Marc Benioff (président et fondateur de SalesForce) va se payer le Time
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Économie
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Selon Hollywood Reporter, le montant de la transaction est de 190 millions de dollars. Pour le groupe Meredith, notamment propriétaire du Time, cette transaction est sans rapport avec la société SalesForce : le dirigeant rachète le magazine américain avec sa femme.
Meredith précise que « Monsieur et Madame Benioff ne seront pas impliqués dans les activités du magazine au quotidien ni dans les décisions éditoriales, qui resteront aux mains de l’équipe dirigeante actuelle de Time ».
Dans un message sur Twitter, Marc Benioff affirme que « le pouvoir de Time a toujours résidé dans sa façon unique de raconter les gens et les sujets qui nous touchent tous et nous connectent les uns aux autres ».
Ce n’est pas le premier (riche) homme d’affaires à se payer un magazine. Jeff Bezos s’est par exemple payé le Washington Post, tandis qu’en France Alain Weill, Patrick Drahi et Xavier Niel ont fait de même avec des acteurs locaux.
Commentaires (4)
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Abonnez-vousLe 17/09/2018 à 11h25
“tandis qu’en France Alain Weill, Patrick Drahi et Xavier Niel ont fait de même avec des acteurs locaux”
" /> ( c’est Bergé, Pigasse, Niel.) Et puis Libération aussi (Drahi et Ledoux).
Si on va par là voir à qui appartiennent les canards nationaux français, ça va faire plaisir à Le Monde d’être qualifié d’acteurs locaux
Et ce serait dommage d’oublié Le Parisien/aef, Le Figaro, etc appartenant à des Dassault, Arnault, Bettancourt, etc
Le 17/09/2018 à 13h21
Au delà des questions qu’on peut se poser sur le danger pour la qualité de l’information avec ce genre de personne à la tête des journaux, ce qui me surprend c’est le prix tellement faible pour une boîte pareille qui regroupe beaucoup de compétences, de corps de métiers, qui a déjà prouvé mainte fois sa valeur, quand la moindre startup bidon se rachète 1 milliard
Le 17/09/2018 à 13h30
ça manque de pétrole… de données pardon. Selon moi ce sont surtout des journalistes vieux de la viellestrès compétents dans leur coeur de métier et devant voir le web comme un simple média (aucun jugement, je trouve ça même sain d’y voir simplement un vecteur de communication plutôt qu’avoir une logique de surveillance)
Le 17/09/2018 à 17h22
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