Connexion Premium

Le bitcoin dépasse 100 000 dollars : quels sont les moteurs de l’euphorie ?

Les arbres ne montent pas jusqu’au ciel

Le bitcoin dépasse 100 000 dollars : quels sont les moteurs de l’euphorie ?

Illustration : Flock

Le bitcoin a pour la première fois franchi dans la nuit le seuil ô combien symbolique des 100 000 dollars, quinze ans après sa création. Le numéro un des cryptomonnaies bénéficie d’un contexte propice à l’euphorie, entre appétits des gestionnaires des fonds et perspectives offertes par la future administration Trump, particulièrement favorable aux cryptoactifs.

Sur les dernières 24 heures, 1,3 million de bitcoins ont changé de mains. La demande, supérieure à l’offre, a fait bondir le cours de quelque 5 %, qui a ainsi franchi, pour la première fois, la barre symbolique des 100 000 dollars.

Jeudi matin, avec un cours stabilisé aux alentours de 102 000 dollars, le bitcoin représentait de ce fait une capitalisation légèrement supérieure à 2 000 milliards de dollars. La cryptomonnaie se positionne ainsi comme le septième actif le plus valorisé de la planète, derrière Google (2 143 milliards de dollars) ou Amazon (2 293 milliards de dollars).

2024 : annus mirabilis du bitcoin

Elle reste très loin de l’or (17 900 milliards de dollars), mais dépasse l’argent (1 791 milliards de dollars), Meta, Tesla ou TSMC. À titre de comparaison, le PIB de la France en 2023 s’établit à 2 822 milliards d’euros, soit 3 000 milliards de dollars.

Plus que la valeur absolue, c’est surtout l’accélération de la croissance du bitcoin qui interpelle. Le cours de la cryptomonnaie a en effet progressé de 160 % depuis le début de l’année 2024, époque à laquelle un bitcoin s’échangeait aux alentours de 38 000 dollars.

Pourquoi une telle envolée ? Le bitcoin, qui reste un actif financier au cours particulièrement volatil, a profité en 2024 d’une conjonction de facteurs particulièrement favorables, à la fois économiques, techniques et politiques.

Les ETF comme catalyseurs

Fin 2023, la pression monte chez les investisseurs intéressés par les cryptomonnaies. La SEC, le gendarme de la bourse américain, se prépare en effet à donner son aval à la création des premiers ETF (Exchange Traded Fund) bitcoin fonctionnant au comptant. Au terme d’une année marquée par le scandale lié à la place de marché spécialisée dans les cryptos FTX, l’annonce est perçue comme un signal extrêmement encourageant. L’arrivée des grands gestionnaires d’actifs sur le marché doit en effet conférer une forme de légitimité nouvelle à ce dernier. Surtout, le succès de ces ETF signifierait une explosion de la demande et donc une envolée des cours.

Un ETF (Exchange Traded Fund) se présente pour mémoire comme un fonds indiciel : il constitue une enveloppe d’investissement, dont la valeur est indexée sur celle d’une classe d’actifs ou d’un portefeuille de valeur qui peut avoir, par exemple, une représentation géographique ou sectorielle. Ici, il est question de créer des ETF indexés sur le bitcoin. Plutôt que d’acheter directement des bitcoins, gérer la sécurité de son portefeuille, etc., on souscrit des parts de ce fonds. La valeur de cette part fluctue ensuite en fonction du cours du bitcoin, de la même façon qu’une action en bourse.

Il existe des ETF dédiés au Bitcoin depuis 2021 mais, faute d’agrément officiel, les plus anciens fonctionnaient sur un modèle de contrats dérivés. Début 2024, la nouveauté vient de l’autorisation par la SEC, et donc de l’introduction sur les marchés, des premiers ETF dits « au comptant », c’est-à-dire directement appuyés sur des bitcoins détenus par le gestionnaire de fonds.

Le premier de ces ETF bitcoin au comptant est officiellement introduit le 11 janvier 2024 à la bourse de New-York. Porté par BlackRock, le plus important gestionnaire d’actifs au monde, il rencontre rapidement son public (le grand public), avec près de 4 milliards de dollars collectés sur son premier mois d’existence.

Fin 2024, il affiche un encours de près de 50 milliards de dollars, alors même que de nombreux autres gestionnaires d’actifs se sont lancés dans la course. Il signifie donc que BlackRock a, à lui seul, accumulé près de 500 000 bitcoins, ce que la société a confirmé dans sa dernière communication financière.

