Réseaux sociaux, jeux, IA : ce que l’EU KIDS Act va changer pour les mineurs
Dehors les moins de 13 ans
Illustration : Flock
Le 17 septembre à 17h16
La Commission européenne veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 13 ans et encadrer leur utilisation jusqu’à 15 ans. Vérification de l’âge, contrôle parental, fin du scroll infini, algorithmes sous surveillance et compagnons IA bridés : l’EU KIDS Act impose aux plateformes de prouver qu’elles sont sûres pour les mineurs.
Réseaux sociaux, jeux, IA : ce que l’EU KIDS Act va changer pour les mineurs
Dehors les moins de 13 ans
Illustration : Flock
La Commission européenne veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 13 ans et encadrer leur utilisation jusqu’à 15 ans. Vérification de l’âge, contrôle parental, fin du scroll infini, algorithmes sous surveillance et compagnons IA bridés : l’EU KIDS Act impose aux plateformes de prouver qu’elles sont sûres pour les mineurs.
Droit
Droit
8 min
Après le rapport sur la sécurité des enfants en ligne présenté en juillet, puis le coup de pression d’Emmanuel Macron, la Commission européenne a donc dévoilé l’EU KIDS Act (pour « Keeping Internet Digital Spaces Accountable and Trustworthy »). Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 13 ans, âge minimum fixé à 15 ans pour la « majorité numérique », vérification de l’âge…
Le texte est touffu et ne concerne pas que les plateformes de réseaux sociaux : les services de compagnons IA, les jeux en ligne et les boutiques d’applications sont également mis à contribution pour « renforcer la sécurité des enfants en ligne ».
« Aujourd’hui, nos enfants utilisent les technologies les plus sophistiquées jamais créées, des technologies qui n’ont jamais été conçues en tenant compte de leur bien-être », explique Ursula von der Leyen, présidente de la Commission :
« L’EU KIDS Act inverse la charge de la preuve : il appartient désormais aux plateformes de démontrer qu’elles sont sûres dès leur conception ».
La proposition est désormais entre les mains du Parlement européen et du Conseil pour examen. La Commission pousse à une adoption rapide, « compte tenu de la demande manifeste d’une action urgente ».
Pas de compte avant 13 ans, autonomie progressive jusqu’à 15 ans
Le dispositif qui aura le plus d’impact concerne la gradation des accès aux plateformes en fonction de l’âge. Les mineurs entre 3 et 13 ans ne pourront pas créer de compte, donc ils seront dans l’impossibilité d’accéder à un réseau social – à l’exception des plateformes vidéo dédiées aux jeunes enfants via le compte d’un parent. Le tout dans une limite d’une heure par jour, sans flux personnalisé ni recherche de contenus.

Pour les mineurs entre 13 et 15 ans, un système de « mini compte » adossé au compte d’un parent ou d’un tuteur légal leur permettra d’accéder aux plateformes, avec des restrictions : limite d’une heure par jour et accord parental pour les connexions avec d’autres utilisateurs. Au-delà de 15 ans, les jeunes pourront avoir leur propre compte « sur des services qui, selon la loi, doivent être sûrs pour eux. »
Si l’ado a déjà un compte, il reviendra aux plateformes de vérifier si le titulaire a moins de 15 ans et, le cas échéant, désactiver le compte ainsi que ceux dont l’âge ne peut être établi. Le danger ici est que ces mêmes plateformes réclament une vérification de l’âge à l’ensemble des utilisateurs. Selon la Commission, quand il peut être déterminé « avec un degré élevé de certitude » qu’un utilisateur est majeur, aucune vérification ne sera nécessaire. « La plupart des adultes ne remarqueront donc aucun changement », promet encore la proposition.
