Entre la chaise et le clavier #1 : Éviter la bêtise artificielle avec Anne Alombert

Entre la chaise et le clavier #1 : Éviter la bêtise artificielle avec Anne Alombert

Dans le premier épisode d'Entre la chaise et le clavier, la philosophe Anne Alombert détaille les enjeux que le déploiement de l'intelligence artificielle fait peser sur nos consciences, savoirs et manières de penser.

Le 26 novembre à 17h37

Commentaires (22)

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Merci, j'ai écouté et apprécié les précédentes séries qui posent les bonnes questions avec du recul sur la frénésie des dernières années. :yes:
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Très intéressant .
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Grand fan des flux Rss, je me demandais dans lequel je serai averti des nouveaux épisodes ? 🤔
(je suis en abonnement payant et abonné au flux RSS complet)

Peut-on imaginer un flux dédié aux podcasts ?
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Of course ! next.ink Next
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Bonjour Mathilde
Merci pour cette nouvelle série qui commence par une belle interview.

Existe-t-il une transcription écrite de ce podcast ?

👋👍👏
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Bonjour,
Pour le moment il n'y en a pas de prévue.
Vu les critiques qu'on en fait, on hésite à recourir à l'intelligence artificielle puis publier le texte en l'état. Pour Algorithmique, on avait fait un mélange de cette tactique et de relecture humaine pour éviter les hallucinations / approximations / erreurs, et ç'avait pris un temps beaucoup trop long pour un résultat bien moins qualitatif qu'un vrai article (ou que l'émission elle-même, écoutée en audio), donc ça ne nous satisfait pas.
En attendant qu'on trouve une bonne solution, je signale quand même que des plateformes privées proposent d'office une transcription, et que des bénévoles ont aussi proposé leurs propres transcriptions de nos séries audio précédentes (notamment du côté de l'April).
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Bonjour,

J'ai fait une transcription.

Contacter moi par Courriel si vous la voulez.

Pierre
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C'est très intéressant, malheureusement, à la fin, la personne interviewée se décrédibilise totalement par ses approximations à la limite de l'illectronisme. On en vient à se dire : si elle n'en sait pas plus que ça dans les autres domaines abordés, tout son discours pourrait n'être que de l'à peu près !
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De mon côté, je me suis précisément lancée dans ce podcast parce que je doute qu'il soit nécessaire d'être informaticien·ne pour discuter de l'impact du numérique sur nos vies et nos sociétés !
Le but de la question de fin d'entretien est de donner à voir les frictions qui peuvent arriver à celles et ceux dont le métier n'est pas de connaître sur le bout des doigts le fonctionnement des outils numériques qu'ils utilisent au quotidien.
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Effectivement, mais entre "connaître sur le bout des doigts" et les sornettes qu'on entend, il me semble qu'il y a un juste milieu quand on traite un sujet numérique, et du coup ça dévalorise l'entretien qui avançait des idées intéressantes en semant le doute aussi sur le reste. A la limite il aurait mieux valu couper l'entretien au "sujet teams" qui n'a de toute façon pas grand chose à voir avec l'IA
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Anne Alombert est philosophe des technologies : autrement-dit, son domaine d'expertise sur lequel il serait dangereux de se croire plus savant qu'elle. Pour le reste, parler d'illectronisme pour la qualifier, semble un peu limite, surtout en se basant sur une réponse anecdotique et au sujet d'un usage personnel.
Je me méfie toujours des gens trop sûrs d'eux dans leurs discours parce que personne ne maitrise spontanément tout un domaine. On a tous été un "newbie" et la recherche scientifique est basée justement sur le fait de remettre en question ce que l'on croit savoir et de le mettre à l'épreuve. Surtout en matière philosophique dont l'objectif est de questionner l'évidence pour amener encore d'autres questions (la philo, c'est dérouler la pelotte de laine sans jamais en voir le bout).
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Durée : 00:49:43
C'est plus long à écouter que les articles de Jean-Marc à lire !

Décidément, je ne me ferai jamais à des podcasts ou aux vidéos alors que l'écrit, c'est quand même mieux en terme de densité d'information.

Next est un media écrit et c'est pour cela que je m'y suis abonné, dommage de dépenser de l'énergie à le changer.

Mais je suis peut-être un vieux con :phibee: et ces podcasts ont peut-être une forte audience.

Sinon, ces podcasts, ils sont librement accessibles sur les "plateformes" ou juste accessibles aux abonnés de Next ? Comme c'est produit par Next, je me pose la question.
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Je les écoutes via youtube musique en général pour qu'ils soient dans ma liste de nouveaux podcast quand ils sortent, donc je pense libre à tous. Mais je ne suis pas sûr car je ne rappelle plus comment j'ai trouvé le flux rss pour les ajouter.

