#Le brief du 16 septembre 2024

Le Brésil a saisi 3 millions d’euros sur les comptes de Starlink et X

Le Brésil a saisi 3 millions d’euros sur les comptes de Starlink et X

Le 16 septembre 2024 à 16h45

Mercredi 11 septembre, le juge de la Cour suprême du Brésil, Alexandre de Moraes, a ordonné le transfert à l'État de 3 millions d'euros (18,35 millions de réaux brésiliens) des comptes de Starlink et X, explique Bloomberg. Le transfert a eu lieu vendredi et les comptes des deux entreprises ont été débloqués dans la foulée.

Ce montant permet au Brésil de récupérer les amendes que le juge avait infligées au réseau social d'Elon Musk pour ne pas avoir suspendu des comptes qui ont répandu des fausses informations et faute de représentant légal dans le pays.

Cette saisie est un nouvel épisode dans le bras de fer dans lequel se sont lancés la justice brésilienne (représentée par le juge Alexandre de Moraes) et Elon Musk.

La Cour brésilienne s'est justifiée quant au blocage des comptes des deux entreprises en affirmant que « la justice a considéré que X Brasil Internet Ltda., Starlink Brazil Holding Ltda. et Starlink Brazil Internet Services Ltda. étaient conjointement responsables du paiement des amendes ».

Si les fonds ont bien été perçus par le Brésil, le réseau social X reste bloqué dans le pays car il n'a toujours pas rempli les obligations à l'origine de ces amendes.

Le 16 septembre 2024 à 16h45

Le Brésil a saisi 3 millions d’euros sur les comptes de Starlink et X

Apple demande à la Justice l’abandon des poursuites contre l’éditeur de logiciel espion NSO

Apple demande à la Justice l’abandon des poursuites contre l’éditeur de logiciel espion NSONSO Group

Le 16 septembre 2024 à 16h29

Le 16 septembre 2024 à 16h29

Apple demande à la Justice l’abandon des poursuites contre l’éditeur de logiciel espion NSO

Microsoft parle de réparer le climat, mais vend ses IA au secteur des énergies fossiles

Le 16 septembre 2024 à 15h49

Microsoft compte sur l’intelligence artificielle pour aider à résoudre la « crise planétaire » face à laquelle nous nous trouvons. 
C’est du moins le sens du rapport qu'elle a publié fin 2023.

En même temps qu’elle soigne son image de leader de l’innovation climatique, cela dit, l’entreprise vend ses technologies d’IA au secteur des énergies fossiles.

Selon the Atlantic, l’entreprise a par exemple approché ExxonMobil, Schlumberger, Shell ou encore Chevron pour leur vendre des outils destinés à faciliter la recherche de nouvelles réserves de gaz et de pétrole et pour maximiser leur production.

Alors qu’elle annonçait, en 2020, œuvrer pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2030, l’entreprise est devenue de plus en plus discrète sur ces partenariats.

En interne, pourtant, elle continuait de travailler à les développer – des documents de l’entreprise évaluant les opportunités de ce secteur entre 35 et 75 milliards de dollars annuels. Elle considère aussi que le développement de l’intelligence artificielle permettrait, à terme, de compenser les émissions de gaz à effet de serre ainsi réalisées. Un raisonnement qui n’a rien d’évident lorsqu’il est rapporté à l’impact environnemental croissant provoqué par le boom de l’IA.

Des employés de la société ont même demandé que cette dernière amende ses « principes pour une IA responsable » pour y intégrer les enjeux environnementaux. Sans succès.

Le double discours de Microsoft est tel qu’il a poussé certains employés à se plaindre auprès de la Securities and Exchange Commission, le gendarme financier des États-Unis. Certains de ces ingénieurs, dont l’ancien directeur environnemental Lucas Joppa ou la spécialiste de la soutenabilité des data centers Holly Alpine, ont de leur côté quitté la société.

Auprès de The Atlantic, cette dernière estime que le fond du problème réside dans le soutien que la société technologique apporte à l’extraction de combustibles fossiles, alors qu’elle pourrait aider les entreprises concernées à opérer leur transition vers des énergies propres.