La vérification de l’âge face au défi de la confidentialité
Ce qui pose la problématique de la vérification de l’âge en elle-même. La procédure devra passer par des « solutions indépendantes certifiées », comme par exemple la fameuse application européenne, « techniquement prête » assurait Bruxelles en avril dernier. Mais pas spécialement sécurisée, ont rapidement relevé des spécialistes. Chaque État membre peut s’emparer du code de l’app pour l’adapter aux spécificités nationales. Ce qui, là aussi, risque de créer des situations où l’app d’un pays sera plus sécurisée que l’app d’un autre pays, en fonction des moyens qui seront investis dans le développement.

Les autres solutions indépendantes ne sont pas nécessairement mieux loties. Il faut d’abord avoir confiance dans la gestion des informations, car leurs systèmes se basent sur des selfies ou la vérification des pièces d’identité. Et ils ne sont pas gages de fiabilité à tous les coups, comme nous avons pu le constater en février dernier pour l’accès aux sites pornos. Il ne fait d’ailleurs guère de doute que les enfants, ces petits diables, sauront trouver des moyens de contourner ces systèmes assez rapidement.
- L’app de vérification d’âge de la Commission européenne présente de « grosses lacunes »
- Un an après, l’efficacité de la vérification d’âge sur les sites pornos reste à prouver
Quoi qu’il en soit, les plateformes ne vérifieront pas les pièces d’identité et n’auront pas accès aux informations personnelles des utilisateurs. Le seul signal qu’elles recevront est : l’utilisateur a-t-il l’âge requis, oui ou non. La loi impose l’utilisation d’une technologie de preuve à divulgation nulle de connaissance, qui ne permet pas d’identifier, de localiser, de suivre ou de nourrir de profil.
La perspective d’une vérification généralisée de l’âge pose de sérieux problèmes de confidentialité. C’est ce qui a motivé une initiative citoyenne européenne, « Stop Killing the Internet », créée par le Parti pirate fin juillet. Elle demande que les citoyens ne soient pas contraints de s’identifier pour accéder à des contenus ou à des services en ligne licites.
L’initiative veut également que la législation garantisse que les systèmes de vérification restent « volontaires, respectueux de la vie privée et non discriminatoires ». La pétition doit recueillir au moins 1 million de signatures de citoyens de l’UE et atteindre un certain seuil dans au moins 7 pays de l’UE pour que la Commission soit tenue d’examiner l’initiative et y répondre officiellement. On en est encore très loin, la pétition flirtant autour des 10 000 signatures actuellement.
La fin annoncée du scroll infini pour les mineurs
Les plateformes ne sont pas au bout de leurs peines, car elles devront également modifier le fonctionnement de leurs applications. Le KIDS Act interdit en effet de concevoir des services encourageant une utilisation « compulsive ou excessive » chez les mineurs. Cela passera par la fin de la lecture automatique en continu et le défilement infini sans véritables pauses. Exit aussi les notifications incitant les jeunes à revenir dans l’app, aux récompenses pour la publication ou la diffusion de contenus, aux mécanismes qui pénalisent les enfants s’ils ne reviennent pas chaque jour.
Les systèmes de recommandation devront également changer en profondeur pour les jeunes utilisateurs. Ainsi, la priorité sera donnée aux contenus que l’enfant a choisi de suivre, et la personnalisation basée sur le suivi sera désactivée par défaut. Par ailleurs, la loi dispose qu’aucune donnée provenant de l’extérieur du service ne peut être utilisée, et qu’aucun mécanisme ne doit entraîner l’utilisateur mineur dans une « spirale de contenus » (« rabbit hole ») toujours plus extrêmes. Les enfants devront aussi disposer d’au moins une option sans aucun profilage.
Autre point important du texte : sans autorisation préalable, personne ne peut envoyer de message à un enfant. Les plateformes ont la responsabilité d’empêcher que le mineur soit manipulé pour donner son autorisation. Il ne doit pas apparaitre dans les suggestions de contact et il ne peut pas être ajouté à des groupes sans leur consentement. Personne ne peut télécharger le contenu publié par les enfants ni en faire de captures d’écran. Enfin, la diffusion en direct est désactivée par défaut pour les mineurs.
