C’est quoi une seconde sur la Lune ?
Et sur Mars ?
daniele franchi pour unsplash
Le 30 mars à 09h11
Une seconde, c’est une seconde non ? En théorie oui, mais en pratique cela dépend de l’endroit où l’on se trouve. Une seconde sur la Terre, ce n’est pas exactement une seconde sur la Lune. Avec les volontés de retourner sur la Lune et surtout de s’y installer, le sujet prend de l’importance. Des chercheurs proposent trois propositions de définition de la seconde, et expliquent leur préférence.
C’est quoi une seconde sur la Lune ?
Et sur Mars ?
daniele franchi pour unsplash
Une seconde, c’est une seconde non ? En théorie oui, mais en pratique cela dépend de l’endroit où l’on se trouve. Une seconde sur la Terre, ce n’est pas exactement une seconde sur la Lune. Avec les volontés de retourner sur la Lune et surtout de s’y installer, le sujet prend de l’importance. Des chercheurs proposent trois propositions de définition de la seconde, et expliquent leur préférence.
Sciences et espace
Sciences
6 min
À cause de la différence d’attraction gravitationnelle, le temps ne s’écoule pas de la même manière entre les deux astres (merci la relativité générale d’Einstein) : une horloge sur la Lune gagne 56 microsecondes par jour par rapport à une horloge sur la Terre.
L’importance de la précision de la seconde
Avec les programmes Artemis (NASA), LunaNET (NASA/ESA) et Moonlight (ESA), l’objectif des agences spatiales est clair : retourner sur la Lune et y établir des bases avec une présence à long terme. Cela « nécessite la mise en place d’une infrastructure dédiée à la navigation, au positionnement et aux télécommunications aux abords de notre satellite » naturel, explique l’Observatoire de Paris.
Sur Terre, pour rappel, il faut des horloges atomiques pour les systèmes de guidage par satellite (la précision du temps est indispensable pour avoir une précision sur la localisation). La constellation européenne Galileo en a fait les frais avec des pannes à répétition sur les horloges atomiques des satellites. Heureusement, chaque satellite en embarque quatre : deux au rubidium et deux autres à l’hydrogène, ce qui a permis de fortement limiter les dégâts.
Sur la Lune, « il est nécessaire de s’accorder au préalable sur l’utilisation d’une échelle de temps coordonné, jouant le même rôle que le temps universel coordonné (UTC) sur Terre, et permettant aux différents acteurs lunaires d’échanger des informations et de comparer leurs mesures ».
Trois propositions différentes pour une « seconde »
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Commentaires (21)
Le 30 mars à 09h28
Modifié le 30 mars à 09h37
Pour avoir du me creuser un peu le citron afin de trouver un moyen de parler d'heures locales et heure universelle à l'échelle du système solaire pour des récits (avec pas mal de libertés et de doigt mouillé), on plonge tout de suite dans des questions assez chiantes et tordues (surtout quand on a pas le bagage nécessaire). Voilà qui apporte quelques idées en plus.
(restera à continuer les autres travaux sur le découpage d'un calendrier pour une planète dont la journée dure plus longtemps qu'un année)
Le 30 mars à 10h36
J'ai l'impression que c'est un peu la démarche de la plupart des space opera (notamment Star Wars, Fondation et Dune). Ça simplifie les choses... mais il y a peut-être des trucs intéressants à faire avec la relativité aussi !
Modifié le 30 mars à 10h57
Je pense avoir un bon équilibre de crédibilité / liberté sur ce point, mais j'ai la sale tendance à me poser plein de questions XD
Le 30 mars à 10h15
Le 30 mars à 10h37
Le 30 mars à 12h00
Le 30 mars à 10h31
Le 30 mars à 10h48
(beau timing pour l'article, j'approuve)
Le 30 mars à 14h17
Le 30 mars à 14h22
nope: c'est d"ailleurs la galère pour comptabiliser la hausse du niveau des océans, entre les marées et l'inertie des masses d'eau.
Le référent océan est sympa sur le papier tant qu'on reste dans la rhétorique verbale, à appliquer sérieusement, c'est une misère
Modifié le 30 mars à 15h05
Je ne parle pas de la mesure, mais du TEMPS...
1 mississippi, 2 mississippi, 3 missi...
Si je ferme les yeux et que je ne sais pas si je suis sur Terre, Saturne ou Bételgeuse, je ne vois pas pourquoi mes mississippi deviendraient plus ou moins longs.
Ca m'empêche pas de dormir, mais je comprends pas.
Modifié le 30 mars à 15h17
Pour toi, le temps ne semble pas différent,
mais RELATIVEMENT, il l'est.
(comme tu peux te sentir immobile dans un train qui va à 300)
Après, je t'avoir que j'ai quasi rien bité de l'article... (il m'a semblé trop abstrait, trop mathématique)
Le 30 mars à 15h33
La relativité avait d'ailleurs été démontrée avec les astronautes jumeaux par la NASA, me semble-t-il.
Le 30 mars à 15h47
Mais tout ça est bien abstrait et chelou, oui. Par contre, encore une magnifique illustration de Flock.
Le 30 mars à 15h55
Pour l'illustration, ce n'est pas du Flock ;)
Le 30 mars à 15h56
Le 30 mars à 16h09
Le 30 mars à 16h29
Modifié le 30 mars à 15h26
Pour faire simple, l'écoulement du temps dépends de ta vitesse (plus tu te rapproches de la vitesse de la lumière, plus il s'écoule lentement).
Et second effet KissCool, la gravitation étant une déformation de l'espace-temps (et non une force comme on la modélise très souvent)(selon la théorie de la relativité générale) se situer dans un champ gravitationnel a aussi un impact sur l'écoulement du temps…
Y a pas une seule équation pourtant 😅
Modifié le 31 mars à 10h02
ScienceClic
très TRES bonne chaîne de vulga. science.
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