Catherine Morin-Desailly a proposé mardi à ses pairs d’effectuer « une première série d’auditions pour entendre des chercheurs, des penseurs et des visionnaires de ce monde qui émerge ».
Un petit temps de retard, la dame, internet n’est pas l’avenir mais le présent." />
Edit: le temps qu’ils trouvent une solution aux (faux) problèmes qu’ils ont mis douze ans à trouver, l’internet sera le passé
Maintenant, il y a des matheux calés qui codent du Linux et qui ne bossent pas pour la NSA, et sur des années heures, ça aurait été surprenant qu’ils ne voient rien dans le code du noyau. Et alors là, bonjour le scandale et l’immense perte de crédibilité de Linux.
L’HAHAHADOPI a été mise en place pour faire comprendre aux méchants pirates que le téléchargement c’est pô bien du tout et qu’on peut les traquer ces vilains cocos mais qu’on va plutôt faire de le pédagogie pour qu’ils ne recommencent pas à se cultiver sur le dos des gentilles majors qui du coup s’appauvrissent.
Aujourd’hui, on envoi encore plus de mail d’avertissement donc: Le buzug n’a pas fonctionné et les statistiques montrant la baisse des téléchargements sont bidons.
« La seule réussite d’HADOPI, c’est d’avoir éloigné les internautes des systèmes d’échanges pair-à-pair. Ce sont pourtant les systèmes qui étaient les moins susceptibles de provoquer des engorgements des réseaux qui constituent Internet. Ils ont été remplacés, entre autres, par le streaming, le téléchargement direct et les seedbox. Ces systèmes sont pourtant bien plus profitables à des organisations peu regardantes sur la légalité de leurs activités, et qui en retirent de grands bénéfices. La HADOPI a étudié la possibilité de surveiller ces échanges aussi. Alors qu’il est évident que leur pénalisation provoquerait une nouvelle mutation technologique. »
Pour une fois qu’un (en l’occurence une) politique fait preuve d’une certaine maitrise du sujet don il est question, " />
C’est ça, la fin du monde des ayants (tous les) droits et des médias bien pensants qui vendent leur soupe à coup de matraquage et qu’on-doit-consommer-gentiment" />
Si on ne fait rien, toute la consommation audiovisuelle va basculer sur internet dans un univers délié d’obligations, de contrôles du CSA et de financement des œuvres
(un conseil au lieu de dire que c’est inacceptable, dit plus tôt que vu ces histoires vous rejeter toutes boites US qui toucherais aux domaines informatiques dans les ministères régaliens => ce n’est plus la France qui gueulera à Washinghton mais tous les PDG de la Silicon Valley, bien plus efficace)[/i]
En effet et au delà du coté boycott, il est temps que les pouvoirs publics et les grandes entreprises françaises fassent appel à des entreprises françaises pour ce qui est de tout ce qui touche au numérique." />
De quel côté ? Les cas où on ne sait pas que le téléchargement est illégal sont tous sauf inexistant (sans vouloir pour autant trouver des excuses à ceux qui téléchargent)
Le téléchargement n’a rien d’illégal en soi, on peut tout à fait partager des oeuvres sous licence GPL, par exemple, et j’ai vu le cas de membres d’un groupe de musique qui partageait leur musique par P2P et qui se sont fait épingler…
Durant cette troisième année qui s’achève, les orientations stratégiques guidant son action depuis ses débuts ont été confortées, renforcées, assumées.
C’est amusant de sortir ça avec un budget qui diminue autant…
je ne souhaitais justement pas discuter de la qualité propre au concept particulier de liberté d’expression en France (par rapport, évidemment, au concept américain), mais de la pénalisation de l’entrave de cette liberté.
Le problème c’est que si cette entrave en légale pour certains sujets et pas pour d’autres, on se retrouve avec une injustice qui entre dans le cadre de l’inégalité (pourquoi avoir le droit de critiquer untel plutôt qu’un autre ou faire l’apologie de ceci plutôt que de celà?)
Donc le principe d’encadrement de l’entrave à la liberté d’expression reviens à devoir encadrer la liberté d’expression en elle-même.
Je ne sais pas comment au juste. Mais ça risque plutôt de créer une boucle infinie, ou un cercle vicieux, qui ne s’arrêteront pas forcément, non ?
Comment? de la même manière que les autres.
Plutôt que d’y voir un risque de cercle vicieux ou autre, je vois là matière à débat et que celui qui n’est pas d’accord argumente, démontre. Ce n’est pas en interdisant une pensée absurde qu’on va faire changer celui qui l’exprime d’avis…
Il faudrait comparer cette offre à celle des solutions libres avant de crier au scandale.
