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Apple lance iOS 27, macOS 27 et tous ses systèmes d’exploitation en 27

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Apple lance iOS 27, macOS 27 et tous ses systèmes d’exploitation en 27

C’est le grand soir pour les nouveaux systèmes d’exploitation d’Apple. Portant tous la mention « 27 », et intégrant une longue liste d’améliorations et de nouveautés, ces mises à jour sont disponibles.

Mise à jour 14/09, 19 h – Apple vient de mettre en ligne les versions finales de (retenez votre souffle) iOS 27, iPadOS 27, macOS 27 Golden Gate, watchOS 27, tvOS 27, visionOS 27 et HomePod OS 27. Ces mises à jour sont à télécharger depuis les réglages de chacun des appareils.

Article original, 11/09 – Avant de plonger dans les nouvelles fonctions proprement dites, parlons d’abord des performances. Durant la dernière WWDC en juin dernier, Apple a expliqué avoir fait un effort particulier sur ce chapitre. Même s’il était surtout question de macOS 27, tous les systèmes sont concernés.

Il est difficile de mesurer l’écart réel, mais de nombreux pans sont concernés, de la réactivité générale au lancement des applications. Certains aspects avaient cependant droit à des chiffres précis, comme un gain allant jusqu’à 80 % pour les transferts via AirDrop. La bascule entre réseau Wi-Fi et réseau cellulaire se veut également plus rapide.

Siri AI : beaucoup de nouveautés, un statut compliqué pour l’Europe

Une bonne partie des nouvelles fonctions est liée à Siri AI, la nouvelle version de l’assistant. Ce descriptif est cependant réducteur, car il ne s’agit pas que de l’assistant. Même si celui-ci dispose maintenant d’une application dédiée pour les longues conversations (écrites ou verbales), le terme recouvre également de nombreuses fonctions disponibles à travers les systèmes et les applications, y compris tierces.

L’assistant lui-même commence par remettre l’ancien Siri au gout du jour, avec une version plus « capable » et surtout plus conversationnelle. Qu’il s’agisse de la WWDC ou de la conférence de rentrée pour la présentation des nouveaux iPhone (dont le Duo), il n’était d’ailleurs question que de contexte : compréhension des intentions de l’utilisateur, « conscience » de ce qui est affiché à l’écran (Visual Intelligence), continuation de conversations existantes, etc.

Les scénarios sont multiples, même s’ils ont un sérieux air de déjà-vu, notamment parce que Google les propose déjà dans Android via Gemini : ajout d’évènements dans le calendrier depuis une photo ou l’appareil photo, possibilité de poser des questions au sujet de ce que montre la caméra, compréhension d’un évènement ou objet évoqué dans une conversation, etc.

Mais attention, Apple a fait un choix spécifique pour ses fonctions IA. Les requêtes seront exécutées autant que possible sur l’appareil, le reste partant sur ses serveurs (Private Cloud Compute). Conséquence, une partie des fonctions (dont la personnalisation de la voix de Siri) n’est réellement disponible qu’avec un iPhone 17 Pro ou un iPhone Air au moins. Sur Mac, il faut au minimum une puce M1. Pour le reste, on reste sur la compatibilité d’Apple Intelligence, qui débutait avec l’iPhone 15.

En outre, la disponibilité réelle de ces fonctions dépendra du type d’appareils. Apple ne se conforme pas au DMA et reste dans son bras de fer avec l’Europe sur le sujet. En conséquence, tous les Mac compatibles disposeront par exemple du nouveau Siri AI, mais pas les iPhone ni les iPad, tous deux étiquetés contrôleurs d’accès (gatekeepers) au sens du DMA. Malgré la dernière conférence, aucune date de disponibilité n’a été annoncée. Ironie de la situation, le français rejoindra officiellement les langues prises en charge dès octobre.

Notez que certaines fonctions réclameront un abonnement iCloud+. Par exemple, Maison (domotique) sera capable de créer des résumés IA des alertes envoyées par les caméras, en précisant le type d’évènements selon les critères définis par l’utilisateur (une personne est entrée, le chat est passé devant la caméra du cellier, etc.). Cette fonction ne sera disponible que pour les personnes détentrices d’un abonnement iCloud+ 2 To (9,99 euros par mois).