Les bots IA et les boutiques d’apps sous surveillance
Des dispositifs sont également prévus pour les compagnons IA et les chatbots accessibles aux mineurs. Ils ne peuvent pas recouvrir à des mécanismes simulant des relations humaines quand ils risquent de créer une dépendance affective. Les bots ne pourront pas exploiter leur mémoire des discussions passées. Les moins de 13 ans sont privés de bots, à moins de passer par des contrôles parentaux ; et ces « compagnons » doivent être « facilement désactivables ».
En ce qui concerne les boutiques de jeux et les jeux en ligne, ils doivent mettre en place une classification par âge pour chaque application (ce qui est déjà le cas sur l’App Store et le Play Store) et prendre en charge l’application européenne de vérification de l’âge pour s’assurer que l’utilisateur a bien l’âge requis.
L’application des différentes mesures KIDS Act passe par les structures de contrôle existantes du règlement sur les services numériques (DSA). Pour les compagnons IA, c’est l’AI Act qui prend la main. Les très grandes plateformes (VLOP) régies par le DSA devront soumettre un plan de conformité au KIDS Act et démontrer qu’elles respecteront l’ensemble de leurs obligations.
Le texte instaure aussi des procédures accélérées à l’encontre des services et plateformes qui ne respecteront pas ces mesures. Les conclusions préliminaires seront publiées dans un délai de 30 jours, et les enquêtes seront conclues sous les 90 jours « car il n’y a pas de temps à perdre », précise le communiqué de la Commission. Les amendes pourront atteindre 6% du chiffre d’affaires annuel mondial.
Commentaires (19)
Abonnez-vous pour prendre part au débat
Déjà abonné ou lecteur ? Se connecter
Cet article est en accès libre, mais il est le produit d'une rédaction qui ne travaille que pour ses lecteurs, sur un média sans pub et sans tracker. Soutenez le journalisme tech de qualité en vous abonnant.
Accédez en illimité aux articles d'un média expert
Profitez d'au moins 1 To de stockage pour vos sauvegardes
Intégrez la communauté et prenez part aux débats
Partagez des articles premium à vos contacts
Abonnez-vousModifié le 17 septembre à 17h41
Par ailleurs bravo @Flock pour le visuel très réussi !
Le 17 septembre à 17h44
Et c'est quoi qu'on entend par "plateformes" et "social media" ? Messageries instantanées ? Jeux en ligne ? Si messageries instantanées, les gamins qui veulent faire un exposé ensemble, s'ils veulent communiquer via une messagerie instantanée, ils devront se démerder pour que ça tienne dans une session d'une heure - et renoncer à jouer après parce qu'ils auront dépensé leur heure de réseaux ?
Autant je suis favorable à ce qu'on limite le pouvoir exorbitant qu'ont certaines plateformes sur le cerveau des gamins, autant là j'ai l'impression qu'on est sur quelque chose de très excessif, en mode "tapis de bombe". Ça me semble ne pas avoir été réfléchi du tout.
Modifié le 17 septembre à 20h11
Pour les messageries instantanées, avant le collège, c'est pas très utile, mais après c'est vrai que ça peut être gênant, même pour les parents pour leur parler à distance.
Par contre, que les règles soient plus strictes que pour les générations X, Y et Z, c'est pas plus mal, vu comment ces générations (dont je fais partie) sont défaillantes. ^^'
EDIT : après réflexion, les générations précédentes n'étant franchement pas mieux loties, pas dit que ça change grand chose...
Modifié le 18 septembre à 07h26
Modifié le 20 septembre à 23h48
Pour donner une idée, dès 1968, "Ohé jeudi", émission jeunesse diffusée à l'époque sur la Première chaîne de l'ORTF, durait 2 heures. C'est la plus vieille émission jeunesse dont j'ai retrouvé la durée, donc je n'exclue pas que les précédentes aient duré tout aussi longtemps. Je pense que c'était potentiellement le cas dès 1957 avec "L'Antenne est à nous".
Certes, c'était un jour par semaine. Mais on prévoyait déjà à l'époque que les enfants resteraient plus d'une heure consécutive devant la télévision (et ça ne veut pas dire non plus que le reste du temps, la télé leur été interdite : juste que les autres programmes ne les ciblaient pas particulièrement).
