Dans l’espace, le ballet incessant et inquiétant des satellites
Orbite basse, haute tension
Illustration : Flock
Le 15 septembre à 09h47
Plus de 230 millions de débris « flottent » dans l’espace, un nombre en constante augmentation à cause des lancements et du nombre de satellites en orbite toujours plus nombreux. Les constellations de satellites changent le paysage. Cette année, l’ESA publie un nouvel indice : le risque de victime au sol.
Dans l’espace, le ballet incessant et inquiétant des satellites
Orbite basse, haute tension
Illustration : Flock
Plus de 230 millions de débris « flottent » dans l’espace, un nombre en constante augmentation à cause des lancements et du nombre de satellites en orbite toujours plus nombreux. Les constellations de satellites changent le paysage. Cette année, l’ESA publie un nouvel indice : le risque de victime au sol.
Droit
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7 min
Comme chaque année, l’Agence spatiale européenne publie son rapport annuel environnemental de l’espace (pdf de 152 pages). Et, comme chaque année, elle alerte sur l’augmentation du nombre de débris avec les risques que cela entraîne.
4 000 satellites supplémentaires en 2025
« Les activités spatiales continuent de croître à un rythme remarquable. En 2025, plus de 300 lancements ont eu lieu avec plus de 4 000 nouvelles charges utiles mises en orbite ». Ils sont 324 exactement selon la Cité de l’Espace, dont 193 rien qu’aux États-Unis et 165 pour SpaceX à lui tout seul. 92 lancements pour la Chine et 17 pour la Russie. L’Europe est en quatrième position avec 8 lancements.
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Commentaires (14)
Modifié le 15 septembre à 10h15
Je suis convaincu que d’autres civilisations existent : elles ont simplement eu la prudence d’installer des panneaux aux abords du système solaire : "Déviation : gros dégueulasses en vue."
Le 15 septembre à 13h03
Après, sur le fond, on pollue en masse, mais est ce qu'une autre espèce avec des technologies similaires n'aurait pas fait pareil ?
Le 15 septembre à 13h54
Le 15 septembre à 17h22
Après tout nos déjections sont aussi une forme de pollution.
Tout ce qu'on peut faire c'est l'atténuer et organiser les filières de retraitement, et oui on est mauvais dessus mais je doute qu'une autre espèce avec un niveau de technologie équivalent (si tu es capable d'aller dans l'espace dire coucou à une autre planète ou même de l'éviter, on n'est pas sur la même technologie :)) ne produise pas son lot de déchets et à la limite, la seule différence c'est le potentiel de conscience de polluer.
Le 15 septembre à 17h24
Le 15 septembre à 22h45
Et quelques milliards d'années plus tard : il y a nous et nos satellites qui vont détruire la couche d'ozone. ^^'
Le 16 septembre à 11h10
Le 16 septembre à 19h49
Je me fait l'avocat du diable, et je suis moi même contre cette pollution, mais ça pourrait servir à d'autres êtres vivants après notre disparition, peut-être...
Le 15 septembre à 10h37
Ou mettre des amendes dans le non-respect ?
On m'a appris qu'une règle sans sanctions, et encore + sans mise en pratique des sanction, c'est pas une règle, juste des bonnes intentions et ça n'engage que ceux qui veulent.
Le 15 septembre à 11h52
Le 15 septembre à 10h39
Le 15 septembre à 16h06
Le risque de collision dans l'espace est lié au fait que les satellites vont très vite.
Mais en réalité il n'y en a pas tant que ça. On parle de 40k objets en orbite au total, ce n'est rien. Il y a 40 millions de voitures en circulation rien qu'en France.
Bref, ce ne sont pas les satellites ou les fusées qui vont dégueulasser le plancher océanique.
Idem pour "la toxicité des carburants". Aller de l'avant pour interdire les voitures thermiques dans les prochaines années ferait une différence immense en comparaison pour la qualité de l'air.
Le 15 septembre à 12h19
Le 16 septembre à 18h36
Demain, on ne verra plus grand chose (lumières partout) à part des saloperies de satellites artificiels (dont certains demeurent utiles).
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