Un halving toujours très attendu

Au printemps 2024, l’attention des amateurs de bitcoin est suspendue à un autre événement, lui aussi très attendu : le halving. Cette fois, il s’agit d’une opération technique, intrinsèque au bitcoin. Elle implique qu’à intervalles réguliers (tous les 210 000 blocs créés), la récompense accordée aux mineurs (ceux qui réalisent les calculs informatiques nécessaires au fonctionnement du bitcoin) est divisée par deux.

La diminution de cette récompense est censée ralentir le rythme auquel les nouveaux bitcoins sont créés. Dans la mesure où le protocole prévoit une quantité finie de bitcoins (il est prévu qu’un maximum de 21 millions de jetons soient mis en circulation), ce halving est généralement considéré comme source d’un effet de rareté et donc comme un catalyseur du cours.

En 2016 et en 2020, le halving avait entraîné une hausse significative du bitcoin. En mai 2024, l’effet s’est révélé moins évident, mais il est intervenu alors que le bitcoin tutoyait déjà des sommets, avec un cours à plus de 70 000 dollars.

Trump et le futur patron de la SEC en soutien

Dernier facteur, et non des moindres : le retour programmé de Donald Trump à la Maison blanche. Depuis sa victoire à l’élection présidentielle, le 5 novembre dernier, soit il y a tout juste un mois, le cours du bitcoin a bondi de plus de 40 %. Tout au long de sa campagne, le président élu a manifesté un soutien sans ambages aux cryptoactifs.

Le 16 septembre dernier, il a même lancé son propre projet, World Liberty Financial, une plateforme de crédits et de prêts décentralisés, dont le financement doit être assuré par une cryptomonnaie, le WLFI. Trois mois plus tard, WLFI est bien loin de ses objectifs initiaux de levée de fonds, mais Trump et son colistier JD Vance ont bien ancré l’idée selon laquelle ils défendraient ardemment les intérêts du secteur.

Mercredi, Donald Trump a enfoncé le clou, en annonçant qu’il prévoyait de placer l’avocat républicain Paul Atkins à la tête de la SEC après son investiture. Or Paul Atkins, ancien commissaire du gendarme de la bourse sous l’administration Bush entre 2002 et 2008, est lui aussi favorable au développement du secteur des cryptomonnaies, même s’il en a déjà dénoncé les dérives spéculatives.

« Paul est reconnu pour ses régulations de bon sens. Il croit en des marchés financiers solides et innovants, qui répondent aux besoins des investisseurs et fournissent des capitaux pour faire de notre économie la meilleure au monde. Il reconnait aussi que les actifs numériques et d’autres innovations sont cruciaux pour rendre l’Amérique encore plus grande qu’elle ne l’a jamais été. », a salué Donald Trump sur son réseau social, Truth.

De nouveaux records en 2025 ?

Quid de la suite ? Aucun consensus précis n’émerge chez les analystes, mais certains n’hésitent pas à avancer l’hypothèse de nouveaux records en 2025. Un analyste de Standard Chartered indique ainsi dans une note publiée jeudi et relayée par CNBC que l’hypothèse d’un bitcoin à 200 000 dollars fin 2025 est réaliste, particulièrement si les fonds de pension publics décident de diversifier leurs investissements vers les cryptomonnaies.

Les amateurs suivront également avec intérêt la prochaine assemblée générale de Microsoft : les actionnaires de l’éditeur doivent en effet y débattre de l’intérêt d’investir, ou non, une petite partie de l’immense trésor de guerre de l’entreprise en bitcoin. Le conseil d’administration de la société n’y est aujourd’hui pas favorable.

Commentaires (27)

votre avatar
Et dire que j'ai failli miner du Bitcoin en 2010... mais j'avais abandonné après avoir vu qu'il me fallait +/- 24h pour avoir un BTC... :stress:
votre avatar
Rassure toi en pensant que tu l’aurais perdu ou revendu pour quelques centimes…
votre avatar
j'ai réussi a miner 0.5BTC en 2012...
puis j'ai découvert satoshi dice (j'étais jeune et con)...
au final, il me reste 0.1BTC (ce qui est pas mal en ce moment)
votre avatar
Dis toi que toi tu as failli. Moi, j'ai fais. C'était fun, mais ça ne servait à rien. Ca a pourri au fond d'un disque dur.

