une limite que l’on connaît et que l’on assume. Pour l’instant l’outil fonctionne comme ça, et intégrer les moyens nous paraît très complexe : ce n’est pas prévu pour le moment ».

Dernière question, sur le développement du site. Les habitués des IA génératives pour le code auront, comme nous, certainement reconnu la « patte » d’un outil comme Claude Code ou Codex sur les graphismes et la présentation générale. Interrogé sur le sujet, MonVote2027 confirme. Ils ajoutent que le sujet « n’est pas tabou », mais rappellent à juste titre que l’IA est un sujet politique.

Commentaires (23)

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Merci beaucoup pour cet article !
Je ne connaissais pas et je suis content que vous vous soyez penché dessus.

Vous serait-il possible de refaire un article là dessus pour voir ce qui aurait évolué entre temps, aux alentours du premier scrutin ?
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On a déjà du mal à savoir ce qu'on va faire à horizon une semaine, alors à échéance un an... :santa_flock:

Plus sérieusement, cet article témoigne de notre volonté de suivre tout ce qui va se passer en ligne autour des élections, donc on compte bien suivre l'émergence, puis l'évolution, de ce genre d'initiatives !
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qu'on va faire à horizon une semaine
Et encore de la propagande politique !!!

(bon, ok, elle est nulle, je sors : pastaper: )
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Je referai le quizz avec les 100 questions. 20 c'est trop peu : le bouzin me trouve 8% de correspondance avec Retheileau, et 15 avec Zemmour ! Je demande un recomptage, je dépose un recours au CC ! :prison:
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C’est le problème des résultats en pourcentage. Il serait plutôt interessant de savoir sur quels thèmes se trouve l’accord.

Savoir que j’ai 8% d’accord avec Hitler c’est flippant et inutile. Savoir que je suis d’accord avec Hitler sur le bien être animal, l’accès sans conditions aux écoles des beaux arts et le développement massif du transport ferroviaire (pardon :sm:) c’est plus rassurant.
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On peut être d'accord sur les moyens, pas sur les finalités (et inversement). Comme dit la plateforme monvote2027 : « Ce graphique montre votre concordance avec ce candidat, thème par thème — non pas l'opinion du candidat, mais à quel point vos positions se rejoignent. »
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Même avec les 100, j'ai peur. 37% avec racailleau, 47% avec jordy :stress:
(Mais toute l'ED reste sur les scores les plus bas pour moi, maigre consolation)
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Parmi tous les candidats et toutes les candidates présentes sur le site, beaucoup n'ont tout simplement pas pris position sur la question posée alors qu'il est très probable qu'il/elle penche plutôt pour ou contre. Ce qui fait qu'un(e) candidat(e) qui s'exprime moins publiquement à moins de chance de sortir en haut de la liste, sauf pour les répondant(e)s qui n'ont pas souvent d'avis.
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C'est le contraire de ce qui se passe dans la vraie vie, quand certaines personnes montent dans les sondages corrélativement à leur mutisme (relatif, ce sont des politiques, quand même).
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Le look du site me fait beaucoup penser à ce que génère Claude Code par défaut.
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J'ai fait le quizz pour m'amuser. Je dois dire que ça m'agace profondément qu'on associe des propositions politiques à des personnalités : Il n'y a pas encore de candidats officiels - une personne peut changer d'avis ou d'opinion sur des propositions élémentaires - ça occulte tout le travail de délibérations, de débats publics, d'information et tous les efforts des futurs électeurs et électrices en face du cirque politico-médiatique.