…
l’offre de MS est mieux
Comme je l’avais déjà dit dans une précédente new sur le même sujet; commencer par un audit de la gendarmerie aurait été une base de réflexion sérieuse et surement utile. " />
Si tu parles des critiques, je ne suis pas sur que les majors aient vraiment envie de leur verser de l’argent " /> voire de se faire rémunérer.
NONONON; Si les majors demandent de l’argent pour l’indexation des oeuvres par google, elles pourraient aller jusqu’au bout en demandant une rémunération pour les articles de presse ou émissions qui informent de la sortie d’une oeuvre (quand, ou, etc)
M’étonnerai que les médias soient prets à payer pour ça!!!
En poussant un peu plus loin, ce serait aux publicitaires de payer alors que jusqu’ici, ils étaient (grassement ) payés mais tout en touchant en tant qu’ayant droit sur leurs créations.
« Tout le monde sait que le piratage a détruit l’industrie musicale ».
Pourvu que ça continue, les majors ne nous vendront plus la soupe qu’ils servent à longueur de temps et les vrais artistes pourront faire de la musique de qualité (remarque valable pour tous les arts).
Ce n’est pas aussi simple que ça, pour 1 téléchargement/partage d’une œuvre légale grâce à Bittorrent tu en as combien de dizaines de millions d’illégales?
Qu’on le veuille ou non Bittorrent est un outil utilisé à 99,99999% (environ ;-) ) pour une pratique illégal, il ne faudrait pas faire semblant de ne pas le savoir.
Tout comme les voitures, les couteaux ou tout outil avec lequel on peut faire quelquechose d’illégal…
relations entre créateurs, industries créatives et usagers.
La meilleure tranformation serait de se passer de l’intermédiaire “industrie créative” qui à part pour trouver comment engranger le plus de pognon possible sur le dos des créateurs, ne crée rien du tout.
On peut justement, grâce au numérique, se passer de ces “souteneurs”" />
57 commentaires
Le 05/12/2013 à 12h57
Le 05/12/2013 à 12h17
Catherine Morin-Desailly a proposé mardi à ses pairs d’effectuer « une première série d’auditions pour entendre des chercheurs, des penseurs et des visionnaires de ce monde qui émerge ».
Un petit temps de retard, la dame, internet n’est pas l’avenir mais le présent.
Edit: le temps qu’ils trouvent une solution aux (faux) problèmes qu’ils ont mis douze ans à trouver, l’internet sera le passé
Le 18/11/2013 à 12h31
Le 15/11/2013 à 12h25
Le Far west, c’est bien situé dans un pays ou la liberté d’expression est totale et non-négociable?
Je suis totalement pour!
Le 07/11/2013 à 13h59
Le 07/11/2013 à 12h51
Constat:
L’HAHAHADOPI a été mise en place pour faire comprendre aux méchants pirates que le téléchargement c’est pô bien du tout et qu’on peut les traquer ces vilains cocos mais qu’on va plutôt faire de le pédagogie pour qu’ils ne recommencent pas à se cultiver sur le dos des gentilles majors qui du coup s’appauvrissent.
Aujourd’hui, on envoi encore plus de mail d’avertissement donc: Le buzug n’a pas fonctionné et les statistiques montrant la baisse des téléchargements sont bidons.
Le 06/11/2013 à 12h24
« La seule réussite d’HADOPI, c’est d’avoir éloigné les internautes des systèmes d’échanges pair-à-pair. Ce sont pourtant les systèmes qui étaient les moins susceptibles de provoquer des engorgements des réseaux qui constituent Internet. Ils ont été remplacés, entre autres, par le streaming, le téléchargement direct et les seedbox. Ces systèmes sont pourtant bien plus profitables à des organisations peu regardantes sur la légalité de leurs activités, et qui en retirent de grands bénéfices. La HADOPI a étudié la possibilité de surveiller ces échanges aussi. Alors qu’il est évident que leur pénalisation provoquerait une nouvelle mutation technologique. »
Pour une fois qu’un (en l’occurence une) politique fait preuve d’une certaine maitrise du sujet don il est question,
Le 05/11/2013 à 12h05
Le 04/11/2013 à 12h16
Il ne s’agit pas de censure mais de régulation!
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Ce n’est que le premier pas vers la censure.
Le 29/10/2013 à 15h12
Le 29/10/2013 à 12h23
Si on ne fait rien, toute la consommation audiovisuelle va basculer sur internet dans un univers délié d’obligations, de contrôles du CSA et de financement des œuvres
YESSSSSSSSSSSSSSSSSSSS!!!
