Leur combat voué à l'échec reste le même dans le fond, s'opposer au progrès.
le progrès scientifique et technologique qui en découle va continuer comme il l'a toujours fait depuis la découverte du feu et peut être avant, et ce peu importe ce que les néo luddites pensent.
la notion de progrès est hyper récente (XIXème siècle) et problématique (voir des historiens comme Jarrige, mais pas que) (fantastique podcast, par ailleurs, ce Circular Metabolism) et va au contraire forcément vers un arrêt (mythe de la croissance infinie, etc...). Une forme de low tech est notre avenir certain (épuisement des ressources, appauvrissement /effondrement du système minier/pétrolier à la base de notre style de vie). Dans ton commentaire ci-dessous de 19h14 ça apparait aussi comme un universel à la fois indépassable et garanti, comme s'il n'était pas questionnable. Et bien non. Le progrès n'est apparu que quand la croissance économique a (péniblement) dépassé le 1%/an. Les envolées de PIB de malade après 1945 et même nos poussifs 3% actuels ne sont que des aberrations qui ne tiendrons pas longtemps. (sans parler du fait que le PIB est un très mauvais indicateur de notre niveau de vie)
Je me revendique luddite dans cette idée que la techno moderne telle que promue et imposée par le capital nous envoie dans le mur (et donc faut s'y opposer). Mais je suis aussi baigné comme tout un chacun là-dedans...
J'aime la notion de Luddite Technophile (encore un super auteur qui mérite d'être lu). Et j'accepte d'être émerveillé par les techniques mais sans forcément les adopter. Par exemple les LLMs c'est impressionnant, mais c'est un monstre de dégâts collatéraux (environnementaux, sociaux, éducatifs, cognitifs, ...) et les tech-bros' d'OpenAI et consorts nous emmènent dans le mur aussi vite que possible. Donc c'est non. Je me retrouve aussi pas mal dans la notion d'alternumérisme radicale.
Et grâce à Next et ses commentaires, je découvre la notion de Néo-luddisme donc merci :)
Le progrès scientifique est le gain de connaissance et de savoir. Il date de nos origines probablement avant la découverte du feu. Des technologies découlent de ce progrès. Peu importe ce que les néo luddites pensent.
"va forcément vers un arrêt", il faut simplement une économie basée sur l'épargne et le long terme plutôt qu'une économie basée sur la dette, la consommation et le court terme. Si le taux d'épargne demande un arrêt de la consommation drastique (et donc de la pollution) alors il y en aura un.
Le low tech selon ce que j'ai pu voir concerne la non utilisation des ordinateurs. La seule technologie réaliste est une technologie efficiente en terme d'utilisation d'énergie et de déchet, mais aucune technique low tech ne remplacera un ordinateur.
Le terme luddite technophile est un oxymore. Les luddites, neo luddites sont technophobes. Sinon ce n'en sont pas.
"Le capital" renvoi surtout à un concept économique et social, pas technologique. La technologie peut être un outil pour une certaine élite (notamment les infrastructures bancaires) mais ce concept ne peut pas être réduit aux technologies poussées, on parle surtout de l'allocation des richesses entre les gens normaux et les plus riches.
Vous devriez simplement ignorer les mauvaises technologies (énergie carbonée, logiciels propriétaires etc) et vous focaliser sur les bonnes. Pour le futur, beaucoup passe par le logiciel libre selon moi.
Leur combat voué à l'échec reste le même dans le fond, s'opposer au progrès.
Tu confonds progrès an sens large (donc le progrès pour la société) et progrès technique, qui se cantonne à faire des outils plus puissants, sans pour autant que ça soit nécessairement positif pour les sociétés. Et c'est même valable pour des éléments présentés comme progrès dont on se rend compte après coup qu'en fait, et bien peut être que non : - combustibles fossiles (la société thermo industrielle, mais peut être aussi sa fin) - amiante (super pour l'isolation et contre le feu mais pas que) - le nucléaire (plein d'électricité sans carbone, mais aussi les bombes qui nous mettent au bord de l'abîme)
Et il y a des inventions dont on peut difficilement dire qu'elles auront un impact réellement positif sur les sociétés mais dont on sait qu'elles ont un impact négatif (j'incline à penser que c'est par exemple le cas de l'IA gen).
Je ne pense pas avoir confondu, le progrès scientifique et technologique qui en découle va continuer comme il l'a toujours fait depuis la découverte du feu et peut être avant, et ce peu importe ce que les néo luddites pensent. Par contre il convient de garder ce qui est positif et arrêter ce qui est négatif, et non pas tout sans distinction. Dans un sens, ce qui est négatif n'est pas vraiment un progrès.
J'ai pu constater que la RGPD ne s'appliquait pas ou alors avec des grosse exceptions pour certains services de l'état. Elle s'applique de plein fouet pour le privé. (déjà ça)
Perso j'appelerais pas ça du luddisme. De la prétention de luddisme, peut-être, mais de l'imitation de bas étage.
L'autoritarisme /nazisme/ fascime dont se réclament ces types ne fonctionne que dans une société hypertechnologique, hypersurveillée. Ils peuvent prétendre ce qu'ils veulent, mais la fin c'est de l'espionnage généralisé, Palantir & co. S'il y en a de sincères dans cette volonté "low tech" (avec plein de pincettes) c'est pour retourner à une société féodale avec tout ce qu'on connait. (et l'antisémitisme revendiqué allume bien ce red flag là). Le retour en arrière n'est absolument pas le crédo du mouvement low tech.
Ce qui m'émerveille c'est la capacité extraordinaire à détourner des oeuvres de leur intention comme le dit l'article. Ils font ou on fait pareil avec les superhéros (Marvel, DC, etc...) présenté le courage, la force, le virilisme de ces trucs là alors que les auteurs disent bien que les arcs naratifs des superhéros ça parle que de l'acceptation des différence, de la transidentité, de tolérance, etc...
Au moins ils vont peut-être arrêter de martyriser Pepe the frog.
Neo luddisme? L'autoritarisme reste possible je pense dans un monde low tech qu'ils semblent vouloir. Tout comme il reste possible dans un monde technologique qu'il soit de gauche ou de droite.
Peut être que la différence entre ces groupes c'est la volonté de la droite d'un retour à une société féodale low tech, là où la gauche voudrait une société démocratique low tech. Leur combat voué à l'échec reste le même dans le fond, s'opposer au progrès. Il reste néanmoins des revendications bonne à prendre et de la sagesse à prendre en compte, notamment sur le questionnement de notre société de gaspillage et de pollution.
Comme quoi le luddisme, comme d'autres sujets, n'est pas juste un sous mouvement de niche de gauche radicale, mais concerne tout les bords politiques. Quand on creuse autour de ce petit mouvement, on peut trouver des sous sous mouvements, anti science, anti natalité, voir anti humain (heureusement ces derniers semblent se refuser à faire plus que des textes)
Ces gens ont le droit d'avoir leur opinion, ça me va tant que j'ai toujours le droit de ne pas aimer certaines technologies sans être catégorisé d'écologiste fou, ou que j'ai le droit d'aimer certaines technologies sans être anti environnement.
32 Go c'est ce que j'avais sur un pc haut de gamme en 2011...
A la limite ce ne serait pas un problème si les systèmes et programmes étaient efficients. Il y en a certains "lightweight" qui sont parfaitement bien optimisés, mais de nos jours il y en a tellement qui consomment par Go sous prétexte que la "ram" inutilisée est perdue. Ce qui conduit à un diskswap et à un système instable et saturé, incapable d'alterner rapidement entre plusieurs programmes. Pour windows, peut être que sur linux c'est mieux.
Un fichier comme le "TAJ" qui contiendrait l'identité de ceux qui ont porté plainte est une porte ouverte aux représailles et est un exemple de pourquoi certaines données sont sensibles.
Qui veut parier l'année à laquelle l'état français deviendra sérieux ? (arrêt du scan de documents vers une adresse email, chiffrement de l'identité, utilisation d'identifiant ou signatures cryptographique, etc)
Fournir la preuve de la majorité et uniquement ça par une fonction de signature cryptographique liée à la carte d'identité ou à quelque chose de personnel vieux de plus de 18 ans ?
Non c'est trop moderne, plutôt scanner ses documents d'identité et envoyer sur ext-presta-prefecture-77@gmail.com...
Le DMP s'appuie sur l'INS, c'est une condition obligatoire. À moyen terme, tout document produit par un professionnel de santé devra comporter l'INS soit visuellement, soit les métadonnées pour faciliter le tri par un ordinateur.
Et l'INS est très identifiante.
Il serait intéressant d'avoir la liste des personnes responsables de cet INS et aussi celles ayant donné le feu vert.
Pourquoi pas si le dossier ne comporte pas de données identifiantes autre que l'identifiant unique du dossier. Et pourquoi pas un prénom puisqu'on dirait que ça fait peur à certains médecins de ne pas connaître un prénom.
