Ubisoft cible 200 départs volontaires parmi les 1 100 salariés de son siège social

Le 27 janvier à 10h20

Le 27 janvier à 10h20

Commentaires (6)

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Quel gâchis vraiment, a vouloir faire comme bobby kotick ils ont transformé l'or en plomb...
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"Rupture conventionnelle" : La nouvelle forme de licenciement.
Vaste foutage de gueule.
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Les droits sont plus avantageux avec une rupture conventionnelle qu'avec un licenciement, ce qui amène souvent les salariés à la réclamer à se la voir refuser.
Qu'ici ce soit l'employeur qui la propose est donc plutôt sain.

Maintenant, c'est bien le contenu qui compter, car en fonctionnement au minimum, on se retrouve au niveaux des indemnités légales, qui elles, ont été plafonnées par un certain Emmanuel Macron, alors Ministre de l'Économie via la loi dite "Travail".
Pas difficile, dans ces conditions d'être "avantageux" par rapport à une réglementation qui s'est affaiblie.

Encore un rappel que laisser passer des lois sapant la protection sociale sans se mobiliser coûte cher à la population à long terme.
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La rupture conventionnelle n'est pas forcément plus avantageuse, ça dépend des conditions négociées. Niveau indemnités légales en effet ça ne peut pas être inférieur à un licenciement, mais ça ne veut pas dire que ce soit forcément supérieur. Évidemment si c'est l'employeur qui la propose il vaut mieux que ce soit à de meilleures conditions qu'un licenciement, sinon personne n'en voudra.

Par contre elle est plus avantageuse pour le salarié qu'une démission de sa part, c'est à mon avis plutôt dans ce cas qu'un salarié la demande et se la voit refusée. Mais entre rupture et licenciement, je pense que l'entreprise préfèrera la rupture, ne serait-ce que pour la meilleure simplicité administrative et la diminution des risques de finir au tribunal, sauf peut-être s'il s'agit de licenciement de masse pour raisons économiques où les conditions peuvent être meilleures pour elle.

Ce ne sont pas les indemnités légales qui sont plafonnées, celles-ci sont fixes et immédiatement dues en fonction de l'ancienneté et de la convention collective applicable (~ 1/4 à 1/3 de mois de salaire par année d'ancienneté). Ce qui est plafonné, ou plutôt fourchetté car il y a aussi un minimum, ce sont les indemnités versées si le salarié conteste le licenciement au tribunal et gagne. A noter qu'une certaine part des ruptures conventionnelles s'accompagnent d'un accord transactionnel séparé qui interdit au salarié le recours au tribunal, et c'est très certainement le cas ici.
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"Départ volontaire" chez Ubisoft
=> Ils les poussent vers la sortie avec une main au cul ?!
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... Avec le doigt... avec le doigt.
(n'oublions pas les choses importantes)

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