Alors, je veux bien qu'on ait la nostalgie du bon vieux temps, mais vouloir revenir à la situation qui prévalait avant les années 60, voire avant les années 50, me semble un tout petit peu excessif.
Du reste, il me semble qu'il est tout sauf démontré scientifiquement que "les écrans" en général soient nocifs si consommés dans l'enfance à raison de plus d'une heure par jour. Une étude très récente est encore venue montrer que l'association négative temps d'écran/capacité cognitive était loin d'être aussi évidente que ce que le discours ambiant dopé à la bonne psycho de comptoir voulait bien l'affirmer.
Je ne dis pas qu'il faut laisser un accès illimité à TikTok dès 5 ans, ni fournir une tablette avec des dessinés animés H24 aux moins de 3 ans pour avoir la paix à Carrouf et au resto, mais il me semble qu'il y a de la marge pour une limitation plus... limitée, que ce qui relève à mon sens de la solution nucléaire.
Le 21 septembre à 08h37
"Alors, je veux bien qu'on ait la nostalgie du bon vieux temps, mais vouloir revenir à la situation qui prévalait avant les années 60, voire avant les années 50, me semble un tout petit peu excessif."
Je n'ai pas dit "c'était mieux avant", mais je dis volontiers "Ce qu'on nous vend aujourd'hui nuit à notre développement cognitif bien plus qu'hier".
Le 22 septembre à 01h09
Rien que sur le vocabulaire, un exemple que j'aime à donner. Dans le générique original de Denver le dernier dinosaure, Denver, "c'est mon ami et bien plus encore", il vient de la "torride et ancienne jungle". C'est tout con, mais il y a des mots rares ("torride", à 8 ans, c'est probablement dans ce générique que tu le rencontres pour la première fois), une postposition de l'adverbe "encore" qui est un peu contre-intuitive. Dans le récent remake, tout ça a été bazardé. À la place, Denver, "il est génial tout le monde l'adore". C'est le degré zéro de l'écriture.
Ceci étant, ta source ne cite au final qu'une seule étude empirique, qui ne teste qu'un effet à très court terme, et dont les résultats ont été nuancés quelques années plus tard par la première autrice de l'étude originale elle-même, si bien qu'elle estime que finalement le rythme ne serait pas en cause. Je resterais donc prudent sur ce qui relève pour l'heure davantage de l'intuition que de la réalité bien démontrée.
Le 21 septembre à 11h26
Accumuler moins de temps d'écran sans surveillance et plus de temps d'écran de l'enfance à l'adolescence était associé à une meilleure cognition à l'adolescence.
Même si c'est pas clair, globalement, ça veut dire il faut une supervision. Ce qui n'existe pas/plus actuellement. Et bon, c'est une étude auto-déclarative, c'est toujours un peu compliqué.
Et on rajoute la variable activité physique, ce qui n'est pas non plus directement lié au sujet ici.
La fabrique du crétin digital (au moins la partie 2 qui me semble plus analytique) de Desmurget compile VRAIMENT beaucoup d'études, et fournis les références pour ceux qui voudraient se planger dans les papiers. Et ça alerte quand même pas mal.
Pour le reste, la télé, certes, mais il n y avait pas tous les algos et autres mécanisme d'exploitation des biais de fonctionnement du cerveau basés sur la neuro-science qui entraîne un enfermement dans l'app.
Pour moi je dirais ENFIN.
Mais je dirais aussi p* cela entraîne une verif de l'âge de tous les internautes qui est vraiment pas le meilleur truc à faire pour la liberté de surf/d'expression/pseudonymisation.
Le 22 septembre à 02h00
S'agissant de l'étude finlandaise, voilà ce qu'elle dit très exactement :
(J'ai mis en gras les parties concernant la variable screen time).