J'ai refais tous mes disques, impossible de retrouver. Bref, j'ai du perdre 1 ou 2 BTC. C'était vraiment peanuts à l'époque (genre 2 ou 3 $).

Et aujourd'hui encore, je persiste à penser que le bitcoin ne vaut rien. Sa valeur n'est que spéculative, et que le jour où ça va dégonfler, la chute risque d'être dure pour beaucoup...
votre avatar
Il a la valeur de la confiance / espérance qu'on lui donne !

Il y a eu plusieurs "crack" et pour l'instant plus ou moins rapidement un record de valeur à suivi.

Et je pense qu'une partie de ceux qui y ont perdu des plumes transforment leur "plus jamais" en "j'ai pas assez cru en moi".
Ca fait aussi un bout de temps que les media classique en parle, sûrement suffisamment pour qu'un public de tout bord s'y intéresse.

J'ai un peu miné il y a 3/4 ans (pendant la pénurie CG + Explosion du cours).
Résultat mis sur une plateforme de trading + 50% de ma poche, parce que jouer au trader c'est aussi drôle que jouer au mineur :D
En 4 ans mon porte feuille à pris 350% (dont ma mise initiale maintenant en stable coin, on ma dit de faire plutôt que de remettre mon matelas sur les monnaie FIAT) maintenant que je me suis intéressé à la Flat Taxe, je comprends pourquoi !

Bref le BTC c'est très drôle, peut être qu'un jour sa me paiera un voyage au bout du monde, après avoir insulter l'état de m'avoir voler 30% de cet argent tombé du ciel ! Bordel c'est moi qui l'ai trouvé quand même !

La plateforme de trade peut aussi s'effondrer sur elle même, comme tant d'autre, important tout mes rêves de pinacolada à volonté.
Ou encore, elle peut trouver le moyen de me pomper tout mes actifs sans me permettre de les sortir de là (Clin d'oeil à l'actu des 10$ / mois de gestion de compte inactifs NiceHash !)

(vous remarquez qu'il n'y a pas d'option ou je perd... C'est ça le secret, j'ai perdu cette tune le jour ou je l'ai mise la dedans :mdr2:)
votre avatar
Pas vos clés, pas vos coins...
:reflechis:
votre avatar
Idem je persiste à dire que ça ne sert en réalité qu'à spéculer malgré les beaux discours d'indépendance et de liberté financière. Je suis également sidéré par les hectares de fermes d'Asics de minage qu'on trouve aux US et le mécanisme de PoW qui pousse à consommer et investir davantage pour faire des calculs "jetables". Par contre je ne vois pas comment ça pourrait se dégonfler, surtout avec la limite des 21 millions de BTC. Ca risque de devenir comme les entreprises de tabac: on sait que c'est mal mais elles sont toujours là..
votre avatar
Pour nous, oui que de la spéculation (ou l'escroquerie pour certains).

Pour des pays "instable" avec une monnaie qui fait le yoyo ou dévisse (genre amerique du sud), c'est peut être une réel alternative (encore faut-il que la monnaie dudit pays permettent en autonomie de le faire).

Pour le POW c'est moche, j'ai pas tout pigé avec le POS mais je vois que l'ETH, mal-grès sa migration, à encore un cours valable. Pourquoi pas d'autre !
votre avatar
Le PoW sur bitcoin n'est pas automatiquement mauvais pour l'environnement. Regardez les récents articles scientifiques (en anglais).
votre avatar
Par contre je ne vois pas comment ça pourrait se dégonfler, surtout avec la limite des 21 millions de BTC
La valeur du bitcoin est purement spéculative, et à une haute volatilité. Etant purement spéculative, sa valeur peut passer de 100 000$ à 0 la semaine prochaine (ou même demain). Pour les sceptiques, je les invite à se renseigner concernant la cryptomonnaie Terra (Luna) (une crypto assez populaire évalué à quelques dizaines de milliards de dollars au plus au de sa valorisation si je me souviens bien), qui a perdu 99% de sa valeur en l'espace de quelques jours.

Le minage, quant à lui, est difficile et moins rentable (en terme de BTC) au fur et à mesure des halvings. Actuellement, le cours du BTC compense la perte lié au halving. Est-ce que cela durera ? Je n'ai pas la réponse à cette question.

Sans compter qu'en cas de pépin (crash d'une plateforme, perte du portefeuille, décès du titulaire du compte, piratage, etc.) les BTC seront tout simplement... perdus pour son titulaire (ou pour ses héritiers en cas de décès).