Alors que Microsoft prévoit de verser des centaines de milliards de dollars dans la construction de supercalculateurs nécessaires au fonctionnement des prochaines générations d’IA générative (un projet qui demanderait autant d’énergie que quatre millions de foyers américains), Lucas Joppa pointe de son côté le paradoxe de ce nouveau champ technologique : « Ce doit être la somme la plus importante que nous ayons jamais dépensée en un minimum de temps pour quelque chose que nous ne comprenons pas du tout. »

Le 16 septembre 2024 à 15h49

Microsoft parle de réparer le climat, mais vend ses IA au secteur des énergies fossiles

1,3 million de téléviseurs connectés Android (AOSP) infectés par un malware

Le 16 septembre 2024 à 15h37

Le 16 septembre 2024 à 15h37

1,3 million de téléviseurs connectés Android (AOSP) infectés par un malware

Parallels Desktop 20 prend en charge macOS Sequoia, des nouveautés intéressantes

Le 16 septembre 2024 à 14h30

Comme toujours à cette époque de l’année, Parallels propose une nouvelle version de son client de virtualisation Desktop pour les Mac.

Sans surprise, l’un des principaux apports est la prise en charge de macOS Sequoia – aussi bien comme système hôte qu’invité – et de Windows 11 24H2. Sequoia sera disponible ce soir, mais on ignore encore quand arrivera la mise à jour 24H2.

Outre ce support, Parallels Desktop 20 apporte plusieurs améliorations intéressantes. Par exemple, la possibilité d’utiliser son propre Apple ID dans une machine virtuelle macOS. Cette nouveauté fait partie intégrante de Sequoia et est donc répercutée par Parallels, enlevant une grosse limitation qui existait jusqu’à présent dans la virtualisation de macOS. De même, les snapshots sont enfin possibles avec les machines macOS.

La nouvelle est également compatible avec les versions ARM de Windows 11. Parallels indique que l’arrivée de la nouvelle couche d’émulation Prism de Microsoft permet un gain allant jusqu’à 80 % sur certaines charges de travail. L’installation express de Windows 11 est d’ailleurs supportée.

Citons aussi le passage à l’API FUSE pour les machines Linux, pour mieux gérer l’arrivée des nouveaux noyaux (surtout avec les dossiers partagés), ainsi que le Management Portal. Ce dernier permet une vue centralisée de toutes les machines virtuelles, avec surveillance et analyse des performances.

Le 16 septembre 2024 à 14h30

Parallels Desktop 20 prend en charge macOS Sequoia, des nouveautés intéressantes

[MàJ] Thierry Breton démissionne de la Commission européenne, Séjourné proposé par la France

Candidat soutenu par la France pour un nouveau mandat, Thierry Breton a annoncé lundi matin démissionner de son poste de commissaire européen au Marché intérieur.

Le 16 septembre 2024 à 12h05

Mise à jour, 12h05 : du côté de la France, l'Elysée a fait savoir, par communiqué, en fin de matinée, que c'est Stéphane Séjourné, ministre démissionnaire aux Affaires étrangères et secrétaire général du groupe Renaissance, qui serait proposé par la France pour le Collège, suite à l'annonce de Thierry Breton.

Article original, publié à 9h46 : Thierry Breton, commissaire européen eu Marché intérieur, a annoncé lundi matin sa démission dans une lettre adressée à Ursula von der Leyen, présidente récemment réélue de la Commission européenne. Il y a affirme que cette dernière aurait demandé à la France de retirer son nom de la liste des candidats officiels aux postes du futur exécutif européen, en cours de constitution.  

« Il y a quelques jours, dans la dernière ligne droite des négociations relatives à la composition du futur Collège [des commissaires, ndlr], vous avez demandé à la France de retirer mon nom – pour des raisons personnelles dont vous n’avez en aucun cas discuté directement avec moi – et offert, en guise de contrepartie politique, un portefeuille prétendument plus influent pour la France », écrit Thierry Breton, qui annonce sa démission « avec effet immédiat » et dit sa fierté d’avoir servi l’Europe pendant cinq ans.

En tant que commissaire au Marché intérieur, Thierry Breton – qui a été ministre de l’Économie de Jacques Chirac, mais aussi PDG d’Atos de 2009 à 2019, a notamment porté les projets réglementaires visant à mieux encadrer les pratiques des grandes plateformes en Europe, le Digital Markets Act (DMA) et le Digital Services Act (DSA).

Qui remplacera Thierry Breton à la Commission européenne et sur quel périmètre ? D'après Politico, c'est Henna Virkkunen, candidate proposée par la Finlande, qui ferait figure de favorite, pour un portefeuille centré sur les problématiques liées à la tech et à l'innovation.

Thierry Breton a doublé sa lettre de démission d'un second message à consonance humoristique

Le 16 septembre 2024 à 12h05

[MàJ] Thierry Breton démissionne de la Commission européenne, Séjourné proposé par la France

Bluesky dépasse les 10 millions d’utilisateurs

Le 16 septembre 2024 à 12h03

Le 16 septembre 2024 à 12h03

Bluesky dépasse les 10 millions d’utilisateurs

800 000 euros d’amende pour Cegedim qui a traité des données de santé sans autorisation

Le 16 septembre 2024 à 11h00

Cegedim santé édite et vend des logiciels de gestion (notamment Maiia, concurrent de Doctolib) utilisés par environ 25 000 cabinets médicaux et 500 centres de santé, explique la CNIL.