Si il comporte une identité complète obligatoire, en revanche, il faudrait plutôt préparer des actions en justice contre les responsables de cet outil.
Tout écologiste favorable à la réduction de la pollution et de la surconsommation devrait être opposé à une économie basée sur la croissance infinie pour être soutenable, sur l'inflation, l'économie de la dette, que de plus en plus de personnes critiquent à raison. Aucune économie de dette ne peut être écologique et in fine sociale.
Mais quel genre de politique est prêt à entendre ça ? en france même à gauche les partis principaux sont capitalistes, LFI en tête avec sa relance keynesienne.
J'ai payé des pénalités à Free tous les mois pendant ~ deux ans, car je refusais de donner mon RIB pour qu'on vienne se servir sur mon compte bancaire. C'est parfois très difficile ou impossible de s'en sortir en donnant des fausses données.
En effet mais tant que ce n'est pas une pratique standard il n'y a pas vraiment d'autres choix...ou bien on donne et nos données fuite ou bien on ne donne pas. C'est aussi un sujet politique car certaines sociétés sont sûrement obligées de stocker des données exploitables, plutôt que rien ou des identifiants cryptographiques qui ne servent à rien seul.
Tout les "nerds" ne sont pas des fascistes? Le ton de cet article est étrange. Pas un mot sur les logiciels libres, la réponse logique au techno-fascisme ? Le simple fait qu'aucun des intervenants ne le cite en parlant de "moyens de résistance", est particulièrement étrange.
La vache, un autre débat ici avec la même personne. Un profil pro bitcoin mais pas trop fan de autres cryptos, surtout les PoS. Intéressant, on a peut être un acteur important du Bitcoin sur ce site 😅 Pour donner mon avis sur l'article sur Médium : ce n'est peut être pas pas complètement du mensonge mais c'est très probablement du pur enfumage intellectuel: des articles scientifiques qui présentent des cas très particuliers où ça participerait à la baisse de consommation et à la réduction du gaspillage énergétique: mais ça doit être genre.. que 0.5% des cas d'usage aboutissant à une baisse de consommation , et je suis probablement généreux. Les fermes d'Asics de centaines d'hectares c'est énergivore "inutilement" et ça gêne des riverains, nomdediou..
Je suis ouvert d'esprit et si j'ai des raisons de changer d'avis je changerais d'avis.
Le sujet ici c'était l'impact écologique de bitcoin. Je ne sais pas pourquoi vous parlez de 0.5% de cas d'usage ou d'enfumage, il faudra être plus précis. Rien de ce que j'ai pu dire ou lu sur mes sources n'étaient incohérent ou tiré par les cheveux ou de "l'enfumage".
La consommation de bitcoin n'est pas inutile, c'est un projet important car il touche à la monnaie, et la mauvaise gestion de la monnaie est un problème sérieux avec des conséquences grave dans notre société.
Concernant les riverains qui sont gênés, si des individus gênent des riverains, il faudrait peut être s'en prendre à ceux qui gênent, parceque des activités qui gênent les voisins, pas besoin de réfléchir pour en trouver des tonnes. "Des entrepreneurs gênent les voisins donc il faut interdire leur domaine d'activité". Très mauvais argument contre bitcoin.
(me concernant, je ne suis pas du tout un acteur important, je suis un modeste développeur/informaticien de PME, mais étant intéressé par la politique il est inévitable que j'ai été conduit à creuser ce sujet)
Bon ok, imaginons que tu sois la planète, que tu sois en bonne santé et que le bitcoin soit un médicament. Est-ce que tu en prendrais ? (et pourquoi ?)
J'en prendrais parce que l'existence des humains m'impacte directement, et que ça réduirait la consommation des humains grâce à une économie qui favorise l'épargne plutôt que la consommation sans limite et le productivisme, prônée par nos amis keynesiens dans tout les bords politiques principaux.
Dire que le bitcoin ne pollue pas, c'est comme si tu disais que le streaming ne polluait pas, qu'une TV 4K ne polluait pas, qu'une machine à laver ne polluait pas. Je franchis probablement la ligne rouge en disant que le lobby du tabac avait commandé en son temps des articles scientifiques... (Jean-Paul Delahaye est parfaitement legit) L'auteur de l'article sur Medium est pro-crypto donc impossible de lui faire totalement confiance, et il y a plus de raison d'avoir du lobby pro-crypto que anti cryptos, car il y a de l'argent à se faire.
Des articles revu par les pairs contre le bitcoin, yen a plein également, dont celui-ci: https://www.nature.com/articles/s41598-022-18686-8
Après, on va me dire qu'il a été contaminé par de Vries, qui j'ai l'impression est une cible à abattre pour Stachtchenko et autres acteurs des cryptos
Concernant le tabac, il y avait des études sérieuses dès le départ sur la nocivité du tabac, je doute fortement que ce fut un consensus scientifique largement établi. Wikipedia indique un "petit" nombre d'études scientifiques de la part des vendeurs de tabac contredisant la majorité scientifique.
Jean Paul Delahaye est un adorateur de la preuve d'enjeu, je le cite, il dit que bitcoin est inutilement trop sécurisé. Ce qui est évidemment une opinion et pas un fait objectif. Ses défenses de la preuve d'enjeu contre la preuve de travail sont peu solides.
De Vries fait de la désinformation sur un sujet sérieux donc il n'y a aucun cadeau à lui faire. Ce que vous me dites là et que j'ai du répondre est un vestige de son travail corrompu.
Il y a plus d'argent à se faire pour les banques en étant anti crypto, puisqu'elles ont le pouvoir. Les pro-crypto, c'est david contre goliath, vous ne pouvez pas dire que le bitcoin contrôle le monde au même titre que les banques et le système de dette. Votre remarque n'est donc pas exacte.
C'est bien pour cela que bitcoin continue encore et toujours de progresser. Ca me fait penser au sujet des données personnelles, gérées de façon catastrophique notamment en france. Les gens prennent conscience d'un "certain" problème.
Intéressant ce lien merci. Il y a tellement d'articles longs que j'ai posé la question à Chatgpt sur l'impact positif sur l'écologie du BTC et il a l'air de s'inspirer de ces derniers articles dans ces réponses. Effectivement il semble qu' il y a des cas particuliers où "paradoxalement" ça serait plus écologique. Certains cas me semblent intéressants (éviter le "flaring" : éviter de brûler du gaz dans le vide et l'utiliser pour miner), d'autres me paraissent un peu curieux voire fallacieux (comme stabiliser le réseau électrique au Texas en s'arrêtant de miner, alors qu'il suffit de ne pas miner du tout..ainsi que l'utilisation des énergies renouvelables, qui sont donc moins disponibles pour pour autre chose.. ) Aussi, la plupart des cas cités dans les articles fonctionnent parce que le bitcoin a de la valeur. Si la valeur du bitcoin chute très fortement à long terme (très peu probable j'en conviens) , tout ce qui disent les articles tombe à l'eau. Donc voilà, des articles à priori légitimes (surtout si c'est revu par des pairs..) , mais on devrait être capable d'en trouver autant du côté des anti cryptos : surcharge du réseau et pollution au Kazakhstan, relances d'une centrale au charbon à NY. Et du coup, tout le monde a à la fois raison et tort et c'est le lobby le plus fort (facile de deviner lequel..) qui va gagner.. C'est presque comme la voiture électrique où c'est une histoire d'acteurs polluants qui ne sont pas placés au même niveau de la chaine.
Puisque miner est rentable, et que couper une production éléctrique n'est pas forcément simple, il est préférable de miner le surplus que de ne pas miner. Au texas le prix de l'éléctricité devient parfois négatif, donc ils paient pour vendre leur éléctricité, c'est une perte sèche.
Si bitcoin perd en valeur, la difficulté de minage va s'ajuster et il va nécessiter moins d'énergie. En effet cela fonctionne seulement si bitcoin a un minimum de valeur et a quelque chose à sécuriser, mais il y a de la marge, et la preuve de travail n'est pas prête d'être changée pour la sécurisation.
Ce qui se dit du côté des "anti crypto" n'est pas solide. Le bitcoin en lui même ne pollue pas, ce sont les énergies carbonées qui polluent, et exploiter une énergie carbonée peut être fait par n'importe quelle usine, pas juste bitcoin. L'énergie carbonée est la plus chère donc les mineurs n'ont pas intérêt à miner sur du carboné.
Voir aussi bitcoin, 7 ans de désinformation : https://medium.com/@AlexStach/7-ans-de-désinformation-sur-limpact-environnemental-de-bitcoin-0a2faa02be3a
Après c'est un sujet que je trouve important; nous parlons ici de la monnaie, cela concerne tout le monde, bitcoin ou pas il va falloir choisir et trancher face aux problèmes que nous rencontrons.