Bref, ça me rappelle l'initiative de la Primaire Populaire qui devait désigner le ou la candidate de 2022, dont les responsables étaient anonymes au départ. C'est mon opinion, mais je la dirais quand même : il n'y a pas de personnalité providentielle. Je préfère une initiative comme http://politest.fr

Pour le résultat me concernant après avoir répondu à 100 questions (dont je ne sais toujours pas à qui servira la collecte de ces réponses), je suis à 80-81% proche de M Tondelier, de C Autain, de F Ruffin, de R Glucksmann. 😭
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J'ai fait le quizz court de 20 propositions : je suis à 81% d'accord avec F Roussel, JL Mélenchon et M Tondelier. C Autain est à 80%. 😥

Sur la proposition du RIC (référendum d'initiative citoyenne), je ne crois absolument pas qu'un Président de la Rép. (ou une Présidente, rêvons un peu) la mettrait en place : toutes les innovations démocratiques sont d'origine populaire (venant du Peuple). C'est la seule pression qui peut l'imposer à un système partisan, voire à un système oligarchique centralisé, qu'est devenu ce qu'on ose appeler encore la Ve République (les futures historien·nes évalueront).
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À noter que l'anonymat est interdit pour le créateur d'un site : economie.gouv.fr République Française

Créer une association et déclarer le site en son nom ça permet d'être relativement anonyme (faut déclarer en préfecture les dirigeants mais pas les rendre publics).
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Rien à voir, mais en ouvrant le lien et l'article Legifrance, ça fait plaisir de voir que le site est devenu bien mieux lisible. Plus besoin de zoomer x20 !
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Oui, l'interface est bien mieux !
Je préférerais avoir le numéro d'article en petit à côté cela dit.
Quand il y a des articles qui font moins d'une ligne on se retrouve avec 3 lignes "Article X", "En vigueur depuis X", "Créé par Loi du X", puis les huit mots de l'article de loi, puis 3 gros boutons.
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Toujours pas de mode sombre natif...
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J'ai Darkreader pour ça :love:
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Et avant d'aller voter, on ira voir sur https://casier-politique.fr/ son ou sa candidate, ses proches de campagne, s'il y a des dossiers.

:windu: :fumer:
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Ah bravo. J'ai tapé Sarkozy, le navigateur s'est mis à ralentir, puis tout le pc a planté.
Prévoyez une bécane puissante pour certaines "personnalités".
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Heureusement que Chirac est mort, il aurait fallu un data centre à lui tout seul. :D
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Je crains que cette sympathique initiative favorise inconsciemment le choix sur le "qui" mais pas sur le "quoi".
J'aurai préféré le même projet mais en visant les partis plutôt que les probables candidats. Ainsi mettre en évidence, parfois, souvent, le choix d'un candidat contre ses propres intérêts/classe sociale.
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Il y avait déjà eu un outil similaire à une échéance politique passée. J'avais aimé parce que ça confirmait totalement mes choix politiques et excluait radicalement les tristes d'en face.

Mais comment est-ce que ça pourrait être autrement et quel est donc l'utilité de cet outil ? Peut-être pour ceux qui ignorent tout de la politique et des candidats ? Pour le candide qui débarque en se disant : "ah bah moi je suis écolo, je suis pour l'égalité réelle, les protections sociales, contre les discriminations en tout genre, mais je n'aime pas les chefs de meute qui vocifèrent et s'imposent" et pense qu'il va trouver chaussure à son pied ? IMBÉCILE VA :-D
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Merci pour cette analyse ! Les réponses des créateurs sont rassurantes dans le sens où ils assument les biais et les risques plutôt que de se draper derrière des beaux sentiments ou de la langue de bois "touvabien-ongère-tkt".

Je vois un autre biais dans ce genre de quiz, directement lié au principe du quiz de positionnement, c'est celui de choisir une réponse non pas en fonction d'un véritable avis sur la question mais pour se rapprocher ou s'éloigner d'un candidat en particulier. Par exemple, je pourrais être favorable à l'augmentation des moyens des forces de l'ordre, ou à la légalisation du cannabis récréatif, et répondre l'inverse pour ne pas me rapprocher du Z ou du M. Ce n'est évidemment pas de la faute des créateurs, c'est lié au format, qui à mon avis servira surtout à conforter les gens dans leurs opinions.