Le 23/10/2013 à 11h00
Le 16/10/2013 à 11h18
Le 11/10/2013 à 11h18
Le 10/10/2013 à 11h16
Durant cette troisième année qui s’achève, les orientations stratégiques guidant son action depuis ses débuts ont été confortées, renforcées, assumées.
C’est amusant de sortir ça avec un budget qui diminue autant…
Le 02/10/2013 à 11h04
Le 24/07/2013 à 16h05
Yaka leur servir la même soupe qu’aux employés de Mital…
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Le 07/06/2013 à 12h05
j’utilise un système GNU/Linux donc, point de vue virus, je suis plutôt peinard (pour l’instant en tout cas…)
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Le 13/03/2013 à 12h23
« L’incitation au développement de ressources numériques se fera notamment en faveur de contenus et de services numériques dits “libres” ».
En voilà une idée qu’elle est bonne
Le 12/03/2013 à 14h55
Le 12/03/2013 à 14h05
Le 12/03/2013 à 12h35
Le 22/02/2013 à 12h21
Le 21/02/2013 à 12h30
Les licences libres seraient valorisées, sans qu’on sache comment.
-On pose le problème mais pour la solution…
-J’en ai une!
-Bin tu la gardes pour toi.
Le 20/02/2013 à 12h15
Le 11/02/2013 à 12h17
Le 11/02/2013 à 12h01
Le 07/02/2013 à 13h12
Le 07/02/2013 à 12h27
La copie privée, c’est quand le fichier est truffé de DRM et qu’on est privé de copie
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Le 07/02/2013 à 12h24
Le 06/02/2013 à 12h27
Le 06/02/2013 à 12h06
La presse reverse-t-elle des sous aux ayants-droits des oeuvres dont elle parle dans les journaux, magazines, emissions radio/TV???
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Le 05/02/2013 à 12h12
Ils auraient au moins pu faire un audit dans la gendarmerie pour avoir un retour d’experience sur les alternatives à M$
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Le 01/02/2013 à 12h09
« Du côté des artistes-interprètes (musiciens, choristes…) c’est simple, ils touchent 0 € en provenance de la musique dématérialisée ».
Conclusion: Aucun état d’ame à télécharger de la musique gratos
Le 18/01/2013 à 12h24
Le 18/01/2013 à 12h19
Société civile des producteurs phonographiques
Personne ne leur a dit que les supports ont évolués???
Le 18/01/2013 à 12h08
En poussant un peu plus loin, ce serait aux publicitaires de payer alors que jusqu’ici, ils étaient (grassement ) payés mais tout en touchant en tant qu’ayant droit sur leurs créations.
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C’est le serpent qui se mord la queue
Le 14/01/2013 à 12h03
On change les marionnettes mais le théatre reste toujours le même et les “ayants-droit” marionnettistes sont toujours aux commandes.
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Le 11/01/2013 à 12h27
On va créer un taxe sur les abonnements de portables pour régler le problème.
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Le 04/01/2013 à 12h16
« Tout le monde sait que le piratage a détruit l’industrie musicale ».
Pourvu que ça continue, les majors ne nous vendront plus la soupe qu’ils servent à longueur de temps et les vrais artistes pourront faire de la musique de qualité (remarque valable pour tous les arts).
Le 21/12/2012 à 13h12
Le 21/12/2012 à 13h10
Le 21/12/2012 à 12h45
Pour éviter dérives et abus, les organismes devraient pouvoir arguer d’une durée minimale d’existence pour prouver leur légitimité
Les acteurs qui nous vendent des pc avec du M$win dedans sont légitimes du fait qu’ils le font depuis des années et ont donc les droit à l’abus?
Le 20/12/2012 à 15h18
Tout bien réfléchi:
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Le 20/12/2012 à 14h23
Le 20/12/2012 à 14h20
Le 20/12/2012 à 12h04
Le 20/12/2012 à 11h57
tazvld a écrit :
Moi, pour graver mes iso ubuntu…. du coup canonical reçoit quelque chose ou pas?
Le 07/12/2012 à 12h17
…transforme les
relations entre créateurs, industries créatives et usagers.
La meilleure tranformation serait de se passer de l’intermédiaire “industrie créative” qui à part pour trouver comment engranger le plus de pognon possible sur le dos des créateurs, ne crée rien du tout.
On peut justement, grâce au numérique, se passer de ces “souteneurs”
Le 05/12/2012 à 14h28