Ce que vous annoncez sans preuve se démonte sans preuve ;)
Faites le si c'est vrai, allons au fond de l'argument, pour montrer aux lecteurs qui a raison.
Je pourrais oui. Maintenant, est-ce que j'ai la flemme ? Oui, je l'avoue.
Parce que j'ai compris que vous étiez un pro-crypto comme pas possible (il suffit de voir que la moitié de vos 49 messages depuis la création de votre compte ont été posté depuis 2j), que j'ai déjà eu ce genre de conversation par le passé avec des gens comme vous.
Mais c'est comme s'adresser à un platiste : on peut donner tous les arguments que l'on veut, ils ne sont jamais acceptés.
Tant que vous ne démontrez pas le contraire, c'est moi qui suis dans le vrai
Et c'est justement pour ce genre de raison que je ne vais pas continuer le débat. Tant que VOUS ne démontrez pas vos propos, c'est parole contre parole. Mais vous êtes tellement certains d'être dans le vrai et de pouvoir prédire le futur...
Je préfère (égoïstement, je l'avoue) ne pas continuer cette discussion. Si vous voulez croire que je m'incline, libre à vous. Contrairement à vous, je n'ai rien à prouver, que ce soit à vous, ni aux autres lecteurs.
Je ne suis pas fan des cryptos en général, je me limite vraiment à bitcoin ici. J'étais tombé sur ces news et je pense que c'est important de rétablir certains faits quand il y a des erreurs sur ce sujet.
Je suis ouvert à tout.
En fait, et sauf erreur, merci de l'indiquer si c'était le cas, je n'ai donné que des faits vérifiables, et concernant les opinions, elles sont raisonnables et basées sur des tendances observables.
La monnaie nous concerne tous, donc on va tous être obligé de se poser la question tôt ou tard. On n'échappe pas à la politique malheureusement...
Pourquoi titrer "Les transactions illicites en crypto ont dépassé les 40 milliards de dollars en 2024" plutôt que "Les transactions illicites représentent 0,14 % du volume de transactions réalisées sur la blockchain" ou quelque chose comme cela ?
Ok. Votre message reflète clairement : - un manque de connaissance sur certains aspects du sujet - la projection de vos espérances (les je pense que) - un solutionnisme technologique & énergétique
Mais à part ça, tout va bien...
- un manque de connaissance sur certains aspects du sujet
Tant que vous ne démontrez pas le contraire, c'est moi qui suis dans le vrai. On se demande pourquoi vous dites que je manque de connaissance plutôt que de pointer les problèmes. Faites le si c'est vrai, allons au fond de l'argument, pour montrer aux lecteurs qui a raison.
- la projection de vos espérances (les je pense que)
Le futur n'est pas prévisible. Est ce que vous savez prévoir le futur ? je PENSE car j'ai des raisons raisonnables pour le penser. Je ne sais pas ce que sera le futur. Personne ne le sait.
- un solutionnisme technologique & énergétique
Certaines technologies sont des solutions. Certaines ne le sont pas. Certaines technologies sont prometteuses, d'autres ne le sont pas. Ce point est vraiment binaire et navré mais reflète bien la solidité de vos arguments.
punaise mais les bêtises qu'il ne faut pas lire...
quelle techno ? La monnaie
Non. Le bitcoin (je ne dis pas la blockchain, je parle bien UNIQUEMENT du bitcoin).
qui peut fonctionner sur du surplus uniquement
Connerie. Va falloir m'expliquer comment un truc qui consomme 0.5% de l'électricité mondiale peut fonctionner uniquement sur du surplus. C'est un non-sens.
qui pousse à l'épargne plutôt que la conso
Donc, c'est bien, on a de l'argent, mais on ne peut rien en faire ? Une monnaie qui pousse à l'épargne et dont le cours fluctue énormément, on voit ça ailleurs, et ça s'appelle des actions.
dont la conso n'est pas proportionelle au nombre d'utilisateur
C'est peut être bien le SEUL point sur lequel vous ne dites pas de réellement de bêtise. Si ce n'est que j'ai du mal à croire que le bitcoin, limité à 7 transaction/s, puisse s'accommoder de 100 milliards d'utilisateurs.
Par contre, la conso dépend du nombre de mineurs. Et là, on arrive au paradoxe du bitcoin. Pour une meilleure efficacité énergétique, il faudrait diminuer le nombre de mineur. Pour augmenter sa sécurité, il faut augmenter le nombre de mineur.
Autrement dit, le bitcoin ne peut pas être à la fois, économique en énergie et sécurisé.
c'est plus un miracle qu'autre chose
On ne doit vraiment pas avoir la même définition de ce qu'est un miracle...
La monnaie n'est pas une technologie anodine, c'est au minima une des plus importantes de toutes dans une société.
La dessus, on est d'accord. Mais la monnaie a été faite pour faciliter les échanges (attention, je ne dis pas pour consommer, je dis bien faciliter les échanges, ne me faite pas dire ce que je n'ai pas dit). Donc une monnaie qui "pousse à l'épargne" pour reprendre vos propos, c'est simplement une erreur...
Non. Le bitcoin (je ne dis pas la blockchain, je parle bien UNIQUEMENT du bitcoin).
Le bitcoin CHERCHE à être une monnaie. D'où le terme monnaie que j'ai utilisé.
Connerie. Va falloir m'expliquer comment un truc qui consomme 0.5% de l'électricité mondiale peut fonctionner uniquement sur du surplus. C'est un non-sens.
Le bitcoin PEUT fonctionner sur du surplus uniquement. Le surplus est toujours l'électricité la moins chère. Il peut même fonctionner sur 2 PC portables si la culture de notre monde s'y prêtait. La consommation dépend de la difficulté qui est adaptive. Si 99.99% des mineurs s'arrêtaient de miner, si ils se disaient qu'ils avaient mieux à faire avec leur énergie, et que les gens sont assez honnête pour ne pas être tenté par frauder la monnaie/le bitcoin, alors on ferait tourner bitcoin sur pas grand chose.
Donc, c'est bien, on a de l'argent, mais on ne peut rien en faire ? Une monnaie qui pousse à l'épargne et dont le cours fluctue énormément, on voit ça ailleurs, et ça s'appelle des actions.
Une action n'est pas vraiment une monnaie. On pourrait l'utiliser comme monnaie mais ce serait une assez mauvaise monnaie notamment car elle serait toujours contrôlée par un organisme central qui la gère. L'utilisation d'une monnaie qui ne se dévalue pas dans le temps est le choix de celui qui en a. Après en effet tant que le bitcoin ne stabilise pas (je pense que cela arrivera) il peut être frustrant d'utiliser du bitcoin pour acheter des choses. Il n'y a pas grand chose à faire, à part utiliser la "mauvaise monnaie" à la place (loi de gresham), tant que la nouvelle monnaie ne devient pas le standard.
C'est peut être bien le SEUL point sur lequel vous ne dites pas de réellement de bêtise.
Je n'ai dit aucune bêtise et j'espère que ce message là va aider à vous en faire prendre conscience.
limité à 7 transaction/s,
Tout d'abord je pense que la taille des blocs va augmenter, ensuite, 7 transactions n'est pas 7 paiements, une transaction peut très bien contenir des millions de paiements.
Pour une meilleure efficacité énergétique, il faudrait diminuer le nombre de mineur. Pour augmenter sa sécurité, il faut augmenter le nombre de mineur.
Je ne sais pas ce que veut dire efficacité dans ce contexte : sécuriser bitcoin reste quelque chose d'utile. Bitcoin est assez sécurisé à ce jour, il pourrait rester à sa consommation actuelle indéfiniment et rester très sécurisé. Et puisque nous produirons, j'en suis sûr, de plus en plus d'énergie, la conso de bitcoin en % risque même de baisser. Enfin, en 2140 il n'y aura plus de récompenses de blocs, juste des frais, donc on peut penser qu'il y aura alors moins de mineurs.
la monnaie a été faite pour faciliter les échanges
La monnaie c'est : -un moyen d'échange -une réserve de valeur -une unité de compte
Si la monnaie n'est pas réserve de valeur, alors la valeur ira dans ce qui ne devrait pas l'être, l'immobilier, les actions (désolé mais la valeur d'une entreprise correspond au profit généré par ses travailleurs, pas par un jeton spéculatif qui enrichit des inconnus qui ne contribuent en rien au travail de l'entreprise), sûrement d'autre. (l'or ?)
Les lois ne garantissent pas la valeur d'une monnaie ou le bon fonctionnement d'une monnaie,
Non, mais elles y contribuent plus que grandement. Les monnaies nationales ont des mécanismes de stabilité qui sont loin d'être négligeables, et que le Bitcoin n'a pas.