Ta compréhension sur le "sans surveillance" est erronée : le "unsupervised" n'est appliqué qu'à PA (physical activity): il s'agit de faire une distinction entre sport organisé et toute autre forme d'activité physique (jouer dehors ou faire un foot avec les copains, aller à l'école à pieds, être actif dans la cour de récré, etc.) Il n'y a aucune mesure de supervised vs unsupervised pour la variable screen time.
Ta compréhension de l'étude comme purement auto-déclarative est également en partie erronée, bien que correcte pour la variable "screen time" : la partie physical activity (PA) vs sedentary time (ST) contient un volet auto-déclaratif et un volet "device-assessed" (cardiofréquencemètre etc. pour mesurer le taux d'activité des jeunes étudiés).
Modifié le 22 septembre à 11h53
Le 18 septembre à 08h55
Le 18 septembre à 09h22
Le 17 septembre à 17h53
L'architecture proposée peut limiter le partage de ces données avec les plateformes, mais quelles garanties empêchent que cette infrastructure soit détournée ou modifiée dans le futur ?
Ce risque ne me paraît pas théorique : la Hongrie a déjà adopté en 2021 des restrictions visant certains contenus LGBT au nom de la protection des enfants, avant que la CJUE ne juge cette législation contraire au droit de l'Union sur plusieurs points.
Une infrastructure aussi sensible devrait donc être pensée non seulement pour résister aux abus aujourd'hui, mais aussi à un changement de gouvernement et de législation demain. Quelles sont concrètement les garanties sur ce point ?
Le 17 septembre à 20h19
Et si un compte est reconnu comme faux, alors le compte de l'inviteur et ses invités , ainsi que leurs invités (et ainsi de suite), sont invalidés aussi. C'est très punitif, mais ça permet de forcer à ne pas tricher.
Pour le coup, ça respecte la vie privée, c'est très compliqué à détourner, et c'est fiable pour déterminer si un humain est humain.
Par contre won aurait tous un "token" unique, ce qui n'est pas très glop pour éviter le suivi.
Modifié le 18 septembre à 12h33
Tel que rédigé ça me semble optionnel, alors que le RGPD devrait le rendre obligatoire (sinon ce serait collecter des informations personnelles non nécessaires, la loi disant qu'on peut s'en passer).
Sauf que sans critère clair le degré de certitude est laissé à l'appréciation du service, qui pourrait donc demander une preuve d'âge à tout le monde en prétextant ne pas être sûr.
Le 19 septembre à 00h35
La clope, ça a mis des décennies à baisser, et on voit encore quelques gamins fumer devant les collèges & lycées alors qu'aucun buraliste les leur vends les paquets.
(De moins en moins cependant, mais c'est pas la possibilité qui leur manque, c'est qu’aujourd’hui fumer est beaucoup moins cool qu'avant . Même si ça a été en parti remplacé par la vapote)
Tant que trainer sur les RS ne sera pas considéré comme "has been" ben les ados continueront, d'une manière où d'une autre.
Alors oui on peux aussi dé-peerer google, tiktok, snap, ... quelque part c'est ce qu'a fait la chine avec son great firewall. Pour autant il me semble pas que l'utilisation des smartphone (y compris par les ados) y soit en baisse.
Le 20 septembre à 14h01
Le 20 septembre à 23h46
La hausse des prix a eu un effet important chez les adultes mais je pense que ça a été encore plus énorme chez les jeunes, qui par nature n'ont qu'un pouvoir d'achat très très limité.
Le 19 septembre à 16h07
Ayant des enfants en bas âge : pas de TV avant 3 ans
Limité à 10-20 min max par jour durant la première année d accessibilité... Puis c'est proportionnel selon l'âge et par jour. Mais on a pas suivi une loi ou une recommandation de truc muche : on le fait de nous mêmes.
Par contre, c'est dur de le faire accepter par les parents (alors que eux, c était pas de TV du tout, l'âge sans doute...
Si on rajoute l'école (les tableaux interactifs dès le plus jeune âge selon la maîtresse d'école.... Voire les tablettes hein )
Signaler un commentaire
Voulez-vous vraiment signaler ce commentaire ?