#Le brief du 16 juillet 2024

Ramses de l’ESA accompagnera l’astéroïde Apophis lorsqu’il « frôlera » la Terre, en 2029

Le 16 juillet 2024 à 16h23

Dans cinq ans, un phénomène « naturel extrêmement rare » va se produire sous nos yeux (visible sans instrument) : l’astéroïde Apophis passera à moins de 32 000 km de la surface de la Terre. À titre de comparaison, la Lune se trouve à 384 400 km.

Cet événement se produira le 13 avril 2029 et « sera visible à l’œil nu sur un ciel dégagé et noir pendant un bref temps pour environ deux milliards de personnes à travers une grande partie de l’Europe et de l’Afrique et certaines parties de l’Asie ».

Il mesure la bagatelle de 375 m de diamètre pour plusieurs dizaines de millions de tonnes, mais pas de panique : aucun risque de collision pour au moins les 100 prochaines années. Cela constitue néanmoins une occasion unique d’observer de près ce « monstre », qualifié par certains de « destructeur de monde » s’il devait croiser la route d’une planète comme la Terre.

L’Agence spatiale européenne rappelle qu' « en analysant les tailles et les orbites de tous les astéroïdes connus, les astronomes estiment qu’un astéroïde aussi gros ne se rapproche de la Terre qu’une fois tous les 5000 à 10 000 ans ».

L’ESA sera aux premières loges avec Ramses. Ce véhicule spatial « effectuera un rendez-vous avec Apophis avant qu’il ne passe près de la Terre et accompagnera l’astéroïde pendant son survol pour observer de quelle manière la gravité de notre planète le déforme et le modifie ». Le lancement de Ramses est prévu pour avril 2028, avec une arrivée sur place aux alentours de février 2029. Ramses permettra d’avoir une vue détaillée « avant et après » le passage d'Apophis.

« Le concept de mission de Ramses réutilise une grande partie de la technologie, de l’expertise et des communautés industrielles et scientifiques mises en œuvre pour la mission Hera. Hera a démontré comment l’ESA et l’industrie européenne peuvent respecter des délais stricts, et Ramses suivra son exemple », explique Paolo Martino, responsable du projet Ramses.

La NASA aussi est sur le coup : « elle a redirigé son véhicule spatial OSIRIS-REx vers Apophis. En raison des limites de la mécanique orbitale, le nouvel OSIRIS-APEX arrivera aux environs d’Apophis approximativement un mois après le survol de la Terre par l’astéroïde ». Pas de « avant après » donc pour l’Agence américaine.

Le 16 juillet 2024 à 16h23

Ramses de l’ESA accompagnera l’astéroïde Apophis lorsqu’il « frôlera » la Terre, en 2029

Neutralité du Net : aux États-Unis, une cour d’appel met en pause son retour

Le 16 juillet 2024 à 11h00

La neutralité du Net aux États-Unis ressemble un peu au jeu du chat et de la souris avec la FCC. Elle a tout d’abord été instaurée sous la présidence de Barack Obama en 2015. Elle a ensuite été supprimée en 2018 lorsque Donald Trump était président et qu’il avait positionné Ajit Pai à la tête de la FCC.

En 2023, la FCC proposait de… « rétablir les règles de neutralité du Net » aux États-Unis. En avril dernier, la Federal Communications Commission a entériné cette volonté, mais avec un vote serré : 3 pour et 2 contre.

Mais voilà un nouveau revers pour la neutralité du Net, trois mois après que la FCC a voté son retour : « des fournisseurs de services auront un sursis pour tenter de bloquer la réglementation, a tranché une cour d'appel américaine. Il s’agit d’un arrêt temporaire des procédures, valable au moins jusqu’au 5 août, les juges ayant la possibilité de le prolonger », explique Radio Canada.

La cour d’appel explique que ce délai permet de « donner suffisamment d'occasions d'examiner le bien-fondé de la demande de suspension de l'ordonnance de la FCC ». Il faudra donc encore attendre au moins quelques semaines pour savoir ce qu’il va advenir de la neutralité du Net outre Atlantique.

En Europe, la Cour de justice de l’Union a pour rappel consacré la neutralité du Net en 2020.

Le 16 juillet 2024 à 11h00

Neutralité du Net : aux États-Unis, une cour d’appel met en pause son retour

Kaspersky met fin à ses activités aux États-Unis

Le 16 juillet 2024 à 10h00

Le 16 juillet 2024 à 10h00

Kaspersky met fin à ses activités aux États-Unis

Big Tech : le colistier de Donald Trump soutient les mesures antitrust

Le 16 juillet 2024 à 09h30

Le 16 juillet 2024 à 09h30

Big Tech : le colistier de Donald Trump soutient les mesures antitrust

Thunderbird 128 fait le plein de nouveautés et améliore son interface

Le 16 juillet 2024 à 08h34

Nouvelle mouture majeure pour Thunderbird, qui est également ESR (Extended Support Release). Cette version 128, nommée Nebula, apporte bon nombre d’améliorations, dont plusieurs sous le capot. Par exemple, les premiers pans de code écrits en Rust. La qualité et les performances du code s’en retrouvent améliorées, affirme l’équipe. Ce code prépare également l’arrivée des versions mobiles.

Parmi les nouveautés visibles, on trouve des améliorations de l’interface. La présentation des cartes se veut plus attrayante et plus lisible, devant faciliter le repérage des informations importantes. La hauteur des cartes « s’ajuste automatiquement en fonction de vos paramètres ».

Plusieurs apports aussi pour les dossiers. La recherche dans les dossiers unifiés est ainsi plus rapide, l’état des messages est mieux mémorisé, comme la sélection de dossiers multiples. On note aussi que l’ordre d’affichage des emails par défaut est désormais « plus récent en premier ».

Toujours pour l’interface, Thunderbird 128 prend mieux en charge la couleur d’accentuation du système, notamment sous Ubuntu et Mint. Puisque l’on parle de couleur, il est à présent possible de personnaliser celle des icônes du compte. Les menus ont été revisités en « améliorant les repères visuels et en réduisant la charge cognitive ». Dans le menu contextuel, les actions principales sont maintenant accompagnées d’icônes.

Sous Windows, Thunderbird 128 prend enfin en charge les notifications natives. « En cliquant sur une notification, vous la supprimez, Thunderbird passe au premier plan et vous sélectionnez le message correspondant », précise l’équipe de développement.

Signalons plusieurs améliorations pour la gestion des clés OpenPGP. Le gestionnaire permet par exemple de créer des déclarations de révocation pour n’importe quelle clé secrète. Les signatures des messages sont désormais visibles. En outre, un avertissement sera affiché si vous tentez d’importer une clé annonçant des fonctions non prises en charge. Citons aussi la désactivation par défaut de l’importation des clés OpenPGP jugées problématiques.

Le 16 juillet 2024 à 08h34

Thunderbird 128 fait le plein de nouveautés et améliore son interface

L’ANSSI publie un CyberDico anglais-français des mots de la cybersécurité

Le 16 juillet 2024 à 08h08

Le 16 juillet 2024 à 08h08

L’ANSSI publie un CyberDico anglais-français des mots de la cybersécurité

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