Dans beaucoup de pays (dont la France), la loi impose que n'importe quel marchand accepte les euros par exemple. Du coup, avec ta monnaie nationale, tu sais que tu pourra la dépenser pour n'importe quoi que le pays peut produire. De même, les banques du pays peuvent « créer » des euros temporaire (la fameuse planche à billet) pour les prêter aux particuliers ou aux entreprises du pays. Avec des taux qui vont dépendre d'instances nationales et européennes. Bref, des mécanismes législatifs qui font la force et l’intérêt (ou le désintérêt, selon les taux/mesures en place) des monnaies nationales.
La valeur du bitcoin ne repose presque que sur l'absence de confiance dans les autres monnaies et sur son attrait spéculatif. On ne règle pas ses factures avec, et ça ne sera jamais possible, de par la nature même de la blockchain basée sur des proofs-of-work avec des temps de calculs systématiquement croissants. Aujourd'hui c'est bien plus un produit financier qu'une monnaie.
Que la loi impose un moyen de paiement, je ne vois pas en quoi c'est un avantage. Ce qui compte c'est que la monnaie ne soit pas une monnaie de singe et soit désirable, dans le cas de l'euro ça pose quelques soucis. Une coercition d'un état pour utiliser une mauvaise monnaie n'est pas un argument envers cette monnaie.
La création monétaire, ce mécanisme scandaleux que je classe comme illégitime, ne fait qu'augmenter la masse monétaire d'année en année, et dévaluer l'épargne sur la durée. Ce mécanisme à lui seul enlève la moindre force et intérêt à cette monnaie sur le long terme.
C'est du court termisme tout ce qu'il y a de plus nocif et parasitaire, une idée que chaque citoyen digne se doit de combattre vigoureusement.
La valeur du bitcoin repose sur sa demande, liée à ses propriétés, son utilité, et sur sa supériorité perçue face aux autres monnaies. La validation des blocs et du PoW n'a rien à voir avec l'utilisation du bitcoin comme monnaie. Ses calculs sont nécessaires pour sécuriser la monnaie et n'a pas de lien avec le temps de paiement ou le nombre d'utilisateur.
Je voulais vivre dans un monde où bitcoin ne serait pas nécessaire et où les monnaies d'état respectaient le travail des citoyens. Ce monde n'a jamais existé et n'existera, je pense, jamais.
Bah avec les halvings et le fait qu'il y a un nombre limité de bitcoin à miner, ainsi que la compétition entre mineurs, la consommation ne peut qu'augmenter à long terme (même si les Asics deviennent de plus en plus performants et plus économes). C'est la difficulté de minage qui est adaptative, pas la consommation (la difficulté étant la conséquence d'une variation de la puissance de calcul totale du réseau et donc indirectement une conséquence de la consommation). Elle sert à asuurer la stabilité du nombre de création de blocs et n'a aucun impact (en théorie..) sur la consommation d'une ferme (elle minera plus ou moins vite les blocs)
A performance égale, si la difficulté baisse cela signifie que le nombre de mineur baisse et que donc la consommation baisse. Bien sûr des ASICs plus performant vont augmenter la difficulté, mais on remarquera aussi qu'une hausse de la difficulté ne signifie pas forcément une hausse de la consommation non plus. La consommation s'adapte à l'environnement économique, social, politique et technologique.
Ce qui peut faire augmenter la consommation, c'est peut être la hausse du prix. Mais la hausse n'est pas vraiment linéaire, d'ailleurs quand on regarde les datas de cambridge par rapport au prix, on constate que la consommation par gain de prix en $ baisse dans le temps.
Bénéfique pour l'environnement lol ? De quelle manière ? Tu as des sources et des exemples ? De Vries a efficacement été contredit par un acteur.. pro crypto/qui a des intérêts cryptos. Donc à défaut de sources indépendantes, je fais confiance à aucun des deux ^^
Il n'y a pas de débat à avoir face à des études scientifiques revues par des pairs. Quand un "pro bitcoin" avance que le consensus scientifique est favorable au bitcoin et l'environnement, avec en source ces études scientifiques (et pas n'importe lesquelles, pas fait par n'importe qui) c'est qu'il s'approche de la vérité, plutôt qu'un De Vries banquier et manifestement corrompu.
C'est l'exact opposé, et sa hausse selon moi est du en la perte de confiance envers ces monnaies d'état.
Sa hausse est plutôt dû au capitalisme (via la spéculation), ce qui est paradoxale justement avec l'idée à l'origine du bitcoin !
Le bitcoin n'est pas nocif pour l'environnement, même positif.
Punaise si ça c'est pas de la désinformation.... Relis ton article : 0.5% de la consommation mondiale, juste pour UNE techno en particulier. UNE seule. Alors que pour atteindre l'ordre de grandeur de ces chiffres, il faut généralement prendre en considération tout un pan d'un secteur en particulier...
Si on considère que la dette, la finance et la création monétaire débridée c'est du capitalisme, alors oui la hausse du bitcoin est une conséquence du capitalisme. Il faut bien une solution pour en sortir.
"0.5% de la consommation mondiale, juste pour UNE techno en particulier" : quelle techno ? La monnaie. une monnaie qui utilise 0.5% de la conso mondiale, qui peut fonctionner sur du surplus uniquement, qui pousse à l'épargne plutôt que la conso, et dont la conso n'est pas proportionelle au nombre d'utilisateur (100 utilisateurs ou 100 milliards, peut fonctionner avec exactement la même conso), c'est plus un miracle qu'autre chose. Vous pouvez me relire, je n'ai dit aucun mensonge ni désinformation.
La monnaie n'est pas une technologie anodine, c'est au minima une des plus importantes de toutes dans une société.
J'ai pris le temps de faire vérifier cela à un LLM, et voici sa conclusion : Bitcoin a un potentiel climatique positif réel, déjà démontré localement, mais à l’échelle globale, son impact reste aujourd’hui majoritairement neutre ou négatif.
Déjà on peut noter que sa réponse est largement plus nuancée que les mythes qui se disent, à l'heure actuelle, dans les espaces de commentaires de ce type. "majoritairement neutre ou négatif." : l'IA se base majoritairement sur ce qui se dit sans réfléchir, et donc, ajoute encore un aspect "négatif" à défaut de neutre ou positif. 7 ans de désinformation sur le bitcoin. Quelques articles traduit en français si le sujet vous intéresse :
C'est drôle, j'ai toujours été optimiste et intéressé par les nouvelles technologies, mais quand il s'agit d'IA plus j'en voit moins j'en veut, notamment pour l'aspect complexité inutile. Ou alors je suis en train de devenir un vieux ronchon. C'est assez inquiétant. Dois-je ouvrir mon esprit ?
1) Il n'y a pas de plafond dans la norme des paiements instantanés ; ceux que tu as c'est ta banque qui les a mis en place. Si tu es trop limité, change pour une banque plus en adéquation avec tes usages (je bosse en banque privée, on a des instant payments a 6 chiffres tous les jours)
2) Les refus de virement par ta banque sont la résultante de contrôles fait pour éviter les erreurs, les arnaques, le blanchiment et le financement du terrorisme ; tout cela est encadré et imposé par les régulateurs ; pas pour "gnagnagna t'embêter toi", mais pour une cause commune de lutte contre les agissements illégaux. Quand on connaît un peu, l'argument est a peu près aussi faible que dire que les assurances auto c'est "gnagnagna juste pour jeter du pognon par les fenêtres"
3) la norme des instant payments impose un settlement de la transaction en moins de 10 secondes. Ce qui est plus rapide qu'un bloc de bitcoin. Pour un coût bien moindre.
4) l'usage de stablecoins n'offre absolument pas la garantie qu'offre le monde bancaire européen en terme de sécurisation des avoirs.
Donc si tu veux jouer au geeko-kikoolol, fais toi plez, mais ne vient surtout pas expliquer que le bitcoin est 'mieux' ou 'plus sécure' que les devises classiques.
Il ne faut pas confondre moyen de paiement et monnaie. Visa n'est pas une monnaie. Un état n'offre pas de garantie de dérive en terme de surveillance financière. Bitcoin n'est pas encore une monnaie, mais sa valeur est autrement plus prometteuse que celle des monnaies basées sur la dette et la dévaluation de ces même monnaies.
Je ne suis pas tout à fait d'accord. La plupart de ses opérations sont possibles sans frais et en quasi instantané avec des monnaies réelles. Pas pour des virements très importants mais c'est peut-être aussi bien ainsi. Je trouve qu'on a plus à reprocher aux banques qu'aux monnaies. Je suis d'accord avec ça ! Sauf que les plateformes qui arnaquent en cryptos montre que tout n'est pas clair non plus. Mais le système bancaire classique à de nombreux défauts structurels, c'est clair.
Selon moi les cryptos spéculatives n'ont pas de raison de monter. Mes actions ont une valeurs selon leurs rendement et la valeur de l'entreprise. Sur quel facteur le cours du Bitcoin monte-t-il ? Si plus de gens retirent des euros (pour vivre) ou épargnent, sa valeur devrait elle monter ou descendre ? Pourquoi la valeur devrait est variable ? Imaginons qu'on fasse ça avec nos retraites ?