L'écrit c'est bien mais quand on fait la vaisselle on a du mal à scroller 😅
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Dis pas ça trop fort, si Jean-Marc te lit, il va vouloir rivaliser et nous sortir des enquêtes encore plus volumineuses !

Plus sérieusement, Next reste avant tout un média écrit, on ne cherche pas à le changer, plutôt à proposer une variation de la recette. L'une des raisons qui nous motive, au-delà du fait qu'il y a des lecteurs de Next qui apprécient de pouvoir nous écouter, c'est aussi d'aller toucher de nouveaux publics par l'intermédiaire des plateformes audio. Ce qui justifie la réponse à ta dernière question : le podcast est en accès libre.

D'un point de vue plus personnel : le podcast est un média en plein essor, et il y a une demande assez forte pour des contenus tech de bonne qualité, comme en témoignent les audiences de certains formats déjà installés. Quand je regarde la scène podcast tech, je vois trois types de contenus

- du podcast d'actu
- du podcast tech orienté business, dérivant souvent vers l’entreprenariat ou l'investissement
- du podcast plus niché, soit très tech, soit très intello

Au milieu de tout ça, il y a à mon sens une place pour un podcast qui essaie de réfléchir aux enjeux du numérique, qui le fasse bien mais sans trop se prendre au sérieux, et en veillant à ce que le sujet et la réflexion restent intelligibles au plus grand nombre. Et je pense qu'en ces temps où il faut aider les gens à comprendre ce qui se passe, notamment avec l'IA, on a une carte à jouer avec "Entre la chaise et le clavier" (même si j'aurais préféré qu'on l'appelle PEBKAC, mais c'était un peu trop geek comme réf ^^)

Notamment parce que le format et la temporalité sont différents de nos articles parfois un peu arides pour des néophytes ou des gens qui se sentent peu concernés par le sujet.

En tout cas, l'idée n'est pas de retrancher quelque chose à Next, au contraire !
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Merci de cette réponse complète.

Ça ne change rien au fait que je dois être un vieux con et que je n'accroche pas. :D
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Ça ne change rien au fait que je dois être un vieux con et que je n'accroche pas.
T'inquiètes, y'a pas que toi. Je fuis les contenus vidéo et audio qui sont inefficients à mon goût.
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C'est un fait que la lecture de l'écrit est plus rapide que le visionnage ou l'écoute d'un enregistrement. J'y mettrais 3 bémols :

- On peut aussi écrire des textes à rallonge (en faire des tartines - écrire du barratin). L'IA générative fait d'ailleurs ça mieux que personne de nos jours. Les articles de publicité rédactionnelle sont des exemples que l'écrit est parfois surfait ou inintéressant.

- Une vidéo ou un enregistrement sonore est plus accessible quand on approche un sujet qu'on ne connaît pas. C'est un outil de vulgarisation évident, même s'il faut reconnaître que la vidéo/l'image (un peu moins pour le son) est un outil de propagande (faire des « arrêts sur image » est moins évident qu'arrêter une lecture, et faire des annotations quand on est vraiment studieux).

- Les podcasts apportent de la proximité avec les intervenants et les journalistes. Surtout quand c'est bien monté, bien illustré et bien sonorisé, ça donne une image positive au média et aux intervenants.
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Tu partages avec l’intervenante de ce même podcast une haute estime de l’écrit - sentiment partagé également chez Next et qui le restera, comme l’a bien expliqué Alex plus haut.

C’est une affaire de goûts mais c’est aussi une affaire de moment, je n’aime écouter des podcasts que lorsque que je suis en voiture et que l’écrit est inaccessible, pour ma part, mais je trouve que c’est vraiment un format plaisant pendant les longs voyages.
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Je les trouve pas «long» les articles de Jean-Marc pour ma part. Change rien Jean-Marc ! :)
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Quand une investigation journalistique est écrite dans un seul article, l'article est trop long.
Quand l'investigation est écrite en série, il y a trop d'articles sur le même sujet en page d'accueil ou en Une.

C'est la différence avec le journalisme de news ou de brèves (même si l'actu concerne parfois le même sujet sur une longue période).

💜
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Très intéressant ce regard porté sur l'IA ! Bravo pour la qualité de l'interview 👏
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Merci pour ces séries de podcasts qui s'écoutent très facilement, très vulgarisateurs et qui sont très bien sonorisés.

Comme dans la presse écrite tech et "lifestyle", les autres podcasts tech ne dépassent généralement pas l'aspect « consommation » avec souvent des partenariats ou de la publicité avant et après le podcast.

Je pense aussi que la vignette d'illustration "by Flock" est géniale, c'est comme ça que j'identifie le contenu.

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