Microsoft met en place un plan de départ de 10 % des salariés en France
1 min
Économie
Économie
L’entreprise avait annoncé, en plusieurs fois, une vague de suppressions de postes pour cette année au niveau mondial : 6 000 en mai et 9 000 en juillet. Au total, elle représente 6 % des effectifs de Microsoft.
La France n’est pas épargnée. Ainsi, comme l’a appris l’Informé, Microsoft France a engagé la mise en place d’une rupture conventionnelle collective portant sur 10 % du personnel, soit environ 200 salariés.
L’entreprise justifie sa décision auprès de l’Informé en affirmant avoir besoin d’ajuster ses effectifs « aux exigences prévisionnelles, stratégiques et business et d’améliorer l’efficacité opérationnelle tout en positionnant l’entreprise pour une croissance à long terme ».
Commentaires (8)
Abonnez-vous pour prendre part au débat
Déjà abonné ou lecteur ? Se connecter
Cet article est en accès libre, mais il est le produit d'une rédaction qui ne travaille que pour ses lecteurs, sur un média sans pub et sans tracker. Soutenez le journalisme tech de qualité en vous abonnant.
Accédez en illimité aux articles d'un média expert
Profitez d'au moins 1 To de stockage pour vos sauvegardes
Intégrez la communauté et prenez part aux débats
Partagez des articles premium à vos contacts
Abonnez-vousLe 02/09/2025 à 09h04
Le 02/09/2025 à 22h42
Le 02/09/2025 à 09h07
Modifié le 02/09/2025 à 15h26
Donc effectivement, c'est certainement très incitatif. J'ai déjà vu des ruptures conventionnelles avec l'équivalent d'un an de salaire en indemnité (+ droit au chômage). C'est souvent une voie royale choisie par des gens qui voudraient faire une reconversion ou tenter autre chose, ou plus simplement qui en ont marre de leur taff.
Le 02/09/2025 à 09h47
-Tu as vu le chiffre en bas de la feuille ?
-Ahh... ok... je fais mes cartons de suite.
Paske je vois pas le RH de Crosoft trouver 200 fautes graves pour jarreter ses péons... çà se verrait
Le 02/09/2025 à 10h50
Le 02/09/2025 à 14h27
Le 02/09/2025 à 12h24
L'activité de Microsoft n'est pas trop dépendante des problématiques industrielles de base. Par exemple avec le COVID ils ont probablement vendu plus de Xbox et des jeux qu'à la coutume.
Et puis les renouvellements de contrat récent dans certaines écoles et ou leur présence dans les ministère muets n'a pas fait dégringolé le CA.
Le CA de 2021 à 2024 a quasiment doublé. Il se chiffre en milliards.
Pour les salariés, ce n'est pas forcément les plus à vouloir partir (avec un paquet) qui sont ciblés.
Signaler un commentaire
Voulez-vous vraiment signaler ce commentaire ?