Mais je comprends qu'il y a aussi des stable coins. Ça je trouve pertinent, surtout si peu énergivore. Dans ce cas là, on commence à cumuler les avantages des 2 systèmes. Pour moi, le Bitcoin et consorts sont, selon ce que j'en comprends, un déchet du monde capitaliste.
PS : je suis contre les abus financiers basés sur la spéculation quelque soit leur format. Comme les systèmes d'évasion fiscale ou de blanchiment. Le mécanisme de confusion qui commencent à apparaître pour les cryptos commencent à représenter un risque je trouve. Encore plus simple que de soudoyer des politiques...
Le bitcoin est une réponse aux problèmes du capitalisme, qui je le rappelle est représenté par notre système actuel et ses monnaies basées sur la dette et la finance. C'est l'exact opposé, et sa hausse selon moi est du en la perte de confiance envers ces monnaies d'état. Le bitcoin n'est pas nocif pour l'environnement, même positif. "7 ans de désinformation sur l’impact environnemental de Bitcoin" : https://medium.com/@AlexStach/7-ans-de-désinformation-sur-limpact-environnemental-de-bitcoin-0a2faa02be3a
Les cryptos sont la blockchain à voir comme un protocole intéressant et novateur, et non pas comme un actif financier. On va dire que c'est le capitalisme qui a rendu cela "attractif" aux yeux de la finance..
La blockchain = le protocole sous-jacent La "crypto" (pour crypto-actif) = l'implémentation (bitcoin, ethereum, etc.) = actif devenu financier
Pour être plus précis, si on prend bitcoin, bitcoin est à la fois un actif et un protocole, la blockchain représente simplement sa base de donnée, d'autres crypto monnaies utilisent autre chose que des blockchains, qui sont exploitées par le protocole de la "crypto" en question, qui tourne dans des noeuds ou dans des serveurs.
La consommation de bitcoin est obligatoire pour assurer sa protection. Il n'y a pas vraiment d'autres solutions, plus efficientes. L'expérience de la dette et des monnaies d'état prouve que ce modèle magique ne fonctionne pas. De plus la science démontre que le bitcoin peut être positif pour l'environnement. Bitcoin saura être rapide. Le problème d'Hedera reste sa sécurité et sa décentralisation. Si ce n'est pas décentralisé, aucun intérêt ou chance de s'imposer.
Petite parenthèse pour conseiller le très bon livre No Crypto, de Natasia Hadjaji. C'est un livre qui se lit comme un thriller et qui pointe les limites des crypto-monnaies (elle préfère le terme "crypto-actif") pointées dans les derniers commentaires.
Le seul problème sur ce livre est la somme de poncifs et de contre vérités à propos du bitcoin qui en fait un travail peu sérieux. Un critique digne de ce nom se doit de produire des critiques sérieuses et ne pas faire d'erreur.
Par contre je ne vois pas comment ça pourrait se dégonfler, surtout avec la limite des 21 millions de BTC
La valeur du bitcoin est purement spéculative, et à une haute volatilité. Etant purement spéculative, sa valeur peut passer de 100 000$ à 0 la semaine prochaine (ou même demain). Pour les sceptiques, je les invite à se renseigner concernant la cryptomonnaie Terra (Luna) (une crypto assez populaire évalué à quelques dizaines de milliards de dollars au plus au de sa valorisation si je me souviens bien), qui a perdu 99% de sa valeur en l'espace de quelques jours.
Le minage, quant à lui, est difficile et moins rentable (en terme de BTC) au fur et à mesure des halvings. Actuellement, le cours du BTC compense la perte lié au halving. Est-ce que cela durera ? Je n'ai pas la réponse à cette question.
Sans compter qu'en cas de pépin (crash d'une plateforme, perte du portefeuille, décès du titulaire du compte, piratage, etc.) les BTC seront tout simplement... perdus pour son titulaire (ou pour ses héritiers en cas de décès).
Qui plus est, les promesses de décentralisation du début semble s'éloigner de plus en plus avec la concentration de plus en plus présente autour de quelques acteurs majeurs.
Le système bancaire actuel n'est pas exempt de défaut, mais il a quand même de sacré qualité et présente une bonne robustesse.
Le bitcoin (et les cryptomonnaies basées sur du Proof of Work) risque d'avoir aussi quelques surprises, quand il faudra faire des choix d'un point de vue énergétique. Avec le nombre de datacenter toujours croissant, les besoins pour l'IA, etc. il risque d'y avoir des pénuries, notamment l'été en pleine canicule, lorsque des centrales (qu'importe qu'elle soit nucléaire, à charbon, etc.) qui ont besoin de refroidissement (généralement de l'eau) ne pourront pas fonctionner à plein régime (si ce n'est pas arrêté) à cause de débit insuffisant du cours d'eau/fleuve à proximité. Ou l'hiver, en cas de grosse période de froid.
Car si la production énergétique augmente chaque année, le débit des cours d'eau non (voire même baisse parfois). Alors c'est pas pour tout de suite (du moins, on peut l'espérer), mais à moment, si la direction prise ne change pas, cela sera inévitable.
Concernant le minage, ce qui compte n'est pas vraiment la centralisation du minage mais la centralisation des templates de blocs au seins de pool de minage, et il y a eu des développements récents en terme de protocoles de minages très intéressants (stratum v2, datum). La continuation de la décentralisation reste défendue sérieusement et prometteuse.
La difficulté du minage étant adaptive, aucun problème en terme de pénurie ou autre restrictions.
Pour nous, oui que de la spéculation (ou l'escroquerie pour certains).
Pour des pays "instable" avec une monnaie qui fait le yoyo ou dévisse (genre amerique du sud), c'est peut être une réel alternative (encore faut-il que la monnaie dudit pays permettent en autonomie de le faire).
Pour le POW c'est moche, j'ai pas tout pigé avec le POS mais je vois que l'ETH, mal-grès sa migration, à encore un cours valable. Pourquoi pas d'autre !
Le PoW sur bitcoin n'est pas automatiquement mauvais pour l'environnement. Regardez les récents articles scientifiques (en anglais).
Idem je persiste à dire que ça ne sert en réalité qu'à spéculer malgré les beaux discours d'indépendance et de liberté financière. Je suis également sidéré par les hectares de fermes d'Asics de minage qu'on trouve aux US et le mécanisme de PoW qui pousse à consommer et investir davantage pour faire des calculs "jetables". Par contre je ne vois pas comment ça pourrait se dégonfler, surtout avec la limite des 21 millions de BTC. Ca risque de devenir comme les entreprises de tabac: on sait que c'est mal mais elles sont toujours là..
La consommation est adaptive et n'est pas requise pour fonctionner en soit. Le bitcoin n'est pas mauvais en soit pour l'environnement c'est même le contraire. Les études scientifiques à ce sujet sont récentes donc il est normal que le mythe perdure encore.
Dis toi que toi tu as failli. Moi, j'ai fais. C'était fun, mais ça ne servait à rien. Ca a pourri au fond d'un disque dur.
J'ai refais tous mes disques, impossible de retrouver. Bref, j'ai du perdre 1 ou 2 BTC. C'était vraiment peanuts à l'époque (genre 2 ou 3 $).
Et aujourd'hui encore, je persiste à penser que le bitcoin ne vaut rien. Sa valeur n'est que spéculative, et que le jour où ça va dégonfler, la chute risque d'être dure pour beaucoup...
Si on considère que les monnaies d'état sont supérieures au bitcoin, ou que quelque chose est supérieur au bitcoin comme monnaie, en effet on pense que le bitcoin ne vaut rien. C'est un pari, ou la mise est en quelque sorte la monnaie envers laquelle on fait confiance. Il va y avoir des déçus.
En effet la masse monétaire a une importance capitale, mais la monnaie a bien une valeur. En fait, je pense que si nous avions tous la même monnaie, la valeur totale de l'économie serait égale à la valeur de cette monnaie.
Concernant le concept même de valeur d'entreprise, pour moi elle se mesure en profit, l'idée de posséder une part d'entreprise sans y travailler, je ne vais pas parier que cette pratique perdure indéfiniment.
Le bitcoin peut véritablement être bénéfique pour l'environnement. Le contraire est en réalité un mythe propagé (à la base) par un banquier central appelé De Vries et qui est une tentative attaque réelle mais qui s'est soldée par un échec puisque la science dit que le bitcoin est positif pour l'environnement.
Le bitcoin est toujours numéro 1 car il est beaucoup plus sécurisé et résilient que l'ethereum ou d'autres projets concurrents. Il est aussi plus légitime selon moi mais ceci est une opinion.