Lors de contrôles en 2021, la Commission a découvert que, « dans le cadre de l'utilisation de l'un de ses logiciels, la société avait traité sans autorisation des données de santé non anonymes, transmises à ses clients en vue de produire des études et des statistiques dans le domaine de la santé ».

Via son logiciel, l’entreprise proposait à un panel de médecins d’adhérer à un observatoire : « les données alors collectées sont ensuite utilisées par des clients de la société Cegedim Santé, notamment pour mener des études ». Problème, « ces données n’étaient pas anonymes, mais uniquement pseudonymes, la réidentification des personnes concernées étant techniquement possible ». La situation a durée au moins jusqu’en 2022, date de fin des contrôles.

La CNIL en profite pour placer un rappel important :

« Si les données sont anonymes, alors elles ne sont pas des données personnelles : dans ce cas, la règlementation sur la protection des données n’est pas applicable. À l’inverse, si les données sont pseudonymes, alors la réglementation est applicable ».

La Commission relève deux manquements : la société n’a formulé aucune demande d’autorisation et elle n’a pas adressé à la CNIL une déclaration de conformité. En conséquence, la formation restreinte a prononcé une amende de 800 000 euros à l’encontre de Cegedim Santé.

Sur la publicité (communication publique), le rapporteur de la CNIL considère que c’est « nécessaire au regard de la gravité des manquements en cause et du nombre de personnes concernées. Il estime que la publicité contribuera à informer les personnes concernées de l’existence du traitement de leurs données, y compris de données de santé, dont la grande majorité n’a pas connaissance ».

De son côté Cegedim ne souhaitait pas que cela arrive et a avancé plusieurs contre-arguments, notamment : « la publicité de la délibération lui causerait un préjudice commercial et créerait un risque de divulgation d’informations sur l’hébergement et la transmission des données pouvant porter atteinte à la sécurité des données », mais aussi que « la publicité de la sanction lui ferait encourir un risque réel quant à sa survie et au regard de sa santé financière précaire ».

Arguments balayés par la CNIL : « La formation restreinte considère que la publicité de la présente décision se justifie au regard de la gravité des manquements en cause et du nombre de personnes concernées ».

Le 16 septembre 2024 à 11h00

800 000 euros d’amende pour Cegedim qui a traité des données de santé sans autorisation

Google donne la voix à Gemini

Le 16 septembre 2024 à 08h55

Google vient d'intégrer la fonction « Gemini Live » à son chatbot.

Celle-ci permet, selon l'entreprise, de :

  • « Discuter de manière naturelle : parlez à Gemini sans saisir de texte et il vous répondra à haute voix.
  • Faire du brainstorming à voix haute : demandez-lui de trouver une idée de cadeau, d'organiser un événement ou d'élaborer un business plan.
  • Découvrir : découvrez toujours plus de détails sur les sujets qui vous intéressent.
  • Répéter à voix haute : entraînez-vous à discuter de manière plus fluide et naturelle avant un événement important. »

Pour l'instant, « Gemini Live » n'existe que sur Android et seulement en anglais. « Il se peut donc qu'il ne soit pas encore disponible pour vous », explique Google.

En effet, l'entreprise restreint cette fonctionnalité aux utilisateurs Android qui ont un compte payant « Google One AI Premium » et sont passés à « Gemini advanced ». Il faut aussi avoir choisi « English (United States) » comme première langue dans Android et avoir au moins 18 ans.

L'entreprise a mis à jour son « guide sur la confidentialité dans les applications Gemini » le 28 aout. Y figure une section consacrée à Live dans laquelle est expliqué que « si votre activité dans les applications Gemini est activée, les transcriptions de vos discussions Live sont enregistrées dans votre activité dans les applications Gemini ».

Google y ajoute que « les données vocales et audio issues de Live ne sont pas enregistrées sur les serveurs Google à l'heure actuelle ». Mais l'entreprise se laisse la possibilité de le faire dans le futur, en faisant « preuve de transparence » le cas échéant.

Le 16 septembre 2024 à 08h55

Google donne la voix à Gemini

23andMe accepte de payer 30 millions de dollars suite à la fuite de 6,9 millions de tests ADN

Le 16 septembre 2024 à 07h51

Le 16 septembre 2024 à 07h51

23andMe accepte de payer 30 millions de dollars suite à la fuite de 6,9 millions de tests ADN

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