#Nextpresso Arduino Uno Q (4 Go) : prise en main et premiers benchs du micro-ordinateur
Les deux facettes d’un même Q
Illustration : Flock
Le 23 janvier à 16h55
L’Arduino Uno Q est arrivé au labo, l’occasion de découvrir la partie microcontrôleur et de profiter d’une distribution Linux intégré (Debian). On en profite pour lancer quelques benchmarks sur le SoC du micro-ordinateur.
#Nextpresso Arduino Uno Q (4 Go) : prise en main et premiers benchs du micro-ordinateur
Les deux facettes d’un même Q
Illustration : Flock
L’Arduino Uno Q est arrivé au labo, l’occasion de découvrir la partie microcontrôleur et de profiter d’une distribution Linux intégré (Debian). On en profite pour lancer quelques benchmarks sur le SoC du micro-ordinateur.
Hardware
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5 min
En octobre dernier, Arduino se faisait manger par Qualcomm et dévoilait au passage une nouvelle plateforme avec « deux cerveaux » : l’Uno Q. Il peut fonctionner comme un microcontrôleur branché à un PC ou bien de manière autonome comme un micro-ordinateur sous Linux avec son SoC Qualcomm Dragonwing QRB2210.
Arduino Uno Q : Docteur Microcontrôleur et Mister Linux
Cette semaine, la version avec 4 Go de mémoire et 32 Go de stockage était annoncée. C’était l’occasion de prendre en main cette machine deux en un. Nous en avons donc acheté un exemplaire (53 euros chez Amazon) afin de voir comment tout cela fonctionne.
Le micro-ordinateur est livré dans une petite boite en carton avec une notice, rien de plus. Niveau connectique, la carte dispose de « headers » pour brancher des accessoires ou des cartes d’extension (shields et carriers), d’un groupe de LED Matrix pilotables et d’un unique port USB Type-C.
À la découverte de l’Arduino App Lab et des exemples Python
Pour la partie microcontrôleur, c’est simple : on branche l’Uno Q sur un ordinateur avec un câble USB. Téléchargez l’Arduino App Lab (Windows, Linux ou macOS et laissez-vous guider par le programme d’installation). Il faut ensuite configurer votre Arduino Uno Q : nom de l’ordinateur, mot de passe et réseau Wi-Fi. Rien de sorcier.
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Commentaires (9)
Le 23 janvier à 17h04
Le 23 janvier à 18h45
Le 23 janvier à 18h58
Modifié le 23 janvier à 20h37
Le 23 janvier à 21h30
Modifié le 24 janvier à 08h20
Je disais sur le précédent article que j'en voyais pas l'usage, mais à la reflexion, on peut simplement se dire que le microcontroleur + Led sont un gadget.
4GB de Ram, un SOC à 2Ghz, du wifi et 32gb de stockage local.
A 53€, il va faire mal au rasp (pour qui n'a pas besoin des ports USB + RJ45) ou se contente d'un HUB.
Je prense que je vais finalement craquer pour un truc que je ne voulais même pas regarder.
=> son prix est surement agressif pour se faire connaitre rapidement, et risque d'augmenter ensuite
Modifié le 24 janvier à 09h12
Bon, ayant déjà eu des cartes différentes du mainstream, il faudra quelques années avant que je ne la considère.
Et cette verrue arduino sur un SBC ou ce SBC sur une carte à shield + un afficheur qui sera caché dans un boitier... Je ne pige pas. C'est du gâchis pour moi. Mais bon, je suis maqué ESP32 maintenant
Le 24 janvier à 09h45
Le 24 janvier à 10h06
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