Les nouveautés d’iOS 27

Commençons par une bonne nouvelle : tous les iPhone actuellement sous iOS 26 pourront passer à la nouvelle mouture dès le 14 septembre. La liste de compatibilité n’a pas changé, remontant ainsi jusqu’à l’iPhone 11, qui entrera ainsi dans sa septième année de mises à jour majeures. La nouvelle est d’autant plus bonne qu’Apple a promis que ses améliorations de performances seraient encore plus perceptibles sur les anciens appareils.

Les nouveautés d’iOS 27 sont nombreuses, mais pas forcément « éclatantes ». Liquid Glass a bénéficié de nombreux ajustements plus ou moins bienvenus, le nouveau langage graphique d’Apple ayant largement divisé à son arrivée l’année dernière. Le système dispose en outre d’une barre de réglages pour rendre l’ensemble plus ou moins transparent, que le thème soit clair ou sombre.

Une bonne partie des améliorations sont liées à l’IA, notamment dans Photos. Certains outils ont été renforcés, dont l’extension des photos ou leur recadrage. D’autres ajouts n’en ont pas besoin. Par exemple, la possibilité d’enregistrer une image issue d’une vidéo comme photo individuelle, l’ajout de mots-clés et d’une note (sur 5 étoiles) dans les métadonnées des photos et vidéos, la compatibilité des albums iCloud étendue à Android et Windows, l’ajout d’une date d’expiration aux albums partagés, ou encore la possibilité de lancer spontanément la synchronisation iCloud, plutôt que d’attendre qu’elle démarre d’elle-même.

Safari est un autre gros morceau dans iOS 27. Le navigateur peut maintenant regrouper les onglets par contexte. Il faut simplement activer la fonction en passant par le menu « … » quand on se trouve dans la vue Onglets. Celle-ci pourra d’ailleurs montrer les groupes d’onglets, en permettant de filtrer par sujet. Comme présenté à la WWDC, Safari peut aussi créer des extensions à la volée en passant par Apple Intelligence. Théoriquement, il suffit de sélectionner des éléments préconçus ou de dicter ce que l’on souhaite : fonctionnement désiré, sites sur lesquels effectuer une tâche, etc. On y accède par le menu général à la gauche de la barre d’adresse. Autre ajout notable, une fonction de surveillance d’un site, permettant à Safari d’envoyer une notification quand des changements ont été détectés, par exemple pour avertir de la disponibilité de places pour un évènement.

Si Raccourcis avait nettement évolué avec iOS 26, les améliorations sont encore significatives cette année. L’application carbure maintenant à l’IA, permettant de créer les nouveaux raccourcis en décrivant ce que l’on souhaite en langage naturel. On peut écrire par exemple : « Quand le réveil sonne à 7 h, allume la cuisine et le salon, montre-moi la première réunion de la journée et la météo, et fais-moi un résumé rapide des principaux titres de l’actualité tech ». Les éléments pris en charge sont nombreux : heure de la journée, géolocalisation, action dans une application, fonction système, notification entrante, etc.

Dans Messages, les nouveautés proviennent surtout de Siri AI, notamment les suggestions basées sur les messages reçus (ajouter un évènement au calendrier, etc.) et les outils d’écriture renforcés. On trouve par exemple un nouvel outil permettant de dessiner à main levée (ou au stylet sur iPad) ou d’envoyer des notes manuscrites. Entre autres apports, signalons le rassemblement des notifications dans les conversations de groupe, la reprise automatique des transferts de photos et vidéos en cas de connexion interrompue, le support (complet cette fois) des réactions sur les messages RCS ou encore une synchronisation plus rapide des messages entre les appareils.

Du côté de Mail, la grande affaire est bien sûr la recherche, qui repose sur une nouvelle indexation déclenchée par iOS 27 après l’installation (et qui peut prendre plusieurs jours selon les cas). Les résultats se veulent maintenant plus efficaces, avec de plus grandes chances de trouver rapidement ce que l’on souhaite. Le moteur raisonne désormais par pertinence et intention plutôt que par mots-clés. Si vous cherchez par exemple « Amazon », Mail affichera d’abord l’e-mail correspondant à votre dernière commande. Le reste des apports passe par l’IA, dont une série d’actions apparaissant lors d’un appui long sur un e-mail dans la liste, ou encore une adaptation au style d’écriture pour la composition des réponses.