Qui plus est, les promesses de décentralisation du début semble s'éloigner de plus en plus avec la concentration de plus en plus présente autour de quelques acteurs majeurs.

Le système bancaire actuel n'est pas exempt de défaut, mais il a quand même de sacré qualité et présente une bonne robustesse.

Le bitcoin (et les cryptomonnaies basées sur du Proof of Work) risque d'avoir aussi quelques surprises, quand il faudra faire des choix d'un point de vue énergétique. Avec le nombre de datacenter toujours croissant, les besoins pour l'IA, etc. il risque d'y avoir des pénuries, notamment l'été en pleine canicule, lorsque des centrales (qu'importe qu'elle soit nucléaire, à charbon, etc.) qui ont besoin de refroidissement (généralement de l'eau) ne pourront pas fonctionner à plein régime (si ce n'est pas arrêté) à cause de débit insuffisant du cours d'eau/fleuve à proximité. Ou l'hiver, en cas de grosse période de froid.

Car si la production énergétique augmente chaque année, le débit des cours d'eau non (voire même baisse parfois). Alors c'est pas pour tout de suite (du moins, on peut l'espérer), mais à moment, si la direction prise ne change pas, cela sera inévitable.
votre avatar
Petite parenthèse pour conseiller le très bon livre No Crypto, de Natasia Hadjaji.
C'est un livre qui se lit comme un thriller et qui pointe les limites des crypto-monnaies (elle préfère le terme "crypto-actif") pointées dans les derniers commentaires.
votre avatar
Le seul problème sur ce livre est la somme de poncifs et de contre vérités à propos du bitcoin qui en fait un travail peu sérieux. Un critique digne de ce nom se doit de produire des critiques sérieuses et ne pas faire d'erreur.
votre avatar
Concernant le minage, ce qui compte n'est pas vraiment la centralisation du minage mais la centralisation des templates de blocs au seins de pool de minage, et il y a eu des développements récents en terme de protocoles de minages très intéressants (stratum v2, datum). La continuation de la décentralisation reste défendue sérieusement et prometteuse.

La difficulté du minage étant adaptive, aucun problème en terme de pénurie ou autre restrictions.
votre avatar
La consommation est adaptive et n'est pas requise pour fonctionner en soit. Le bitcoin n'est pas mauvais en soit pour l'environnement c'est même le contraire. Les études scientifiques à ce sujet sont récentes donc il est normal que le mythe perdure encore.
votre avatar
Bah avec les halvings et le fait qu'il y a un nombre limité de bitcoin à miner, ainsi que la compétition entre mineurs, la consommation ne peut qu'augmenter à long terme (même si les Asics deviennent de plus en plus performants et plus économes).
C'est la difficulté de minage qui est adaptative, pas la consommation (la difficulté étant la conséquence d'une variation de la puissance de calcul totale du réseau et donc indirectement une conséquence de la consommation). Elle sert à asuurer la stabilité du nombre de création de blocs et n'a aucun impact (en théorie..) sur la consommation d'une ferme (elle minera plus ou moins vite les blocs)
votre avatar
A performance égale, si la difficulté baisse cela signifie que le nombre de mineur baisse et que donc la consommation baisse. Bien sûr des ASICs plus performant vont augmenter la difficulté, mais on remarquera aussi qu'une hausse de la difficulté ne signifie pas forcément une hausse de la consommation non plus. La consommation s'adapte à l'environnement économique, social, politique et technologique.

Ce qui peut faire augmenter la consommation, c'est peut être la hausse du prix. Mais la hausse n'est pas vraiment linéaire, d'ailleurs quand on regarde les datas de cambridge par rapport au prix, on constate que la consommation par gain de prix en $ baisse dans le temps.
votre avatar
La valeur de Bitcoin est strictement la même que la monnaie : c'est celle de la confiance qu'on lui accorde. Intrinsèquement, la monnaie ce sont juste des bouts de papier, des morceaux de métaux et des 0 et des 1 enregistrés quelque part sur des machines, et littéralement rien d'autre, donc avec une valeur quasi-nulle pour la version physique, et nulle pour la version numérique.
votre avatar
Je ne crois pas que la valeur d'une monnaie ne se justifie qu'à la confiance qu'on lui accorde. Au sein d'une même structure sociale (état, fédération, etc. et même quartier), ce me semble vrai.

