#Flock : le bon et le mauvais chasseur d’info
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on vous fait les présentations : le bon et le mauvais. Faites vos jeux, de toute façon rien ne va plus !
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#Le brief du 05 septembre 2025
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Logiciel
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En juin, l’équipe de développement de GNOME annonçait que la version 49 désactiverait par défaut X11. La décision était attendue, dans un vaste mouvement du monde libre vers Wayland. Pour l’équipe, il était donc temps, avec comme projet pour la suite de supprimer toutes les références à X11 à compter de GNOME 50, à l’exception notable de XWayland pour la compatibilité (un serveur X11 complet s’exécutant comme client Wayland).
Comme l’a signalé 9to5Linux, l’abandon de X11 prendra un peu plus de temps. Dans la Release Candidate de GNOME 49 annoncée hier soir, le support de X11 est réactivé par défaut dans GDM (GNOME Display Manager).
« Nous avons trouvé difficile de séparer proprement la capacité de GDM à lancer des sessions X11 modernes (que nous avions l’intention de garder activées dans GNOME 49) du reste de l’intégration X11 de GDM (que nous avions l’intention de désactiver mais de laisser intacte pour GNOME 49) », explique ainsi l’équipe de développement dans la (très) longue liste des changements. L’objectif est toujours de supprimer l’intégration complète de X11 dans GDM dans une future version, les plans d’origine étant décalés.
La Release Candidate de GNOME 49 propose en outre de nombreuses améliorations, notamment pour Mutter, le serveur d’affichage de GNOME chargé de la composition graphique. Il prend maintenant mieux en charge le sRGB par défaut et les variations des formats YCbCr, fournit une nouvelle configuration initiale des fenêtres Wayland, ou encore permet désormais au curseur de la souris de profiter de la fréquence maximale quand le VRR (Variable Refresh Rate) est utilisé.
On note également un changement important dans le gestionnaire de machines virtuelles Boxes, puisque la taille par défaut pour les nouvelles VM passe de 20 à 30 Go. On peut citer également un affichage plus clair des mois dans Calendar, l’apparition d’un mode plein écran pour GNOME Console, ou encore des améliorations dans la cohérence générale, comme le support du raccourci Ctrl + W (fermeture de fenêtre) dans Font Viewer.
La version finale de GNOME 49 est toujours prévue pour le 17 septembre. Et si vous vous posez des questions sur les tenants et aboutissants autour de X11 et Wayland, nous aurons prochainement un article dédié sur le sujet.
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« Construire le navigateur IA pour les travailleurs du savoir » : telle est l’ambition affichée par Atlassian avec le rachat de The Browser Company, la société éditrice des navigateurs Web Arc et Dia. L’opération, annoncée jeudi 4 septembre, est réalisée en cash. Elle valorise The Browser Company, basée à New York, à hauteur de 610 millions de dollars.
« Le travail continue, car lorsque je m’arrête au café près de nos bureaux, personne n’utilise encore Dia. Notre vision d’un « ordinateur Internet » n’a pas encore été concrétisée. Dia n’a pas encore révolutionné la façon dont vous travaillez un mardi matin. Cet accord vise à nous doter des ressources, de la distribution et de la puissance financière nécessaires pour y parvenir », se réjouit dans un tweet Josh Miller, cofondateur et CEO de The Browser Company, qui reste aux commandes du projet, au moins pour l’instant.
L’entreprise s’est d’abord fait connaître avec Arc, un logiciel basé sur Chromium qui tentait d’associer les fonctionnalités traditionnelles d’un navigateur à des outils complémentaires. Mi-2025, elle a toutefois annoncé son pivot : Arc passe à l’arrière-plan, et bonjour Dia, un nouveau projet faisant la part belle à l’IA. Toujours au stade de la bêta privée, le navigateur s’ouvre sur un champ de requête, et doit notamment permettre d’exploiter l’IA générative pour interroger son historique, modifier la mise en page d’un site, automatiser certaines tâches, etc.
Atlassian y voit l’opportunité de créer un navigateur adapté aux besoins de ses clients professionnels, destiné bien sûr à s’inscrire dans le prolongement de ses outils déjà existants. « Que vous travailliez par mail, sur un outil de gestion de projet ou dans une application de conception, vos onglets seront enrichis d’un contexte qui vous aidera à faire avancer votre travail », promet par exemple Mike Cannon-Brookes, co-CEO de cet éditeur coté au Nasdaq.
En 2024, The Browser Company avait levé 50 millions de dollars, sur la base d’une valorisation fixée à 550 millions de dollars.