Malgré « l'ancienneté » le monde utilise majoritairement d'autres moyens de paiement qui polluent moins. L'entube n'est pas sur la valeur d'échange des cryptos mais sur leur impact sous-jacent sur la planète qui est plus élevé que les échanges financiers classiques. La spéculation n'était même pas l'objectif initial quand ça a été inventé puis créé !
Le bitcoin ne pollue pas en lui même et peut avoir des impacts positifs réels sur le climat. Ce n'est pas une opinion mais des résultats d'études scientifiques récentes.
Donc sur quoi repose le fonctionnement d'une monnaie, si ce n'est la confiance?
Les loi nationales et internationales (OMC, FMI, banques & planches à billets, régulation, blanchiment), les banques centrales, les taux de change, et j'en oublie sûrement. Plus d'info sur le sujet [ici] et [là].
Ça reste des leviers qu'on peut rattacher de près ou de loin à la confiance, mais ça montre que le rapport confiance/valeur n'a rien à voir entre le bitcoin et les monnaies nationales.
Les lois ne garantissent pas la valeur d'une monnaie ou le bon fonctionnement d'une monnaie, dans l'intérêt des citoyens. Le lien de prise de valeur de bitcoin par rapport à la baisse de confiance envers les monnaies d'état n'est pas contestable.
C’est mal connaître le fonctionnement d’une monnaie
Toute monnaie repose sur la confiance en cette monnaie, c'est pour cela que parfois même les monnaies d'état s'effondrent ou perdent en valeur durablement. Et il y a des raisons précises et mesurables qui déterminent les raisons.
Je ne comprends pas le lien avec ce concept de post capitalisme dont le terme semble sorti du fin fond d'un groupuscule de militants de niche politique.
Sauf que là vous décrétez les langages à conserver selon les critères qui vous plaisent, au moment ou ça vous arrange.
Si on avait interdit les langages qui ont déjà un concurrent installé qui répond au même cas d'utilisation, le PHP n'existerait pas : le Perl faisait le boulot longtemps avant que le PHP ne devienne utilisable pour autre chose qu'un site perso. Le C++ n'existerait pas non plus, vu qu'au final il ne couvre pas de domaine que le C ne puisse aussi couvrir.
Même la notion de cas d'utilisation est discutable, les frontières ne sont pas toujours parfaitement claires. Même à l’intérieur d'un même domaines comme le front, back, standalone, ou l'embarqué, suivant les projets on peut avoir des besoins différents en terme de rapidité d'exécution, rapidité de développement, facilité de maintenance, sécurité, capacité d'abstraction, outils de dev disponibles, ...
Je sais pas d'où vous sortez vos 75% de PHP. Peut-être que si vous comptez les sites WordPress et les pages Facebook, vous arrivez à ce chiffre, mais c'est des cas où il n'y a pas vraiment de développement en PHP à réaliser. En tout cas, chez nous, et dans la plupart des boites que je connais, plus personne ne développe quoique ce soit de nouveau en PHP depuis plusieurs années déjà, sauf pour bricoler un Wordpress. Le back-end se fait majoritairement en Java, C# ou JavaScript. On commence à avoir quelques expérimentations en Rust.
J'ai donné de bonnes raisons, ainsi que des sources, voir autre message.
Pourquoi vouloir interdire des langages ? mieux vaut laisser l'adoption se faire de façon naturelle, et ici PHP s'est imposé, grâce à ses qualités.
Je suis d'accord avec le fait que l'on ait besoin de langages selon les projets, c'est d'ailleurs la thèse que je défend : utiliser un langage par cas d'utilisation, et pas un langage polyvalent partout qui cherche à tout faire (python, java, etc)
Chez vous, vous faites ce que vous voulez, cela vous regarde si vous voulez produire du code avec plus de lignes de code à maintenir, et avec des technologies qui n'étaient pas adaptées à l'origine (javascript).
Java et C#, et python également, ne sont pas des langages taillé pour le back end, ce sont des langages polyvalent.
On voit clairement que tu ne connais pas ces langages...
Plus sérieusement, si tu veux avoir un commentaire constructif, je t'invite à : - sourcer (car balancer des chiffres en l'air ne sert à rien) - argumenter (en quoi Java, C# ou Python ne sont pas taillés pour le backend ? Pourquoi PHP le serait plus ?)
Voici une source : https://w3techs.com/technologies/overview/programming_language
PHP est un langage orienté back end, ses outils, ses librairies sont spécifiquement faites pour le back end. Cela explique pourquoi le PHP est systématiquement présent, comme une évidence, chez les hébergeurs web, qui constituent internet tel que nous le connaissons.
Python, java, c#, comme je l'ai dit ne sont pas fait pour être des langages backend bien que étant des langages desktop, peuvent remplir les fonctions d'un langage backend.
Ces langages vont en général demander un accès root les empêchant d'être supportés par les hébergeurs, demandant l'utilisation d'un VPS. Très souvent la maintenance du VPS est sous la responsabilité du développeur, et un développeur à moins d'être polyvalent a des connaissances limitées en administration réseau, ce qui est problématique car la sécurisation d'un OS est fondamental pour une application web.
Python quant à lui est beaucoup plus lent que PHP le rendant objectivement inférieur. (ce n'est pas étonnant puisque le python n'a pas été fait pour être un langage spécifique au back end, mais plus un langage facile "fait tout")
Le nombre de lignes nécessaires à la création d'un outil sera toujours plus élevée en java ou en c#, et je n'ai jamais eu de contre exemple. Plus de ligne signifie une maintenance moins simple. Et une maintenance moins simple se traduit par des couts plus élevés en entreprise. D'ailleurs on observe que les salaires de dev java et c# sont en général un peu plus élevés que pour les dev PHP ce qui corrobore mon propos.
En cas de problème de performance, pour du calcul pur, un langage bas niveau s'impose, une situation ou php peut faire office de liant efficace entre les différentes parties.
En ce qui concerne l'utilisation de ce langage bas niveau pour toute l'architecture du backend, bien que certains développeurs courageux se pensent capable de maintenir un backend en c ou en c++ (des outils comme Drogon existent), ils doivent en assumer la complexité, et les risques qui vont avec.
Je comprends que l'on puisse être tenté par apprendre un seul langage et tout faire avec, mais cela n'est à mon sens pas idéal.
J'ajoute une dernière chose : les enquêtes stackoverflow montrant PHP à "20%" ne représente pas son utilisation dans les serveurs backend, elles semblent juste confirmer ma thèse comme quoi les langages sont des modes, que le front end est actuellement très tendance, avec des bootcamps où des débutants peuvent apprendre le "front" ou le python. Cela ne traduit pas la réalité professionnelle. Le backend semble juste être moins sexy comparé à ce qui peut se faire hors back end. Cela n'empêche qu'il est là pour durer.
Depuis les débuts de l'informatique, il y a eu plusieurs langages qui cohabitent et ça ne l'a pas empêche d'évoluer bien au contraire. On ne va pas bien sur pas migrer tout le code C en Rust du jour au lendemain. Une migration ça a des coût qui sont a mettre en balance avec les bénéfices. Le but de l'outil que souhaite développer la DARPA vise justement a réduire ce coût.
Le JS malgré son coté peu adapté aux grosses applications, s'est imposé de par le fait qu'il n'y avait pas d'alternative native sur navigateur (ceci dit, avec le développement de WebAssembly, ça pourrait changer à l'avenir). Il c'est répandu ensuite coté backend, en bonne partie grâce aux gens qui, comme vous, préfèrent avoir un seul langage mal adapté que faire l'effort d'en apprendre plusieurs efficaces, mais aussi grâce à npm qui a permis de gérer facilement un écosystème complexe.
Quant a PHP, non seulement il n'a jamais été dominant, sauf dans les CMS, mais il est clairement sur la pente descendante.
PHP est dominant puisqu'il représente plus de 75% des backends, et qu'il est plus simple que ses compétiteurs, qui d'ailleurs cherchent à être polyvalent, assurant un avenir radieux au PHP.
J'ai dû mal me faire comprendre, je crois en la nécessité d'avoir un langage par cas d'utilisation. On ne fait pas de desktop avec un langage backend, et inversement. Utiliser JS pour le front et le back, c'est une expérience qui s'est soldée par un échec pour ma part. Nodejs n'a pas réussi et n'arrivera pas à remplacer PHP, fort heureusement.
71 commentaires
Le 20/12/2025 à 12h38
"va forcément vers un arrêt", il faut simplement une économie basée sur l'épargne et le long terme plutôt qu'une économie basée sur la dette, la consommation et le court terme. Si le taux d'épargne demande un arrêt de la consommation drastique (et donc de la pollution) alors il y en aura un.
Le low tech selon ce que j'ai pu voir concerne la non utilisation des ordinateurs. La seule technologie réaliste est une technologie efficiente en terme d'utilisation d'énergie et de déchet, mais aucune technique low tech ne remplacera un ordinateur.
Le terme luddite technophile est un oxymore. Les luddites, neo luddites sont technophobes. Sinon ce n'en sont pas.