Or, ici, on est sur du change de monnaie. On établit une valeur d'une monnaie vis à vis d'une autre (en l'occurrence, le bitcoin face au dollar US) Donc, la formulation de confiance n'impacte plus la valeur. C'est une comparaison de force d'une monnaie par rapport à une autre (avec un étalon).

Et d'un point de vue mondial, ça me semble plus être une question de suprématie économique qu'autre chose.

"La force et la faiblesse relatives d'une monnaie donnée par rapport à une rivale sont influencées par un certain nombre de facteurs, mais les plus courants sont les taux d'intérêt de chaque pays, la balance commerciale de chaque pays et la stabilité perçue de la monnaie et des gouvernements."

Mais attention, je pondère mes dires, car l'usage d'une monnaie est fonction de la confiance qu'on en a. Je me rappelle qu'à une époque le dollar US était préféré de toutes les autres monnaies en Pologne même vis-à-vis de la monnaie locale, le złoty. Alors, plus on l'utilise, plus elle prend de l'importance, plus le pays émetteur prend de l'importance économique, plus sa valeur d'échange (sa force de persuasion) augmente.

Enfin, de ce que je vois du bout de ma lorgnette.
votre avatar
Ca reste toujours de la confiance.
Avant la monnaie était adossée à l'or, et c'étaient les réserves d'or qui donnaient la valeur. Maintenant, sa valeur ne repose sur littéralement rien, si ce n'est la confiance en sa valeur.
votre avatar
Si on considère que les monnaies d'état sont supérieures au bitcoin, ou que quelque chose est supérieur au bitcoin comme monnaie, en effet on pense que le bitcoin ne vaut rien. C'est un pari, ou la mise est en quelque sorte la monnaie envers laquelle on fait confiance. Il va y avoir des déçus.
votre avatar
C'est clair qu'en terme de consommation d'énergie, btc est mauvais.il n'a pas d'autre utilité que d'être une valeur.
Hedera avec son hbar va un jour le défoncer, il ne consomme pratiquement rien, est géré par des entités avec dans les membres du conseil des grosses entités reconnues (Google EDF, etc.) et est beaucoup plus rapide que BTC.
Je pense que beaucoup de gros investisseurs ne comprennent rien à comment fonctionnent les blockchaines comme BTC. Ou alors ils n'en en rien à foutre de la planète...
votre avatar
Une nouvelle monnaie magique dans la liste de celle qui doivent déjà détrôner le BTC / ETH & co.
Bon c'est dommage, en 5 ans elle a pas amorcée sa montée !

En tout cas je la garde sous le coude, avec une brochette pareil qui la supporte, y en a bien un qui réussira un jour a faire la pub d'une porté suffisante pour un emballement des cours éphémères !

3 milliard $ d’échange 24h contre 138 pour le BTC,
et une capitalisation de 11 milliard de $ contre 2008 pour le BTC
Je ne pense pas qu'elle pourra faire la différence, elle n'a pas commencé en plus de 5 ans d'existance.

"Je pense que beaucoup de gros investisseurs ne comprennent rien à comment fonctionnent les blockchaines comme BTC. Ou alors ils n'en en rien à foutre de la planète..."
C'est justement la raison pour laquelle le POS ne fait pas de différence :/
votre avatar
Je suis d'accord avec toi en définitif.
On est sur un marché bis de la finance avec aucune régulation, des manipulations de marché, etc.
Mais au moins on ne détruit pas une boîte pour faire plaisir aux actionnaires (enfin pas le meme type de boîte)
votre avatar
Hbar, à ce jour, c'est littéralement ce XKCD : !xkcd
votre avatar
J'adore 🤣
votre avatar
La consommation de bitcoin est obligatoire pour assurer sa protection. Il n'y a pas vraiment d'autres solutions, plus efficientes. L'expérience de la dette et des monnaies d'état prouve que ce modèle magique ne fonctionne pas.
De plus la science démontre que le bitcoin peut être positif pour l'environnement. Bitcoin saura être rapide. Le problème d'Hedera reste sa sécurité et sa décentralisation. Si ce n'est pas décentralisé, aucun intérêt ou chance de s'imposer.
votre avatar
Wow. quand on voit le niveau général des commentaires, on voit qu’effectivement on est encore au début de la courbe d’adoption.
Étudiez le bitcoin pendant 50 heures et on en reparle les gars.
RV dans 5 ans pour un bilan d’étape.