Voilà pour les améliorations principales, mais on peut en citer d’autres, pêle-mêle :

  • L’application Mots de passe peut passer par Safari pour aller changer automatiquement les mots de passe détectés comme faibles ou compromis en mots de passe forts (cette capacité ne fonctionnait pas vraiment durant la phase bêta, à voir avec la version finale du système)
  • Calendrier peut créer des évènements en se basant sur les demandes en langage naturel et le contexte, par exemple « Rendez-vous avec Sébastien à 14 h jeudi prochain », l’application sachant (en théorie) de quel Sébastien il s’agit
  • L’application Cartes s’ouvre à de nouvelles catégories en passant par Visual Intelligence, en ouvrant l’appareil photo par exemple pour scanner une carte d’abonnement ou de fidélité
  • Dans Plans, la fonction Lieux visités couvre un plus grand nombre d’emplacements et se veut plus précise
  • L’Appareil photo intègre des outils d’aide à l’exposition, avec forme d’onde ou histogramme
  • Handoff autorise l’utilisation d’un deuxième iPhone avec le même numéro de téléphone
  • Pour AirPods 4, Pro 2 et modèles ultérieurs, un égaliseur personnalisable est (enfin) disponible
  • Dans Maison, on peut déclencher directement la mise à jour d’une Apple TV sans avoir à allumer spécifiquement celle-ci

Signalons aussi un renforcement significatif du contrôle parental, qui en avait grandement besoin. On peut notamment créer directement un compte pour enfant, avec les protections attendues (blocage des sites pour adultes, restrictions basées sur l’âge, etc.). Autre apport, la possibilité de sélectionner dès le départ les contacts autorisés, les parents pouvant inclure l’option d’autorisation pour contacter de nouvelles personnes. La gestion des permissions pour les applications se veut en outre plus souple, avec des accès temporaires ou encore la création de « Programmes quotidiens » pour définir les apps autorisées selon l’heure et/ou le jour de la semaine.

iPadOS 27

La liste des nouveautés est très vite résumée cette année : en dehors du libre redimensionnement des applications iPhone lancées sur la tablette, il n’y a pas d’apports spécifiques pour iPadOS cette année. La liste des améliorations est la même que pour iOS 27 : travail sur les performances, Siri AI et nouveautés dans les applications internes.

En revanche, la bonne nouvelle de la compatibilité des iPhone n’est pas répercutée sur les tablettes. iPadOS 27 réclame des appareils ayant au moins une puce A14 ou M1, soit un iPad mini de 6ᵉ génération, un iPad classique de 9ᵉ génération, un iPad Air 11 pouces de 4ᵉ génération, un iPad Pro 11 pouces de 2ᵉ génération ou 12,9 pouces de 4ᵉ génération. Dans l’autre sens, sont abandonnés l’iPad mini de 5ᵉ génération, l’iPad de 8ᵉ génération, l’iPad Air de 3ᵉ génération, l’iPad Pro 11 pouces de première génération et l’iPad Pro 12,9 pouces de 3ᵉ génération.

macOS 27 Golden Gate

La nouvelle version du système pour Mac reprend elle aussi en bonne partie les améliorations déjà vues, notamment sur les performances et Siri AI. Pour ce dernier, il y a une différence majeure : les Mac n’étant pas des contrôleurs d’accès au sens du DMA, ils pourront profiter de Siri AI dès le début. Initialement, seul l’anglais sera supporté, mais le français doit arriver courant octobre, l’attente ne sera donc pas longue. On ne sait pas en revanche si tout le monde y aura droit tout de suite ou si, comme pendant la phase bêta, il y aura une liste d’attente.

Golden Gate, en dehors des performances, se signale par un effort particulier sur l’interface. Apple avait insisté sur ce point pendant la WWDC : les développeurs ont travaillé sur la cohérence et l’homogénéité des fenêtres et contrôles. Fini donc les différents types de coins sur les fenêtres, dont l’angle de courbure pouvait différer d’une application à l’autre. Les barres latérales reviennent à leur état précédent, étirées jusqu’aux bords de la fenêtre. Les barres d’outils sont également plus cohérentes et mieux délimitées, et on retrouve le curseur de réglage pour la transparence de Liquid Glass. Comme chaque année, de nouveaux fonds d’écran ont été intégrés.