"Le capital" renvoi surtout à un concept économique et social, pas technologique. La technologie peut être un outil pour une certaine élite (notamment les infrastructures bancaires) mais ce concept ne peut pas être réduit aux technologies poussées, on parle surtout de l'allocation des richesses entre les gens normaux et les plus riches.
Vous devriez simplement ignorer les mauvaises technologies (énergie carbonée, logiciels propriétaires etc) et vous focaliser sur les bonnes. Pour le futur, beaucoup passe par le logiciel libre selon moi.
Modifié le 17/12/2025 à 19h14
Modifié le 17/12/2025 à 16h12
Le 17/12/2025 à 16h07
Peut être que la différence entre ces groupes c'est la volonté de la droite d'un retour à une société féodale low tech, là où la gauche voudrait une société démocratique low tech. Leur combat voué à l'échec reste le même dans le fond, s'opposer au progrès. Il reste néanmoins des revendications bonne à prendre et de la sagesse à prendre en compte, notamment sur le questionnement de notre société de gaspillage et de pollution.
Le 17/12/2025 à 14h39
Ces gens ont le droit d'avoir leur opinion, ça me va tant que j'ai toujours le droit de ne pas aimer certaines technologies sans être catégorisé d'écologiste fou, ou que j'ai le droit d'aimer certaines technologies sans être anti environnement.
Le 17/12/2025 à 10h16
A la limite ce ne serait pas un problème si les systèmes et programmes étaient efficients. Il y en a certains "lightweight" qui sont parfaitement bien optimisés, mais de nos jours il y en a tellement qui consomment par Go sous prétexte que la "ram" inutilisée est perdue. Ce qui conduit à un diskswap et à un système instable et saturé, incapable d'alterner rapidement entre plusieurs programmes. Pour windows, peut être que sur linux c'est mieux.
Le 16/12/2025 à 11h32
Qui veut parier l'année à laquelle l'état français deviendra sérieux ? (arrêt du scan de documents vers une adresse email, chiffrement de l'identité, utilisation d'identifiant ou signatures cryptographique, etc)
Le 13/12/2025 à 11h01
Non c'est trop moderne, plutôt scanner ses documents d'identité et envoyer sur ext-presta-prefecture-77@gmail.com...
Le 11/12/2025 à 17h58
Le 11/12/2025 à 11h52
Et pourquoi pas un prénom puisqu'on dirait que ça fait peur à certains médecins de ne pas connaître un prénom.
Si il comporte une identité complète obligatoire, en revanche, il faudrait plutôt préparer des actions en justice contre les responsables de cet outil.
Le 09/12/2025 à 16h54
Mais quel genre de politique est prêt à entendre ça ? en france même à gauche les partis principaux sont capitalistes, LFI en tête avec sa relance keynesienne.
Le 02/12/2025 à 17h46
Le 30/11/2025 à 22h58
Le 30/11/2025 à 14h00
Le 26/11/2025 à 11h26
Article bizarre. Ou tournure bizarre, mais quelque chose est bizarre.
Dans des groupe d'individus comme par exemple les entrepreneurs, on trouvera des gens avec des opinions politiques différentes.
Généraliser = drapeau rouge.
Le 07/11/2025 à 01h40
Modifié le 17/05/2025 à 15h20
Le sujet ici c'était l'impact écologique de bitcoin. Je ne sais pas pourquoi vous parlez de 0.5% de cas d'usage ou d'enfumage, il faudra être plus précis. Rien de ce que j'ai pu dire ou lu sur mes sources n'étaient incohérent ou tiré par les cheveux ou de "l'enfumage".
La consommation de bitcoin n'est pas inutile, c'est un projet important car il touche à la monnaie, et la mauvaise gestion de la monnaie est un problème sérieux avec des conséquences grave dans notre société.
Concernant les riverains qui sont gênés, si des individus gênent des riverains, il faudrait peut être s'en prendre à ceux qui gênent, parceque des activités qui gênent les voisins, pas besoin de réfléchir pour en trouver des tonnes. "Des entrepreneurs gênent les voisins donc il faut interdire leur domaine d'activité". Très mauvais argument contre bitcoin.
(me concernant, je ne suis pas du tout un acteur important, je suis un modeste développeur/informaticien de PME, mais étant intéressé par la politique il est inévitable que j'ai été conduit à creuser ce sujet)
Le 17/05/2025 à 14h25
Le 17/05/2025 à 14h20
Petit point sur la science et bitcoin :
Nous ne sommes pas dans le même cas du tabac.
Jean Paul Delahaye est un adorateur de la preuve d'enjeu, je le cite, il dit que bitcoin est inutilement trop sécurisé. Ce qui est évidemment une opinion et pas un fait objectif. Ses défenses de la preuve d'enjeu contre la preuve de travail sont peu solides.
De Vries fait de la désinformation sur un sujet sérieux donc il n'y a aucun cadeau à lui faire.
Ce que vous me dites là et que j'ai du répondre est un vestige de son travail corrompu.
Il y a plus d'argent à se faire pour les banques en étant anti crypto, puisqu'elles ont le pouvoir. Les pro-crypto, c'est david contre goliath, vous ne pouvez pas dire que le bitcoin contrôle le monde au même titre que les banques et le système de dette. Votre remarque n'est donc pas exacte.
Le 16/05/2025 à 18h39
Modifié le 16/05/2025 à 18h33
Si bitcoin perd en valeur, la difficulté de minage va s'ajuster et il va nécessiter moins d'énergie. En effet cela fonctionne seulement si bitcoin a un minimum de valeur et a quelque chose à sécuriser, mais il y a de la marge, et la preuve de travail n'est pas prête d'être changée pour la sécurisation.
Ce qui se dit du côté des "anti crypto" n'est pas solide. Le bitcoin en lui même ne pollue pas, ce sont les énergies carbonées qui polluent, et exploiter une énergie carbonée peut être fait par n'importe quelle usine, pas juste bitcoin. L'énergie carbonée est la plus chère donc les mineurs n'ont pas intérêt à miner sur du carboné.
Voir aussi bitcoin, 7 ans de désinformation : https://medium.com/@AlexStach/7-ans-de-désinformation-sur-limpact-environnemental-de-bitcoin-0a2faa02be3a
Après c'est un sujet que je trouve important; nous parlons ici de la monnaie, cela concerne tout le monde, bitcoin ou pas il va falloir choisir et trancher face aux problèmes que nous rencontrons.
Le 16/05/2025 à 18h15
Je suis ouvert à tout.
En fait, et sauf erreur, merci de l'indiquer si c'était le cas, je n'ai donné que des faits vérifiables, et concernant les opinions, elles sont raisonnables et basées sur des tendances observables.
La monnaie nous concerne tous, donc on va tous être obligé de se poser la question tôt ou tard. On n'échappe pas à la politique malheureusement...
Le 15/05/2025 à 20h49
NextIN...
Le 15/05/2025 à 20h43
Le futur n'est pas prévisible. Est ce que vous savez prévoir le futur ? je PENSE car j'ai des raisons raisonnables pour le penser. Je ne sais pas ce que sera le futur. Personne ne le sait.
Certaines technologies sont des solutions. Certaines ne le sont pas. Certaines technologies sont prometteuses, d'autres ne le sont pas. Ce point est vraiment binaire et navré mais reflète bien la solidité de vos arguments.
Le 15/05/2025 à 19h30
Le bitcoin PEUT fonctionner sur du surplus uniquement. Le surplus est toujours l'électricité la moins chère. Il peut même fonctionner sur 2 PC portables si la culture de notre monde s'y prêtait. La consommation dépend de la difficulté qui est adaptive. Si 99.99% des mineurs s'arrêtaient de miner, si ils se disaient qu'ils avaient mieux à faire avec leur énergie, et que les gens sont assez honnête pour ne pas être tenté par frauder la monnaie/le bitcoin, alors on ferait tourner bitcoin sur pas grand chose.
Une action n'est pas vraiment une monnaie. On pourrait l'utiliser comme monnaie mais ce serait une assez mauvaise monnaie notamment car elle serait toujours contrôlée par un organisme central qui la gère.
L'utilisation d'une monnaie qui ne se dévalue pas dans le temps est le choix de celui qui en a. Après en effet tant que le bitcoin ne stabilise pas (je pense que cela arrivera) il peut être frustrant d'utiliser du bitcoin pour acheter des choses. Il n'y a pas grand chose à faire, à part utiliser la "mauvaise monnaie" à la place (loi de gresham), tant que la nouvelle monnaie ne devient pas le standard.
Je n'ai dit aucune bêtise et j'espère que ce message là va aider à vous en faire prendre conscience.
Tout d'abord je pense que la taille des blocs va augmenter, ensuite, 7 transactions n'est pas 7 paiements, une transaction peut très bien contenir des millions de paiements.
