Google verse 68M de dollars pour se libérer d’accusations d’espionnage de son assistant
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Droit
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Google a accepté de verser 68 millions de dollars pour régler un procès dans lequel l’entreprise était accusée d’avoir laissé son assistant vocal espionner des utilisateurs d’Android.
Celui-ci devait normalement s’activer aux seuls mots de « Okay, Google » ou «Hey, Google », mais dans une plainte déposée en juillet 2019 [PDF], des particuliers accusaient l’assistant de les enregistrer sans qu’ils aient prononcé ces mots.
Les plaignants expliquaient dans ce document que « Google a également reconnu que « les appareils équipés de l’Assistant Google peuvent rencontrer ce que nous appelons une "fausse acceptation". Cela signifie que notre logiciel a interprété certains bruits ou mots en arrière-plan comme étant le mot clé (tel que "Ok Google") ».
Comme le remarque TechCrunch, Google n’a pas reconnu avoir commis d’infraction. L’accord [PDF] de la class action concerne aux États-Unis les personnes qui ont acheté des appareils Google ou qui ont fait l’objet de « fausses acceptations » de la part de l’Assistant Google depuis le 18 mai 2016. L’entreprise a refusé auprès de Reuters de faire tout commentaire.
Il y a un an, Apple avait mis 95 millions de dollars sur la table pour en finir avec une procédure similaire concernant Siri.