Une fois évacuées les nouveautés déjà vues dans iOS 27, il n’en reste plus tant que ça. On note par exemple le support des écrans 5K jusqu’à 120 Hz et des améliorations pour l’application Recopie de l’iPhone… qui reste désespérément absente en Europe. Elle permet, pour rappel, d’avoir une copie conforme de ce qui se passe dans l’iPhone au sein d’une fenêtre sur Mac, avec réception des notifications et possibilité d’agir directement.

Signalons aussi l’arrivée de RAW 9, la nouvelle génération des API Core Image RAW, orientée traitement photo professionnel et développeurs Mac. Dans Safari, outre ce que l’on a déjà vu dans la partie iOS 27, on trouve un apport sympathique : la possibilité de tirer le site vers le bas pour en provoquer le rechargement. C’est le même geste que sur iPhone et iPad, cette fois répercuté sur le pavé tactile des MacBook.

watchOS 27

Le cas de watchOS est toujours particulier, car s’il reprend les fondations d’iOS et les briques de l’écosystème Apple, il n’intègre pas directement tous les apports. Apple n’a pas spécialement abordé la question des performances sur ce système, par exemple. On ne trouve pas non plus de réglage pour Liquid Glass, qui n’est pas personnalisable sur les montres. Il y a en revanche plusieurs nouveautés importantes.

D’abord, une application Localiser (Find My) unifiée, qui sert désormais à retrouver sa voiture garée (si le modèle est compatible bien sûr), les AirTag, tous les appareils reliés par le compte Apple, les personnes et ainsi de suite.

watchOS 27 introduit également une nouvelle grille d’application quand on appuie sur la couronne. La montre présente les sept applications censées être les plus pertinentes selon le contexte, dont les habitudes, l’emplacement et l’heure de la journée. Elles sont disposées en nid d’abeille autour d’une app centrale. Faire tourner la couronne affiche immédiatement l’ancienne présentation, avec toutes les applications. Cette nouvelle vue se révèle assez pratique à l’usage, car on peut appuyer plus facilement sur les icônes plus grandes.

On note aussi une évolution de la pile intelligente, pour prendre en compte d’autres scénarios. Par exemple, la fonction parking pour retrouver plus facilement son véhicule, des suggestions de messages pour les anniversaires, les messages épinglés ou encore les cartes d’identité et de transport.

Les aficionados de la personnalisation seront sans doute contents de voir arriver de nouveaux cadrans, dont une variante du cadran Modular Ultra jusqu’ici réservé à l’Apple Watch Ultra.

Comme d’habitude, watchOS 27 réclamera un iPhone sous iOS 27 pour être installé. Il faudra également l’un des modèles officiellement pris en charge : Apple Watch SE 3, Series 9, Ultra 2 et les modèles plus récents.

tvOS 27

Cela fait quelques années déjà que le système n’a plus guère de mises à jour vraiment majeures. La version 27 ne rompt pas cette tradition, même si quelques apports sont bienvenus, dont les améliorations de performances.

L’un des plus importants est sans conteste la révision de l’application Podcasts, qui était jusqu’à présent – il faut bien le dire – assez calamiteuse. L’interface a été largement repensée et se veut beaucoup plus pratique à l’usage.

On trouve aussi une option pour agrandir la taille du texte à l’écran à l’échelle de tout le système. Là aussi il était temps, car la distance entre une TV et les yeux peut grandement varier d’un foyer à un autre. Dans les réglages, tvOS 27 permet en outre de consulter le statut de la couverture AppleCare.

Il y a cependant un point flou dans les nouveautés présentées lors de la WWDC : les téléchargements intelligents. Apple n’a pas donné de précisions sur ce point et on ne peut pas savoir précisément de quoi il s’agit. Certains médias, comme Tech Times, se sont lancés dans des conjectures, imaginant des téléchargements automatiques selon le contexte, par exemple pour préparer le nouvel épisode disponible d’une série suivie régulièrement. Le mécanisme serait alors comparable à ce qui existe déjà sur iPhone et iPad dans des applications comme Podcasts ou Musique.

visionOS 27

Quant au système d’Apple pour le Vision Pro, les apports continuent, même si le casque est un échec commercial. On suspecte Apple de préparer la relève, mais sous la nouvelle direction de John Ternus, ces plans pourraient changer.

La nouvelle mouture apporte ainsi la possibilité de transformer les photos panoramiques en environnements spatialisés « immersifs », un environnement islandais avec aurores boréales, des fenêtres d’applications incurvées, un centre de contrôle réorganisé et une nouvelle taille de widgets plus compacte. Enfin, un ajout sympathique : lorsqu’une notification est reçue, la regarder directement en développera le contenu.

