L’impact de l’IA sur les effectifs de la fonction publique ? Matignon ne veut pas le donner
2 min
IA et algorithmes
IA
Ce 18 juin s’ouvre un groupe de travail entre l’État et les organismes sociaux pour évoquer l’intelligence artificielle dans la fonction publique. Mais l’évènement laisse aux syndicats un goût amer, car l’État présente un projet sur lequel ils n’auront plus qu’à se prononcer, rapporte Acteurs publics.
Parmi les grandes lignes du projet : le fait que l’IA devienne clairement l’objet d’un dialogue, pour ses effets sur l’organisation du travail, sur les métiers, sur les pratiques, les parcours professionnels, sur la santé au travail et en matière d’impacts environnementaux et d’usages responsables.
Si les débats se tiennent ce 18 juin, un jeu de données manque néanmoins : les effets pressentis du déploiement de ces nouvelles technologies sur les effectifs.
Alors qu’un rapport inter-inspections portant sur le sujet est arrivé entre les mains du Premier ministre Sébastien Lecornu il y a quelques semaines, la décision a été prise de ne pas en publier les conclusions. D’après Acteurs publics, les inspecteurs seraient soumis à des consignes de confidentialité strictes, quand bien même les chiffres obtenus ne seraient pas « alarmistes ».
Mais à un an des élections présidentielles, ses conclusions pourraient alimenter des débats sur les orientations politiques opérées.
Ce type de rapport ne doit par ailleurs son éventuelle publication qu’au bon vouloir de son commanditaire, c’est-à-dire du gouvernement, qui laisse quelquefois passer plusieurs mois avant de donner son accord, voire ne les dévoile quelquefois pas du tout.
Commentaires (18)
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Abonnez-vousLe 18 juin à 16h46
Le 18 juin à 17h01
Le 18 juin à 20h43
Le 18 juin à 19h50
Pour rappel, Xavier Berne avait fait un article ici expliquant comment faire.
Il n'y a plus qu'à.
Modifié le 18 juin à 23h42
Modifié le 19 juin à 12h40
Mais sachant que les inspecteurs ont fait un NDA, je crains un rejet de la demande.
De plus actuellement la CADA met 6 mois à t'envoyer son avis.
Le 19 juin à 12h57
Tout l'intérêt de la procédure, c'est l'enchaînement des étapes pour aboutir à la divulgation du document :
1) demander à l'administration l'accès au document.
2) demander à la CADA son avis qui sera forcément positif ici (mais non contraignant).
3) refus de l'administration de se plier à l'avis de la CADA
4) Conseil d'État qui imposera la divulgation du document avant les présidentielles.
5) Application de la décision du Conseil d'État.
Je serais au gouvernement, je donnerais tout de suite l'accès afin que ce document soit oublié, surtout s'il n'y a rien d'alarmant dedans.
Et oui, n'importe quelle personne (physique ou morale) peut lancer la procédure, donc, un syndicat le peut.
Le 19 juin à 14h11
Tu peux avoir juridiquement raison, mais si le but est de jouer la montre pour éviter un réutilisation lors de la présidentielle. Alors le but est atteint, car:1 mois avant de pouvoir saisir la CADALa CADA doit rendre son avis dans le mois, mais elle met souvent 2 mois ou plus pour dire qu’elle a été saisie. Actuellement, elle rend son avis au bout de 6 mois.Sauf erreur de ma part, il faut d’abord passer par le tribunal administratif avant d’arriver au Conseil d’État.
Cela prend combien de temps entre la saisie du tribunal administratif (ou le Conseil d’État si tu veux) et le rendu de son jugement?? Je doute que cela se fasse en 2 semaines…Tu oublies: 6) L’administration fait le mort
7) Saisie du juge pour injonction sous astreinte pour réveiller l’administration.
Pour étayer mon propos, il a fallu près de 5 ans pour obtenir les notes de frais de Laurent WAUQUIEZ. Mais l’obstruction continue, car tout est en vrac dans 3 cartons.
Le 19 juin à 14h37
Quand on conteste une décision du gouvernement, c'est directement le Conseil d'État.
Oui, il est toujours possible de faire trainer, mais ce n'est vraiment pas dans l'intérêt du gouvernement surtout si les média peuvent faire un peu de bruit autour de l'affaire
Le 18 juin à 21h09
Ce sont des enfants de 2 ans ou quoi
On doit pouvoir se faire une idée, et cette donnée n'est pas sous secret défense. Et ca donne des leçons de transparence.
Est ce que d'autres pays le font. On peut extrapoler ?
Le 18 juin à 23h43
Le 22 juin à 18h51
Modifié le 19 juin à 00h32
Au moins on peut choisir qui va nous cacher, ce qu'ils nous préparent, qu'on a du coup pas..... choisi.....
Le 19 juin à 13h06
Le 19 juin à 16h52
Le 24 juin à 11h41
Le 25 juin à 05h42
Le 19 juin à 17h06
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