Je ne sais pas ce que veut dire efficacité dans ce contexte : sécuriser bitcoin reste quelque chose d'utile. Bitcoin est assez sécurisé à ce jour, il pourrait rester à sa consommation actuelle indéfiniment et rester très sécurisé. Et puisque nous produirons, j'en suis sûr, de plus en plus d'énergie, la conso de bitcoin en % risque même de baisser. Enfin, en 2140 il n'y aura plus de récompenses de blocs, juste des frais, donc on peut penser qu'il y aura alors moins de mineurs.
La monnaie c'est :
-un moyen d'échange
-une réserve de valeur
-une unité de compte
Si la monnaie n'est pas réserve de valeur, alors la valeur ira dans ce qui ne devrait pas l'être, l'immobilier, les actions (désolé mais la valeur d'une entreprise correspond au profit généré par ses travailleurs, pas par un jeton spéculatif qui enrichit des inconnus qui ne contribuent en rien au travail de l'entreprise), sûrement d'autre. (l'or ?)
Le 15/05/2025 à 19h09
La création monétaire, ce mécanisme scandaleux que je classe comme illégitime, ne fait qu'augmenter la masse monétaire d'année en année, et dévaluer l'épargne sur la durée. Ce mécanisme à lui seul enlève la moindre force et intérêt à cette monnaie sur le long terme.
C'est du court termisme tout ce qu'il y a de plus nocif et parasitaire, une idée que chaque citoyen digne se doit de combattre vigoureusement.
La valeur du bitcoin repose sur sa demande, liée à ses propriétés, son utilité, et sur sa supériorité perçue face aux autres monnaies. La validation des blocs et du PoW n'a rien à voir avec l'utilisation du bitcoin comme monnaie. Ses calculs sont nécessaires pour sécuriser la monnaie et n'a pas de lien avec le temps de paiement ou le nombre d'utilisateur.
Je voulais vivre dans un monde où bitcoin ne serait pas nécessaire et où les monnaies d'état respectaient le travail des citoyens. Ce monde n'a jamais existé et n'existera, je pense, jamais.
Le 15/05/2025 à 18h56
Ce qui peut faire augmenter la consommation, c'est peut être la hausse du prix. Mais la hausse n'est pas vraiment linéaire, d'ailleurs quand on regarde les datas de cambridge par rapport au prix, on constate que la consommation par gain de prix en $ baisse dans le temps.
Le 15/05/2025 à 18h31
https://inbi.fr/21-etudes-academiques-revues-par-les-pairs-montrent-comment-le-minage-de-bitcoin-peut-servir-la-transition-ecologique/
Le 15/05/2025 à 18h29
"0.5% de la consommation mondiale, juste pour UNE techno en particulier" : quelle techno ? La monnaie. une monnaie qui utilise 0.5% de la conso mondiale, qui peut fonctionner sur du surplus uniquement, qui pousse à l'épargne plutôt que la conso, et dont la conso n'est pas proportionelle au nombre d'utilisateur (100 utilisateurs ou 100 milliards, peut fonctionner avec exactement la même conso), c'est plus un miracle qu'autre chose. Vous pouvez me relire, je n'ai dit aucun mensonge ni désinformation.
La monnaie n'est pas une technologie anodine, c'est au minima une des plus importantes de toutes dans une société.
Le 15/05/2025 à 18h22
https://medium.com/@AlexStach/7-ans-de-désinformation-sur-limpact-environnemental-de-bitcoin-0a2faa02be3a
https://inbi.fr/21-etudes-academiques-revues-par-les-pairs-montrent-comment-le-minage-de-bitcoin-peut-servir-la-transition-ecologique/
Le 13/05/2025 à 19h59
Le 13/05/2025 à 19h40
Le 13/05/2025 à 19h37
Le 13/05/2025 à 19h34
Le 13/05/2025 à 19h31
https://medium.com/@AlexStach/7-ans-de-désinformation-sur-limpact-environnemental-de-bitcoin-0a2faa02be3a
Je doute fortement que l'argent investit dans une action d'entreprise sert à plus qu'à enrichir ses actionnaires. Je ne suis pas fan de ce système.
Le 13/05/2025 à 19h28
De plus la science démontre que le bitcoin peut être positif pour l'environnement. Bitcoin saura être rapide. Le problème d'Hedera reste sa sécurité et sa décentralisation. Si ce n'est pas décentralisé, aucun intérêt ou chance de s'imposer.
Le 13/05/2025 à 19h24
Le 13/05/2025 à 19h23
La difficulté du minage étant adaptive, aucun problème en terme de pénurie ou autre restrictions.
Le 13/05/2025 à 19h20
Modifié le 13/05/2025 à 19h48
Modifié le 13/05/2025 à 19h47
Le 13/05/2025 à 19h10
Concernant le concept même de valeur d'entreprise, pour moi elle se mesure en profit, l'idée de posséder une part d'entreprise sans y travailler, je ne vais pas parier que cette pratique perdure indéfiniment.
Modifié le 13/05/2025 à 19h46
Le bitcoin est toujours numéro 1 car il est beaucoup plus sécurisé et résilient que l'ethereum ou d'autres projets concurrents. Il est aussi plus légitime selon moi mais ceci est une opinion.
Modifié le 13/05/2025 à 19h45
Le 13/05/2025 à 18h53
Le 13/05/2025 à 18h50
Le 13/11/2024 à 11h50
Le 12/08/2024 à 19h30
Pourquoi vouloir interdire des langages ? mieux vaut laisser l'adoption se faire de façon naturelle, et ici PHP s'est imposé, grâce à ses qualités.
Je suis d'accord avec le fait que l'on ait besoin de langages selon les projets, c'est d'ailleurs la thèse que je défend : utiliser un langage par cas d'utilisation, et pas un langage polyvalent partout qui cherche à tout faire (python, java, etc)
Chez vous, vous faites ce que vous voulez, cela vous regarde si vous voulez produire du code avec plus de lignes de code à maintenir, et avec des technologies qui n'étaient pas adaptées à l'origine (javascript).
Modifié le 11/08/2024 à 16h05
PHP est un langage orienté back end, ses outils, ses librairies sont spécifiquement faites pour le back end. Cela explique pourquoi le PHP est systématiquement présent, comme une évidence, chez les hébergeurs web, qui constituent internet tel que nous le connaissons.
Python, java, c#, comme je l'ai dit ne sont pas fait pour être des langages backend bien que étant des langages desktop, peuvent remplir les fonctions d'un langage backend.
Ces langages vont en général demander un accès root les empêchant d'être supportés par les hébergeurs, demandant l'utilisation d'un VPS. Très souvent la maintenance du VPS est sous la responsabilité du développeur, et un développeur à moins d'être polyvalent a des connaissances limitées en administration réseau, ce qui est problématique car la sécurisation d'un OS est fondamental pour une application web.
Python quant à lui est beaucoup plus lent que PHP le rendant objectivement inférieur. (ce n'est pas étonnant puisque le python n'a pas été fait pour être un langage spécifique au back end, mais plus un langage facile "fait tout")
Le nombre de lignes nécessaires à la création d'un outil sera toujours plus élevée en java ou en c#, et je n'ai jamais eu de contre exemple. Plus de ligne signifie une maintenance moins simple. Et une maintenance moins simple se traduit par des couts plus élevés en entreprise. D'ailleurs on observe que les salaires de dev java et c# sont en général un peu plus élevés que pour les dev PHP ce qui corrobore mon propos.
En cas de problème de performance, pour du calcul pur, un langage bas niveau s'impose, une situation ou php peut faire office de liant efficace entre les différentes parties.
En ce qui concerne l'utilisation de ce langage bas niveau pour toute l'architecture du backend, bien que certains développeurs courageux se pensent capable de maintenir un backend en c ou en c++ (des outils comme Drogon existent), ils doivent en assumer la complexité, et les risques qui vont avec.
Je comprends que l'on puisse être tenté par apprendre un seul langage et tout faire avec, mais cela n'est à mon sens pas idéal.
J'ajoute une dernière chose : les enquêtes stackoverflow montrant PHP à "20%" ne représente pas son utilisation dans les serveurs backend, elles semblent juste confirmer ma thèse comme quoi les langages sont des modes, que le front end est actuellement très tendance, avec des bootcamps où des débutants peuvent apprendre le "front" ou le python. Cela ne traduit pas la réalité professionnelle. Le backend semble juste être moins sexy comparé à ce qui peut se faire hors back end. Cela n'empêche qu'il est là pour durer.
Le 11/08/2024 à 15h18
J'ai dû mal me faire comprendre, je crois en la nécessité d'avoir un langage par cas d'utilisation. On ne fait pas de desktop avec un langage backend, et inversement. Utiliser JS pour le front et le back, c'est une expérience qui s'est soldée par un échec pour ma part. Nodejs n'a pas réussi et n'arrivera pas à remplacer PHP, fort heureusement.