Commentaires (23)

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Merci pour ce résumé. Une question quand je lis ceci : "Handoff autorise l’utilisation d’un deuxième iPhone avec le même numéro de téléphone", peut-on avoir deux iPhone avec le même numéro de téléphone et comment ?

Mon cas d'usage est le suivant:

  • un iPhone 1 avec un numéro d'un pays A et un numéro d'un pays B pour usage perso +

  • un iPhone 2 avec le même numéro du pays A pour usage pro.

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Dans la Keynote, ils ont précisé que ça ne serait dispo qu'aux USA avec certains opérateurs spécifiques.
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Uniquement dispo US et allemagne avec DT. Il faut que l'opérateur autorise d'avoir plusieurs IMEI sur la même ligne (sûrement avec une petite option payante).
Vu comment en France les opérateurs ont tout fait pour éviter la eSIM, je dirais que si Samsung ne recupere pas la même feature, ca va prendre beaucoup de temps a arriver.
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Plusieurs IMEI sur la même ligne, ça va être la fête du slip pour ceux qui pratique le SIM swapping, non ?
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Je vois pas trop ce que ca changerait, ca existe depuis déjà très longtemps avec le multi-sim.
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Multi-SIM, par définition, ce sont plusieurs lignes.
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Non. On trouve les deux usages :

  • pour un téléphone multi-SIM : plusieurs cartes SIM, donc plusieurs lignes

  • pour un abonnement téléphone : option multi-SIM orange, bouygues (et flemme de faire les autres opérateurs ^^) : possibilité d'utiliser le même abonnement sur plusieurs périphérique (par contre, je crois que cela se limite aux données mobiles, pas le numéro de téléphone)



Donc en théorie, le multi-SIM (niveau abonnement, pas téléphone) ne devrait pas permettre ce genre d'attaque si c'est bien limité à la data .
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Non il est possible de rattacher plusieurs sim/eSim a un même numéro de téléphone.
C'est precisemment ce qu'on fait pour les watch, les apple watch ne marchant qu'en multi-sim d'ailleurs. C'est la raison pour laquelle c’était impossible chez free pendant très longtemps.
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Ironie de la situation, le français rejoindra officiellement les langues prises en charge dès octobre.
En quoi est-ce surprenant ? La France et la Belgique ne sont pas les seuls pays francophones.
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C'est simplement que la plupart des utilisateurs francophones sont dans l'UE, mais oui tant mieux pour les suisses, les québécois, les expats hors UE et plus marginalement certains pays en Afrique.
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Signalons aussi l’arrivée de RAW 9, la nouvelle génération des API Core Image RAW, orientée traitement photo professionnel et développeurs Mac.
Adieu peu à peu le DNG ( bon d'un autre coté c'est Adobe)..
Ma crainte est que cela pousse les fabricants d'APN d'ajouter el support natif du RAW 9 donc de pousser les photographes à se diriger l'écosysème Apple.
Je ne dis pas que c'est mauvais mais j'aime avoir le choix..
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Bof, les Lightroom et autre Capture One utilisent leur propre moteurs raw. Surtout utile pour le visionnage des raw dans le finder.
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Je ne comprends pas ta réponse. Le RAW est un fichier de données du capteur. Il possède une image réduite utilisable comme aperçu disponible au travers du driver (souvent résolution 45Mpiw). C'est ça le visionnage ds le finder. Tous les RAWs ont cette image embarquée mais ce n'est pas ça qui définit les specs du RAW. Ici, Apple va d'abord fournir un RAW 9 pour ses APNs ( Iphone/Ipad) mais pourrait aussi le proposer comme format aux autres fabricants d'APNs pour faciliter l'intégration des RAWs ds MacOs.
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Sur mac cette API est utilisée par QuickLook à priori.
Mais je n'ai aucun doute sur le fait que les photographes n'iront pas vers ce format, on se souvient ce qu'Apple fait de ses solutions logiciel en la matière : Aperture. :roll:
Par contre des softs comme Pixelmator vont l'utiliser.
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Les photographes veulent diminuer la post-production. La solution technique leur importe peu. ;)
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Je ne suis pas sur de comprendre non plus ton premier commentaire : Apple fait bien ce qu'il veux de son format RAW (chaque marque ayant sa nomenclature), le DNG n'étant pas un format RAW dans l'utilisation courante, mais plutôt un conteneur assez polyvalent (pouvant contenir une miniature comme le RAW, et même le fichier original en plus de la donnée DNG si ma mémoire est bonne), son adoption dépends de sa compatibilité avec les systèmes informatiques des utilisateurs. Si les navigateurs ne savent pas lire un .dng, difficile d'en faire un format standart dans des outils en lignes ou pour des stockages type Drive. (Bon c'est ma compréhension du truc et mon avis de comptoir)

