Quand le contrôle parental sert de façade pour espionner son conjoint

Le consentement ? Pourquoi faire ?

Quand le contrôle parental sert de façade pour espionner son conjoint

En 2022, nous vous proposions une enquête sur un stalkerware – mSpy – qui ciblait particulièrement les hommes souhaitant « contrôler » des femmes. Deux ans plus tard, force est de constater que ces pratiques ont encore le vent en poupe, chez plusieurs éditeurs. Certaines applications de contrôle parental en profitent pour aller jusqu'à vous proposer d’espionner votre conjoint !

Le 18 décembre 2024 à 10h46

Commentaires (8)

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C'est très intéressant ! bravo pour cette enquête, je connais justement quelqu'un qui soupçonne que...
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Il ne reste plus qu'à faire un tableau comparatif des meilleurs applications. :fumer:
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On s'aperçoit assez vite que les FAQ sont écrites par une IA.
Le cas présent n'est qu'un business géré par des personnes qui s'en fichent royalement de suivre la loi française. Si sanction il y a, elle n'aura peu ou pas d'impact sur l'activité de cette/ces entreprise(s).
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commentaire rééls de la part de clients satisfaits de mSpy
Tournure assez amusante.
Après, les commentaires sont bien réels vu qu'on les a sous les yeux mais il ne disent rien sur la réalité des "clients".
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Associé aux minuscules appareils type caméra ou micro invisible que l'on trouve facilement dans le commerce et ça donne une idée de la société de surveillance rêvée.

Vive la connerie humaine, source intarissable de business.
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Est-ce que c'est le monde qui est à l'envers ?
Ou c'est moi qui suis à l'envers ?

#mondeDeZinzin
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On parle de l'article 226-1 du Code Pénal qui prévoit deux ans d'emprisonnement et de 60 000 euros d'amende pour la captation de l'audio privée, de photos privées ou de la localisation d'un conjoint (je simplifie le texte de loi).
L’article 323-1 ne s'applique pas ? 3 ans et 100 000€ pour accès et maintien frauduleux dans un système de traitement automatisé de données
Ou alors c'est plus compliqué à prouver ?

Je suis informaticien, pas juriste, mais déformation professionnelle, ce second article fait partie du peu de droit de la première année d'études en informatique...

Et dans les faits, il y a eu des condamnations pour l'un ou l'autre motif ?
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Et au niveau d'Android, il n'est pas censé y avoir des protections contre ça ? Applications sandboxées, témoin lumineux quand la webcam ou le micro sont activés, messages chiffrés (seule l'application WhatsApp devrait pouvoir lire les messages reçus sur WhatsApp), notification pour prévenir l'utilisateur qu'une application en arrière plan accède au contenu d'une application en cours d'utilisation…

Ça me paraît tout de même aberrant qu'autant d'entreprises puissent éditer autant de solutions de surveillance.

Google devrait prêter bien plus attention aux applications de contrôle parental et tout ce qui touche à la surveillance.

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