Round 2 des extensions .marque (brandTLD) : l’ICANN a validé le Guide de candidature
2 min
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En avril 2026 se déroulera le deuxième tour des extensions personnalisées de noms de domaine, les .marques. Lors du premier tour, plusieurs centaines d’entités avaient répondu présentes. Nous pouvons par exemple citer les extensions .leclerc, .bnpparibas, .lancaster, .sncf, .google, ainsi que des extensions géographiques comme les .paris, .bzh, .alsace, etc.
Au début du mois, le Conseil d’administration de l’ICANN a adopté officiellement « le Guide de candidature, ouvrant la voie à la série de 2026 », comme le rapporte Abondance. Dans son communiqué, l’ICANN explique que ce guide « définit les exigences et les procédures applicables à toute entité posant une candidature à un gTLD ».
Désormais, le calendrier se resserre : « le Guide de candidature doit être mis à disposition au moins quatre mois avant l’ouverture de la fenêtre de candidature. L’adoption par le Conseil d’administration lors de la réunion ICANN84 a pour effet que l’organisation ICANN (ICANN org) est chargée de publier le guide au plus tard le 30 décembre 2025 ».
Lors du Summit d’OVHcloud nous avons demandé aux équipes en charge des noms de domaine si un accompagnement des clients souhaitant se lancer dans des .marques était prévu. Le sujet est discuté en interne, mais rien n’est acté pour l’instant.
En attendant, une version non finalisée du guide est disponible à cette adresse (pdf de 440 pages). L’Afnic rappelle les couts qui « représentent certes un investissement au démarrage, mais qui doivent être analysés à la lumière des économies et des bénéfices générés » : 227 500 dollars de frais de dossier pour le dépôt initial la première année, puis à partir de 25 000 dollars par an. Il faut ajouter des coûts techniques variables. Les entités intéressées peuvent contacter l’Afnic pour un accompagnement.
Commentaires (16)
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Abonnez-vousLe 24/11/2025 à 09h12
J'ai hâte de voir des google.google et autres site.sncf. Ça va être débile.
Modifié le 24/11/2025 à 09h30
Plus amusant : https://document.new qui... ouvre un nouveau document dans Google Docs
Le 24/11/2025 à 09h43
Le 24/11/2025 à 09h55
Le 24/11/2025 à 10h12
Le 24/11/2025 à 09h51
Le 24/11/2025 à 11h51
#SabButTrue
Le 24/11/2025 à 14h14
Le 24/11/2025 à 12h24
D'un point de vue marketing, c'est moyennement intéressant par rapport à un .com ou un .fr, mais peut-être que ça peut permettre d'éviter le cybersquatting ou les étrangetés (comme Carglass qui est obligé d'insister sur son ".fr").
Modifié le 24/11/2025 à 13h56
Bref économiser du pognon, et valoriser l'image de marque
Le 24/11/2025 à 14h10
Et ce n'est pas sans poser soucis aussi niveau internationalisation. C'est très facile de faire des pages avec des langues (voire culture) spécifique sur la base du TLD country code. Cela va être beaucoup plus compliqué avec un TLD de marque.
Vu le prix d'entrée et ensuite les coûts annuels, il va en falloir un sacré nombre de domaines, avant que cela ne soit rentable...
Le 24/11/2025 à 14h49
Modifié le 24/11/2025 à 15h38
C'est récupéré depuis les entêtes http. Avec de la chance, c'est retranscrit dans l'url.
Ex:
https : //learn.microsoft.com/fr-fr/dotnet/api/.....https : //learn.microsoft.com/en-us/dotnet/api/.....Le 24/11/2025 à 15h46
Et ce n'est pas qu'un problème de langue. Tu prends un site comme amazon, ils utilisent massivement les TLD. D'autres sites le fond de manière plus "indirect" en ayant une multitude de TLD régionaux qui redirige automatiquement vers la bonne URL sur le site principal (et c'est très courant, par exemple, Ikea ou Google le font).
Je ne dis pas qu'il n'y a pas d'autres moyens d'arriver à peu près à ce résultat (en-tête HTTP, géolication IP, etc.). Je me contente de dire que c'est un moyen qui est utilisé aujourd'hui par un certains nombre d'acteurs.
Modifié le 24/11/2025 à 16h56
Perso j'ai les produits/prix de France (amazon.fr), et le site est affiché en anglais.
url =
https : //www.amazon.fr/-/en/ref=nav_logoLe 24/11/2025 à 14h41
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