Du coup, selon toi, en quoi ça pousserait les autres marques d'APN a supporter le RAW 9 d'apple ? Et en quoi ce RAW 9 contribue a enterrer le DNG ?
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Un RAW est fait pour un modèle précis d'APN.
Ça veut dire qu'Apple doit intégrer chaque nouveau modèle de chaque fabricant pour chaque itération d'APN. Pour le moment c'est ce qui est fait. Un RAW = un driver.
Adobe a de moins en moins la côte auprès des photographes ( c'est une tendance pas un effondrement).
Alors, l'écosystème Apple est riche de toutes sortes d'appareils qui pourraient supporté RAW9 comme fichier de sortie de l'APN ( Iphone) mais aussi comme format universel qui permettrait une compatibilité de tout l'écosystème Apple avec l'APN.
Les logiciels d'édition seraient nativement compatibles avec les APN, voir l'édition multi appareils (Ipad, Mac, ...) nativement.
Le bénéfice pour mes fabricants d'APN qui ne sont pas des éditeurs de logiciels serait de rester sur le cœur de métier.
C'est surtout sur le marché pro et enthousiaste que cela fait sens, je pense.
Est ce plus clair?
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C'est plus clair, mais reste que la marché pro a été échaudé de l'aventure Aperture sur mac ... les solutions tierces restent les préférées chez les pros.
format universel
un format propriétaire ? les pros utilisent beaucoup du PC de nos jours, y a du boulot du coté Apple à faire ce que tu imagines à propos de cette API.
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PC et Windows est quand même un peu en perte de vitesse depuis qu'Apple vend des Mac-Mini avec une bonne config à 1200€ (sans écran).
C'est le monde à l'envers mais l'offre PC est plus cher: CPU + GPU 8 Go minimum. Ca fait un ticket d'entrée aujourd'hui à 1500-1600€ env (sans écran).
Donc je dirai que Apple n'est plus une option mais devient un choix de plus en plus possible surtout que Windows est de moins en moins séduisant.
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J'imagine que chaque marque a son RAW car c'est très lié au matériel et au micrologiciel de ses appareil photo, optimisé pour le plus rapidement faire un fichier de donnée à partir d'une lecture du capteur ; et que chacun y va de son brevet.
Si cette hypothèse est vrai (flemme de chercher), soit Apple propose son RAW 9 sans frais ni licence pour le rendre attractif et inciter les fabricants a migrer (mettre à jours tout les appareils ?), soit il le licencie mais je vois pas ce que les marques y gagnent.

Peut-être qu'a l'inverse, Apple doit payer des licences pour supporter ces diverses RAWs dans son système, et qu'il souhaite réduire ces frais? 🤔
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L'api Raw d'Apple est un dématriceur qui ne fonctionne que sur du matériel Apple. Cette api intègre et met à jour en continu les profils de décodage pour près de 800 modèles de boîtiers photo du marché. Ce n'est pas un format de raw, c'est un interpréteur optimisé pour les processeurs Silicon.
C'est un truc qui pourrait embêter Lightroom, Capture One et consort, rien de plus.
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Oui un RAW est un ensemble de données contenu dans un fichier:
- données enregistrées par le capteur (le plus souvent une matrice de Bayer)
- les metadata associées à la prise de vue incluant aussi des données type GPS ou de filtre numérique
-1 ou 2 miniatures utilisées pour le preview que ce soit depuis l'APN ou depuis un explorateur de fichier ( via un driver du fabricant)
Pour ce qui est des licences, je n'en sais rien mais des logiciels libres lisent et dematricent des RAWs de fabricants d'APN. Peut être en reverse-eng. Voir Darktable qui doit être le plus abouti en la matière.
Perso, je connais plus Dxo Photolab.
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Le Club des 27 approuve. RIP Apple